16/10/2014

L' UKRAINE ET LES MERCENAIRES EUROPÉEN !

Oleg Severguine

 
Hier, 21:03

Les mercenaires européens : pour quelle cause on combat

Les mercenaires européens : pour quelle cause on combat

Par La Voix de la Russie | L’Ukraine a accueilli de nombreux mercenaires venus de pays européens, a récemment constaté le journal allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten en citant des agences de presse mondiales.

Le journal a évoqué en détail la participation de mercenaires européens aux hostilités. Il s’agit des mercenaires qui opèrent du côté des forces armées ukrainiennes.

 

Parmi eux, on compte selon le périodique des ressortissants de France, de Pologne, d’Italie, d’Espagne, du Danemark, de Suède et des pays baltes. « Il n’est pas clair qui les finance », spécifie quand même le journal.

Ni les journalistes de la publication susmentionnée ni les experts ne doutent que les mercenaires aient des sponsors.

Ce qui importe, c’est que les dirigeants des pays de l’Union européenne et de l’OTAN sont bien sûr au courant de la participation de leurs propres néonazis au conflit ukrainien, et qu’ils voient certainement que des aventuriers sont intensément recrutés en Europe pour être envoyés en Ukraine.

Parmi les recruteurs de mercenaires figure un Français de 47 ans, l’ancien parachutiste Gaston Besson, dont l’histoire est racontée par le Deutsche Wirtschafts Nachrichten.

Un autre journal allemand, le Frankfurter Rundschau, a parlé plus tôt de cet individu. C’est un professionnel de la guerre, écrit notamment ce périodique.

Né en Thaïlande, Gaston Besson a reçu le « baptême du feu » en Indochine avant d’arriver au début des années 1990 en ex-Yougoslavie pour combattre contre les Serbes dans les rangs des nationalistes de droite.

Etabli ensuite en Croatie, il a récemment quitté ce pays en partant pour le nouveau « front » en Ukraine.

Il n’est pas étonnant qu’il y ait acquis des « compagnons d’armes » dans le bataillon Azov dont le symbole est le « crochet de loup » qui décorait les drapeaux de divisions SS du Troisième Reich.

Gaston Besson diffuse maintenant par le biais des réseaux sociaux d’Internet des invitations à entrer au bataillon Azov. Il avertit que la rémunération est absente tout en ajoutant qu’un volontaire arrivant à Kiev se verra accorder un interprète anglophone, un logement et une alimentation, et qu’il sera ensuite transporté dans la garnison du bataillon dans le Sud-Est. Selon le recruteur, il cherche des personnes attachées aux « idéaux ».

Le symbole déjà mentionné du bataillon Azov témoigne avec éloquence de quels idéaux il s’agit. Quant aux propos sur « l’absence de rémunération », aucun expert ne croit en le désintéressement des mercenaires.

Selon les informations disponibles, ils touchent tous une rétribution assez copieuse.

Anatoli Tsyganok, professeur à l’Institut d’analyse politique et militaire, ne voit pas de solution rapide au conflit en Ukraine.

« Un Etat nazi est en voie d’édification en Ukraine et certains Européens l’approuvent. Qui sont ces personnes ?

Ce sont les protecteurs des néo-nazis qui se trouvent notamment en Allemagne, en France et en Suède. Le problème est très grave et son règlement prendra des années parce qu’un conflit sanglant ne saurait être réglé rapidement.

Une interview d’encore un combattant du bataillon Azov, un Italien de 53 ans, un ancien manager de garage Francesco Fantona, a récemment été diffusé par le réseau YouTube . « J’ai rêvé toute ma vie d’une telle épreuve.

Ici il n’y a pas de place pour les sentiments. C’est une guerre et je suis ici pour tuer », a-t-il déclaré. Selon un professeur à l’Académie de défense du Danemark, Claus Mathiesen, les mercenaires qui reviendront d’Ukraine ne seront pas moins dangereux pour le pays que ceux venus de Syrie.

Les experts militaires voient quant à eux ce danger tandis que la classe politique européenne semble ne pas l’apercevoir pour le moment.

 


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_10_15/Les-mercenaires-europeen...

