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10/05/2016

MOSCOU: À LA PARADE DE LA VICTOIRE ! VLADIMIR POUTINE ......

9 mai 2016

Après la Parade de la Victoire, Vladimir Poutine a rencontré Jean-Claude et Micheline Magué, ce couple de Français qui ont offert leurs médailles militaires à la famille de l'officier russe Alexandre Prokhorenko tombé en Syrie.

Festif et joyeux, Moscou célèbre aujourd'hui le jour de la Victoire. Des centaines de milliers de personnes ont envahi les rues de la ville pour commémorer cette grande date et partager leur joie.

​Dans cette foule agitée, un modeste couple, invités d'honneur de cette parade. Ce sont les époux Magué, des Français dont le nom est désormais très bien connu dans les familles russes. Jean-Claude et Micheline Magué ont remis en avril des médailles familiales de la Seconde Guerre mondiale à la famille de l'officier russe Alexandre Prokhorenko tombé en Syrie.

En signe de gratitude pour ce geste de solidarité, Vladimir Poutine a invité le couple à venir à la Parade du jour de la Victoire, le 9 mai. Aujourd'hui, à Moscou, le président russe en personne leur exprime sa gratitude.

"Nous sommes très touchés par ce geste. C'était très inattendu! Votre geste chaleureux va droit au cœur. Vous êtes les meilleurs ambassadeurs du peuple français!", a indiqué Vladimir Poutine.

Arrivés à Moscou il y a quelques jours, les Magué ont eu le temps d'admirer la beauté de la capitale russe à la veille des solennités.

"C'est magnifique. Hier, je feuilletais des pages d'un guide du Kremlin, et c'était un rêve impossible, et voilà je vois une véritable histoire, et ça impressionne!", a raconté M. Magué.

Une des décorations militaires que la famille française a transmise à la Russie est une Croix de chevalier de la Légion d'honneur. Elle avait été accordée à un oncle de la famille qui avait été déporté au camp de concentration de Buchenwald après qu'il a pris part à la résistance à l'âge de 17 ans.

 

L'autre est une Croix de Guerre avec une palme de bronze, dont l'un des pères du couple avait été décoré pour des missions de combat en tant que pilote de bombardier.

 

Alexandre Prokhorenko, 25 ans, était marié et attendait la naissance de son premier enfant. Il faisait partie des meilleurs militaires russes du Service des opérations spéciales. Près de Palmyre, le jeune homme était chargé de définir les cibles terroristes au sol pour aiguiller les avions de chasse.
Encerclé par des terroristes, le 17 mars 2016, il a pris une décision qui ne fait pas partie de l'apprentissage que l'on donne habituellement aux militaires.
Alexandre Prokhorenko a commandé un bombardement aérien sur sa position. La frappe a été réalisée et les terroristes ont été éliminés.

source

LE ROMANTISME DES " PASTÈQUES " VERT A L' EXTÉRIEUR ET ROUGE A L' INTÉRIEUR !!!

Denis Baupin, un vrai romantique, cet homme-là…

Plaquage contre le mur, attouchements…

 
Ancien chef d'entreprise
 
 

Denis Baupin, accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles !

S’achemine-t-on vers un scandale à la DSK, version Verts ?

La justice le déterminera.

 

Pour l’heure, elles sont quatre, au micro deFrance Inter, à témoigner à visage découvert tandis que plusieurs autres préfèrent, du moins pour l’instant, garder l’anonymat.

Quels actes ces femmes reprochent-elles à ce Denis Baupin, actuellement député et tout juste démissionnaire de la vice-présidence de l’Assemblé nationale ? Cet élu, qui a également démissionné d’EELV le 18 avril, et qui, selon l’une de ses accusatrices, Sandrine Rousseau, interviewée sur RTL, aurait, au même moment, chargé ses avocats d’écrire aux journalistes afin d’obtenir la non-publication de leur reportage.

Plaquage contre le mur, attouchements, c’est ce qu’a subi la porte-parole d’EELV. « Ah, il a recommencé », se serait alors exclamé un des collègues à qui Sandrine Rousseau se confiait.

Pour Isabelle Attard, députée du Calvados, le scénario est différent : des dizaines de textos plus salaces les uns que les autres, reçus « par salves », en 2013. Même chose pour Elen Debost, adjointe écologiste à la mairie du Mans. Textos dans lesquels, s’ils sont avérés, Denis Baupin aurait écrit : « J’aimerais te sodomiser en cuissarde » […], « j’ai envie de voir ton cul ». Un vrai romantique, cet homme-là…

Annie Lahmer, conseillère générale de la région Île-de-France, a dû subir le chantage du député car elle avait osé repousser ses avances. Cela lui aurait valu, index pointé, un « Toi, tu n’auras jamais de poste au sein du parti ! »

Insupportables et délictueux agissements « qui durent depuis au moins 1998 », c’est ce que précise France Inter. Mais qu’est-ce qui a motivé, parfois longtemps après, ses victimes présumées à porter l’affaire au grand jour ? Pour Sandrine Rousseau, c’est le tweet de Denis Baupin, photographié, lèvres maquillées de rouge, avec plusieurs de ses collègues, le 8 mars dernier, à l’occasion de… la Journée « contre les violences faites aux femmes ». Continuer de se taire après pareil culot ? Inenvisageable ! Quand on sait que le personnage, en 2012, se félicitait de la nouvelle loi votée sur le harcèlement… Vous avez dit « duplicité » ?

Mais enfin, une omerta de cet acabit, au sein d’un parti prétendument féministe, comment cela peut-il se produire ? Cécile Duflot a trouvé. C’est parce qu’il est « difficile d’agir sans savoir précisément », c’est à cause « des liens amicaux profonds qui compliquaient énormément la situation », certains ne voulaient pas « l’accabler parce qu’il avait pris conscience de ses actes et se soignait (sic) » ! Et Duflot de conclure :« Mais comment imaginer la vérité ? » Comment, en effet, quand les Verts ne savent pas trop « différencier le harceleur du séducteur », comme le dénonce Annie Lahmer…

Au fait, au courant ou pas, la femme de Baupin, actuel ministre du Logement et du Développement durable, ex-présidente EELV, Emmanuelle Cosse ? La même qui, lors d’un conseil national du parti EELV il y a un an environ, aurait, selon Yves Contassot, conseiller de Paris, refusé de parler de harcèlement sexuel et tenté d’étouffer l’affaire. « Le débat a commencé à s’instaurer » avant qu’Emmanuelle Cosse n’intervienne. « Elle est montée à la tribune pour dire : “Maintenant, ça suffit, on passe à autre chose, on arrête là cette discussion.” »

Allez, les écolos, et si on passait à autre chose ?

Source:  www.bvoltaire.fr

 

06/05/2016

FRANCE DIPLOMATIE: LE QUAI D' ORSAY ET LA SYRIE ! RAPPEL !

Quand le Quai d’Orsay t’explique l’Histoire…

Là aussi, niveau propagande délirante, on fait difficilement mieux….

