24/07/2014

IMMIGRATION/INVASION: UMPS, TOUS RESPONSABLES !

Ecrit le 23 juil 2014 à 15:39 par Henri Dubreuil dans Poing de vue

 

     

Récoltons ce que nous avons semé

 

  

 

Samedi, le visage de la France était bien laid.

Avec la manifestation de soutien à la cause palestinienne, la société française a entremêlé aux yeux de tous certains de ses maux actuels les plus prégnants.

Evidemment, cet événement est une gifle supplémentaire pour la démocratie et pour l’Etat.

D’une part, l’interdiction de la manifestation est un nouvel épisode confirmant – pour ceux qui en doutent encore – la sortie de route démocratique de la France.

Le pouvoir s’arroge le droit de décider des rassemblements autorisés ou non en s’appuyant sur le motif fragile et contestable du « trouble à l’ordre public ».

D’autre part, le non respect de cette interdiction confirme le délitement de l’autorité de l’Etat.

Même en dépêchant CRS et forces de police, il n’est plus en mesure de faire respecter ses décisions… face à des groupes très déterminés. Il se trouve ainsi réduit à changer pathétiquement son fusil d’épaule en autorisant la prochaine manifestation.

Mais samedi à Barbes, s’est imbriqué avec le conflit au Proche Orient et la criante disparition de notre politique étrangère indépendante, l’éclatement déjà acté du discours lénifiant sur le vivre ensemble.

La France « black blanc beur » sanctifiée en 1998 a pâli. Car, n’en déplaise aux tenants des oukases interdisant toute distinction de race et d’origine dans la population française, la foule qui défilait portait sur son visage ses racines arabes.

Pour autant, une fois ce constat fait, l’honnêteté intellectuelle force à rappeler qu’il serait réducteur de pointer du doigt un groupe – la communauté musulmane ou les Français d’origine arabe – dans son ensemble.

Plusieurs millions d’entre eux vivent sur notre territoire et il n’était que quelques milliers samedi. Surtout, une Malika Sorel – aux origines algériennes – rappelle combien nous sommes redevables du courage de certains Français et certaines Françaises d’origine maghrébine dans leur engagement pour la défense de notre identité.

« Tous ceux qui, depuis des décennies, fondent leur approche du sujet de l’immigration-intégration sur la mise en cause de la société d’accueil, qui serait une société fermée et raciste, portent une part de responsabilité dans le désastre. »

Cette mise au point effectuée, disons les choses clairement.

Oui, l’immigration pose des problèmes économiques dans un pays rongé par le chômage.

Oui, l’immigration pose des problèmes d’intégration surtout lorsque les différences culturelles sont marquées au départ.

Oui, l’immigration telle qu’elle est vécue en France est un vecteur de balkanisation accélérée car il ne s’agit plus d’intégrer des minorités mais des pans entiers de population.

Le 14 juillet, François Hollande déclarait refuser l’importation du conflit israélo-palestinien et plus généralement des tensions communautaires en France.

Dans le même temps, il est le chantre de l’immigration de masse, de l’enterrement de l’identité française et de l’alignement sans condition ni réflexion de notre politique étrangère sur la ligne israélo-américaine.

Plus généralement, c’est toute la classe politique et nous avec qui récoltons ce que nous avons semé.

Depuis samedi, les réactions des politiques se succèdent entre dogmatisme et embarra. Il y a ceux qui affichent sans complexe leur soutien aux manifestants et attaquent l’interdiction.

Il s’agit de l’extrême gauche, écologistes compris.

Leur position est cohérente. Ils ont toujours affiché leur préférence pour la cause palestinienne.

Ils soutiennent l’immigration de masse.

Ils sont les fers de lance du multiculturalisme et de la repentance permanente. Ils veulent détruire l’âme et l’identité de la France.

Il y a le Gouvernement et plus globalement le parti socialiste. Leur situation est délicate car ils naviguent entre deux eaux.

D’un côté, comme l’immense majorité des élites, ils se doivent de soutenir Israël, en concordance avec la fameuse réparation morale post-Shoah.

Surtout, le PS compte en son sein de nombreux responsables d’origine juive, autant de relais à la cause israélienne. Valls lui-même ne s’est-il pas déclaré éternellement lié à Israël…

De l’autre, Hollande s’est fait élire en 2012 grâce au vote musulman.

Or, l’expérience des municipales et le détournement massif des Français d’origine arabe du vote socialiste suite à la loi sur le mariage pour tous a mis en lumière le cruel dilemme de la gauche française.

Si elle souhaite conserver le pouvoir, elle n’a guère d’autre choix que de capter cet électorat d’origine immigrée via la poursuite de l’immigration de masse et des politiques outrageusement généreuses de l’état providence.

Elle doit alors mettre en sourdine sa politique sociétale et son soutien inconditionnel à Israël sous peine de n’avoir dans son escarcelle électorale que les bobos et les gays.

Une bonne manière de conserver Paris, pas l’Elysée.

A droite, l’embarras est également de mise. Certes, il y a avant tout la posture politique. Il faut charger le Gouvernement incapable de faire respecter l’ordre.

Mais il y a surtout un épais silence lourd de signification.

Car l’UMP – aussi majoritairement ralliée à Israël – se sait complice de l’immigration de masse orchestrée depuis plus d’un demi-siècle dans le pays.

Surtout, elle sait que ces immigrés sont pour certains non intégrés tout simplement car la France n’a plus les moyens humains et financiers d’honorer son modèle assimilationniste.

Par couardise, elle a fermé les yeux, bernant à plusieurs reprises son électorat à coup de fausses promesses et de coups de menton répétés.

Samedi, ces tensions communautaires ont explosé à nouveau en plein jour. Et elles font immanquablement rejaillir les problématiques lancinantes sur le voile, le halal, les mariages forcés, la polygamie et les djihadistes français.

Autant de questions que les politiques préfèrent balayer d’un revers de main ou placer sous le sceau du débat interdit. Autant de questions qui se posent faute d’une maîtrise suffisante de nos frontières. Car il n’est nullement question d’appeler à l’expulsion de ces individus hors du territoire national. Beaucoup n’ont d’ailleurs que leur passeport français. Il ne s’agit pas non plus de nier leur droit à conserver une part de leur culture et de leurs convictions, notamment sur le conflit au Proche Orient. Il est simplement question d’afficher et d’assumer notre identité et notre histoire – baignées par la civilisation latine, chrétienne et marquées par des relations étroites et privilégiées avec le monde arabe – mais surtout d’assimiler les populations étrangères.

Les Maghrébins sont bien souvent pointés du doigt. Mais que dire des Français d’origine asiatique ou même ceux d’origine juive dont le mélange à la communauté nationale laisse souvent à désirer… en témoigne la mort mardi d’un soldat franco-israélien engagé contre Gaza.

Si l’âme de la France ne s’impose plus à ceux qui la composent, il est fort à parier que son délitement ressemblera à l’effondrement de l’empire Romain rongé par les barbares.

