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04/04/2015

IRAK: QUAND LES USA SABOTENT LA GUERRE CONTRE L' EI ???

En Irak, les États-Unis sabotent la guerre contre l’État Islamique


Posted: 03 Apr 2015 04:22 AM PDT


Quelque 4 000 soldats de l’armée irakienne et environ 25 000 miliciens chiites assiègent Tikrit en Irak. Il y a encore quelques civils dans la ville, mais environ 1 000 combattants de l’État Islamique se sont barricadés au cœur de la ville, et les en extirper serait une entreprise meurtrière et coûteuse.

Jusqu’à ces derniers jours, les États-Unis ne s’étaient pas impliqués dans la campagne de Tikrit.

Les conseillers iraniens qui accompagnent la milice ont donc décidé de ne pas prendre la ville d’assaut, mais de revenir à des tactiques de siège (en coupant l’électricité et l’eau, ainsi qu’en interceptant l’approvisionnement) pour affaiblir leurs adversaires.

Ils se servent de l’artillerie contre les positions de l’État Islamique et envisagent de prendre la ville d’assaut, mais ils ne pensent pas que cela soit urgent.

Pourtant, cette situation ne convenait semble-t-il pas à Washington, qui a décidé de prendre les choses en main. Ce qui met en danger toute la campagne militaire contre l’État Islamique.

Certains se disent que c’est probablement le vrai but de cette entreprise.

Des éléments de l’armée irakienne formés par les États-Unis ont instamment réclamé des frappes aériennes américaines sur Tikrit. La milice chiite et ses conseillers ont souligné qu’elles n’étaient absolument pas nécessaires.

Sous la pression des États-Unis, le premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a rejoint le camp des militaires irakiens formés par les Étasuniens et aurait ordonné au grand général iranien Suleiman de partir.

Aujourd’hui, les États-Unis bombardent la ville et la grande campagne militaire de Tikrit se disloque.

Voyez vous-mêmes ceci :

"Le général Lloyd Austin, chef du Commandement central étasunien, qui supervise les opérations en Irak, a déclaré jeudi au Comité sénatorial des services armés que les États-Unis avaient exigé que les milices et leurs conseillers iraniens, y compris le haut commandant iranien, le général Qassem Suleimani, se retirent de la bataille avant d’accepter de lancer des frappes aériennes.

Suleimani, autrefois une figure de l’ombre mais qui jouait un rôle de plus en plus clair en Irak, a quitté la région de Tikrit pendant le week-end, peut-être pour retourner en Iran."

et ceci :

"Les milices irakiennes qui ont mené la lutte contre les militants de l’État Islamique à Tikrit se sont opposées jeudi à l’intervention étasunienne en menaçant de dissuader des milliers de combattants sous influence de se joindre à l’assaut sur la ville. […]

Washington a fait pression pour que les milices chiites quittent le champ de bataille, alors même qu’il est obligé de lutter contre leurs ennemis, les militants de l’État Islamique.

Mais les milices chiites, dont beaucoup sont hostiles aux États-Unis, jouent un rôle prédominant dans les forces irakiennes.

Autour de Tikrit, leurs combattants sont plus de six fois plus nombreux que les troupes régulières du gouvernement irakien."

[…]

« Toute la mobilisation populaire refusera de se battre tant que les frappes aériennes étasuniennes se poursuivront », a déclaré al-Kadhimi Moeen, chef du Comité de mobilisation populaire du Conseil provincial de Bagdad. « Qu’ils se battent donc sans nous et on verra ce que ça donne. Les États-Unis essaient tout simplement de nous voler la victoire ».

Que le États-Unis veuillent leur « voler la victoire » n’est pas le plus grave. Une grande partie des volontaires de « Hashd » et de leurs dirigeants croient que les États-Unis ont créé l’État Islamique et qu’ils ont intérêt à le maintenir vivant :

« Nous ne faisons pas confiance à la coalition dirigée par les Étasuniens pour lutter contre ISIS », a déclaré Naeem al-Uboudi, le porte-parole d’Asaib Ahl al-Haq, l’un des trois groupes qui a déclaré qu’il se retirerait de la ligne de front qui encercle de Tikrit. « Par le passé, ils ont ciblé nos forces de sécurité et ont largué de l’aide à ISIS par erreur« , a-t-il déclaré.

Le bombardement de Tikrit par les États-Unis a commencé hier. En voilà déjà deux résultats. Comment pensez-vous que la milice volontaire qui lutte contre l’État Islamique va les interpréter ?

Les forces aériennes étasuniennes, dotées d’mpressionnants moyens de reconnaissance et d’armes de haute précision hors de prix, ont réussi à larguer des bombes en plein sur les « forces amies » qui assiègent Tikrit.   Et deux fois en moins de 24 heures ?

Qui va croire que ces frappes sont la conséquence d’une erreur et ne sont que des dommages collatéraux ?

Pourquoi les États-Unis insistent-ils pour jouer un rôle dans les affaires de Tikrit alors que, faute de soldats sur le terrain, l’entreprise ne peut que se solder par un échec retentissant ?


Source: Q+     Le National Émancipé

LES YÉMÉNITES CONTRE L' AGRESSION SAOUDI-SIONISTE ?

30/03/2015

 

Des Khomeinistes au Yémen menacent l'Arabie saoudite, les États-Unis et Israël

 

Lors d’un rassemblement tenu dans la province Al-Jawf du Yémen, des femmes khomeinistes (Houthistes) ont brandi des armes et protesté contre ce qu’elles appellent «l’agression Saoudi-Sioniste contre le Yémen», promettant de combattre les États-Unis, l’Arabie saoudite et Israël.   

 

 

 

Femme Houthiste (secte des Khomeinistes) :

Nous te donnerons notre âme et notre sang, O Yémen. Nous te donnerons notre âme et notre sang, O Yémen. Nous te donnerons notre âme et notre sang, O Yémen. 

Reporter :

«Nous te donnerons notre âme et notre sang, O Yémen» est le slogan de tous les Yéménites, hommes et femmes. Les femmes yéménites ne sont pas moins conscientes que les hommes.

Dans la province Al-Jawf, le message de ces femmes a été entendu haut et fort. Quiconque pourrait ne serait-ce qu’à envisager d’envahir le Yémen devrait garder à l'esprit le courage des femmes, avant d’écouter les hommes et le grondement des canons.   

Une Yéménite voilée et armée :

Nous les femmes du Yémen, disons aux États-Unis, à l’Arabie saoudite et à Israël : Par Allah, vous n’entrerez jamais dans notre pays, même s’il n’y reste plus que des femmes. 

Une autre Yéménite voilée et armée :

Nous les descendantes de Zeinab, les filles de Fatima, disons : nous n’avons pas peur. Nous ne nous soumettons à nul autre qu’Allah. Allah Akbar. Mort à l’Amérique…

Reporter :

Ce rassemblement est dirigé par les femmes libres de la province d’Al-Jawf pour protester contre l’agression Saoudi-Sioniste contre le Yémen.

Il incarne les notions d’honneur et de bravoure chez les hommes et les femmes yéménites.

Les Yéménites ne préparent pas des roses pour les envahisseurs, mais des armes et des balles que même les femmes sont entraînées à utiliser. 

Une Yéménite voilée et armée :

Nous disons aux États-Unis et à Israël que nous sommes contre eux. S’il ne reste plus d’hommes, nous les combattrons nous-mêmes. 

[…]

Une Yéménite voilée et armée :

Nous appelons les femmes du Yémen à porter les armes pour affronter les envahisseurs et les occupants.

Une Yéménite voilée et armée :

Pendant que nous sommes rassemblées ici, des avions américains et saoudiens volent au-dessus de nous.

Une Yéménite voilée et armée :

Nous disons aux hommes yéménites qui ne portent pas d’armes : donnez-nous vos armes. Si vous craignez les États-Unis et Israël, nous nous battrons à votre place. 

[…]

Yéménite voilée sur la scène :

Tous les Yéménites – hommes, femmes et enfants – portent des armes et sont prêts à vous combattre, et en premier lieu, les chiens sales du clan des Saoud. 