“On avait parfaitement compris, longtemps avant Georges Orwell, qu’il fallait réprimer la mémoire. Et pas seulement la mémoire, mais aussi la conscience de ce qui se passe sous nos yeux, car, si la population comprend ce qu’on est en train de faire en son nom, il est probable qu’elle ne le permettra pas.”

[Noam Chomsky, La doctrine des bonnes intentions]

Source : France Diplomatie, 02-09-2014

Introduction

Dès mars 2011, à l’instar de ses partenaires occidentaux, la France a appelé au départ du président Bachar al-Assad, et a soutenu l’aspiration du peuple syrien à la démocratie et à la liberté en se mobilisant en faveur d’une transition politique en Syrie. Dans cet esprit, la France a reconnu la Coalition des forces de la révolution et de l’opposition syrienne formée le 11 novembre 2012 à Doha comme « seul représentant légitime du peuple syrien ».

Site de l’ambassade de France en Syrie (fermée depuis mars 2012)

Opposition syrienne

Historique de la révolution

Dès mars 2011, de fréquentes manifestations, principalement à Damas, Deraa, Hama et Homs, ont mobilisé des dizaines de milliers de personnes pour réclamer des réformes politiques et démocratiques. Dès le premier mois, elles ont été réprimées dans le sang. Le régime a pratiqué une répression à grande échelle : arrestations massives, tirs contre les manifestants pacifiques, tortures, y compris sur des mineurs, perquisitions d’habitations, exécutions. Les principaux foyers de la révolution – notamment Hama, Homs et Deraa – ont été la cible d’une répression d’une extrême violence. Les bombardements par l’armée et les affrontements entre soldats du régime et combattants de l’opposition y ont entraîné la mort de plusieurs milliers de personnes.

Dans ce contexte, certains opposants ont pris les armes. Un groupe de militaires ayant fait défection a annoncé, le 29 juillet 2011, la formation de l’Armée Syrienne Libre (ASL). Elle a bientôt été ralliée par des milliers de civils. Dès l’automne, des affrontements ont eu lieu entre, d’une part, l’ASL et d’autres groupes armés de la contestation, et, d’autre part, les forces de sécurité et les chabbiha – les milices pro-régime.

L’opposition a également cherché à se structurer sur le plan politique : sous la présidence de Burhan Ghalioun, le Conseil national syrien (CNS), fondé à Istanbul le 15 septembre 2011, unifie une grande partie de l’opposition intérieure et extérieure de différentes sensibilités (libérale, islamiste, nationaliste), recevant notamment le soutien des comités locaux de coordination, groupes d’opposition laïcs créés en avril 2011. Le CNS appelle à une transition politique impliquant le départ de Bachar al-Assad.

Bachar al-Assad a entretenu l’illusion de réformes : un référendum sur l’adoption d’une nouvelle constitution a été organisé le 26 février 2012. Le régime a annoncé un taux de participation de 57% ; 89% des Syriens auraient voté « oui ». Ce vote a été suivi d’élections législatives le 7 mai. Mais le régime a été affaibli par la défection de personnalités de premier plan, notamment celles du vice-ministre syrien du pétrole, Abdo Hussammedine, en mars, de Manaf Tlass, haut gradé de l’armée et ami d’enfance d’Assad, en juillet, et de Riad Hijab, Premier ministre depuis à peine plus d’un mois, en août. En outre, des attentats ont frappé l’appareil de sécurité du régime, en particulier celui du 18 juillet, qui a tué quatre hauts responsables de la sécurité, dont le beau-frère d’Assad, Assef Chawkat.

Depuis l’automne 2012, plusieurs évènements ont aggravé le risque d’une déstabilisation régionale : tirs parfois meurtriers hors des frontières syriennes au Liban et en Turquie, incursions de l’armée syrienne au-delà de la frontière Nord avec le Liban, attentat du 19 octobre à Beyrouth, causant la mort du général Wissam al-Hassan, le chef des renseignements libanais et attentat du 27 novembre 2013 à Beyrouth entraînant la mort de Mohammed Chatah,

Structuration de l’opposition

De son côté, l’opposition a poursuivi ses efforts de structuration. Ces efforts ont abouti le 11 novembre 2012 à Doha, avec la formation de la Coalition nationale des forces de la révolution et de l’opposition syriennes, qui englobe notamment les mouvements actifs sur le terrain. La Coalition était présidée à l’origine par un dignitaire sunnite, ancien imam de la mosquée des Omeyyades à Damas, le cheikh Ahmad Moaz al-Khatib, opposant de longue date. Ahmad al-Assi al-Jarba lui a succédé à la tête de la Coalition en juillet 2013 et a été réélu en tant que président, lors de l’Assemblée générale de la Coalition du 6 et 7 janvier 2014 à Istanbul. L’Assemblée générale de la Coalition d’avril 2014 avait permis d’élargir son comité politique, qui compte désormais 24 membres. L’Assemblée générale du 6 au 9 juillet 2014 a placé à la tête de la Coalition Hadi al-Bahra, conformément au souhait d’Ahmad al-Jarba.

La Coalition a continué à se structurer en intégrant l’opposition kurde, en novembre 2013, à travers le CNKS (huit nouveaux membres, portant le total des membres de la Coalition à 123 en 2013) et en désignant un gouvernement provisoire (liste au point quatre) dirigé par Ahmed Tomeh. Ce gouvernement, qui a vocation à céder sa place à un gouvernement de transition lorsque celui-ci sera mis en place, est conçu comme un pourvoyeur de services fonctionnant sous l’égide de la Coalition.

Sur le plan humanitaire, l’opposition poursuit une action efficace notamment dans des zones dites « libérées », administrées par des conseils révolutionnaires. Pour permettre l’acheminement de l’aide humanitaire dans les zones libérées, la Coalition a mis en place une Unité de Coordination des Aides (ACU) intégrée au sein du gouvernement provisoire d’Ahmad Tomeh. Lors de la réunion internationale de soutien à la Coalition qui s’est tenue le 28 janvier 2013 à Paris, de nombreux pays se sont engagés à soutenir financièrement cette structure.

Sur le terrain, les révolutionnaires ont pris le contrôle d’ importantes parties de l’Est – vallée de l’Euphrate – et du Nord du pays. Cependant, le régime poursuit une politique d’asphyxie des villes assiégées qui a abouti à la reddition de la vieille ville de Homs, dont l’évacuation, objet d’un accord négocié entre les insurgés et le régime, s’est achevée le 9 mai Les combats demeurent intenses dans certaines de ces zones, et l’aviation syrienne continue de pilonner les zones libérées, tuant de nombreux civils, notamment à Alep. Le régime est également responsable de nombreux sièges qui privent quelque 200.000 personnes d’accès aux vivres et aux médicaments, notamment autour de Damas

L’opposition modérée subit la répression du régime mais aussi les fréquentes attaques des jihadistes. Depuis janvier dernier, de violents combats opposent ainsi l’opposition modérée à l’Etat islamique (EI), anciennement Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) et ont fait plusieurs milliers de victimes. Le Chef du groupe, Abou Bakr al-Baghdadi, a proclamé le rétablissement du califat islamique le 29 juin 2014 sur les territoires contrôlés par l’EI entre l’Irak et la Syrie. La quasi-totalité de la province de Deir Ezzor est aux mains de l’EI, qui poursuit son effort vers l’Ouest et vers les enclaves contrôlées par les Kurdes au nord du pays à la frontière turque. Ces derniers ont importé des renforts de Turquie afin de combattre les jihadistes de l’EI dans la ville kurde assiégée d’Aïn al-Arab.