Puissent ceux et celles qui l’aiment se réveiller enfin et lui rendre son si beau visage !

 

Source et publication:  http://www.ndf.fr/poing-de-vue/23-07-2014/recoltons-ce-que-nous-avons-seme?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.U9CiMq5bdIA

LES PRÉMICES D' UNE GUERRE CIVILE ? TRIBUNE LIBRE !

La guerre civile pour tous, c’est maintenant !

23 juillet 2014, 11:01 Auteur :   

 

 

propalos

 

Voilà le titre qui me vient à l’esprit après les manifestations pro-palestiniennes de ces derniers jours.

Les casseurs ont cassé, et le gouvernement s’est aplati. Mais pour une fois, je vais lui trouver des circonstances atténuantes.

Dépourvue de colonne vertébrale et totalement dépassée par une situation qu’elle ne comprendra toujours pas dans dix ou vingt ans, l’équipe de bras cassés qui sert de gouvernement à la France se trouve confrontée à l’accumulation de ses incompétences, qui elles-mêmes s’ajoutent aux incompétences ou aux mauvais calculs des gouvernements français précédents depuis trop longtemps.

Les événements dramatiques de Barbès ou Sarcelles nous apportent la preuve que le conflit israélo-palestinien a été importé de fait en France et que les manifestations pro-palestiniennes, autorisées ou non, constituent un risque pour la sécurité publique.

Jusqu’ici, il était toujours possible de dialoguer, même difficilement. Il était toujours possible de débattre, quitte à insulter ou se faire insulter.

Hélas, ce stade semble désormais dépassé.

Légitimées dans leur rôle de dissidents par l’interdiction des spectacles d’un « humoriste » qu’il n’est plus nécessaire de nommer, les stars de l’antisionisme ont obtenu ce qu’elles voulaient.

Une milice convaincue que la France est un pays inféodé à Israël, et prête à en découdre. Voici quelques jours, cette milice, désormais reconnaissable à son uniforme (keffieh et drapeau palestinien), s’est attaquée à des synagogues, puis plus récemment à des commerces juifs de Sarcelles. Cela avait commencé bien avant mais ce n’était pas encore très visible.

Ou plus exactement, les faits, bien que reliés entre eux, ont semblé isolés du fait du flot continu de l’actualité.

Or, la logique destructrice de ces faits a échappé aux médias, et donc aux politiques, car le trait d’union se déploie sur Internet, dans l’intimité, pour ne pas dire dans la clandestinité.

Dans la clandestinité, pour ne pas dire dans la « dissidence », entre deux vidéos mensuelles d’Alain Soral et deux photos truquées d’enfants palestiniens tués. Attention ! Je ne dis pas qu’il n’y a pas d’enfants palestiniens tués par Tsahal. Je dis qu’à ce drame s’ajoutent des manipulations et un discours antisioniste qui n’est pas un appel à la violence en soi, mais qui alimente néanmoins la violence que l’on voit ressurgir en France aujourd’hui.

Je ne dis pas non plus qu’Alain Soral et Dieudonné sont responsables de ce qui arrive aujourd’hui. Comme l’a justement écrit Jean Robin, ils ne sont pas la cause, mais la conséquence.

L’affaire Halimi, l’affaire Merah, le musée juif de Bruxelles et d’autres faits divers sont aussi des conséquences.

Dans une moindre mesure, l’affaire Dekhar, les départs de jeunes pour la Syrie, certains braquages…

Ce ne sont d’ailleurs plus des faits divers, mais des faits politiques, pour reprendre les termes de Maurice G Dantec. Des faits de « politique réelle », et donc d’une politique à laquelle François Hollande ne comprendra jamais rien.

L’eau empoisonnée bout dans la cocotte-minute depuis trop longtemps. Si les combats cessent en Palestine, la violence retombera un temps ici.

Le jour où l’affrontement reprendra là-bas, la violence se déchaînera de plus belle ici. Je ne sais pas si la France est inféodée à Israël, mais le climat tendu que nous subissons aujourd’hui en France est bel et bien inféodé au climat tendu que subissent les populations israélienne et palestinienne.

La différence fondamentale est qu’eux savent à quoi s’en tenir. Ici, beaucoup nagent encore dans l’insouciance et ne voient rien venir. Ah ! les bienheureux…

Des juifs quittent la France pour Israël, car ils préfèrent affronter les tirs de roquettes là-bas plutôt que les insultes ou les agressions ici. Là-bas au moins, on les protège.

On ne veut plus d’eux ici et on ne veut plus de leur pays là-bas. Et on se demande d’où peut venir le réflexe communautariste de certains d’entre eux…

De nouvelles manifestations ?  . Bilan des pertes au JT …

source et publication:   http://www.enquete-debat.fr/archives/la-guerre-civile-pour-tous-cest-maintenant-67655

23/07/2014

EN BELGIQUE COMME EN FRANCE, L' ÉCHEC DU VIVRE ENSEMBLE !

Mardi 22 juillet 2014
 

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET CONSTAT !

Arno Klarsfeld : métisser les Blancs pour que les juifs survivent

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (21/07/2014) Certains se rappelleront d’Arno Klarsfeld, ancien garde-frontière israélien, lobbyiste communautaire et avocat antiraciste.

Membre de l’organisation juive LICRA, il s’était invité à Rennes, aux côtés de son coreligionnaire Alain Jakubowicz, dans le procès opposant BREIZ ATAO  à l’allogène sénégalaire Marie Gueye.

La clique tenait à faire condamner le nationalisme breton dans ce procès de Moscou en modèle réduit.

Klarsfeld est un exemple assez révélateur de la schyzophrénie propre au judaïsme, ultra-nationaliste pour lui-même et ultra-cosmopolite pour les autres.

Cas très révélateur donc que ce Klarsfeld antiraciste et promoteur de l’immigration afro-musulmane en terre bretonne, se faisant inquisiteur dans le tribunal rabbinique républicain contre les nationalistes bretons d’une part, et défenseur inconditionnel de l’étanchéité des frontières israéliennes de l’autre.

Klarsfeld a réitéré son prêche antiraciste à l’occasion des violents heurts entre arabo-musulmans et juifs, en marge des manifestations pro-palestiniennes de ce week-end à Paris ou à Sarcelles.

Il écrit ainsi dans Le Monde (appartenant au banquier juif Pigasse) de ce jour :

“Les Français saluent les vertus du métissage, les sangs qui se mélangent, le renouveau que cela apporte, le brassage des cultures, l’énergie qui s’en développe, mais ils veulent que cela se fasse sur des valeurs communes.”

La propension des intellectuels juifs à parler au nom des autres est proverbiale. Aussi, pour comprendre le véritable sens de cette phrase, il faut la corriger, ce que nous faisons :

“Les juifs saluent les vertus du métissage, les sangs qui se mélangent, le renouveau que cela apporte, le brassage des cultures, l’énergie qui s’en développe, mais ils veulent que cela se fasse sur des valeurs communes.”