Jeune fille yéménite ne découvrant que ses yeux et ses mains :

Nous, les enfants du Yémen, disons à l’Arabie saoudite et à ses partisans : nos enfants, nos hommes et nos femmes sont prêts à vous affronter.  

Des femmes et des enfants yéménites brandissant des armes :

À bas le clan des Saoud! À bas le clan des Saoud! À bas le clan des Saoud! À bas le clan des Saoud!

 

Source : MEMRI, 28 mars 2015. Traduction par Poste de veille

 

ET AUSSI

 L'Arabie est condamnée par le monde entier


Posted: 03 Apr 2015 12:53 AM PDT

Alors qu’une semaine vient de s’écouler, depuis le début de l’agression de l’Arabie contre le Yémen, l’UE a condamné les raids aériens des avions de combat saoudiens conte les hôpitaux, les écoles, les habitations et les centres publics.


Les attaques militaires de l’Arabie contre les civils, notamment, les enfants, ont aggravé la situation humanitaire, a affirmé, mercredi, Federica Mogherini, la Cheffe de la diplomatie de l’UE, dans un communiqué conjoint avec Cristo Stiliandis, le Commissaire aux affaires humanitaires de cette Union.
"L’attaque contre les hôpitaux, les centres médicaux, les habitations, les écoles et les infrastructures, au Yémen, est insupportable", a-t-elle dit dans ce communiqué.


Et ce, alors que la Croix Rouge internationale, dont un membre a été tué, lors des troubles, a déclaré qu’en raison de l’aggravation de la situation sécuritaire, elle ne pouvait se porter au secours de ce pays.
Farhan Haq, le Porte-parole des Nations Unies, a mis l’accent sur la nécessité de protéger la vie des civils, au Yémen, et mis en garde contre une crise humanitaire, dans ce pays.


L’Organisation des Nations Unies a considéré, mardi dernier, la frappe aérienne, comme une violation des lois internationales.
Lors des attaques de la semaine dernière de l’Arabie et de ses alliés arabes contre le Yémen, au moins, 62 personnes, ont été tuées, tandis que 30 autres étaient blessées, a annoncé le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, (UNICEF).


La guerre, au Yémen, a porté de graves préjudices aux services sanitaires et pédagogiques. La situation des enfants, dans ce pays, s’est détériorée. Ces enfants souffrent de malnutrition aigüe, a annoncé l’UNICEF.
Serguei Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, a mis en garde contre la poursuite des attaques saoudiennes contre le Yémen, avertissant que la crise, dans ce pays, ne devait pas s’aggraver.

Lavrov a, également, demandé l’arrêt des raids aériens des avions de combat saoudiens.

Ces derniers jours, des manifestations de protestation ont eu lieu, dans plusieurs capitales européennes, dont Bruxelles, contre l’agression de l’Arabie contre le Yémen, alors que la Maison Blanche a souligné son soutien à Riyad.

 

source

GEORGES SOROS ET LA CONQUÊTE TUNISIENNE ???

 

George Soros et sa nouvelle conquête tunisienne

 

2 Avril 2015

 

Contrairement à BHL qui a été renvoyé de Tunisie comme un malpropre, la visite de George Soros au pays du jasmin n’a suscité aucune critique.

Il a été au contraire accueilli comme un chef d’Etat et reçu par les deux têtes de l’exécutif tunisien : Béji Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi. Il mérite bien un tel accueil.

Avec son organisation « Open Society Institute », n’a-t-il pas été le véritable chef « spirituel » de la « révolution du jasmin » ?

Comme nous l’avons démontré plusieurs fois, cette organisation subversive a formé à la « démocratie et à liberté » plusieurs mercenaires tunisiens dont, certains occupent aujourd’hui des postes stratégiques.

Elle a aussi financé, dès 2008, plusieurs « ONG » et sites tunisiens, principalement Nawaat.org, le site arabe de l’Open Society Institute, que dirigeaient à l’époque Sami Ben Gharbia, les frères Guerfali et Malek Khadhraoui.

C’est qu’à l’inverse de BHL qui veut jouer le même rôle universel que George Soros, ce dernier est bien « généreux » avec ses mercenaires.

Avec sa fortune colossale acquise à la sueur de son front, il peut se le permettre.

Le plus risible est que cet agent britannique le plus corrompu et le plus corrupteur a fait du combat contre la corruption son fer de lance.

Qu’est-il allé faire en Tunisie ? Pourquoi a-t-il été reçu comme un chef d’Etat ?

Quelle serait sa part du gâteau dans cette Tunisie déjà saignée par quatre années de corruption sans précédent dans l’histoire de ce pays ?

 

Pour répondre à ces interrogations, il suffit de lire l’article d’investigation qui va suivre.

 

George Soros et sa nouvelle conquête tunisienne
Depuis fort longtemps, l’action et l’argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d’organisations « philanthropiques » ou « droitdelhommistes ».
Nous examinons brièvement ici un des aspects de cette opération.

Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança le Open Society Fund, destiné à « ouvrir des sociétés fermées ». Aujourd’hui, il est actif dans 29 pays. Affirmant que « les Etats ont des intérêts, mais pas de principes », Soros explique qu’une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu’une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens. [1]

Plutôt misanthrope que philanthrope

Dans ce but, Soros dote ses organisations philanthropiques de liquidités financières, qui « achètent » ensuite d’importants secteurs de la population, qui se déchaîne à son tour pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une « société fermée ». [2]

Si une nation souhaite contrôler ses propres ressources naturelles, c’est une société fermée. Si une nation souhaite développer son économie et sa force de travail à l’aide de tarifs douaniers et de régulations, c’est une société fermée. Toute nation qui rejette la mondialisation (c’est-à-dire l’impérialisme du libre-échange) est condamnée au même titre et fera l’objet d’attaques de la part des organisations de Soros et de son organisation secrète.

Parmi les organisations de renseignement de style britannique sous la supervision de Soros, on trouve l’Open Society Institute (OSI), Human Rights Watch, la Fondation Soros, et l’Initiative relative à la transparence des industries extractives.

En 2002, Soros reconnut avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars en cinq ans dans ces entreprises philanthropiques. Il écrit à leur propos : « Elles travaillent avec le gouvernement lorsqu’elles le peuvent et indépendamment du gouvernement lorsqu’elles ne le peuvent pas ; parfois elles sont carrément dans l’opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu’elles ne le peuvent pas, leur travail est d’autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation car elle jouit de l’engagement et du soutien de la société civile. »

C’est aussi cette année-là, que George Soros et le libéral-impérialiste (limp) Tony Blair lancent l’Initiative relative à la transparence des industries extractives (EITI) afin d’établir une norme internationale suivant laquelle les nations riches en pétrole, en gaz naturel ou en métaux stratégiques déclarent les recettes de leurs entreprises publiques.

De cette manière, l’EITI a la possibilité d’examiner les recettes des industries stratégiques. Tout ce que ces messieurs considèrent comme un comportement « sociétal fermé » est mis devant le tribunal de manifestations orchestrées et financées, ou si ce comportement pose une menace sérieuse aux intérêts impériaux, les Nations unies, la Banque mondiale, le FMI ou l’OMC peuvent être mobilisés pour imposer des sanctions. Le processus de soumission d’un pays souverain à une norme de comportement internationale fixe s’appelle la « transparence ». La relation fixe entre ces pays soumis s’appelle l’empire.

Tony Blair a explicitement formulé sa vision de ce genre d’institutions dans un discours devant le Sommet mondial de l’ONU, en septembre 2005 : « A l’occasion de ce sommet, pour la première fois, nous nous mettons d’accord que les Etats n’ont pas le droit de faire ce qu’ils veulent au sein de leurs propres frontières, mais que nous, au nom de l’humanité, avons le devoir commun de protéger les peuples là où leur gouvernement refuse de le faire. » [3]

L’EITI a déjà dans le collimateur une liste de 23 pays destinés au pillage au profit du Commonwealth, la majorité situés en Afrique, mais certains aux frontières de la Russie et de la Chine. Pourtant, beaucoup de gens bien intentionnés, aux Etats-Unis et ailleurs, soutiennent George Soros pour sa « défense des droits de l’homme » et sont inspirés par l’appel à mettre fin aux « régimes autoritaires » et à accroître la « transparence » démocratique.