Le régime syrien, qui avait complaisamment laissé se développer le groupe jihadiste afin de décrédibiliser l’opposition modérée, se confronte désormais à lui dans l’est du pays en bombardant ses positions, notamment depuis les combats autour du champ gazier de Chaar et la prise de la base aérienne de Tabqa par le groupe jihadiste. Ses frappes demeurent cependant d’une ampleur limitée et n’entravent pas la progression du groupe au Nord dans son avancée vers Alep.

Processus de Genève

Le processus politique de négociations inter syriennes (Conférence de Genève) est dans l’impasse, du fait de l’obstruction du régime. Les négociations sont ainsi interrompues de facto depuis le 15 février dernier. Lakhdar Brahimi – l’envoyé spécial conjoint de la Ligue arabe et des Nations Unies – a démissionné le 13 mai 2014. Staffan de Mistura a été nommé le 10 juillet 2014 pour lui succéder, secondé de M. Ramzi Ezzedine, ancien représentant de la Ligue arabe auprès de l’Autriche. Il a pris ses fonctions le 1er septembre. Il devrait chercher à recréer rapidement une nouvelle dynamique politique en vue d’un règlement de la crise.

Situation économique

La crise intérieure, l’isolement régional et les sanctions économiques décidées par l’Union européenne et les Etats-Unis ont conduit à une dégradation de la situation économique en Syrie. Un certain nombre d’hommes d’affaires ont pris leurs distances avec le régime. Les sanctions pétrolières sont efficaces, la Syrie ne parvenant plus à exporter de pétrole, alors que ces exportations représentaient 25% des revenus du régime. Selon le ministre syrien du Pétrole, Souleimane Al-Abbas, la production pétrolière s’est effondrée de 96% depuis le début de la crise. Le régime syrien dépend aujourd’hui de l’Iran pour ses importations de brut.

Les finances publiques sont extrêmement dégradées, et la livre syrienne a été dépréciée de plus de 200% depuis le début de la crise.

Situation humanitaire

Selon l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme, la crise syrienne a fait plus de 191.000 morts depuis trois ans. 10 millions de personnes seraient désormais affectés par la crise et nécessiteraient une aide humanitaire d’urgence tandis que 6.7 millions de personnes seraient déplacés à l’intérieur du pays. Les dommages matériels sont également considérables et affectent lourdement le quotidien de la population syrienne : le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies rapporte que 1,2 million de foyers auraient été endommagés dont 400.000 entièrement détruits et que près de 5.000 écoles ne seraient plus en mesure d’accueillir leurs élèves, laissant 1.9 million d’enfants (sur un total de 5.4 million) sans accès à l’éducation. En dépit des appels de l’ONU, l’accès aux populations, dans un contexte sécuritaire très dégradé, reste complexe et aléatoire. Les attaques ciblant les travailleurs humanitaires sont fréquentes et font obstacle à la bonne marche des programmes d’aide à l’intérieur du pays.

Le régime demeure le principal responsable des difficultés entravant l’acheminement de l’aide humanitaire dans tout le territoire syrien. Il prive délibérément et de façon systématique la population syrienne se trouvant dans des zones tenues par l’opposition des biens de première nécessité indispensables à sa survie. Il en résulte le développement de situations de famine et d’épidémies. On observe actuellement notamment la résurgence de la poliomyélite alors que l’épidémie était sur le point d’être éradiquée au niveau mondial. Nonobstant les difficultés d’accès et les contraintes sécuritaires, les opérateurs (Agences, ONG locales et internationales), tentent de poursuivre leur activité sur le terrain.

La situation humanitaire est également très préoccupante hors des frontières syriennes. Dans les pays voisins, l’afflux massif et croissant de réfugiés a des conséquences désastreuses sur les communautés hôtes. Au 15 juillet, le HCR compte plus de 3 millions de réfugiés syriens enregistrés ou en cours d’enregistrement, dont 1.176.971 au Liban, 832.508 en Turquie, 613.252 en Jordanie, 215.303 en Irak et 139.289 en Egypte.

La communauté internationale se mobilise pour venir en aide aux pays voisins de la Syrie et les aider à gérer cet afflux de réfugiés. A cet égard, un Groupe international de soutien au Liban a été mis en place sous l’égide du Secrétariat général des Nations Unies dans l’objectif d’apporter une réponse collective à la crise que traverse ce pays.

Politique extérieure

Ligue arabe

En novembre 2011, la Ligue arabe a décidé le gel de l’adhésion de la Syrie à toutes ses réunions et à ses instances. Le 22 décembre 2011, des observateurs arabes ont été déployés en Syrie, dont la mission était de vérifier la mise en œuvre du plan en quatre volets établi par la Ligue arabe et accepté par Damas, prévoyant notamment l’arrêt de la répression et la libération de tous les prisonniers politiques. Mais la mission, qui s’est déroulée dans un climat de recrudescence des violences, a pris fin officiellement le 12 février 2012. Suite à cette mission, deux points ont été ajoutés au plan de la Ligue : la formation d’un gouvernement d’union nationale et l’effacement simultané de Bachar al-Assad au profit du vice-président Farouk al-Charaa.

En février 2012, la Ligue arabe a demandé à ses Etats membres de mettre fin à toute coopération diplomatique avec la Syrie et elle a décidé, le 25 mars 2013, le principe d’attribuer le siège de la Syrie à la Coalition Nationale Syrienne.Moaz al Khatib, alors président de la Coalition, a représenté le peuple syrien lors du 24ème Sommet de la Ligue tenu à Doha le 26 mars.

Lors de sa réunion ministérielle du 1er septembre 2013, la Ligue arabe a imputé au régime syrien la responsabilité des massacres chimiques du 21 août à Damas et a appelé à prendre des mesures dissuasives à son égard. Elle a également renouvelé son soutien à la Coalition nationale syrienne dans sa résolution du 3 novembre et appelé à ce que les négociations de Genève II débouchent avec succès sur la mise en place d’un gouvernement de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs.

Nations Unies

Résolution 2118 (27 septembre 2013)

La fermeté dont la France a fait preuve après les massacres chimiques perpétrés par le régime le 21 août 2013 à Damas a favorisé l’adoption à l’unanimité par le Conseil de sécurité le 27 septembre de la résolution 2118. Celle-ci contraint le régime syrien à démanteler son arsenal chimique et constitue la première résolution adoptée par le Conseil de sécurité depuis le début de la crise syrienne qui impose des obligations à la Syrie en prévoyant des mesures coercitives en cas de non-respect.