Ainsi traduite, elle devient limpide pour le lecteur non habitué à la rhétorique communautaire. Mais de quelles valeurs communes parle alors Klarsfeld ?

Bien évidemment des valeurs juives, auxquels les Blancs mais aussi, à présent qu’ils leur sont hostiles, les afro-musulmans, doivent se conformer.

Et ces valeurs sont connues : destruction de toutes les différences qu’elles soient religieuses, ethniques, nationales ou linguistiques, mais encore sexuelles ou sociales.

Bref, la grande fusion dans un tout atomisé, dit “démocratique”, où seul Israël aurait gardé ses spécificités.

Y compris par la force la plus brutale, comme nous le voyons à Gaza en ce moment où l’armée juive se livre à une débauche de cruauté contre des enfants, des femmes, parfois enceintes, ou des vieillards palestiniens.

Et Klarsfeld se fait plus précis dans l’article précité sur la marche à suivre :

“Et puis il faudra trouver des solutions audacieuses pour intégrer non pas seulement les étrangers, mais des Français issus de l’immigration qui, non seulement en veulent aux juifs, mais en veulent à la France, alors que la France est un pays généreux comparée à beaucoup d’autres pays sur la planète.”

Pour neutraliser ces jeunes immigrés musulmans si hostiles aux juifs, il faudra nous dit Klarsfeld “des solutions audacieuses”.

Et l’intéressé d’évoquer “l’intégration”, c’est-à-dire ce qu’il évoquait plus haut, le métissage généralisé.

Mais l’on voit bien que c’est le projet même de ces intellectuels qui débouche sur une impasse : plus l’immigration s’amplifie, plus le métissage, déjà illusoire dans les années 70, apparait comme irréalisable en 2014.

Mais, d’abord et avant tout et comme toujours avec les intellectuels juifs, leur pays d’accueil demeure la variable d’ajustement de leur propre politique.

Peu importe donc ce que pensent ou ressentent les autochtones, toute politique future ne saurait être que celle qui convient aux intérêts dont parlent Klarsfeld.

A aucun moment les Français de souche ne semblent intéresser l’avocat israélien.

Car pour lui, un pays d’accueil n’est jamais, comme le dit Attali, “qu’un hôtel”.

Arno Klarsfeld explique enfin ce qu’il se passerait si d’aventure un tel métissage généralisé ne se réalisait pas :

“Si de réelles mesures ne sont pas prises, il est évident que les juifs qui peuvent quitter la France le feront ; un certain nombre l’a déjà fait. Plutôt partir que vivre dans la peur et dans la honte.”

Et oui ! Après avoir encouragé l’immigration africaine et musulmane de masse pendant quarante ans, après avoir infesté les médiats de ces théories antiracistes, d’avoir été les cadres des associations traquant en justice les Blancs défendant leurs terres et leur identité, Klarsfeld annonce que si le projet de métissage pacifique n’aboutissait pas, les juifs “partiraient”.

Certes ils partiraient, mais en laissant derrière eux un pays libanisé, ravagé par une guerre interethnique larvée, voire religieuse.

Comme ils quittèrent l’URSS quand ce pays se transforma en enfer sur terre et que Staline entreprit de se débarrasser d’eux.

Nous sommes cependant d’accord avec Klarsfeld. Il est préférable pour les juifs de “partir plutôt que de vivre dans la peur et la honte”.

Car à en juger par la prise de conscience des populations blanches de souche et par le degré fort limité de tolérance des populations musulmanes à leur égard, ni les uns ni les autres ne semblent porter, à terme, à se montrer conciliants avec ces architecte de la France “métissée”.

C’est peut être la seule phrase censée de tout ce salmigondis de poncifs talmudiques.

 

Arno-Klarsfeld-2

About the Author    

Source : http://breizatao.com/2014/07/21/arno-klarsfeld-metisser-les-blancs-pour-que-les-juifs-survivent/

 

 

 

 

Arno Klarsfeld : «Plutôt partir que vivre dans la peur et dans la honte»

Extraits d’une tribune d’Arno Klarsfeld (Ancien avocat des «fils et filles de déportés juifs de France») sur l’antisémitisme des «jeunes issus de l’immigration».

Si de réelles mesures ne sont pas prises, il est évident que les juifs qui peuvent quitter la France le feront ; un certain nombre l’a déjà fait. Plutôt partir que vivre dans la peur et dans la honte.

A la veille du 14-Juillet, au pied du Génie de la Bastille, des centaines de jeunes se sont rués rue de la Roquette et dans les rues avoisinantes, armés de barres de fer, à la recherche de juifs à lyncher. […]

Jamais un tel événement ne s’était produit en France depuis le Moyen Age. […]Jamais.

Mais jamais des centaines d’individus de nationalité française n’avaient tenté, en France, de prendre d’assaut une synagogue.

C’est inédit, et nulle part ailleurs actuellement en Europe cela ne se produit. […]

Si on considère l’Histoire d’un point de vue logique, l’avenir est sombre en France pour les juifs, pris en tenaille entre une population musulmane qui s’accroît, et parmi laquelle s’accroît l’antisémitisme, et une extrême droite qui gagne en influence en raison de la crise et chez qui l’antisémitisme est toujours présent parmi nombre de ses cadres et dans le tréfonds de son idéologie.

Non, la France n’est pas antisémite, les juifs en France peuvent accéder, selon leurs mérites, à tous les postes et à tous les honneurs, et les gouvernements de droite ou de gauche ont toujours les formules qu’il convient pour dénoncer et fustiger l’antisémitisme.

Mais cette mobilisation verbale ne suffit pas, ne suffit plus, pour endiguer le mal. […]

Les Français saluent les vertus du métissage, les sangs qui se mélangent, le renouveau que cela apporte, le brassage des cultures, l’énergie qui s’en développe, mais ils veulent que cela se fasse sur des valeurs communes.

Et puis il faudra trouver des solutions audacieuses pour intégrer non pas seulement les étrangers, mais des Français issus de l’immigration qui, non seulement en veulent aux juifs, mais en veulent à la France, alors que la France est un pays généreux comparée à beaucoup d’autres pays sur la planète.

Si de réelles mesures ne sont pas prises, il est évident que les juifs qui peuvent quitter la France le feront ; un certain nombre l’a déjà fait.

Plutôt partir que vivre dans la peur et dans la honte.

Source :  Le Monde

 

 

LE FONCTIONNEMENT DE LA PROPAGANDE AMÉRICAINE! TRIBUNE LIBRE !

Culpabilité par l’insinuation : comment fonctionne la propagande américaine

 

juillet 22nd, 2014 | by News360x
Culpabilité par l’insinuation : comment fonctionne la propagande américaine
INTERNATIONAL
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Pourquoi Washington n’a t’il pas rejoint le président russe Vladimir Poutine pour demander une enquête internationale objective et non politisée au moyen d’experts dans l’affaire de l’avion de ligne de la Malaysia Airline ?