La lutte pour l’Eurasie

Dans sa prévision économique de 1983, Lyndon LaRouche avertissait que si l’Union soviétique devait rejeter son Initiative de défense stratégique (IDS), adoptée par le président Reagan, « les difficultés de l’économie du Comecon mèneraient à l’effondrement du système d’ici environ cinq ans ».

Lors de son discours en 1988 à l’Hôtel Kempinski de Berlin, LaRouche lança un avertissement semblable : « Tous ceux qui appartiennent au cercle de ce qu’on appelle les hommes politiques de classe mondiale savent que le monde est entré dans la fin de l’ère de l’après-guerre. (...) Ce que feront les gouvernements au cours des deux prochaines années décidera du sort de toute l’humanité pour un siècle, voire plus. (...) Le moment est venu de prendre une décision audacieuse quant à la politique américaine envers l’Europe centrale. »

A l’époque, le mouvement de LaRouche recrutait parmi d’influents cercles eurasiatiques autour de la perspective du Triangle productif et, plus tard, du Pont terrestre eurasiatique, afin de transformer la région en une communauté d’Etats-nations prospères. A l’opposé, l’establishment britannique voyait dans la crise en Allemagne et en Union soviétique un tournant potentiellement désastreux pour son système.

C’est alors que George Soros lance ses fondations dans toute l’Europe de l’Est. En Pologne, la Fondation Stephan Batory est le laboratoire pilote du modèle de « thérapie de choc » de Jeffrey Sachs, assortie d’austérité monétaire et de néo-libéralisme prédateur.

De ce programme Polonais, Soros déclare : « Le FMI donna son feu vert et le programme fut mis en œuvre à partir du 1er janvier 1990. C’était très dur pour la population, mais les gens étaient prêts à accepter de souffrir afin d’obtenir un vrai changement. (...) L’inflation fut réduite, mais le verdict n’est pas encore posé car l’ajustement structurel se fait attendre.
La production a baissé de 30%, mais l’emploi de seulement 3%. Cela veut dire que la direction des entreprises d’Etat, retranchée, s’est servie du répit gagné sur les revendications salariales pour améliorer ses marges de profit et maintenir l’emploi des travailleurs. Il existe une alliance peu sainte entre la direction et les salariés qui sera difficile à briser. »
En d’autres termes, il fallait de l’austérité monétaire digne d’un Hjalmar Schacht, du travail esclavagiste et le démantèlement des acquis sociaux.

Ce même modèle sera utilisé pour conduire la Russie à la ruine ; là, Soros appuie le Plan Chataline pour démonter l’économie militaro-industrielle soviétique et pour imposer la « discipline budgétaire ». Ce programme de Soros se traduit par un désastre : privatisation de l’industrie public, contrats douteux sur les stocks militaires soviétiques, trafic de matières premières, d’armes et de drogue.
 
En cinq ans, un nombre alarmant de travailleurs passe de l’économie productive à une activité criminelle et la Russie connait la plus grande expansion du trafic et de consommation de stupéfiants de la région. [4]

Au cours des années suivant la dissolution de l’Union soviétique, Soros met sur pied des fondations dans 23 pays. Lors du lancement de la guerre des Balkans en 1991, il verse des millions de dollars dans la région, réservant 15 millions à la seule subversion politique de la Croatie.

En décembre 1996, le président croate Franjo Tudjman note son influence : « Avec l’aide de Soros, [les organisations] ont complètement infiltré la société. (...) Ils ont impliqué dans leur projet 290 institutions différentes, ainsi que des centaines de personnes. (...)
A travers le soutien financier, ils ont attiré des membres de tous les âges et de toutes les classes, depuis des lycéens jusqu’aux journalistes, professeurs et académiciens, venant de tous les milieux, la culture, l’économie, la science, la santé, le droit et la littérature. (...) Ils disent ouvertement que leur devoir consiste à changer les structures de propriété et de gouvernement à travers des donations. (...)
Pour créer des conditions favorables à la subversion de l’autorité et à la situation actuelles en Croatie, pour exercer un contrôle sur toutes les sphères de la vie, ils entendent concentrer leurs énergies et leur influence sur les médias et le monde de la culture. »

A la même époque, Soros crée l’International Science Foundation pour offrir des subventions intéressantes aux scientifiques russes. Les Russes, alors appauvris, cherchent à gagner leur vie et Soros arrive avec des projets et de l’argent.
Beaucoup ont confié qu’ils « se sentaient mal dans leur peau », mais avaient besoin de l’argent pour survivre.
Bien que les salaires aient été versés, les investissements de l’ISF en recherche et développement n’étaient guère suffisants pour permettre de vrais travaux en recherche fondamentale.

Des sources du renseignement américain étaient alors convaincues que Soros voulait simplement exploiter leur savoir. Au départ, l’ISF offrait des subventions importantes, mais elle réduisait ensuite constamment les financements, amenant de jeunes scientifiques à quitter leur pays, privant ainsi la Russie de sa ressource la plus vitale.

En 2003, Soros annonça qu’il retirait son soutien à la Russie afin de se concentrer davantage sur les Etats-Unis, se disant « préoccupé par les problèmes de la mondialisation » et, depuis le 11 septembre, « par le rôle que les Etats-Unis jouent dans le monde ».

Le 12 juin de cette même année, l’OSI lance une initiative pour débourser 800 millions de dollars sur dix ans, « afin de faire avancer la démocratie et la réforme progressiste aux Etats-Unis ». Des études seront financées, entre autres, sur la manière dont des institutions comme l’UE ou l’ONU peuvent être utilisées pour « influencer ou restreindre le comportement non libéral » mais aussi maintenir la stabilité et l’ordre après l’effondrement d’un « régime autoritaire ».
Les attaques lancées par les troupes de Soros dans les pays de l’Est devraient mettre la puce à l’oreille des Américains qui continuent de soutenir ses projets.

Pas de transparence off-shore

Contrairement à son image faussement héroïque du superman de la finance, George Soros n’a jamais agi seul dans ses opérations, sachant que son intérêt premier a toujours consisté à tirer son épingle du jeu face à ses sponsors.

Une décennie avant de lancer l’Open Society Fund, Soros quitte son poste chez Arnhold and S. Blechroeder Inc. [5] , qui lui offre les fonds de départ pour créer le Quantum Fund NV, un fonds off-shore qui gère, en 2001, entre 11 et 14 milliards de dollars.

Le Quantum Fund et le Soros Fund Management servent de sources de financement pour les projets internationaux cités ci-dessus. Soros a choisi de créer son fonds dans les Antilles néerlandaises, un protectorat de la monarchie des Pays-Bas, et d’exclure tout américain du Conseil d’administration et d’investissements du fond, afin d’échapper aux regards des autorités américaines, ainsi qu’aux régulations et aux impôts américains. Tout en demandant de la transparence chez les autres, bien évidemment.

Soros s’est tellement efforcé de contourner les lois américaines qu’il ne siège même pas au Conseil de son propre fonds, mais sert officiellement de « conseiller aux investissements » par le biais du Soros Fund Management, sis à New York.
Par contre, les investisseurs et le Conseil du Quantum Fund abondent en financiers britanniques, italiens et suisses, la Reine ElisabethII détenant une position spéciale sur la liste des clients.

Richard Katz siège aussi au Conseil d’administration de la banque NM Rothschild Sons de Londres et dirige Rothschild Italia SpA. Nils O. Taube est directeur de St. James Palace, un groupe d’investissement de Londres et important partenaire de lord Rothschild. George Karlweiss vient de la Banca Privata suisse d’Edmond de Rothschild.
Selon différentes interviews et publications, Karlweiss contribua lui aussi à fournir du capital pour le lancement du Quantum Fund.