L’adoption de cette résolution a elle-même été rendue possible par l’adoption à La Haye, au niveau du Conseil exécutif de l’OIAC, d’un texte qui prévoit un dispositif d’exception, un calendrier contraignant pour la déclaration et la destruction des armes chimiques syriennes, ainsi qu’un processus de vérification précis.

Les derniers stocks d’agents chimiques déclarés par le régime ont été sortis de Syrie le 23 juin. Cette évacuation intervient une semaine avant la date-butoir pour la destruction totale des armes chimiques syriennes. Elle aurait toutefois déjà dû être réalisée depuis plusieurs mois (avant le 31 décembre 2013 ou le 5 février 2014 selon les produits). Damas doit par ailleurs encore s’acquitter de ses obligations de destruction de douze installations de fabrication d’armes chimiques et clarifier les zones d’ombre de sa déclaration initiale. Enfin, le rapport intérimaire de la mission OIAC d’établissement des faits confirme la crédibilité des allégations d’emploi de gaz de chlore et en souligne le caractère systématique. Ses investigations doivent encore se poursuivre. Lors des consultations du Conseil de sécurité du 4 juin 2014, l’ensemble des délégations a appelé à ce que les résultats de la mission soient présentés au Conseil de Sécurité.

La résolution 2118 votée le 27 septembre comporte également un volet politique : elle endosse pour la première fois le communiqué de Genève du 30 juin 2012 et appelle à la tenue d’une conférence internationale sur la Syrie pour mettre en œuvre les principes agréés lors de Genève I.

Résolution 2139 (22 février 2014)

S’agissant de la question humanitaire, face à l’absence d’avancées suite à la déclaration présidentielle adoptée le 2 octobre 2013 à l’unanimité au Conseil de sécurité des Nations Unies qui demandait notamment aux autorités syriennes de faciliter les opérations humanitaires de secours -y compris celles depuis les pays limitrophes et à travers les lignes de front -, le 22 février 2014, la résolution 2139 du Conseil de Sécurité des Nations Unies a été adoptée. Elle contient des demandes précises : l’arrêt de l’emploi indiscriminé d’armes contre les civils, notamment les tirs d’obus et bombardements aériens avec l’emploi de barils d’explosifs ; la levée immédiate des sièges des zones peuplées, notamment dans le quartier de Yarmouk.

La résolution exige le libre acheminement de l’aide humanitaire, y compris l’aide médicale, et l’évacuation rapide, en toute sécurité et sans entrave des civils qui le souhaitent. Elle souligne que les parties doivent s’accorder sur des pauses humanitaires, des jours de tranquillité, des cessez-le-feu localisés et des trêves. En outre, le texte demande un accès de l’aide à travers les lignes de conflit et les frontières des pays voisins et le respect des missions médicales et des soins aux blessés.

Résolution 2165 (14 juillet 2014)

Le Conseil de sécurité a adopté à l’unanimité, le 14 juillet, la résolution 2165 sur l’accès humanitaire en Syrie. Cette résolution autorise l’ouverture de quatre points de passage transfrontaliers depuis la Turquie (Bab al-Hawa et Bab al-Salamé), la Jordanie (Al-Ramtha) et l’Irak (Al-Yarubiyah), en plus de ceux déjà utilisés, sans requérir le consentement du régime syrien. Elle décide également de la création d’un mécanisme de monitoring des Nations Unies, sous l’autorité du Secrétaire Général, pour contrôler le chargement des biens humanitaires dans les convois, depuis les pays voisins de la Syrie et avec leur consentement.

Le mécanisme de surveillance des convois est opérationnel à trois points de passage (Bal al-Hawa, Bab al-Salamé et Al-Ramtha). Neuf convois transfrontaliers ont permis de porter secours à 70.000 personnes pour l’alimentation, 120.000 pour les biens non alimentaires et 190.000 pour les médicaments. Des consultations au CSNU se sont tenues le 29 août sur l’accès humanitaire en Syrie qui font état de progrès mais notent que ceux-ci sont très limités compte-tenu des besoins. Le régime syrien continue à entraver l’accès, fixant notamment de nombreux obstacles administratifs.

Autres résolutions 

D’autres organes des Nations Unies ont adopté des résolutions dénonçant les violations des droits de l’homme dont s’est rendu coupable le régime de Damas :

  • L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté six résolutions à ce jour : résolution 66/176 du 19 décembre 2011, condamnant la répression en Syrie ; résolution 66/253A du 16 février 2012, condamnant la répression et soutenant le plan de sortie de crise de la Ligue arabe ; résolution 66/253B du 3 août 2012 condamnant notamment l’utilisation d’armes lourdes par le régime de Damas ; résolution 67/183 du 20 décembre 2012 condamnant la répression et appelant à saisir la justice internationale ; résolution du 15 mai 2013 67/262 condamnant les violations des droits de l’Homme et saluant la création de la Coalition nationale syrienne ; résolution 68/182 du 18 décembre 2013 condamnant l’utilisation d’armes chimiques et souscrivant au Communiqué de Genève.
  • Quinze résolutions ont été adoptées à ce stade par le Conseil des Droits de l’Homme : 1. Résolution du 29 avril 2011 dénonçant avec vigueur les violations massives des droits de l’Homme par le régime syrien et la mort de très nombreux civils. 2. Résolution du 22 août 2011 établissant une commission d’enquête indépendante ; 3. Résolution du 2 décembre 2011, endossant le rapport de cette commission rendu en novembre, qui fait état de « crimes contre l’humanité » commis par le régime syrien, et appelle les Nations Unies à une action appropriée ; 4. Résolution du 1er mars 2012, exhortant notamment Damas à permettre un accès humanitaire ; 5. Résolution du 23 mars 2012, renouvelant notamment le mandat de la commission d’enquête indépendante ; 6. Résolution du 1er juin 2012 condamnant fermement le massacre de Houla et les violations des droits de l’Homme commises par le régime ; 7. Résolution du 6 juillet 2012 condamnant la répression 8. Résolution du 28 septembre 2012 renouvelant notamment le mandat de la commission d’enquête pour six mois ; 9. Résolution du 22 mars 2013 condamnant les crimes commis en Syrie et renouvelant pour une année complète le mandat de la commission d’enquête sur les violations des droits de l’homme en Syrie. 10. Résolution du 28 mai 2013 sur la détérioration de la situation humanitaire et condamnant le massacre d’al Qusayr 11. Résolution du 29 mai 2013 soutenant le processus politique, condamnant l’usage de la violence, revendiquant l’obligation de rendre des comptes en cas de violation du droit international et appelant tous les Etats à augmenter leur aide humanitaire. 12. Résolution du 14 juin 2013 exigeant un accès immédiat, libre et sans entrave au territoire syrien de la commission d’enquête sur la Syrie et dénonçant la présence de combattants étrangers sur le territoire syrien 13. Résolution du 27 septembre 2013 condamnant les violations des droits de l’Homme, rappelant l’exigence urgente de garantir un accès de la Commission d’enquête internationale au territoire syrien ainsi que l’accès de tous les acteurs humanitaires. 14. Résolution du 28 mars 2014 condamnant les violations graves et systématiques des droits de l’Homme en Syrie, notamment l’usage de la torture, les attaques contre les civils et l’utilisation de la famine et des sièges comme méthode de guerre par le régime de Damas. 15. Résolution du 27 juin 2014 exhortant les parties à s’abstenir d’exercer des représailles et de commettre des actes de violence, notamment de violence sexuelle et de torture, se déclarant profondément préoccupé par les allégations concernant l’utilisation de produits chimiques toxiques ainsi que par la propagation de l’extrémisme et condamnant le déni délibéré d’aide humanitaire aux civils, quels qu’en soient les auteurs.