 

 

12 septembre, 23:48

Ukraine: l'UE redoute de reconnaître la présence de mercenaires pro-Kiev (expert)

Ukraine: l'UE redoute de reconnaître la présence de mercenaires pro-Kiev (expert)

VARSOVIE, 12 septembre - RIA Novosti/La Voix de la Russie L'UE craint de reconnaître que des mercenaires européens combattent aux côtés des troupes pro-Kiev, a déclaré vendredi à RIA Novosti le politologue polonais Mateusz Piskorski, directeur du Centre européen d'analyse géopolitique.

"Nous disposons d'informations selon lesquelles des mercenaires polonais combattent dans l'est de l'Ukraine. Il s'agit notamment de 17 anciens membres de l'unité spéciale polonaise Grom", a déclaré M. Piskorski.

Selon lui, ils gagnent jusqu'à 500 dollars pour chaque jour de mission en Ukraine.

D'après M. Piskorski, le ministère polonais de la Défense est au courant de leur présence en Ukraine, mais "refuse de commenter ce fait au motif que ces militaires ne font plus partie des forces spéciales".

Le dirigeant de la république autoproclamée de Lougansk, Igor Plotnitski, a antérieurement signalé la présence de mercenaires européens dans les rangs de l'armée ukrainienne.

"La partie ukrainienne se livre chaque jour à des provocations. Nous ne répondons que si elle ouvre le feu, mais ne passons pas à l'attaque.

Il est peu probable que la trêve dure longtemps, car l'armée ukrainienne pratique la rotation de ses effectifs et procède à leur redéploiement.

Nous voyons des mercenaires étrangers arriver dans la région.

Les troupes se retirent en arrière, laissant les mercenaires venus de Pologne et d'autres pays prendre position en première ligne", a indiqué M. Plotnitski.

RIA Novosti

 

 

HERVÉ RYSSEN À BEAUVAIS LE 13 DÉCEMBRE !

mercredi 15 octobre 2014

Hervé RYSSEN en conférence à Beauvais le 13 décembre prochain

 
Suite à la parution du dernier ouvrage "Les milliards d'Israël" de l'écrivain Hervé RYSSEN, le journal www.nationalemancipe.blogspot.fr).
 
Entrée 5.00€ /gratuite pour l'achat d'un exemplaire du livre "Les milliards d'Israël".
 
l'Emancipé organise une conférence de présentation en l'honneur de la sortie publique du dernier opus de la longue série RYSSEN. En effet, dans cette époque reflètant le préambule à une inévitable révolution qui se profile, les français, sur le seuil de leur destin, sont appelés à comprendre ce pourquoi les canons tonnerons très bientôt sur le pas de leur porte, et pourquoi ils devront à un moment ou à un autre, prendre parti pour l'un ou l'autre camp.
 
Rendez vous donc à Beauvais le samedi 13 décembre 2014 à 18h00. (Le lieu exacte où se déroulera la conférence sera rendu publique le 10 décembre au matin sur notre site 
 
 
 
Source :   http://nationalemancipe.blogspot.fr/2014/10/herve-ryssen-en-conference-beauvais-le.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=F

LES RESSOURCES DU DOMAINE MARITIME DE LA FRANCE !

 

Amiral Rogel : « Si nous ne prenons pas soin de notre zone économique exclusive, elle sera pillée »

 
 
 
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albatros-20141015

La France dispose du second domaine maritime (ou zone économique exclusive, ZEE) du monde, avec 11 millions de km2 de surface.

 

Et cela grâce à ses possessions outre-Mer. Et leurs fonds marins sont susceptibles de receler des ressources très intéressantes.

 

Par exemple, les îles Eparses sont situées dans une zone (canal du Mozambique) qui pourrait devenir une nouvelle « mer du Nord » en raison des évaluations portant sur ses réserves potentielles en hydrocarbures (entre 6 et 12 milliards de barils de pétrole et de 3 à 5 milliards de m3 de gaz).