L’un des membres du Conseil du Quantum Fund, Edgar de Picciotto, un financier suisse, est impliqué à la fin des années 80 dans des attaques contre l’organisation européenne de Lyndon LaRouche, alors qu’il faisait transiter de l’argent à travers l’institut suisse Geo-Pol de Laurent Murawiec, actuellement membre du Hudson Institute néoconservateur. [6]

De Picciotto est, lui, président de l’Union Bancaire Privée, née d’une fusion avec la Trade Development Bank d’Edmund Safra, dont le nom est mentionné à plusieurs reprises dans l’affaire Iran-Contra. Selon d’anciens officiers de renseignement, connaissant bien le cas Soros, le Quantum Fund amassa ses milliards à partir d’« investisseurs silencieux » tel Marc Rich, homme d’affaires véreux, ainsi que par l’intermédiaire d’opérateurs du Mossad comme Shaul Eisenberg et Rafi Eytan. Lors de la dissolution de l’Union soviétique, Marc Rich joue un rôle important dans le trafic de matières premières. [7]

Il convainc des dirigeants corrompus et désespérés, russes et soviétiques, de brader les richesses du pays sur les marchés mondiaux. L’argent est ensuite investi dans des comptes off-shore. Rich, recherché par la justice américaine depuis 1984, organise le pillage depuis ses bureaux de Londres, d’où il aide ses contacts russes à vendre les biens normalement destinés à la consommation intérieure russe.

Pendant 17 ans, Rich est réfugié à Londres, accusé de fraude fiscale, de fraude et d’entente avec l’ennemi (l’Iran). S’offrant des protections au plus haut niveau, Rich a pris comme avocat, celui qui deviendra par la suite chef de cabinet du vice-Président Dick Cheney : Lewis Libby. En 2001, dans les dernières heures du mandat présidentiel de Bill Clinton, Al Gore a convaincu le Président d’accorder le pardon à Marc Rich. Dans un témoignage ultérieur devant le Congrès, Lewis Libby reconnut avoir obtenu le pardon en collaboration avec l’ancien chef de cabinet d’Al Gore, Jack Quinn.

Un conseil

L’économie mondiale subit actuellement un processus hyperinflationniste. Les institutions internationales et les réseaux financiers esquissés ci-dessus, dont les activités sont illégales en vertu de la Constitution des Etats-Unis, se positionnent depuis des décennies pour s’emparer du pouvoir.
 
Il est urgent de neutraliser, dès maintenant, les sales opérations de George Soros et de lancer le type de reprise préconisé par La Rouche dans ses « Trois pas vers la survie ».

Il serait sage que tous ceux qui défendent actuellement George Soros en acceptant son argent réfléchissent sur la réalité des faits : car, quoiqu’il arrive, le dessein impérial britannique est condamné à une défaite totale et honteuse.
 
Reste à savoir si sa chute entraînera le reste de l’Europe dans un nouvel âge des ténèbres sans fin. Veulent-ils vraiment cet argent ?


Leandra Bernstein, article publié sous le titre de « La guerre secrète du misanthrope George Soros », le 11 août 2008, dans Solidarité et Progrès.
 


Notes
[1] Ceci explique son admiration sans limites pour les Nations unies (surtout le Conseil de sécurité), l’OMC et la Banque mondiale, et sa collaboration avec eux.
[2] Pour mieux comprendre ce processus, voir Les Bacchantes d’Euripide, à propos du culte de Dionysos.
[3] En 1999, Blair avait déjà réclamé le bombardement de la Serbie/Yougoslavie par l’OTAN, sous prétexte de protéger le Kosovo et l’Albanie contre les Serbes. Le rejet par Blair des principes des Traités de Westphalie de 1648 est emblématique de l’ère moderne de guerre préemptive.
[4] L’accroissement de la consommation de drogue était accompagné d’une épidémie de VIH/Sida suivant, en gros, la route du trafic de drogue vers l’Afghanistan. Aujourd’hui, la Fondation Soros se vante de ses programmes de lutte contre le VIH et la tuberculose, qui ont été propagés par ses propres réformes libérales !
[5] Arnhold and S. Blechroeder Inc. représentait les intérêts Rothschild à l’époque du chancelier allemand Bismarck. A partir de 1993, la société a été le principal dépositaire du Quantum Fund de pair avec Citibank.
[6] Dans un mémorandum paru en 2001, Lyndon LaRouche décrit Laurent Murawiec comme un « véritable Beetlebaum, ce cheval de course hippique légendaire ; c’est une carcasse politique usagée et actuellement possédée par des institutions d’une odeur très particulière ».
[7] Avant de monter son business de « ressources naturelles » avec la Russie, à hauteur de 2,5 milliards de dollars, Marc Rich trempait dans le marché noir qu’a fait naître les guerres d’Afghanistan et Iran-Irak.

Au sujet de Nawaat.org, le site arabe de l’Open Society Institute, à lire dans nos archives :

http://www.tunisie-secret.com/Selon-Jeune-Afrique-Nawaat-...

UN WEEK-END À LONDONABAD AU BRITANISTAN ???

Britanistan, capitale Londonabad

1° Une femme britannique découvre que sa mère somalienne est un membre éminent d'al-Shabab

The Muslim Issue du 31 mars 2015

Où on découvre que n'importe quel musulman, aussi "modéré " soit-il, peut passer de l'état de "cellule dormante" à "djihadiste actif": il lui suffit juste de fréquenter une mosquée.
On entend souvent cette phrase revenir dans les commentaires: "Cette personne était au dessus de tous soupçons, c'était quelqu'un de normal, de gentil, d'aimable et de serviable". C'est une idiotie, autant qu'une aberration et un non-sens: les terroristes potentiels ne se promènent pas dans les rues en arborant un écriteau "je suis un djihadiste égorgeur"! 
Quelques extraits du récit de la fille de Mama Shabab la terroriste:

" Quand j'étais petite, ma mère aimait la mode. [...] Elle avait ces coiffures fantastiques. Maman était une femme indépendante et instruite. Elle a même divorcé de mon père parce qu'elle voulait voyager. [...] Mais tout espoir d'une éducation à l'occidentale a été abandonné après qu'elle se soit inscrite dans une école coranique. Et soudainement, je n'ai plus été autorisée à jouer avec mes cousins, ni à écouter de la musique. Tout ce qui a été jugé frivole aux yeux d'Allah a été était interdit. Puis, ce fut une révélation pour moi: j'ai rencontré des athées, chrétiens, juifs, hindous - leurs paroles m'ont mise dans le doute". 

Après qu'elle ait abordé le sujet avec sa mère, celle-ci l'enferme pendant trois jours. Voyant la détermination de sa fille, la future djihadiste coupe tout lien avec elle. Elle avait même quitté la Grande-Bretagne pour Dubaï, pétrifiée à l'idée que le reste de la famille ne quitte l'islam. Car pour elle, sa fille était devenue kafira (féminin de kafir: mécréant), la brebis galeuse prises par les loups et elle, la maman, se devait de protéger le reste du troupeau.


2° Royaume-Uni: les femmes musulmanes sont victimes de violence dans les tribunaux de la charia

The Clarion Project du 1er avril 2015

Au lieu d'obliger les musulmans de Grande-Bretagne à renoncer à la polygamie (coran 4:3), à renoncer à battre leurs femmes (coran 4:34) et abandonner le principe d'inégalité entre hommes et femmes (coran 4:11 - 4:34 - 4:176), les naïfs dhimmis britanniques ont au contraire permis que toutes ces choses et pire encore soient introduites dans leur pays et deviennent la loi officielle. C'est ce qui se passe, depuis que la Grande-Bretagne a autorisé 85 tribunaux musulmans à rendre des jugements en se référant uniquement à la charia et donc en piétinant le Droit britannique et le Droit européen. Lire mon post " Britanistan: la charia est officiellement adoptée par le système juridique britannique".