Union européenne

Depuis août 2011, l’Union européenne appelle au départ de Bachar al-Assad. En mai 2011, elle a adopté les premières sanctions à l’encontre du régime syrien : à ce jour, vingt trains de sanctions ont été adoptés. Ces sanctions prévoient notamment un embargo sur les armes et sur les exportations de pétrole syrien à destination de l’Europe, des sanctions financières et commerciales, ainsi que le gel de fonds et l’interdiction d’entrée sur le territoire de l’UE visant, à ce jour, 191 personnes, ainsi que 53 entités impliquées dans le financement du régime et la répression en Syrie.

Concernant la destruction de l’arsenal chimique syrien, l’Union européenne a confirmé le 17 février 2014 le déblocage de douze millions d’euros au profit du fonds d’assistance de l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC) pour la destruction des armes chimiques syriennes.

L’UE est également active sur le plan politique. Le Conseil des Affaires étrangères de l’UE du 19 novembre 2012 a salué la formation de la Coalition nationale syrienne, dont les composantes constituent pour l’UE « des représentants légitimes des aspirations du peuple syrien ». A l’initiative de la France, le Conseil des affaires étrangères de l’Union européenne a adopté le 21 octobre 2013 des conclusions sur la Syrie, qui soulignent l’impératif d’une solution politique en appelant toutes les parties à adhérer publiquement à un processus de transition crédible et à s’engager en vue de la conférence de Genève II.

Le 14 avril 2014, le Conseil de l’Union européenne a réaffirmé, dans ses conclusions sur la Syrie, qu’il ne saurait y avoir qu’une solution politique au conflit syrien et souligné qu’il importe de relancer le processus de Genève. Le Conseil de l’UE s’est dit préoccupé par les tentatives du régime visant à contourner les mesures restrictives de l’UE. Les graves exactions des groupes terroristes présents en Syrie ont été dénoncées. Le Conseil a également déploré que la mise en œuvre de la résolution 2139 du Conseil de Sécurité n’ait pas progressé et est préoccupée par les cas de reddition forcée, imposées par le régime au moyen de sièges. Le Conseil a enfin réitéré son appel en faveur d’un achèvement rapide des transferts d’armes chimiques.

Le 30 août 2014, le Conseil de l’Union européenne a manifesté, dans ses conclusions sur la Syrie et l’Irak, son inquiétude vis-à-vis de la détérioration de la situation humanitaire et sécuritaire en Syrie et en Irak résultant de l’occupation de certaines parties de leur territoire par l’EI. Le Conseil a rappelé à ce titre que la guerre brutale menée par Bachar al-Assad contre son peuple était à l’origine du développement de ce groupe, qui constitue une menace directe pour la sécurité des pays de l’Union européenne.

Sur le plan humanitaire, le montant total mobilisé par l’Union européenne depuis le début de la crise dans le cadre de son budget ECHO est de 515M€, soit 165M€ en 2011, 2012 et 350M€ pour 2013. Cet appui consiste en Syrie à fournir une aide médicale d’urgence, une assistance alimentaire et nutritionnelle, un approvisionnement en eau, des services d’assainissement et d’hygiène, un hébergement et des services logistiques. Dans les pays voisins, ces fonds permettent d’assurer une assistance humanitaire aux réfugiés syriens, notamment des soins de santé, des biens alimentaires, des abris, des kits d’hygiène, des services d’approvisionnement en eau et d’assainissement.

Depuis le début de la crise, cette aide est répartie à 44% à l’intérieur de la Syrie et à 56% à destination des pays voisins (26% pour le Liban, 22% pour la Jordanie, 4% pour l’Irak, 4% pour la Turquie).

Groupe des Amis du peuple syrien

A l’initiative de la France, un Groupe des Amis du peuple syrien a été constitué en 2012, afin d’accroître la pression diplomatique sur le régime de Bachar al-Assad, montrer son isolement croissant et condamner la poursuite de la répression. Il regroupe à ce stade 115 Etats et organisations, et a déjà tenu cinq plénières à niveau ministériel : à Tunis, le 24 février 2012 ; à Istanbul, le 1er avril 2012 ; à Paris, le 6 juillet 2012 ; à Marrakech, le 12 décembre 2012 et à New-York, le 26 septembre 2013.

Le Core Group, réunissant les 11 pays les plus proches de la Coalition nationale syrienne s’est également réuni à plusieurs reprises : à Rome, le 28 février 2013 ; à Amman, le 22 mai 2013 ; à Doha, le 22 juin 2013 et à Londres, le 22 octobre 2013.

A Marrakech, les Amis, qui ont appelé au départ de Bachar al-Assad, ont reconnu collectivement la Coalition comme le représentant légitime du peuple syrien. Le communiqué publié lors de la réunion de Londres le 22 octobre 2013 appelle à ce que le gouvernement de transition mis en place suite à Genève II soit doté des pleins pouvoirs exécutifs et contrôle toutes les institutions, y compris sécuritaires. Les ministres des Affaires étrangères des onze pays Amis de la Syrie se sont réunis le 12 janvier 2014 à Paris avec une délégation de la Coalition nationale syrienne. Les principaux points du communiqué final portent sur la condamnation des atrocités commises par le régime, notamment les bombardements d’Alep et les blocus qui privent la population d’accès à la nourriture et aux médicaments ; l’appel à une résolution humanitaire du CSNU ; la réaffirmation d’un plein soutien au communiqué ministériel du Core Group du 22 octobre ; la condamnation de la présence de combattants étrangers en Syrie, tant du côté du régime que de l’opposition.

La dernière réunion du Core Group des Amis du peuple syrien s’est tenue le 15 mai à Londres en présence d’Ahmad al-Jarba. Dans son communiqué final, le Core Group, outre la dénonciation de la mascarade électorale du 3 juin, a décidé de prendre des mesures supplémentaires en soutien à la Coalition et à son état-major conjoint. Il tient le régime de Bachar al-Assad responsable du développement du terrorisme, appelle à la saisine de la CPI et à l’augmentation de l’aide transfrontalière.