Le gouvernement russe lui, continue à fournir des faits, incluant des photos satellites montrant la présence de missiles anti-aériens Buk ukrainiens dans les zones depuis lesquelles l’avion commercial aurait pu être abattu par le système de missiles, ainsi que la documentation de la présence de chasseur ukrainien Su-25 approchant le Boeing malais avant qu’il n’aille au tapis.

Le chef du directorat des opérations du QG militaire russe a dit dans une comnférence de presse aujourd’hui (21 juillet) à Moscou que la présence des chasseurs militaires ukrainiens était confirmée par le centre de contrôle de Rostov.

Le ministère russe de la défense a indiqué qu’au moment de la destruction du vol MH17, un satellite américain se tenait au dessus de la zone. Le gouvernement russe demande expressément que Washington fournisse toutes les photos disponibles et les donnés capturées par le satellite.

Le président Poutine a insisté de manière répétée que l’enquête sur le vol MH17 requiert « un groupe d’experts totalement représentatifs travaillant sur place sous la direction de l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OIAC). » L’appel de Poutine pour un examen d’expert indépendant de l’OIAC ne semble pas être le désir d’une personne qui a quoi que ce soit à cacher…

Se tournant vers Washington, Poutine a déclaré: « En même temps, personne (pas même la « nation exceptionnelle ») n’a le droit d’utiliser cette tragédie pour parvenir à des buts politiques étriqués et égoïstes. »

Poutine a rappelé à Washington: « Nous avons demandé répétitivement aux camps en conflit d’arrêter l’effusion de sang immédiatement et de s’assoir à la table des négociations. Je peux dire avec confiance que si les opérations militaires n’avaient pas été continuées (par Kiev) le 28 Juin en Ukraine orientale, cette tragédie ne se serait pas déroulée. »

Quelle est la réponse américaine ?

Des mensonges et des insinuations.

Hier (le 20 juillet), le ministre américain des AE, John Kerry, a confirmé que des séparatistes pro-russes étaient impliqués dans l’abattage de l’avion de ligne malais et a dit qu’il « était assez clair que ce système de missiles a été transféré depuis la Russie vers les séparatistes. Nous savons avec confiance, que les Ukrainiens n’avaient pas de système de la sorte près de la zone à ce moment précis, ceci fait donc clairement pointer le doigt vers les séparatistes. »

La déclaration de Kerry n’est qu’un mensonge de plus dans la longue liste de mensonges vociférés par les ministres des AE américains en ce XXI’ème siècle. Qui peut oublier la paquet de mensonges proféré devant l’ONU par Colin Powell au sujet des « armes de destruction massive » de Saddam Hussein ou du mensonge de Kerry répété jusqu’à plus soif qu’Al-Assad avait « utilisé des armes chimiques contre son peuple » ainsi que la litanie sans fin de mensonges au sujet du « nucléaire militaire iranien ? »

Rappelez-vous que Kerry en de multiples occasions, a déclaré que les États-Unis avaient la preuve qu’Al-Assad avait « franchi la ligne rouge » en utilisant des armes chimiques. Quoi qu’il en soit, Kerry n’a jamais été capable de fournir des preuves concrètes pour ses affirmations. Les États-Unis n’avaient aucune preuve à fournir au premier ministre britannique dont la proposition au parlement de participer avec Washington à l’attaque militaire de la Syrie, fut rejeté par vote du parlement. Celui-ci dit alors clairement au premier ministre: « pas de preuve, pas de guerre. »

Pourquoi Washington ne fournit-il pas ses photos satellites ?

La réponse est la même que celle à la question du pourquoi Washington ne fait-il pas publier toutes les vidéos qu’il a confisqué, qu’il clame pourtant prouver qu’un avion de ligne détourné a percuté le Pentagone le 11 septembre 2001. Les vidéos ne soutiennent en rien la version des faits de Washington tout comme les photos satellites ne soutiennent en rien l’affirmation de Kerry.

Les inspecteurs d’armement de l’ONU sur le terrain en Irak avait rapporté que l’Irak n’avait aucune arme de destruction massive. Mais les faits ne soutenaient pas la propagande de Washington et ils furent ignorés. Washington commença une guerre hautement destructrice basée uniquement sur ses mensonges délibérés. Les inspecteurs de l’AIEA (nucléaire) depuis l’Iran ainsi que les 16 agences de renseignement américaines ont rapporté que l’Iran n’avait aucun programme nucléaire militaire. Mais ce fait ne rentre pas dans la ligne de l’agenda de Washington et fut ignoré à la fois par le gouvernement et par les médias de la pressetituée.

Nous sommes les témoins de la même chose maintenant avec les assertions en l’absence de preuves que la Russie est responsable de l’abattage de l’avion de ligne malais.

Pas tout le monde au sein du gouvernement américain est aussi barjot que Kerry ou McCain. Au lieu de mentir, beaucoup d’officiels américains insinuent.

Ainsi la sénatrice Diane Feinstein en est un parfait exemple. Interviewée sur la chaîne pressetituée de CNN, Feinstein a dit: « Le problème est, où est Poutine ? Je dirai, Poutine, soit un homme. Tu dois dire au monde. Tu dois dire si c’est une erreur, ce que j’espère que cela le fut, mais dis-le. »

Poutine a parlé sans arrêt au monde, a appelé pour une enquête d’experts indépendants non-politisée et Feinstein demande à Poutine pourquoi il se cache derrière le silence ? Nous savons que tu l’as fait, insinue Feinstein, simplement dis-nous si tu l’as planifié ou si c’est un accident.

La façon dont le cycle entier du système d’information a été orchestré pour instantanément blâmer la Russie, longtemps avant même que de véritables informations ne parviennent, suggère que l’abattage de l’avion commercial est une opération de Washington. Il est bien sûr très possible que la pressetituée bien entraînée n’ait pas eu besoin d’une orchestration de Washington afin de mettre le blâme sur la Russie. D’un autre côté, quelques unes des performances médiatiques semblent trop suivre un script pour ne pas avoir été préparées à l’avance.

Nous avons aussi la préparation en avance de la vidéo sur YouTube qui affirme qu’un général russe et des séparatistes ukrainiens discutaient d’avoir abattu par erreur l’avion de ligne civil. Comme je l’ai dit auparavant. Cette vidéo est doublement plombée. Elle était préparée d’avance et en impliquant l’armée russe, elle a omis un fait très important, celui que l’armée russe peut parfaitement faire la différence entre un avion de ligne civil et un avion militaire. L’existence même de cette vidéo implique qu’il y avait un complot pour abattre l’avion de ligne et le blâmer sur la Russie.