La baronne Caroline Cox, une des principales voix de Grande-Bretagne pour les droits des femmes, appelle à l'ouverture d'une enquête sur le fonctionnement des tribunaux de la charia, après la découverte de nouvelles discriminations envers les femmes musulmanes à travers la Grande-Bretagne.

La Baronne essaie de contrer l'influence toujours croissante des tribunaux de la charia en Angleterre et au Pays de Galles. Son rapport, publié par le groupe de réflexion "The Bow Group",  a pour sujet les abus et la discrimination dont sont victimes les femmes confrontées aux tribunaux de la charia. Il se réfère aux politiques de ces tribunaux, officiellement habilités à statuer sur des affaires concernant la succession, la polygamie, l'accès au divorce pour les femmes, les violences familiales, etc. Une situation incompatible avec les principes juridiques fondateurs de ce pays et de tous les pays de l'Union européenne, dont les conséquences affaiblissent gravement les musulmanes britanniques, favorisent la discrimination systématique entre les sexes, mais aussi, sapent le principe fondamental des démocraties européennes qui est "Une même loi pour tous".
Le rapport comprend des témoignages de femmes victimes de diverses formes de violence. Parmi les propos recueillis dans ce rapport de 19 pages, on note les déclarations d'une victime qui dit: "Je me sens trahie par la Grande-Bretagne. Je suis venue ici pour fuir ce contexte et me voila dans une situation encore pire".

A mon avis, c'est loin d'être suffisant. Car l'erreur fatale aura été d'accepter que des tribunaux rendent la justice au nom des Britanniques en se référant à un texte moyenâgeux et non au Droit britannique. A mon avis, l'unique solution consiste à supprimer purement et simplement ces tribunaux. Mais le rapport va dans une autre direction en préconisant de faire voter un simple projet de loi visant à modifier les dispositions en place.
Ce projet de loi:
a)  rappelle que la loi sur la discrimination sexuelle s'applique aux procédures du tribunal d'arbitrage.
b) fait obligation aux organismes publics de s'assurer que les femmes dans les ménages polygames sont mises au courant de leur situation juridique et de leurs droits juridiques prévues par le droit anglais.
c) renforce les pouvoirs de la cour d'annuler les décisions lorsque la discrimination a eu lieu.
d) renforce les pouvoirs de la cour d'annuler les ordonnances du tribunal musulman quand il est prouvé que le consentement à l'accord a été obtenu sous la contrainte ou par la manipulation.
e) indiqué explicitement dans la loi que la victime de violence conjugale est témoin d'une infraction et doit donc être expressément protégé contre l'intimidation.
f) crée une nouvelle infraction pénale criminalisant toute personne qui prétend se prononcer juridiquement sur des questions qui doivent être décidées par les juridictions pénales ou familiales.

Ce qui, selon moi, aura autant d'effet qu'un emplâtre sur une jambe de bois...

3° Londonnistan: la première société islamique de vêtements ouvre son premier magasin à Londres 

American Infidels du 1er avril 2015


La société islamique de vêtements Aab a ouvert son premier magasin à Londres pour compléter son offre en ligne.
Le magasin a accueilli plus de 2.000 clients lors de son inauguration.

4° Royaume-Uni: Le père de l'adolescent djihadiste travaille au Ministère de la Défense 

Jihad Watch du 1er avril 2015

Le père d'un des trois djihadistes détenus en Turquie travaille au Ministère de la Défense, il a accès aux données personnelles de tous les employés. Il pourrait avoir accès aux noms, aux adresses et aux données personnelles de tous les militaires basés tant en Grande-Bretagne qu'à l'étranger.
Le ministère de la Défense a refusé de fournir tout commentaire.

5° Royaume-Uni: une unité de lutte contre le terrorisme découvre un camp d'entraînement au djihad au Pays de Galles

The Muslim Issue le 1er avril 2015

Les djihadistes suivent une formation de radicalisation dans les zones rurales les plus reculées du Pays de Galles.
La région est un des endroits les plus fréquentés de l'armée britannique pour la formation. Son relief accidenté aide à préparer les soldats, y compris les forces d'élite, physiquement et mentalement pour la guerre.

Le représentant des Autorités a fait une découverte primordiale, déclarant que "les problèmes concernant le terrorisme ne se limitent pas aux grandes villes"! Il était temps qu'il s'en rende compte. Il a également déclaré que les personnes impliquées sont "apparemment normales". On s'en doutait bien un peu, car comme tous les autres terroristes, ceux-ci ne se sont pas fait tatouer sur le front "je suis un djihadiste sanglant". Pauvre Albion.

 


Il semble que cette région soit de longue date un site de djihadistes, puisque deux des auteurs de l'attentat de Londres du 7 juillet 2005 ont été photographiés faisant du rafting dans la région et cinq ans plus tard, trois terroristes présumés de Cardiff ont été arrêtés, soupçonnés de préparer une attaque en Grande-Bretagne, du type "attentat de Bombay".

6° La ministre de l'Intérieur britannique aux extrémistes musulmans: "Fini de jouer!"

Gatestone Institute du 2 avril 2015


La ministre britannique de l'Intérieur Theresa May a dévoilé une série de nouvelles propositions visant à "lutter contre l'extrémisme islamique sous toutes ses formes".
Et les musulmans de crier tous en choeur à l'islamophobie parce que les propositions de la ministre porteraient atteinte à la liberté d'expression. C'est-à-direau droit des musulmans de tabasser les homosexuels, à défaut de ne pas pouvoir les tuer, mais patience... , de pratiquer la polygamie, de discriminer leurs femmes, de les frapper,  de les répudier sur une simple injonction qui consiste à prononcer trois fois le mot talaq ("je te répudie") et de se marier avec des gamines de 12 ans.

Pourtant, à bien y regarder, la ministre ne fait que brasser du vent. Elle ferait mieux de s'atteler non pas au seul "extrémisme", mais au cancer généralisé qui ronge son pays: des  gangs pédophiles qui exploitent sexuellement des centaines de gamines comme cela se passe à Lahore ou à Karachi, des écoles coraniques subventionnées qui appliquent la charia et interdisent la mixité et vont même, pour certaines, jusqu'à faire installer des hauts-parleurs dans les cours de récréation pour appeler les élèves à la prière (1), des " sharia-zones " dans lesquelles les "blancs" ne sont acceptés que s'ils se fondent dans le paysage à dominante de barbes hirsutes et de niqab, des tribunaux de la charia qui ordonnent le droit coranique de manière très officielle, etc. Car ces dérives ne sont pas seulement le fait des seuls "islamistes, mais sont dues à la succession d'abandons de souveraineté concédés à l'ensemble des musulmans, pas seulement à ceux qui se réclament ouvertement du djihad.
L'enjeu est majeur au possible: il en va tout simplement de la survie de la Grande-Bretagne.

 

___________________________________


(1) A propos de la dérive "islamiste" du système éducatif britannique et de son islamisation rampante:
- Un rapport publié en 2014 a conclu qu'il y avait eu une "action coordonnée, délibérée et soutenue pour introduire une éthique islamique intolérante et agressive dans certaines écoles."

- Des prédicateurs, infiltrés dans le système éducatif, enseignent aux élèves que la musique et le contact entre les garçons et les filles sont interdits par l'islam. Des cas exemplaires ont été recensés dans des écoles de Birmingham et dans l'école Small Heath de Cardiff.

- Ailleurs, d'autres établissement "appliquent" eux aussi la charia en demandant par exemple aux élèves de ne pas dessiner des formes humaines car la loi islamique l'interdit.

- Dans d'autres établissements, des parents d'élèves se sont opposé à l'utilisation d'instruments de musique et demandent des aires de jeux distinctes et des classes séparées pour garçons et filles.

Lire aussi mes posts sur le sujet:


Adieu Grande-Bretagne! Bonjour Britanistan!


-  Une école publique a fait installer des hauts-parleurs pour l’appel islamique à la prière


- "Culture de la peur" dans les écoles de Birmingham



03/04/2015  
Source:   http://apostat-kabyle.blog4ever.com/britanistan-capitale-londonabad?trck=notif-11057778-1005631-11js0

03/04/2015

LE DIMANCHE 19 AVRIL , VOUS ÊTES PRIS !