Mise à jour : 02.09.14

Source : France Diplomatie, 02-09-2014

05/05/2016

SYRIE: LES MENSONGES DE MÉDEÇINS SANS FRONTIÈRES ?

MSF pris en flagrant délit de mensonge sur la Syrie ?

Publié par wikistrike.com sur 5 Mai 2016, 09:46am

 

Catégories : #Politique internationale

MSF pris en flagrant délit de mensonge sur la Syrie ?

Les autorités russes ont rendu publiques des photos qui prouvent qu’aucune frappe aérienne n’avait été effectuée le 27 avril dernier, contrairement à ce qui est prétendu.

Le ministère russe de la Défense a démenti les informations selon lesquelles un hôpital aurait été la cible d’un raid aérien à Alep, dans le nord de la Syrie le 27 avril, selon le général de brigade Igor Konachenkov.

 

« La nouvelle sur le bombardement d’un hôpital d’Al Quds a été présentée par un grand nombre de médias internationaux comme un exemple de violation des accords américano-russes sur le cessez-le-feu.

Nous avons vérifié ces informations et aujourd’hui nous allons vous présenter l’état des choses réel », a déclaré M.Konachenkov.

M.Konachenkov a présenté des photos qui prouvent que les informations sur un nouveau bombardement de l’hôpital n’étaient qu’une falsification.

Cette photo faite en avril 2016 montre un hôpital détruit.

 © Photo. Ministry of Defence L'hôpital d'Al Quds, avril 2016

© Photo. Ministry of Defence
L’hôpital d’Al Quds, avril 2016

La seconde photo de l’hôpital prise en octobre 2015 montre un bâtiment dans le même état, ce qui prouve qu’il n’y a pas eu de bombardement depuis.

 © Photo. Ministry of Defence L'hôpital d'Al Quds, octobre 2015

© Photo. Ministry of Defence
L’hôpital d’Al Quds, octobre 2015

Fin avril, l’organisation Médecins Sans Frontières a fait état d’une frappe aérienne de l’hôpital d’Al Quds, à Alep.

 

Selon MSF, près de 50 personnes sont mortes dont des médecins et des patients. Les Etats-Unis ont imputé la responsabilité de cette frappe aérienne aux autorités syriennes et ont appelé Moscou à faire pression sur Damas.

Ces derniers jours, Alep est au centre de nouveaux affrontements. Des terroristes ont attaqué les positions de l’armée et des troupes des milices, mais les forces gouvernementales syriennes ont réussi à parer l’offensive des combattants terroristes.

Plus de 100 civils sont morts suite aux frappes à Alep.

 

Une trêve est en vigueur en Syrie depuis le 27 février dernier suite à une entente intervenue entre la Russie et les Etats-Unis.

 

Toutefois, la trêve ne concerne pas les organisations reconnues comme terroristes par le Conseil de sécurité de l’Onu.

Les frappes contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI ou Daech), le Front al-Nosra et d’autres groupes terroristes se poursuivent.

 

04/05/2016

SYRIE : ALEP DAESH ENCERCLÉ ........

Syrie: 1000 combattants tunisiens bloqués à Alep

D’après des rapports médiatiques, plus de 1000 terroristes, d’origine tunisienne, appartenant à l’organisation terroriste l’Etat Islamique Daech, sont actuellement bloqués dans la province syrienne d’Alep, où l’aviation du régime Bachar Al Assad mène, depuis la semaine dernière, des frappes de grande envergure.

D’après ces mêmes rapports, l’armée syrienne a bloqué la route reliant la Turquie à Alep, en vue d’empêcher l’approvisionnement des terroristes de Daech.

L’armée mène également des opérations de ratissage en vue d’arrêter et ainsi d’empêcher le plus grand nombre  possible de terroristes de quitter le territoire syrien pour la Turquie.

D’après les mêmes sources, les unités militaires syriennes ont réussi à abattre des centaines de combattants de l’organisation terroriste, sachant que  des milliers d’autres sont actuellement encerclés dans la ville d’Alep.

 
Publié le 03 mai 2016 à 14:15
 
ET AUSSI
EN LIBYE
 
 
Libye: arrestation de 10 terroristes de nationalité tunisienne

Libye: arrestation de 10 terroristes de nationalité tunisienne

  • Mardi, 3 Mai 2016 - 13:45
  •  
  • Nessma

Le correspondant de Nessma en Libye a indiqué que l'armée libyenne des tribus a réussi à capturer, aujourd'hui 3 mai 2016, 10 membres de nationalité tunisienne appartenant à l'organisation terroriste Daech, et ce au niveau de la banlieue Al-Ajilat.

25/04/2016

QUI VEUT DÉTRUIRE LA SYRIE ???

“Mercenaires achetés par les dollars des pays du Golfe pour détruire la Syrie”

 
 
 

A Genève où se tiennent les pourparlers de paix sur la Syrie, notre envoyé spéciale Faiza Garah a pu rencontrer le négociateur en chef du régime de Damas et ambassadeur syrien auprès de l’ONU, Bachar al-Jaafari, l’occasion d’avoir son point de vue sur l’opposition ou les oppositions, le terrorisme, la pensée Takfirie, les mercenaires étrangers, notamment thétchènes, et sur les décisions de l’Union européenne vis-à-vis de la Syrie.

Dans ces négociations, l’opposition réclame une période transitoire et le départ du président Bachar al Assad. Est-ce que cette demande fera échouer les négociations ?

Bachar Al-Jaafari, négociateur en chef de Damas :

“Vous parlez d’une seule opposition, ceci sous-entendrait qu’elle représente toutes les oppositions. Si ces oppositions parviennent à un dénominateur commun, on pourra considérer que cette demande est acceptable.

Mais toutes les oppositions n’adhérent pas à cette demande.


Poser des conditions au préalable, c’est imposer l’impossible à l’art du dialogue et faire en sorte de mener ces négociations à l‘échec.

Et puis, ceux qui réclament ce départ sont en train de suivre un agenda occidental, parce que l’exigence du départ de Monsieur le Président Bachar al Assad vient de l’extérieur.”

Vous dîtes que les demandes de l’opposition viennent de l’extérieur, pouvez-vous préciser ?

Bachar Al-Jaafari :

“Cette patrie appartient à tous les Syriens, ni moi, ni personne d’autre n’a le droit d’offrir une partie de cette patrie à un autre pays.
Il y en a certains dans l’opposition qui essayent de faire le jeu des Turcs en voulant créer une zone d’exclusion, une zone tampon dans le nord de la Syrie. Ceux qui la réclament, font le jeu des Turcs. Et les Frères Musulmans font la même chose en faisant le jeu du Qatar.

Nous l’avons dit et redit plusieurs fois et ce, depuis le début de la crise. Il y a une ingérence extérieure dans les affaires syriennes.

Les événements récents ont confirmé notre discours que tout le monde niait et refusait jusqu’ici.

Aujourd’hui, il y a des rapports émanant du Conseil de Sécurité et adoptés à l’unanimité par le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la France et les divers pays alliés qui gravitent autour d’eux.