J’ai vu des rapports sur le système russe de missiles anti-aériens qui disent que le système possède un système de sécurité intégré qui est capable de contacter le transponder (boîte de données) de l’appareil afin de vérifier de quel type d’appareil il s’agit. Si ces rapports sont corrects et que le transponder de l’appareil est trouvé, le contact sera enregistré.

J’ai lu des rapports disant que le trafic aérien ukrainien a changé la route du vol MH17 et l’a redirigé au dessus de la zone de conflit. Le transponder devrait aussi nous dire si cette information est correcte. Si elle l’est, il y a preuve circonstancielle que l’acte était intentionnel de la part de Kiev, une action qui aurait demandé l’accord préalable de Washington.

Il y a aussi d’autres rapports faisant état d’une profonde divergence entre l’armée ukrainienne et les milices non-officielles formées par les mouvements extrémistes néo-nazis, qui apparemment furent responsables des premières attaques sur les séparatistes d’Ukraine orientale. Il est possible que Washington ait utilisé ces extrémistes pour comploter la destruction de l’avion de ligne afin de faire porter le chapeau à la Russie et utiliser les accusations pour faire pression sur l’UE afin qu’elle s’aligne sur les sanctions unilatérales de Washington envers la Russie. Nous savons que Washington est désespéré de briser la croissance économique et les liens politiques existant entre l’Europe et la Russie.

Si l’abatage de l’avion de ligne a été planifié, tous les ustensiles de sécurité embarqués sur le missile auraient pu avoir été éteints afin de ne donner aucun signe avant-coureur de la frappe ni possibilité de traçage. C’est peut-être la raison pour laquelle un avion de chasse ukrainien fut envoyé pour inspecter l’avion. Il est possible que la véritable cible ait été l’avion de Poutine et que de l’incompétence dans la réalisation du complot ait résulté la destruction du vol MH17.

Comme il y a un bon nombre d’explications possibles, nous devons garder un esprit ouvert et résister à la propagande de Washington jusqu’à ce que les faits et preuves soient collectés. Dans le meilleur des cas, Washington est coupable d’avoir utilisé l’incident pour blâmer par avance la Russie sans attendre quelque preuve que ce soit. Tout ce que Washington nous a montré jusqu’ici n’est qu’accusations infondées et insinuations. Si c’est tout ce que continue à nous montrer le gouvernement américain, alors nous saurons qui vraiment blâmer.

Dans le même temps, rappelez-vous l’histoire du petit garçon qui criait toujours « au loup! » Il a tellement menti que lorsque le loup est vraiment arrivé, plus personne ne l’a cru. Ceci sera t’il la destinée finale de Washington ?

Au lieu de déclarer la guerre à l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, la Somalie, le Yémen et la Syrie, pourquoi Washington s’est-il caché derrière des mensonges ? Si Washington veut la guerre avec l’Iran, la Russie et la Chine, pourquoi tout simplement ne pas leur déclarer la guerre ? La raison pour laquelle la constitution requiert un consentement du congrès pour déclarer la guerre est justement pour prévenir que la branche exécutive n’orchestre des guerres pour des agendas privés En abdiquant sa responsabilité constitutionnelle, le congrès des États-Unis est complice des crimes de guerres de la branche exécutive. En approuvant le meurtre prémédité (NdT: définition même de « l’assassinat »…) des Palestiniens, le gouvernement américain est complice des crimes de guerre d’Israël.

Posez-vous cette simple question: Le monde ne serait-il pas un endroit plus sûr, moins meurtrier, avec moins de destruction et de gens déplacés, sujet à plus de vérité et de justice si les États-Unis et Israël n’existaient pas ?

Source : Paul Craig Roberts

Traduction : Résistance 71

VIOLENCES À BARBÉS ET À SARCELLES, LE PARQUET FAIT APPEL.......

Heurts à Barbès: le parquet de Paris fait appel des peines de prison avec sursis prononcées lundi

Le parquet de Paris, qui demandait de la prison ferme, a fait appel de toutes les peines avec sursis prononcées par le tribunal à l'encontre des mis en cause dans les violences en marge de la manifestation pro-palestinienne interdite samedi, a appris l'AFP aujourd'hui de source judiciaire.

Dans le détail, le parquet a fait appel de trois condamnations à des peines de prison avec sursis prononcées lundi à l'encontre de deux pères de famille sans casier judiciaire, reconnus coupables de rébellion, et d'une jeune femme déjà condamnée par le passé, reconnue coupable d'avoir jeté une bombe lacrymogène sur les forces de l'ordre.

Tous étaient aussi poursuivis pour leur participation à la manifestation interdite.

Le ministère public a également fait appel de cinq condamnations mardi à des peines de prison avec sursis, notamment pour violences à l'encontre des forces de l'ordre, en l'occurrence des jets de projectile.

 Dans tous les cas, le parquet avait réclamé de la prison ferme. 

Tous les dossiers étaient traités selon la procédure accélérée de la comparution immédiate.

Mardi, le tribunal de Pontoise a condamné à de la prison ferme quatre jeunes hommes interpellés dimanche à Sarcelles, en banlieue parisienne, lors d'un rassemblement interdit ayant dégénéré en émeutes urbaines.

Trois d'entre eux ont été incarcérés.

Source Le figaro.fr

CONFLIT ISRAÊLO-PALESTINIEN:TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE ......



Norman Finkelstein sur Gaza : Le droit est du coté du Hamas


Human Rights Watch blanchit Israël, le droit est du côté du Hamas
 

Quelques réflexions sur le dernier massacre d’Israël 
 
 

20 juillet 2014, par Norman G. Finkelstein 
     
 
 
Article original : http://normanfinkelstein.com/2014/are-hamas-rocke...

Traduit par 
http://www.sayed7asan.blogspot.fr



Kenneth Roth, Directeur exécutif de HRW, s’exprimant lors de la Conférence sur la sécurité de Munich en 2012.
 

[L’analyse et les données de cet article se réfèrent à la période antérieure à l’invasion terrestre israélienne.]


Le 7 Juillet 2014, Israël a déclenché l’opération « Bordure protectrice » contre Gaza. Lorsque l’invasion terrestre a été lancée le 18 juillet 2014, Israël avait déjà tué 230 Palestiniens de Gaza, dont 75 pour cent (171) étaient des civils et 20 pour cent (48) des enfants, blessé plus de 1700 personnes, et détruit ou rendu inhabitables des centaines de maisons, laissant plus de 
10,000 habitants de Gaza sans abri.

De l’autre côté, selon des mises à jour quotidiennes, les projectiles palestiniens avaient tué un civil israélien, blessé 18 d’entre eux, et endommagé trois maisons israéliennes.

Il est difficile de concevoir un bilan plus disproportionné pour une prétendue « guerre ».


Néanmoins, Human Rights Watch (HRW – organisation de défense des droits de l’homme), dans son décompte légal, n’a pas seulement rééquilibré, mais bel et bien inversé le bilan.