Le CNC Bretagne/35 se réunira le Dimanche 19 Avril 2015 au Lieu-dit


"Le Vallon"
35230 NOYAL-CHATILLON



PROGRAMME DE LA JOURNEE

 11H30
                     ACCUEIL
 12H30
                         REPAS
14H30 
            Assemblée Générale




Vous pouvez poser des questions avec votre inscription ; elles seront étudiées avant l’A.G..


 Entre RENNES ET CHARTRES de BRETAGNE, Au Feu rouge   devant Matériaux DENIS

Au Sud de RENNES à 1 Km de la rocade.(grand parking).
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COUPON  A RETOURNER, accompagné de votre règlement par chèque à l’ordre du C.N.C. 35 avant le 14 Avril 2015 à :

Michel MADORÉ, 46 Rue de Châteaubriant, 35770 VERN /SEICHE.

 

Pour tout renseignements

02.99.00.49.50 ou 06.17.64.19.60 ou madore.michel@sfr.fr


Monsieur, Madame : ____________________________________________________
  Assisteront                   N’assisteront pas
 
Animations, tombola surprise

Remise d’épinglettes du CNC

Nombre de personnes………………………..X 22€ =……………€
Nombre d’enfants (- de 12 ans)…………     .X 12€ =……………€
Merci  de répondre.

Mise à jour des cotisations

 

Venez nombreux ! soit a l' AG  et ou au Repas !

 

SYRIE: DES NÉGOCIATIONS ENTRE JOHN KERRY ET BACHAR AL-ASSAD ......


Syrie : les terroristes encerclés à Idleb


Posted: 01 Apr 2015 03:09 AM PDT

Après que la ville d’Idlib est tombée entre les mains des terroristes, soutenus par la Turquie, les rapports, en provenance de la Syrie, disent que, maintenant, c’est l’armée syrienne, qui a, entièrement, encerclé les terroristes, à Idlib.

Avec une population d’environ, 100.000 d’âmes, Idlib est la deuxième ville syrienne, après Raqqa, dont les terroristes takfiris ont pris le contrôle, depuis quelques jours, et cela, d’ailleurs, avec l’appui d’Ankara aux terroristes. Située près de la frontière syrienne, la ville d’Idlib a une grande importance stratégique.
C’est par le biais de cette région que les terroristes reçoivent armes et l’appui logistique.

Il y a quelques jours, la Turquie a permis que 8.000 terroristes entrent, en Syrie, en empruntant le territoire turc.

Cette mesure intervient, simultanément aux efforts turco-américains, en ce qui concerne l’entraînement de 2.500 terroristes, en Turquie, et à l’activation de la base aérienne, Incirlik, d’où décollent les drones d’espionnage, chargés d’observer les activités de l’armée syrienne et d’en fournir les renseignements aux groupes terroristes agissant en Syrie. Une source militaire syrienne a accusé, lundi, la Turquie, d’avoir aidé les terroristes à attaquer Idlib, au Nord-Ouest de la Syrie.


Cependant, l’armée syrienne a empêché l’avancée des terroristes, dans différentes régions du Sud et de l’Ouest, et encerclé, également, les terroristes takfiris, dans la ville stratégique d’Idlib. Les militaires syriens continuent, avec fermeté, leurs opérations d’envergure, aux alentours d’Idlib. Plusieurs chefs terroristes ont été tués, dans des affrontements avec l’armée, dans différentes régions de cette ville, tandis que les forces syriennes poursuivent les opérations visant à nettoyer, complètement, Idlib de la présence des terroristes.


La chasse aux terroristes se poursuit, en même temps, dans d’autres régions syriennes. L’armée syrienne a frappé les lieux d’affluence des terroristes, aux alentours de Quneitra, au Sud, tandis que les terroristes takfiris du Front Al-Nosra se sont vus obligés de se retirer vers l’intérieur de la ville d’Al-Zobdani, en raison des avancées des forces de l’armée. Jusqu’à la semaine dernière, les terroristes contrôlaient les zones montagnardes de Zobdani, une ville située à seulement 3 km de la frontière libanaise.

 


On peut dire, en gros, que malgré diverses conspirations, c’est l’armée syrienne, qui est en position de force, dans la lutte contre les terroristes. Les déclarations du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, qui a évoqué, récemment, la nécessité de négocier avec le Président syrien, Bachar al-Assad, viennent corroborer cette réalité.

 

Source

GUERRE DE RELIGIONS : LE BUT DE L' EI EST D' ANÉANTIR LES CHRÉTIENS !

3 avril 2015

Amir Ahmed Ali est un jeune chauffeur damascène de 25 ans qui a rejoint l’Armée syrienne libre (ASL) puis l’État Islamique en Irak et au Levant (EIIL) pour combattre le régime syrien.

Il a été fait prisonnier, voici trois mois, par les Unités de protection du peuple (YPG), la milice kurde, dans le canton syrien de Cizîrê, ethniquement kurde.

Dans un entretien exclusif recueilli par le journal en ligneRudaw d’Erbil (Kurdistan irakien) dans les locaux de l’agence de sécurité kurde de Derek (Kurdistan syrien), ce “repenti” expose l’objectif d’un État islamique mondial, dont l’édification passe par l’anéantissement des chrétiens.

 

Il y a donc bien un projet génocidaire contre les chrétiens au Moyen-Orient, et il n’est pas porté que par l’EIIL…

Voici la traduction de quelques extraits de l’entretien à partir de la version anglaise.

Q. Vous étiez religieux avant de rejoindre l’ASL ?

R. Oui, je l’étais.

Q. Étiez-vous un fanatique ?

R. Qu’est-ce que vous voulez dire ?

Q. Étiez-vous un musulman militant ?

R. Oui, je l’étais.

Q. Quel était votre but quand vous avez rejoint l’EIIL ?

R. La volonté de l’EIIL c’est de poser la fondation d’un État islamique dans le monde entier. C’est cela son projet.

Q. Que voulez vous dire par fondation ?

R. [L’EIIL] vent contrôler le monde entier. Anéantir les infidèles, les chrétiens et créer un État islamique. Un unique État islamique. […]

Q. Comment considériez-vous les Yézidis et les chrétiens ?

R. On pensait qu’ils devaient se convertir à l’islam. Qu’ils le veuillent ou non.

Q. Et vous êtes d’accord avec cela ?

R. Je ne sais pas. […]

Q. Vous considériez les Kurdes et les chrétiens comme des infidèles ?

R. Nous les considérions comme des infidèles. Les chrétiens sont des infidèles.

 

Source : Assyrian International News Agency (30 mars)

vu sur : http://www.christianophobie.fr/document/les-aveux-dun-ancien-djihadiste-de-letat-islamique-terrifiant?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29#.VRv-F_msVj8

NIGÉRIA: BUHARI, UN CHEF À POIGNE MUSULMAN CONTRE BOKO HARAM !

 

NIGERIA : UN PUTSCHISTE MUSULMAN CONTRE BOKO ARAM - Les Nigérians ont  sanctionné l’impuissance du président sortant

NIGERIA : UN PUTSCHISTE MUSULMAN CONTRE BOKO ARAM


Les Nigérians ont sanctionné l’impuissance du président sortant



Jean Bonnevey
le 01/04/2015
modifié le 02/04/2015 à 15:10h
 
Pour la première fois au Nigeria un  président sortant a été battu dans les urnes. « C’est la preuve que désormais, un président peut organiser des élections et les perdre, et derechef, que les peuples africains, jugés comme des marionnettes entre les mains des politiques, savent désormais décider qui doit les diriger », pour le quotidien burkinabé «  aujourd’hui ».

 
Cette vision « démocratique »  cache la réalité.
 
Un musulman revient aux rênes pour combattre des musulmans dans un  pays divisé entre les deux confessions avec des minorités animistes.
 