Il existe d’autres rapports au Conseil de Sécurité qui confirment l’existence de trafics d’armes à travers les frontières jordaniennes et turques. Il y a aussi de la contrebande d’armes en provenance de la Libye qui transitent par le Liban jusqu’en Syrie.

Aujourd’hui, on a des preuves sur tous ces problèmes en Syrie et qui confirment sans aucun doute qu’il existe une forme de terrorisme provenant de l’extérieur et financé par l’extérieur, dont on facilite l’entrée en Syrie.

Est-ce que on peut considérer les milliers de Tchétchènes qui combattent dans les rangs de Daesh et d’al-Nosra comme une opposition nationale modérée ? Ce sont des étrangers ! Des mercenaires étrangers !

Achetés par les sales dollars des pays du Golfe pour détruire la Syrie ! Il y a 80 000 mercenaires étrangers qui combattent dans les rangs de Daesh et d’Al-Nosra !”

Qui encourage l’infiltration des terroristes en Syrie ?

Bachar Al-Jaafari :

“La pensée Takfirie est liée directement à la pensée wahhabite des Saoudiens. Uniquement.
C’est pour cela que nous disons que les pays du Golfe sont impliqués dans l’effusion de sang syrien. Parce que ce sont eux qui ont fourni les bases de ce courant qui traite les autres musulmans de mécréants. Ce qui les autorise par conséquent à décapiter les autres.

La pensée de Daech, c’est aussi la pensée wahhabite, car couper les mains, les bras et les têtes au sabre, c’est une tradition wahhabite d’Arabie saoudite.

Ces groupes comme Deach (ndrl : Daech et Takfir wal Hijra) sont sur la liste des organisations terroristes, et il y a des Etats qui les financent. Aujourd’hui, ce n’est plus un secret pour personne que la Turquie finance Daech et facilite le passage de ces membres en Syrie.

Et ce n’est plus un secret pour personne non plus que le Qatar et l’Arabie Saoudite financent le Front Al Nosra. Ils financent les entraînement et l’armement.


Ça, ce n’est pas nous qui le disons, mais ça a été confirmé par le rapport du Conseil de Sécurité (de l’ONU).”

Comment vous voyez l’avenir de la crise syrienne ?

Bachar Al-Jaafari :

“Nous sommes fiers de notre indépendance à prendre des décisions en tant que nation, et nous refusons toute ingérence.

Notre seul ennemi, c’est Israël, et ce n’est pas parce que c’est Israël, mais parce qu’il occupe des territoires arabes, y compris un territoire de notre chère patrie : le Golan.”

De quelle manière la trêve a-t-elle contribué à l’acheminement de l’aide humanitaire ?

Bachar Al-Jaafari :

“Le gouvernement syrien donne 75 % de l’aide humanitaire au peuple syrien. Toutes ces conférences dont on entend parler un peu partout à Londres, à Rome et à Paris sont en vérité des façades.

Derrière, il y a une volonté de financer autre chose, non pas pour aider le peuple syrien à l’intérieur, mais pour maintenir les réfugiés à l’extérieur.”

Comment l’Europe devrait traiter la crise syrienne selon vous ?

Bachar Al-Jaafari :

“Premièrement, il faut qu’elle arrête de s’immiscer dans les affaires internes syriennes.

Deuxièmement, il faut lever les sanctions imposées au peuple syrien.

Troisièmement, il faut rouvrir les ambassades européennes à Damas pour que les Européens soient témoins de ce qui se passe et non pas qu’ils prennent leurs informations des sources de l’opposition.

Il y a beaucoup d’erreurs stratégiques que l’Europe a commises.

Mais certains Européens ont refusé de jouer le jeu.

L’ambassadrice tchèque est toujours à Damas, l’ambassade bulgare est toujours à Damas, l’ambassade de la Suède est toujours à Damas.

On ne va pas mettre tous les Européens dans le même panier. `

Parmi eux, les sages ont laissé leurs ambassades ouvertes.”

 

SYRIE: OBAMA VEUT Y REDÉPLOYER DES TOUPES ......

Obama: "rétablir" le cessez-le-feu en Syrie, et y redéployer des troupes

 

Barack Obama souhaite « rétablir » le cessez-le-feu en Syrie qui a replongé dans la guerre après huit semaines de trêve, et doit annoncer ce lundi à Hanovre l’envoi de soldats américains supplémentaires pour aider les rebelles syriens.

En visite en Allemagne, le président américain doit confirmer ce lundi matin l’envoi en Syrie de militaires américains supplémentaires dont le nombre pourra atteindre 250.

« Le président a autorisé une série de mesures pour renforcer le soutien à nos partenaires dans la région, notamment les forces de sécurité irakiennes ainsi que les forces locales syriennes qui luttent contre l’ISIL » (acronyme anglais de Daesh), a indiqué un haut responsable américain sous couvert de l’anonymat.

http://www.bvoltaire.fr/breves/

SYRIE: A QUOI JOUENT LES ÉTATS-UNIS ???

 

 

Les États-Unis violent le cessez-le-feu en Syrie et arment Al-Qaïda

Publié par wikistrike.com sur 25 Avril 2016, 10:09am

 

Les États-Unis violent le cessez-le-feu en Syrie et arment Al-Qaïda

Le  7 avril 2016, Jane’s révélait que la US Navy Military Sealift Command avait lancé, en 2015, deux appels d’offres pour transporter des armes du port roumain de Constanta vers le port jordanien d’Aqaba [1]

 
 

Les armes qui ont pu être identifiées ont été fabriquées en Bulgarie, ce qui confirme l’enquête précédente de Balkan Investigative Reporting Network [2] et la notre [3].

L’appel d’offres a été remporté par Transatlantic Lines et effectué par le cargo Geysir (IMO : 7710733).

La première cargaison a quitté la Roumanie le 5 décembre 2015 et a été livrée pour moitié à Taşucu (Turquie), et pour moitié à Aqaba (Jordanie).

Elle se composait au total de 117 containers, pour 2 007 tonnes. Soit, outre des Kalachnikov et des mitrailleuses, environ 50 lance-missiles Faktoria, entre 796 et 854 missiles, et 162 tonnes d’explosifs.

Le choix des missiles anti-tanks Faktoria s’explique par leur ressemblance avec ceux qu’utilisent l’Armée arabe syrienne, les 9K111 Fagots ATGW dont ils sont une version améliorée, de sorte que l’on puisse accuser celle-ci de divers crimes qu’elle n’a pas commis.

On vient d’apprendre que la seconde livraison, qui était plus importante que la première, a quitté la Roumanie le 28 mars 2016 et a été livrée le 7 avril, c’est-à-dire le jour de la publication de l’article de Jane’s.

Par conséquent, les États-Unis ont eux-même violé la cessation des combats signée le 12 février 2016. Ils ont profité de la naïveté de la Russie et de la Syrie pour réarmer les groupes jihadistes, exactement comme ils l’avaient fait, début 2012, durant la Mission d’observation de la Ligue arabe, puis durant celle des Nations unies.