« L’accès à des richesses potentielles, comme des hydrocarbures, des encroûtements cobaltifères, nodules polymétalliques et terres rares, matériaux indispensables aux industries de pointe, constitue un atout considérable pour notre pays s’il contribue à un nouveau modèle de développement durable, en particulier au profit des collectivités ultramarines », estimait, l’an passé, Gérard Grignon, auteur d’un rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) à ce sujet.

Les ressources de cette ZEE sont donc un enjeu d’autant plus de taille que l’économie française aurait bien besoin de les exploiter.

Lors son audition devant les députés de la commission de la Défense dans le cadre du projet de loi de finances 2015, le chef d’état-major de la Marine nationale (CEMM), l’amiral Bernard Rogel, a abordé les défis à venir dans le domaine maritime.

« Dans le monde actuel, il existe, au point de vue maritime, un paradoxe dans la présence concomitante d’un phénomène de maritimisation, d’interconnexion croissante des pays par les flux maritimes permis par la liberté des mers, et d’un phénomène de territorialisation des océans, c’est-à-dire d’établissement de nouvelles frontières en vue de protéger ou d’accaparer des ressources », a commencé par souligner l’amiral Rogel. « Je ne sais pas aujourd’hui comment s’opérera l’équilibre entre les deux tendances, mais il est certain que la territorialisation créera des tensions en mer », a-t-il estimé.

Du coup, a-t-il ajouté, la France sera, compte tenu de sa ZEE, un « acteur de ce paradoxe ». Au même titre que d’autres puissances qui ont « compris les enjeux maritimes », comme la Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil.

Ces pays, a relevé l’amiral Rogel, « développent des programmes navals importants ». Et d’ajouter : « C’est ce que j’appelle la tectonique des puissances maritimes ».   Gare, donc, aux frictions…

Et la Chine est sans doute le pays qui met le plus d’ardeur, actuellement, à se doter de forces navales conséquentes, avec un large spectre capacitaire.

Ainsi, a indiqué l’amiral Rogel, elle « a construit une frégate tous les trois mois entre 2010 et 2013″ et on « ne peut plus la considérer comme un simple acteur régional : c’est désormais un acteur mondial, dont la flotte fait des escales jusqu’au golfe arabo-persique, y compris en Iran, et qui déploie des sous-marins dans l’océan Indien, des frégates dans l’est de la Méditerranée ».

La Russie n’est pas en reste, avec la modernisation, notamment, de ses forces sous-marines/

Aussi, selon le CEMM, « dans ces pays, la marine est au service d’une véritable politique de puissance maritime qui leur permet à la fois d’affirmer leur statut sur la scène internationale et de contrôler des espaces maritimes étendus ».

Mais s’agissant de l’outre-Mer, les moyens de la Marine nationale ne sont pas à la hauteur des enjeux. Par exemple, à La Réunion, elle devra désarmer son patrouilleur austral « Albatros », certes mis sur cale en 1966… Et l’incendie à bord récent à bord de la frégate Nivôse ne va évidemment arranger les choses, d’autant plus que l’immobilisation du navire pour réparations s’annonce longue.

Dans le Pacifique (80% de la ZEE française), les moyens sont là aussi faible au regard des surfaces à surveiller, avec deux frégates, autant de patrouilleur P400 « particulièrement anciens », comme l’avait noté le CEMM lors d’une précédente audition.

« Nous subissons un certain nombre de réductions temporaires de capacité, et singulièrement outre-mer », a lâché l’amiral Rogel. « Or, a-t-il poursuivi, si nous ne prenons pas soin de notre zone économique exclusive, elle sera pillée. »

À un député qui lui a demandé quelles seraient les conséquences du développement d’une flotte de haute-mer chinoise pour la marine française dans le Pacifique, l’amiral Rogel a refusé de répondu qu’en « en mer de Chine, les pays riverains connaissent des frottements avec la marine chinoise.

Nous le verrons demain dans notre ZEE, comme partout où se trouvent des ressources : le mouvement de territorialisation des océans ne s’arrêtera pas à nos frontières ».

Enfin, l’amiral Rogel a dit sa préoccupation de l’état actuel des marines européennes… « La France est à cet égard un îlot de verdure dans un désert européen », a-t-il dit.