Elle n’a jamais accusé explicitement Israël de crimes de guerre, alors que son premier communiqué de presse accusait déjà le Hamas d’avoir commis des crimes de guerre.

Si, effectivement, HRW avait interprété fidèlement les lois de la guerre, la seule conclusion rationnelle serait que ces lois sont en faillite morale et dignes du mépris de tous : elles ne distilleraient pas les réalités morales de la guerre, mais bien plutôt les défigureraient scandaleusement, en exonérant les principaux auteurs de crimes de guerre.

Mais HRW a-t-elle interprété fidèlement les lois de la guerre, ou est-ce que cette influente organisation de défense des droits de l’homme a donné à Israël un feu vert pour commettre des crimes de guerre à une échelle encore plus massive lors de l'invasion terrestre ? Considérons les données.

 
Israël
 

Dans son premier communiqué de presse du 9 juillet 2014, « Tirs de roquettes palestiniens indiscriminés ; Les frappes aériennes menées par Israël semblent être une forme de punition collective » [version française ici], Human Rights Watch a déclaré que « les attaques menées par Israël contre des maisons semblent constituer une forme de punition collective violant le droit international. »

Dans son second communiqué de presse du 16 juillet, « Des frappes aériennes illégales tuent des civils à Gaza ; Les bombardements de bâtiments civils semblent avoir violé les lois de la guerre » [version française ici], HRW a déclaré que « Des attaques aériennes menées par Israël dans la bande de Gaza ont apparemment visé des structures civiles et tué des civils, en violation des lois de la guerre. Israël doit mettre fin aux attaques illégales qui ne sont pas dirigées contre des cibles militaires et qui pourraient être conçues comme une forme de punition collective, ou visant à détruire massivement des biens civils. 

» HRW a ensuite procédé à la définition légale de la signification des crimes de guerre, mais a habilement évité d’accuser Israël d’en avoir commis.


Dans ces déclarations, HRW a doublement pris ses distances par rapport à l’allégation de crimes de guerre israéliens: premièrement, en relativisant le poids des preuves incriminantes par des qualificatifs nuancés – « apparaît », « pourrait », « apparent », « peut-être » ; deuxièmement, en répugnant à incriminer explicitement Israël de crimes de guerre et en se cantonnant plutôt à des charges plus ou moins vagues – « punition collective », « violation des lois de la guerre », « attaques illégales ».

Une telle prudence nous laisse perplexes à la lumière des éléments de preuve recueillis par HRW elle-même.


En conformité avec les principes du droit international, HRW a déclaré que « indiscriminées ou ciblées », « délibérées ou imprudentes», les attaques dirigées contre des civils ou des structures civiles constituaient des « crimes de guerre ».

Puisque Israël a une politique déclarée de ciblage des maisons de civils et que 75 pour cent des victimes sont des civils, Israël, à première vue, a commis des crimes de guerre.

Pourquoi HRW n’est-elle pas parvenue à cette conclusion ?


Tout en reconnaissant qu’Israël ciblait des maisons de militants du Hamas « 
qui ne servent pas un but militaire immédiat », HRW a dénoncé ces attaques ciblées contre des structures civiles comme une simple « punition collective ».

Par contraste, dans un communiqué de presse du 11 Juillet, « L’ONU doit imposer un embargo sur les armes et mandater une commission d’enquête internationale alors que le nombre de morts civils augmente », Amnesty International a déclaré de manière très directe et sans équivoque que le ciblage par Israël des maisons des militants du Hamas, n’apportant pas de « contribution effective à l’action militaire... constitue un crime deguerre et s’apparente également à une punition collective contre les familles. »

 

HRW a enquêté sur quatre frappes israéliennes sur Gaza qui ont entraîné la mort de civils.

A chaque fois, ils n’ont trouvé « aucune preuve » et « l’armée israélienne n’a présenté aucune preuve » qu’Israël « attaquait des objectifs militaires légitimes ou prenait des mesures pour minimiser les pertes civiles ». HRW a également fait observer que « Israël a illégitimement revendiqué comme une politique systématique que les membres civils du Hamas ou d’autres groupes politiques qui n’ont aucun rôle militaire sont desterroristes’ et donc des cibles militaires valides » (souligné par nous).

« La rhétorique d’Israël parle systématiquement de la ‘précision’ de ses attaques, a déclaré la directrice de la division Moyen-Orient de HRW dans le deuxième communiqué de presse, mais il est difficile d’utiliser ce mot pour des frappes qui touchent des cibles non militaires et qui tuent de nombreux civils. 

» Si, en l’occurrence, les « attaques précises » d’Israël ont tué des civils en l’absence de tout objectif militaire, ne constituent-elles pas précisément des crimes de guerre ?


« 
Israël a lancé 1 800 raids aériens dans l’une des zones les plus densément peuplées de Gaza », a fait observer le respecté Raji Sourani, avocat spécialisé dans la défense des droits de l’homme et fondateur du Centre palestinien pour les droits de l’homme.

« C’est une honte qu’Israël et la communauté internationale permettent que de telles choses se produisent.

Ce sont des crimes de guerre, tout simplement. 

» C’est vraiment aussi simple que cela, et il est plus que honteux que HRW, par ses conclusions légales en sourdine, permette que cela se produise. 

 
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"C'est la faute au Hamas !", par Carlos Latuff, 2009
 

Les groupes armés palestiniens


« 
Les tirs de roquettes palestiniens sur Israël semblent être indiscriminés ou cibler les centres de population civile », a déclaré le premier communiqué de presse de HRW, « ce qui constitue des crimes de guerre ».

Sur ce point, Amnesty International souscrit.

Mais est-ce que les tirs de projectiles du Hamas (utilisé ici comme un raccourci pour désigner tous les groupes armés palestiniens) constituent vraiment des crimes de guerre, ou sont-ils seulement illégaux ?

En fait, la loi est souvent plus ambiguë que ce à quoi on pourrait s'attendre.


Le droit international interdit à une puissance occupante d’utiliser la force pour réprimer la lutte pour l’autodétermination, alors qu’il n’interdit 
pas à un peuple qui lutte pour l’autodétermination de recourir à la force [1].

 La Cour internationale de justice (CIJ) a déclaré dans son opinion consultative de 2004 que les droits du peuple palestinien « incluent le droit à l’autodétermination », et que « Israël est tenu de se conformer à son obligation de respecter le droit du peuple palestinien à l’autodétermination. »

Par conséquent, Israël n’a pas le droit d’utiliser la force pour réprimer la lutte palestinienne pour l’autodétermination. Israël ne peut pas non plus prétendre que, parce que cette lutte pour l’autodétermination se déroule dans le cadre d’une occupation, il a légalement le droit, en tant que puissance occupante, de recourir à la force pour implémenter l'occupation tant qu’elle se perpétue[2].

En 1971, la CIJ a jugé que l’occupation par l’Afrique du Sud de la Namibie était devenue illégale parce qu’elle avait refusé de mener des négociations de bonne foi pour mettre fin à l’occupation.