Les armes ont été remises par le Pentagone, soit directement, soit via l’armée turque, à des groupes qualifiés de « modérés », c’est-à-dire participant simultanément aux négociations de paix de Genève.

Selon les observateurs sur place, y compris ceux qui sont opposés à la République arabe syrienne, ces groupes qui se coordonnent sur le champ de bataille avec Al-Qaïda, remettent systématiquement la moitié des armes qu’ils reçoivent à l’organisation terroriste internationale. Ce sont donc bien principalement les États-Unis qui arment Al-Qaïda, exactement comme ce sont les États-Unis qui ont principalement armé Daesh, notamment en 2014, en organisant « l’abandon » des armes qu’ils venaient de livrer à l’Armée irakienne.

Source

[1] “US arms shipment to Syrian rebels detailed”, Jeremy Binnie & Neil Gibson, Jane’s, April 7th, 2016.

[2] “War Gains : Bulgarian Arms Add Fuel to Middle East Conflicts”, Maria Petkova, Balkan Investigative Reporting Network, December 21, 2015.

[3] « Comment la Bulgarie a fourni des drogues et des armes à Al-Qaïda et à Daesh », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 janvier 2016.

23/04/2016

SYRIE: DAESCH: DÉBUT DE LA DÉBANDADE DEVANT L' INTERVENTION RUSSE !

Syrie, intervention russe. Daesh : début de débandade !

mil mi-28 night hunter[1]

Depuis quelques jours, vous n’entendez plus rien à propos des frappes russes en Syrie, dans les médias occidentaux.

Des consignes strictes ont été imposées à ceux-ci : plus question de relater les victoires russes, cela mettrait à mal la propagande distillée pendant plus d’un an, par les forces « occidentales ». C’est bien la preuve d’une censure de nos médias.

La réalité est que la Coalition bombardait daesh, juste pour maintenir la pression et pour démontrer à l’opinion publique qu’ils étaient le rempart contre les djihadistes, mais rien de plus. Car éliminer daesh, aurait aidé Bachar Al Assad.

Or le régime d’Assad devait tomber. Cet allié des russes devait être éliminé.

Le prétexte répété ad nauseam, était que Bachar était le barbare tuant son peuple.

 

L’ensemble des occidentaux bienpensants omettant d’expliquer que la férocité, la barbarie, avait commencé par des boucheries perpétrées par les « rebelles » au régime syrien.

 

Loin de nous l’idée de défendre un Bachar Al Assad, innocent et pacifique. Reconnaissons que le carnage se trouve autant du côté d’Al Nostra et des rebelles syriens qui font partie d’Al- Qaïda.

 

Les médias occidentaux semblent frappés d’une amnésie grave à ce sujet.

Pire, ils mentent effrontément pour servir des causes qui veulent la disparition des valeurs européennes.

 

En même temps la gentille coalition fermait les yeux sur les crimes génocidaires des Turcs bombardant des Kurdes.

Tout ceci est de la géopolitique, le citoyen occidental lambda n’a qu’une solution : avaler les mensonges ou omissions de nos médias subsidiés et vérolés par un bobo-socialisme atlantiste dont le seul crédo sont des choix politiques contraires aux intérêts des peuples européens.

Au début la Coalition avait donné de la voix pour condamner les bombardements des « bons rebelles » par les Russes. Entendez les djihadistes rebelles syriens.

 

La Russie a répliqué avec un humour noir extraordinaire : « Surtout ne vous en faites pas pour vos bons rebelles, nous ne lançons sur eux que des bombes très peu létales : elles font moins de morts et de blessés que les bombes classiques».

Puisque les médias ne veulent plus vous informer sur la situation réelle, en Syrie et au Proche-Orient, nous vous dévoilons une nouvelle passée sous-silence par nos bons médias menteurs : Les Etats-Unis retirent leur porte-avions, « Theodore Roosevelt » du golfe Persique…..

Est-ce le début d’un désengagement des USA, face à la montée en puissance russe ?

Simple rappel : ce porte-avions abrite 65 avions de combats ….

L’excuse officielle américaine : notre navire doit réaliser des réparations et des maintenances …. Cela tombe bien.
Continuons sur les informations qui rendent neurasthéniques les chefs de l’OTAN et de la Coalition en général.

Les bombardements russes opérés par des appareils ultra-performants que sont les Sukhoï plongent dans l’effroi les QG militaires de la Coalition, car les résultats sur le terrain sont patents.


Peu d’experts ne connaissaient les performances de ces avions d’une efficacité hallucinante.

 

Il y a encore mieux : les hélicoptères de combat MI24 HIND sont devenus la terreur absolue des combattants de daesh.

Ces appareils sont dotés d’un armement exceptionnel, dotés de contre-mesures anti-missiles et déboulant sans prévenir sur les positions des djihadistes vitrifiant toutes les casemates et grillant sur place les combattants.

 

La débâcle commence à l’Ouest de la Syrie.

C’est tellement vrai qu’un mouvement se dessine au sein de daesh et d’Al Nostra : les combattants se rasent la barbe, suprême insulte au Djihad, et s’enfuient par milliers vers la Turquie et l’Irak.

Certains sont déjà de retour, imberbes, en Lybie et en Tunisie.


Dans six mois les Russes et leurs alliés Syriens auront expulsés daesh de Syrie, en laissant des dizaines de milliers de morts sur le théâtre des opérations.

Restera tous ces déserteurs errants dans les différents pays du Moyen-Orient qui devront être éliminés par les différents pouvoirs.

 

Les Russes sont des gens déterminés, nous en voyons les premiers résultats!

JACQUES D’EVILLE

https://siecle21.com/2015/10/20/

 

 

Syrie: Sauve qui peut!

  Syrie: Sauve qui peut!

Les frappes Russes en collaboration avec les troupes au sol syriennes déclenchent une panique générale en Syrie: L’armée régulière a arrêté plusieurs terroristes de l’Etat Islamique tentant de fuir, déguisés en femmes!

Par ailleurs la Russie continue d’acheminer du matériel lourd en Syrie, à destination de l’armée régulière.

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Il est clair qu’une fois le terrain reconquis, Assad aura les moyens matériels de se faire respecter.

On note d’ailleurs le grand silence des occidentaux qui doivent commencer à comprendre que leurs plans pour faire main basse sur la Syrie sont définitivement enterrés.

 

avertissement:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Précision concernant les photos d’illustration de l’article: L’information développée dans cet article m’est parvenue par certains canaux sur le terrain en Syrie.

Souhaitant comme dans chaque article sur ce blog illustrer le texte avec quelques photos, j’ai donc cherché sur internet et ai choisi ces photos, prises en Afghanistan il y a quelques années.

Cela n’enlève rien au fait que l’information donnée dans cet article est rigoureusement exacte, elle a d’ailleurs été donnée également par certaines agences officielles telles Sputnik ou Russia Today.

https://jeanfouche.wordpress.com/2015/10/19/syrie-sauve-q...