C’est dire… « La conquête des ressources à la mer, ce sera, demain, Jurassic Park : faisons en sorte que l’Europe n’y joue pas le rôle de Bambi.

La Chine est la deuxième puissance maritime au monde en tonnage, elle a un besoin très important de ressources naturelles ; c’est un acteur du jeu maritime », a-t-il conclu sur cette question.

 

Photo : Patrouilleur austral Albatros – (c) Marine nationale / Natacha Hochman

 

Source:  http://www.opex360.com/2014/10/15/amiral-rogel-si-nous-ne-prenons-pas-soin-de-notre-zone-economique-exclusive-elle-sera-pillee/

CES BI-NATIONAUX QUI PARTENT FAIRE LE DJIHAD ???

 

Un candidat au jihad arrêté au Maroc avec ses deux enfants français

 

Arrêté à l'aéroport international Mohammed V, cet homme, désigné par ses initiales NR, avait déjà été interpellé en France et faisait l'objet d'un contrôle judiciaire, selon le ministère marocain de l'Intérieur.

Des soldats kurdes combattent le groupe Etat islamique, près de Mossoul (Irak), le 9 septembre 2014.Des soldats kurdes combattent le groupe Etat islamique, près de Mossoul (Irak), le 9 septembre 2014. (JM LOPEZ / AFP)

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 16/10/2014 | 07:24 , publié le 16/10/2014 | 00:38


Un Marocain résidant en France, accompagné de ses deux filles de nationalité française, âgées de quatre et deux ans, a été interpellé mercredi 15 octobre à Casablanca (Maroc), alors qu'il cherchait à rejoindre le groupe Etat islamique via la Turquie, selon les autorités du royaume.

Le suspect sous contrôle judiciaire en France

Arrêté à l'aéroport international Mohammed V, cet homme, désigné par ses initiales NR, "avait déjà été interpellé en France et faisait l'objet d'un contrôle judiciaire", a ajouté le ministère marocain de l'Intérieur, dans un communiqué cité par l'agence de presse MAP.

Le suspect était aussi en compagnie "d'une citoyenne marocaine avec laquelle il a contracté un mariage coutumier". Il est indiqué que "son épouse, de nationalité française, serait restée en France". Le texte précise que les deux adultes "seront présentés à la justice dès clôture de l'enquête". Quant aux deux filles, il n'est pas fait mention des modalités de leur retour, ni de leur lieu de résidence en France.

Rabat intensifie la lutte contre les jihadistes

Ce Marocain était "en relation" avec la "cellule terroriste démantelée le 14 août dernier", avance le ministère marocain de l'Intérieur. Celle-ci "se chargeait d'envoyer des combattants en Syrie et en Irak" et "était en contact étroit avec des dirigeants extrémistes du groupe terroriste Daech".

Rabat a annoncé de multiples opérations contre des "cellules terroristes" au cours des derniers mois, et le gouvernement marocain a récemment renforcé sa législation antiterroriste afin de lutter contre l'enrôlement de ressortissants par les jihadistes de l'Etat islamique.

Au total, plus de 2 000 jihadistes marocains – dont des binationaux – combattent actuellement en Syrie et en Irak.

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/un-candidat-au-jihad-en-partance-pour-la-turquie-arrete-au-maroc-avec-ses-deux-enfants-francais_720775.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141016-[lestitres-colgauche/titre1]

SYRIE: LA RÉSISTANCE KURDE À KOBANI !

 

Syrie : "plusieurs centaines" de jihadistes tués à Kobani dans des frappes aériennes

Les raids de l'armée américaine, bien qu'ils aient tué plusieurs centaines de jihadistes, ne suffiront pas nécessairement à empêcher les jihadistes de s'emparer de la ville, selon le Pentagone.

Frappe aérienne visant des jihadistes à Kobani (Syrie), le 15 octobre 2014.Frappe aérienne visant des jihadistes à Kobani (Syrie), le 15 octobre 2014. (MURAT KULA / ANADOLU AGENCY / AFP)

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 15/10/2014 | 21:34 , publié le 15/10/2014 | 21:34



Les frappes aériennes menées pour défendre la ville de Kobani (Syrie) près de la frontière turque ont tué "plusieurs centaines" de combattants du groupe Etat islamique (EI), selon le porte-parole du Pentagone, mercredi 15 octobre.