Il est incontestable qu’Israël a refusé de mener des négociations de bonne foi pour mettre fin à l’occupation du territoire palestinien.

D’après le précédent de la Namibie, l’occupation israélienne est également illégale.

Le seul « droit » auquel Israël peut prétendre est – d’après les termes des États-Unis au moment du débat sur la Namibie – est « de retirer son administration... immédiatement et ainsi mettre un terme à son occupation » [3].


Bien qu’il revendique le droit à la légitime défense contre les projectiles du Hamas, en réalité, Israël s’arroge le droit de maintenir l’occupation.

Si Israël cessait d’utiliser la force pour réprimer la lutte palestinienne pour l’autodétermination, l’occupation prendrait fin, et les tirs de projectiles cesseraient. (Si elles ne s’arrêtaient pas, la situation légale serait, bien sûr, différente.)

S'il mettait fin à l’occupation, Israël n’aurait pas besoin d’utiliser la force.

 

Le refrain selon lequel Israël a le droit à la légitime défense est un leurre: la vraie question est, Israël a-t-il le droit d’utiliser la force pour maintenir une occupation illégale ? La réponse est non.


On pourrait dire que, même si Israël ne peut pas utiliser la force pour réprimer la lutte palestinienne pour l’autodétermination, l’utilisation indiscriminée de projectiles par le Hamas et son ciblage des civils israéliens constituent toujours des crimes de guerre.

Ici, il est utile de rappeler d’abord une autre instance du deux poids deux mesures flagrant de HRW. En 2008, HRW a publié un rapport intitulé Inondation du Sud Liban: l’utilisation par Israël de bombes à sous-munitions au Liban en juillet et août 2006.

Le rapport a établi qu’Israël a largué rien moins que 4,6 millions de bombes à sous-munitions sur le sud du Liban pendant la guerre de 2006. C’était, selon les mots de HRW, « l’utilisation la plus large de sous-munitions dans le monde depuis la guerre du Golfe en 1991 », tandis que par rapport à la taille de la zone ciblée, la densité de l’attaque était absolument sans précédent.

Quelque 90 pour cent de ces sous-munitions ont été larguées au cours des trois derniers jours, « alors qu’Israël savait qu’un règlement était imminent » (HRW), la résolution de cessez-le-feu de l’ONU ayant déjà été adoptée mais n’étant pas encore entrée en vigueur.

Mais bien que constatant qu’Israël avait commis des « violations massives » des lois de la guerre, HRW n’est pas allée au-delà de la déclaration selon laquelle le recours massif par Israël à des bombes à sous-munitions a « peut-être constitué un crime de guerre dans certains lieux ».

Pourtant, les preuves assemblées par HRW elle-même montraient que les bombes à sous-munitions sont des armes indiscriminées; que les bombes à sous-munitions utilisées par Israël étaient, selon les propres termes de HRW, indiscriminées; et que les bombes à sous-munitions ont été utilisées de manière indiscriminée et ont délibérément ciblé des centres de population civile.


Ce qui constitue une arme indiscriminée n’est pas établi de manière tout à fait claire. La norme apparente est une norme relative fixée par la technologie disponible: si une arme existante a une forte probabilité de frapper sa cible, alors toutes les armes ayant une probabilité significativement plus faible peuvent être considérées comme indiscriminées.

Mais d’après cette norme, seuls les pays riches ou les pays assez riches pour acheter des armes de haute technologie auraient le droit de se défendre contre des attaques aériennes de haute technologie.

Ce serait là une curieuse loi qui nierait la raison d’être même du droit, à savoir la substitution du droit à la force.


HRW a fait valoir que, même si ses civils sont ciblés sans relâche, un peuple n’a pas le droit de procéder à des « représailles belligérantes », c’est-à-dire de cibler délibérément les civils de l’Etat adverse jusqu’à ce qu’il cesse ses exactions. 

« Quelle que soit l’origine exacte de cette dernière vague de violence, toute attaque visant des civils constitue une violation des normes fondamentales du droit international humanitaire » [version française ici] a déclaré le Directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de HRW dans le premier communiqué de presse.

« Toutes les attaques – y compris celles menées en guise de représailles – qui visent directement des civils ou sont menées de manière aveugle sont clairement interdites par les lois de la guerre. 

» Pas du tout. Le droit international n’interdit pas – pas encore, du moins – les représailles armées [4].

Les États-Unis et la Grande-Bretagne, entre autres, ont fermement défendu le droit pour un État d’utiliser des armes nucléaires à titre de représailles belligérantes [5]. Selon cette norme, les habitants de Gaza ont certainement le droit d’utiliser des projectiles de fortune pour mettre fin à un blocus israélien illégal, impitoyable et imposé depuis sept longues années ou à des bombardements criminels par Israël de la population civile de Gaza.

En effet, dans son avis consultatif historique de 1996 sur la légalité des armes nucléaires, la CIJ a jugé que le droit international n’est pas arrêté sur la légalité pour un État d’utiliser des armes nucléaires quand sa « survie » est en jeu.

Mais si un État peut avoir le droit d’utiliser des armes nucléaires lorsque sa survie est en jeu, alors très certainement un peuple qui lutte pour l’autodétermination a le droit d’utiliser des projectiles de fortune quand il a été soumis à une mort lente par un blocus prolongé et des massacres récurrents commis par un État déterminé à maintenir son occupation.


On peut légitimement s’interroger sur la prudence politique de la stratégie du Hamas.

Mais la loi n’est pas sans ambiguïté contre lui, tandis que les échelles de la morale pèsent en sa faveur. Israël a imposé un blocus brutal contre Gaza. 95 pour cent de l’eau dans la bande de Gaza est impropre à la consommation humaine. 

A tous les égards, le peuple palestinien soutient maintenant les combattants qui mènent des représailles belligérantes contre Israël.

Dans la bande de Gaza, ils préfèrent mourir en résistant que de continuer à vivre sous un blocus inhumain.

Leur résistance est essentiellement symbolique, car les projectiles de fortune causent peu de dommages.

La question ultime est donc celle-ci : est-ce que les Palestiniens ont le droit de résister symboliquement à une mort lente ponctuée par des massacres périodiques, ou doivent-ils se coucher et mourir ?

  

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[1] Le droit international est soit neutre soit favorable (les spécialistes ne sont pas d’accord) au droit d’un peuple qui lutte pour l’autodétermination à utiliser la forceJames CrawfordThe Creation of States in International Law, second edition (Oxford: 2006), pp. 135-37, 147; Heather A. Wilson,International Law and the Use of Force by National Liberation Movements (Oxford: 1988), pp. 135-36; A. Rigo Sureda, The Evolution of the Right to Self-Determination: A study of United Nations practice (Leiden: 1973), pp. 331, 343-44, 354.

[2] Yoram DinsteinThe Conduct of Hostilities under the Law of International Armed Conflict (Cambridge: 2004), pp. 35, 94.