Le nord du pays est principalement peuplé d'Haoussas, qui sont majoritairement de confession musulmane. Les autres grands groupes ethniques de cette partie du pays sont les Nupe, Tiv, et les Kanuri. Les Yorubas sont l'ethnie dominante du sud du pays, ils sont chrétiens pour plus de la moitié, musulmans pour environ un quart, le reste suivant généralement une religion ancestrale.
 
Enfin le sud-est du pays est dominé par les Igbos majoritairement chrétiens.

Cela ne fait plus de doute désormais, le général Buhari, candidat de l’opposition et musulman, a remporté le scrutin présidentiel et a promis de venir à bout de l’insurrection de Boko Haram. Les terroristes hantent le quotidien du nord depuis six ans, perpétrant des attentats dans les lieux publics bondés.
 
La dernière attaque dans la mosquée centrale, en novembre, a fait 200 morts, selon les autorités. « Goodluck Jonathan a laissé Boko Haram ravager le Nord », déclare le Dr Aliu Dauda, professeur des études d’islam à l’Université de Kano. « Ça l’arrangeait bien que nous soyons tués.
 
Il savait que l’on ne voterait jamais pour lui ! ».
 
Dans le Sud chrétien, et notamment dans l’Etat de Rivers, les violences ont commencé à éclater à l'annonce de l’élection du candidat musulman.

Le Nigeria est sous tension car une fois de plus les musulmans ont voté pour un  musulman et les chrétiens pour un  chrétien. Le facteur Boko Haram a été cependant déterminant dans une victoire d’un musulman pour éradiquer les islamistes.

Le nouveau président est loin d’être un inconnu

 
Après un coup d'État en décembre 1983, il est à la tête du Nigeria du 31 décembre 1983 au 27 août 1985. Il donne notamment son nom à l'expression anglaise « buharism » qui se réfère aux principes économiques et politiques de son règne au Nigeria et partage des traits communs, selon les critiques, avec le fascisme.
 
Il est également candidat malheureux à l'élection présidentielle du 19 avril 2003, du 21 avril 2007 et du 16 avril 2011.
 
En décembre 2014, il se présente comme candidat du Congrès progressiste (APC) pour l'élection présidentielle de 2015. Originaire de Daura, dans l'état de Katsina, Muhammadu Buhari est musulman sunnite.

En 1985, alors que la criminalité augmente et que l'économie du pays est en berne, le gouvernement de Buhari ouvre ses frontières avec le Bénin, le Niger, le Tchad et le Cameroun ( fermées depuis avril 1984) afin d'accélérer l'expulsion de 700 000 étrangers et travailleurs migrants.
 
En 20 mois à la tête du Nigéria, Muhammadu Buhari a adopté nombre de décrets, dont certains constituent une atteinte aux Droits de l'Homme. Son régime est la cible de nombreuses critiques dans le monde, à l'image de la pièce de théâtre écrite par le premier lauréat nigérian du Prix Nobel, Wole Soyinka, intitulée "Les crimes de Buhari" qui décrit un grand nombre de violations menées sous son régime militaire.

Ses partisans affirment bien sûr qu'il a changé. Muhammadu Buhari a dit, à plusieurs reprises, qu’il avait « changé », qu’il s’était « converti à la démocratie ».
 
Et même, il avait dit avoir abandonné son envie pressante d’étendre à l’ensemble des 36 Etats ( plus la capitale fédérale ) du Nigeria la charia déjà appliquée aux 12 Etats du Nord depuis le début des années 2000. On le jugera sur pièce.

La presse africaine paraît vouloir lui donner une chance

« Buhari élu pour éradiquer Boko Haram et mettre fin au désordre », s’exclame en première page le journal L’Intelligent à Abidjan. « Éradiquer totalement Boko Haram, mettre de l’ordre et de la rigueur dans la gestion des affaires de l’Etat, renforcer la lutte contre la corruption, précise L’Intelligent, voici ce que les Nigérians attendent de Muhammadu Buhari, perçu comme un dictateur dans une vie précédente.
 
Sa victoire signifie que les populations du Nigeria ont besoin d’un chef qui a de la poigne.
Avec lui, les adeptes de la violence et les partisans de Boko Haram pourraient mieux savoir à quoi s’en tenir. Musulman lui-même, Muhammadu Buhari ne devrait avoir aucun complexe vis-à-vis de l’Islam, ni des musulmans radicaux. »

En effet, complète, le site d’information guinéen, Le Djely, « les chantiers qui attendent Muhammadu Buhari sont immenses et urgentissimes. » Il y a tout d’abord la « fracture sociopolitique au sein de la société nigériane entre le nord musulman et le sud chrétien. […]
La gestion de la crise pétrolière. » Et bien sûr le climat sécuritaire : « s’il est vrai que Boko Haram n’a plus la capacité de terreur qui était la sienne il y a quelques mois, il est tout de même attendu du nouvel élu qu’il abrège l’interventionnisme des voisins du Nigeria, à travers une prise en charge souveraine de la question sécuritaire. »

Le Nigeria chrétien est de plus en plus inquiet entre un putschiste musulman et une secte islamiste. L’avenir, même décidé par les urnes, apparaît toujours liée au tribalisme et au communautarisme religieux.

La démocratie en Afrique, c’est toujours un vote d’ethnie ou de confession.
 
 
Source et publication:    http://metamag.fr/metamag-2801-NIGERIA---UN-PUTSCHISTE-MUSULMAN-CONTRE-BOKO-ARAM-Les-Nigerians-ont--sanctionne-l%E2%80%99impuissance-du-president-sortant.html
 
 
 
 Muhammadu Buhari remporte la présidentielle au Nigeria
Posted: 01 Apr 2015 03:17 AM PDT

L’ancien putschiste Muhammadu Buhari a remporté la présidentielle au Nigeria contre le sortant Goodluck Jonathan lors de l’élection la plus serrée de l’histoire du pays le plus peuplé d’Afrique, selon les résultats officiels proclamés mercredi.

La victoire de M. Buhari, reconnue par M. Jonathan, constitue la première alternance démocratique au Nigeria, marquant un tournant majeur dans l’histoire politique agitée de ce pays qui a connu six coups d’Etat militaires depuis l’indépendance, en 1960, et qui a été gouverné par le même parti depuis la fin des dictatures militaires, il y a 16 ans.

Avec l’annonce tard dans la soirée de mardi au siège de la Commission nationale électorale indépendante (Inec) de sa victoire écrasante dans l’Etat de Borno, épicentre de l’insurrection extrémiste de Boko Haram, M. Buhari remporte 21 Etats des 36 que compte la fédération nigériane.

L’Inec a précisé mercredi matin que M. Buhari, 72 ans, du Congrès progressiste (APC), avait remporté l’élection avec 2,57 millions de voix d’avance sur son rival. Il a recueilli 15.424.921 voix ou 53,95% des 28.587.564 suffrages exprimés. Goodluck Jonathan, 57 ans, du Parti démocratique populaire (PDP), a obtenu 12.853.162 voix (44,96%) à l’élection qui s’est déroulée samedi et dimanche.

Sans tarder, l’Union européenne a «chaleureusement félicité» mardi soir la victoire du candidat de M. Buhari.

Le président français François Hollande a également félicité Muhammadu Buhari et «salué la détermination du peuple nigérian» ainsi que «le sens des responsabilités» du président nigérian sortant, qui a reconnu sa défaite.


«La suprématie de l’électorat»

Des milliers de Nigérians sont descendus dans les rues de Kano, la plus grande ville du nord musulman, pour célébrer la victoire de celui qu’ils ont plébiscité avec près de deux millions de voix --contre un peu plus de 200.000 pour M. Jonathan dans cet Etat--, a constaté un journaliste de l’AFP.

A Lagos, la capitale économique et la plus grande ville du pays, où Buhari a remporté la présidentielle, des feux d’artifice ont été lancés dans le quartier populaire d’Obalende et les partisans du nouveau président ont laissé exploser leur joie dans les rues, à pied, dans des triporteurs et même à cheval.

A Abuja, une foule compacte dansait devant le QG de campagne de l’APC.