James Kirby juge toutefois que la coalition n'est pas certaine de l'emporter : "Kobané pourrait encore tomber", dit-il.

La semaine dernière, le Pentagone se montrait très pessimiste quant au sort de cette ville à majorité kurde, estimant que "les frappes aériennes ne suffiraient pas à sauver Kobani".

 

"Des avancées importantes" en Irak

En Irak, autre pays où l'Etat islamique est implanté, la situation semble tourner à leur avantage dans plusieurs localités.

Le groupe jihadiste a fait des "avancées importantes" en Irak, selon le coordonnateur de la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, le général à la retraite John Allen.

Lors d'un point de presse au département d'Etat, il a également estimé que les frappes aériennes contre les bastions de l'EI en Irak et en Syrie ne produisaient "ni vainqueurs, ni vaincus".

De retour d'une longue tournée au Moyen-Orient, notamment en Irak, en Jordanie et en Turquie, le général Allen a également affirmé que les pays-alliés au sein de la coalition étaient "tombés d'accord" pour dire que "si l'aspect militaire était important, il n'était pas suffisant" pour terrasser le groupe de jihadistes ultra-radicaux.

Le haut gradé américain, officiellement chargé de coordonner les efforts de la coalition internationale, s'est également dit "très réticent à affubler du terme de 'cible stratégique'" la ville de Kobani.

 

Source :   http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/syrie-plusieurs-centaines-de-jihadistes-tues-a-kobani-dans-des-frappes-aeriennes_720707.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141016-[lestitres-coldroite/titre5]

N' HUMILIER PAS LA RUSSIE ! TRIBUNE LIBRE !

Jeudi 16 octobre 2014

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Dans un précédent article consacré à l’économie, j’ai évoqué de façon rapide un risque de troisième guerre mondiale qui serait à nos portes. J’avais envie de revenir sur ce sentiment, voire cette certitude, qui m’habite.

Faire un parallèle avec l’histoire est toujours un jeu risqué et dangereux car les mêmes causes ne produisent pas systématiquement les mêmes effets et, surtout, on nous a assez bassinés avec « les heures sombres de notre histoire ».

Pourtant, parmi d’autres facteurs, il y a deux causes majeures au déclenchement des précédentes guerres mondiales : la crise économique et l’humiliation. C’est une Allemagne humiliée par le traité de Versailles et ruinée à un niveau inimaginable aujourd’hui qui a envahi la Pologne.

Quel jeu sommes-nous en train de jouer avec la Russie ?
>> De quel droit donnons-nous des leçons de démocratie, nous qui vivons sous un régime recueillant 13 % d’opinions favorables ?
>> De quel droit montrons-nous les muscles quand on réprime dans la violence de grandes manifestations familiales et quand on laisse la rue aux émeutiers lors de grands rassemblements ? >> De quel droit parlons-nous de liberté d’expression quand on interdit à un humoriste (aussi peu drôle soit-il) de se produire ?
>> De quel droit parlons-nous de valeurs quand on légalise 
de facto la marchandisation de l’humain avec la GPA ?
>> Mais surtout de quel droit nous immisçons-nous dans l’aspiration d’un peuple à renouer avec ses racines, quand nous-mêmes souhaitons le remplacement de notre peuple ?

Sur le fond, nous ferions mieux de nous abstenir de donner des leçons moisies à Vladimir Poutine qui, lui, a le soutien de son peuple.
Mais sur la forme, cette politique étrangère suiviste et de pieds nickelés est d’une dangerosité inouïe.


Isoler la Russie est la dernière des bêtises à faire. Les Russes sont un peuple fier à qui on dénie la chance historique de reprendre la place qui est la sienne sur la scène internationale et dans l’histoire.


Nous sommes en train de les humilier en leur préférant la Françafrique et ses conflits, les États-Unis d’un Barack Obama en perdition, et en luttant contre l’État islamique après avoir contesté le droit des Russes à combattre leurs propres terroristes de Tchétchénie.