[3] Voir Norman G. Finkelstein et Mouin Rabbani, How to Solve the Israel-Palestine Conflict (à paraître en 2015).

[4] Jean-Marie Henckaerts et Louise Doswald-Beck, Customary International Humanitarian Law, Volume 1: Rules (Cambridge: 2005), p. 523; A. P. V. Rogers, Law on the Battlefield, second edition (Manchester: 2004), p. 235.

[5] Legality of the Threat or Use of Nuclear Weapons (8 July 1996) – Lettre datée du 16 juin 1995 du Conseiller juridique du Ministère des Affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, avec des observations écrites du Royaume-UniLettre datée du 20 juin 1995 du Conseiller juridique par intérim du Département d’Étataccompagnée de l’exposé écrit du Gouvernement des États-Unis d’Amérique;Déclaration orale du représentant des États-Unis (15 novembre 1995)Opinion dissidente du vice-président SchwebelLa CIJ, pour sa part, a choisi de ne pas se prononcer sur la légalité des actes de représaillesparagraphe 46.




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Norman Finkelstein sur Gaza : quelles sont les prochaines étapes ?



Norman Finkelstein propose une analyse de ce que pourraient être les plans israéliens à Gaza.


Source : http://normanfinkelstein.com/2014/finkelstein-on-...

Traduction : http://www.sayed7asan.blogspot.fr


Gaza : quelles sont les prochaines étapes ?

(1) Netanyahu a profité de l’ultimatum du cessez-le-feu (un piège tendu par Blair, mais bien sûr avec la complicité d’Obama), et de l’avion de ligne malaisien abattu (qui a pris la place de la bande de Gaza dans les gros titres de l’actualité) pour lancer l’invasion terrestre. Cependant, ce n’est qu’une invasion limitée en raison des contraintes importantes encore imposées à Israël par l’opinion publique internationale. Cela donne à Netanyahu suffisamment de temps et de latitude pour saigner le Hamas et « tondre la pelouse » à Gaza.

(2) Mais Netanyahu ne peut pas crier victoire tant que les attaques de projectiles du Hamas n'ont pas cessé, et sans une invasion à grande échelle, il ne peut pas les arrêter. C’est  là qu’Abbas intervient. Abbas va négocier un accord avec l’Égypte selon lequel l’Autorité palestinienne aura la gestion du passage de Rafah,permettant à Abbas de déclarer qu’il a obtenu la fin du blocus. Lequid pro quo, cependant, est qu’il va accepter d’empêcher toute contrebande d’armes à destination de Gaza et de désarmer le HamasParce que
  
    (a) la demande clé du Hamas était de mettre fin au blocus, 
    (b) le Hamas est isolé politiquement et castré militairement, et
    (c) Abbas est techniquement le chef du gouvernement d’Unité, 
 
le Hamas sera contraint d’accepter ces conditions.

Si les choses marchent comme prévu, cela marquera la fin du Hamas comme un mouvement de résistance, à la joie des États arabes, des États-Unis, de l’UE, d’Israël et, bien sûr, de l’Autorité palestinienne.
 

LA CONQUÊTE DE L' EUROPE PAR LES ISLAMISTES !

Le samedi 5 juillet 2014, des dizaines de mahométans, hommes dont certains en djellaba et femmes voilées séparées des males se sont massés devant la mairie de Saran (agglo. d’Orléans) pour demander à la mairie d’étudier un projet de construction de mosquée pour l'instant refusé.

A défaut, les musulmans menacent de prier dehors, chantage habituel des fous d’Allah.


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22/07/2014

JUSTICE: DEUX POIDS, DEUX MESURES !

PRISON AVEC SURSIS ET RELAXE POUR LES ÉMEUTIERS DE BARBÈS!( ANNE-SOPHIE LECLÈRE: 9 MOIS FERME!!!!)

 
Prison avec sursis et relaxe pour les émeutiers de Barbès!( Anne-Sophie Leclère: 9 mois ferme!!!!)

Quatre personnes ont été jugées en comparution immédiate lundi 21 juillet après avoir été interpellées lors des manifestations (interdites) pro palestiniennes à Paris qui s’étaient traduites par des scènes de guerre civile en plein Paris. 

Alors que sept personnes sont toujours placées en garde à vue, en attente de leur jugement en comparution immédiate qui devrait avoir lieu aujourd’hui, les premières sanctions viennent d’être prononcées.

Le procès s’est tenu devant la chambre 23-1 du tribunal correctionnel.

La peine la plus lourde : 10 mois de sursis. La peine ne sera pas inscrite au casier judiciaire

Un homme de 33 ans, qualifié de « meneur » par le procureur de la République a été condamné à 10 mois de prison avec sursis.

Reconnu coupable de rébellion et de participation à un attroupement malgré les sommations de se disperser, le procureur avait initialement requis une peine de six mois ferme et un mandat de dépôt. Finalement, il sortira libre. Et son casier judiciaire restera vierge.

Quatre à six mois de sursis pour les autres prévenus

Un homme de 33 ans et une femme de 31 ans comparaissaient également lundi 21 juillet. Le procureur avait requis une peine de quatre mois ferme ainsi qu’un mandat de dépôt contre le premier qui avait blessé un policier.

Finalement, il écopera de quatre mois de sursis et d’une indemnité de 1150 euros à verser au policier blessé. Il ressort libre. La femme quant à elle, accusée de violences contre les forces de l’ordre - elle avait jeté une bombe lacrymogène contre les policiers – a été condamnée à six mois de sursis et à 105 heures de travaux d’intérêt général. Elle sort libre.

barbes_3Rébellion contre les policiers : la relaxe

Une dernière personne qui comparaissait devant le tribunal correctionnel pour rébellion contre les forces de l’ordre, a quant à elle été tout simplement relaxée. Cette personne est libre.

Le deux poids, deux mesures de la justice de Taubira

Aucune des personnes interpellées n’ira en prison.

Alors que Christiane Taubira vient de faire adopter sa loi de réforme pénale, visant à vider les prisons, et ainsi à laisser davantage de voyous en liberté, les sanctions prononcées contre les islamistes qui ont attaqué les forces de l’ordre ce weekend dans le quartier de Barbès à Paris sont sans commune mesure avec les peines qui avaient été prononcées contre les manifestants pacifiques de La Manif Pour Tous.

L’an dernier, Nicolas Bernard Buss, le prisonnier politique de La Manif Pour Tous qui s’était confié dans Valeurs actuelles, avait été condamné à six mois de prison ferme alors qu’il ne s’était pris à aucun moment aux forces de l’ordre.

Sa condamnation avait suscité un tollé. On parlait à l’époque d’un « procès politique ». Malheureusement, les faits sont là.

Des islamistes qui attaquent les forces de l’ordre sont laissés en liberté. Les manifestants pacifiques sont mis en prison.

Lu sur Valeurs actuelles

 

 

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