Pour le commentateur politique Chris Ngwodo, la victoire de M. Buhari «instaure une suprématie (...) de l’électorat», dans un pays où, bien souvent, la bataille était gagnée d’avance pour le président sortant.

«La dynamique entre les gouvernés et le gouvernement a changé pour de bon», a-t-il poursuivi.

Selon M. Ngwodo, si M. Buhari a remporté cette élection, c’est parce, soutenu par une opposition unie, il a réussi à fédérer l’électorat au niveau national, s’assurant d’une importante réserve de voix dans la moitié nord, majoritairement musulmane, mais remportant aussi des soutiens clé dans le sud, principalement chrétien - avec notamment un appui stratégique à Lagos.

M. Jonathan a téléphoné à M. Buhari dès 17H15, mardi, pour le féliciter et reconnaître sa défaite, selon l’opposition, un geste qui a été salué par les politiciens de tous bords.

«Je remercie tous les Nigérians, une fois de plus, pour l’immense opportunité qui m’a été donnée de diriger ce pays (...) J’ai transmis mes vœux personnels au général Muhammadu Buhari», a-t-il déclaré dans un communiqué.

«Aucune ambition personnelle ne vaut le sang d’un Nigérian», a ajouté M. Jonathan.
 

FÊTES DE PÂQUES ET RELATIONS AVEC LES MUSULMANS ???

Fêtes de Pâques: rappel à l'usage des musulmans, sur leurs relations avec les non-musulmans

Préambule

La Jurisprudence (Fiqh) des relations entre les musulmans et les non-musulmans  recommande aux premiers d'être "miséricordieux, tolérants, modérés" envers les kuffar. 
 
 
A l'exemple de ces vertus bien musulmanes, il est recommandé de ne pas prendre d'amis parmi ces kuffar ennemis d'Allah, mais de les traiter de manière juste, malgré l'aversion ressentie envers eux.
 
Cette manière juste se résume brièvement ainsi:
- ne pas avoir avec eux de relations "mawaddat" (relations d'affection, d'amour et de gentillesse),
- se contenter d'une attitude de "mudarat" (expression d'amitié seulement en apparence),
- de n'échanger des cadeaux avec eux que dans certains cas (uniquement si ce n'est pas dans l'intention de nuire à l'islam),
- de ne pas assister à leurs fêtes religieuses,
- de ne pas leur offrir les condoléances, sauf pour leur souhaiter qu'Allah leur remplace le défunt par quelqu'un de meilleur, c'est-à-dire par un musulman,
- de ne pas se lever pour leur témoigner du respect, sauf pour raison diplomatique (espoir d'une conversion),
- etc. 
 
Tout faire pour ne pas imiter les kuffar, car qui essaie de leur ressembler est lui aussi un kouffar. Interdiction de célébrer leurs fêtes et de leur offrir des cadeaux. Il faut éviter les ennemis d'Allah durant leurs fêtes. 
Confirmation de la fatwa précédente: qui s'associe ou essaie de ressembler aux kuffars polythéistes, juifs ou chrétiens, est comme eux. Il n'est permis au musulman ni de participer à leurs fêtes, ni de coopérer, ni d'aider en quoi que ce soit ces kuffar. Pas même en leur proposant un café ou un thé. Ces kuffar ont en tête de mettre l'islam sur le même pieds d'égalité que leurs fausses religions, abrogées par l'islam et non agréées par Allah, alors que tout le monde sait que l'islam et les musulmans sont supérieurs à tout le reste.
Le fait pour un musulman de participer aux festivités des kuffars engendre une forme d'amitié, d'amour et d'alliance qu'Allah a formellement interdit. 
 
Cela revient à exprimer aux kuffar une forme d’alliance ou d’affection, ce que condamnent formellement le coran et la sunna.
Allah a interdit d’aimer ses ennemis, y compris parmi les proches des musulmans:
"Ô vous qui croyez! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi[...] ( coran 9:23) . 
A fortiori si cet ennemi ne fait pas partie de sa famille. Le musulman est donc tenu de le détester.
En outre, il est naturel que les kuffar félicitent le musulman pour ses fêtes car celles-ci sont légitimes. A l'inverse, le musulman doit se l'interdire, même par simple politesse, pour ne pas conforter les kuffar dans leurs erreurs. 
 
Féliciter les kuffar dans le cadre de leur mariage ou d'une naissance ou simplement leur souhaiter prospérité et bonne santé est blâmable. Par ailleurs, il est plus grave auprès d'Allah de tuer une personne que de souhaiter une bonne fête aux kuffar. Il s’agit d'une concession qui constitue un appui moral aux kuffar, appui susceptible de les rendre fiers de leur religion.
Les fêtes kuffar [même celles historiquement antérieures à l'islam] constituent des innovations dans la religion. A supposer qu’elles renferment un fondement légal, elles ont été abrogées par l’islam. Il est donc important pour le musulman de ne rien faire qui implique la reconnaissance des pratiques des kuffar. 
 
Confirmation de la fatwa précédente: ne pas féliciter les kuffar chrétiens à l'occasion de leur fêtes, car c'est être gentil avec eux et les prendre en affection, être satisfait d'eux et de leurs rites, ce qui est interdit. Il faut, au contraire, avoir de l'aversion pour eux: ils s'opposent à Allah et prétendent que dieu a un fils. 

6° Interdiction de célébrer les fêtes des infidèles
Participer aux fêtes des kuffar, exprimer sa joie à cette occasion ou cesser ses activités lors de ces fêtes revient à s’assimiler aux ennemis d’Allah et à coopérer avec eux pour soutenir le faux [car seul l'islam est véridique]. 
 
Fatwa de confirmation: il est interdit au musulman de féliciter les kuffar à l’occasion de leurs fêtes, collègues de travail ou non et de répondre à leur invitation, de les imiter en célébrant leurs fêtes ou en échangeant des cadeaux. 
 

Conclusion

Le plus grave danger que court le musulman installé chez les kuffar est l'assimilation.

Toutes les communautés finissent par s'assimiler à celle du pays d'accueil, il est donc vital pour le musulman de ne pas suivre cette voie et de rester dans la Oumma Islamiyya, seule garante de l'entrée dans le paradis d'Allah.

Le musulman doit donc en toutes circonstances se démarquer de manière visible du kuffar, sauf si ce dernier s'est convertit à l'islam, auquel cas c'est à lui de se conformer à la religion de vérité ("seul l'islam est véridique, car c'est écrit dans le coran"). 

Pour parer à ce danger, le musulman doit surtout être vigilant concernant l'éducation de ses enfants : elle doit se faire dans la stricte observation des règles religieuses pour empêcher les enfants de se perdre en s’assimilant à la société occidentale dissolue, éviter les mauvaises influences des kuffar y compris leurs films, ne pas faire intervenir la police pour régler les différents familiaux en appelant le 911, etc. 
 
Le musulman doit s'interdire d'écouter de la musique car elle affecte les émotions, crée l'excitation et éveille le désir humain et la concupiscence.
Même la mort ne doit pas rapprocher le musulman des kuffar. Ainsi, il n'est pas permis d'enterrer les musulmans dans les cimetières kuffar, ni d'ailleurs les kuffar d'être enterrés dans les cimetières musulmans.
 
Le musulman doit être vigilant aussi dans la manière qu'il a de se comporter et doit respecter l'interdiction de s'allier aux kuffar.
 
En particulier, il ne doit pas avoir de l'affection à leur égard, s'allier à eux d'une manière quelconque, leur faire confiance, en faire des conseillers, choisir son entourage parmi eux, leur rendre hommage, adopter leur calendrier, solliciter le pardon d'Allah en leur faveur, et surtout, ne pas adopter leurs noms répugnants. 
 
"Et n'initiez pas les juifs et les chrétiens à donner les salutations de paix et si vous les rencontrez sur la route, forcez-les sur le côté". 

 



02/04/2015
 
Source:   http://apostat-kabyle.blog4ever.com/fetes-de-paques-rappel-a-l-usage-des-musulmans-sur-leurs-relations-avec-les-non-musulmans?trck=notif-11056864-1005631-11f/F