>>Sur l’Ukraine, nous avons encore tout faux, aveuglés par les soi-disant aspirations européennes de ce peuple, alors que cette révolution a notoirement émané de groupes néo-nazis. Nous combattons l’antisémitisme en France mais en faisons un allié en Ukraine. Allez comprendre.

Nos gouvernants sont en train de faire une erreur historique. La Russie de Vladimir Poutine est un partenaire naturel et une puissance avec laquelle il faut compter. Penser que l’on peut s’essuyer les pieds sur un tel homme n’est que pure folie.


Alors que notre société décadente renie allègrement ses valeurs, son patrimoine, son histoire en faisant de nos pays européens un grand terrain vague ouvert aux quatre vents économiques et culturels, le peuple russe affirme sa volonté de retrouver sa grandeur.

 Il refuse cette mondialisation, cette perte des identités nationales. Il refuse la demi-mesure, les compromis qui deviennent des compromissions. Nous pensons pouvoir imposer à la Russie – entre autres – les valeurs que nous pensons universelles et nous avons terriblement tort.

L’histoire nous a montré que les peuples qui refusaient de disparaître étaient prêts à tout pour sauvegarder leurs convictions et leur mode de vie. De notre côté, sommes-nous prêts à tout pour sauvegarder cette parodie de société ?

 

http://www.bvoltaire.fr/thibautronet/humilier-russie-jeu-stupide-dangereux,119579?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1752faa4b9-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1752faa4b9-30494613&mc_cid=1752faa4b9&mc_eid=3bbbfa4636

15/10/2014

L' ARMÉE PAYE LES DÉGATS D' UNE POLITIQUE SOCIALE MIGRATOIRE DEPUIS 40 ANS !

Le Point.fr - Publié le 15/10/14 à 14h56

Défense : un régiment, une base navale et le Val-de-Grâce sacrifiés

Jean-Yves Le Drian a annoncé mercredi les restructurations des armées 2015.

 

Le ministre de la Défense a dû procéder à des arbitrages difficiles.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Guerric Poncet / Le Point.fr

 

 

Un régiment d'artillerie va être dissous, cinq bâtiments de la marine désarmés, une base navale fermée et l'hôpital du Val-de-Grâce transformé en pôle de recherche, dans le cadre des restructurations des armées 2015 dévoilées mercredi.

 

Ces restructurations doivent permettre de réaliser d'importantes économies budgétaires et de nouvelles coupes dans les effectifs dans le cadre de la loi de programmation militaire (2014-2019).

 

Pour 2015, ce sont 7 500 postes qui doivent au total être supprimés dans les armées.

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a détaillé les principales mesures dans un message aux armées, dans une démarche qu'il veut "pragmatique" pour préserver l'activité opérationnelle des armées. Outre la dissolution du 1er Régiment d'artillerie de marine (RAMa) et de l'état-major de la 1re Brigade mécanisée de Châlons-en-Champagne (Marne) déjà annoncés, le 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres (Tarn) et le 1er régiment de tirailleurs d'Épinal (Vosges), seront "transformés en régiment d'infanterie de nouvelle génération".

Au total, 960 postes doivent être supprimés à Châlons-en-Champagne. Cinq bâtiments de la marine nationale seront par ailleurs désarmés et deux organismes, la base navale de l'Adour à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) et le commandement maritime de Strasbourg fermés, a annoncé le ministre.

Les bâtiments concernés sont un transport de chalands de débarquement, un pétrolier-ravitailleur et trois patrouilleurs.

Pour l'armée de l'air, la base aérienne de Drachenbornn (Bas-Rhin) sera transformée en "élément air rattaché" (EAR) à la base 133 de Nancy-Ochey et le début la dissolution de la base 102 de Dijon-Longvic (Côte-d'Or) "est lancé". Le commandement des forces aériennes sera ainsi transféré vers la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac (Gironde).

Enfin, comme l'avait suggéré Jean-Yves Le Drian dimanche, les activités médicales de l'hôpital du Val-de-Grâce à Paris "seront progressivement transférées" vers deux hôpitaux militaires d'Ile-de-France, Percy à Clamart (Hauts-de-Seine) et Begin à Vincennes (Val-de-Marne).

Le Val-de-Grâce, dont la mise aux normes aurait nécessité d'importants travaux, abritera pour sa part "un pôle d'excellence" réservé aux activités de recherche et de formation. À terme, en Ile-de-France, les moyens du Service de santé des armées (SSA) "pour la prise en charge médico-chirurgicale des blessés de guerre seront renforcés", souligne le ministre.

Fort impact sur les collectivités

"Le choix des régiments, bases aériennes ou structures administratives devant être conservés, transférés ou dissous résulte d'une analyse qui prend en compte des considérations opérationnelles, budgétaires, et liées à l'aménagement du territoire", affirme Jean-Yves Le Drian dans son message aux armées.

En dehors d'une mesure lourde, la dissolution du 1er RAMa, la Défense a opté pour des transferts ou transformations d'unités, qui doivent se traduire chaque fois par la suppression de plusieurs centaines de postes. Les restructurations de la Défense ont un fort impact sur les collectivités locales, avec pour certaines communes le départ de centaines de militaires et de leurs familles.

Des mesures d'accompagnement des personnels et des territoires touchés ont donc également été annoncées. Elles représentent, selon le ministre, "un engagement financier majeur, élevé à près de 205 millions d'euros pour les personnels en 2015, et à 150 millions d'euros pour l'accompagnement des territoire d'ici 2020".

Benoist Apparu, le maire UMP de Châlons-en-Champagne, la ville la plus touchée en 2015, a appelé les habitants à manifester jeudi devant la préfecture pour dénoncer une réforme "inique" et réclamer des compensations à la perte de ces emplois militaires.

D'autres dispositions annoncées mercredi visent à rationaliser les implantations de la Défense.

Les personnels de la Direction générale de l'armement (DGA) actuellement implantés à Bagneux (Hauts-de-Seine) et une partie de ceux de la Direction du renseignement militaire (DRM) basés à Creil rejoindront ainsi le nouveau site du ministère à Balard, dans le sud de Paris, où doivent être regroupés à partir de 2015 l'ensemble des implantations parisiennes de la Défense.

À l'automne 2013, la Défense avait notamment annoncé la dissolution d'un régiment de dragons et la restructuration de quatre sites de l'armée de l'Air. 23 500 postes doivent au total être supprimés dans les armées d'ici 2019, en plus de 54 000 postes déjà supprimés dans le cadre de la LPM précédente (2008-2014).

 

Source et publication:  http://mobile.lepoint.fr/societe/defense-un-regiment-une-base-navale-et-le-val-de-grace-sacrifies-15-10-2014-1872613_23.php

LA TURQUIE OBEIT-ELLE AUX ORDRES DE L' OTAN ???

La Turquie choisit de frapper le PKK

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    • Par Delphine Minoui
    • Mis à jour le 14/10/2014 à 20:35
    • Publié le 14/10/2014 à 20:26
Un blindé de l'armée turque patrouille mardi à la frontière avec la Syrie, toujours fermée aux renforts kurdes voulant aller combattre à Kobané.

 

Ankara a préféré bombarder des combattants kurdes dans le Sud-Est turc plutôt que les djihadistes à Kobané.

 

Quel contraste avec le fracas des bombes et la poussière des combats! Attablé à ce café de Birecik, au bord de l'Euphrate, Idris Nassan savoure une pause salutaire.

 

Le politicien kurde de Syrie est arrivé l'avant-veille de Kobané, sa ville qu'il n'a jamais quittée depuis l'assaut lancé le mois passé par l'État islamique.

 

Sa femme, Roshan, réfugiée ici dès le début de l'offensive, est blottie dans ses bras.À quarante minutes de l'enfer, elle l'écoute raconter la «guerre» d'à côté.

«Depuis quelques jours, on a repris un peu espoir. Après les cafouillages du début, il y a une meilleure coordination entre la coalition et les forces kurdes», confie Idris Nassan, en charge des Affaires étrangères au sein du gouvernement local de Kobané. Il y a cinq minutes, ses amis de l'YPG (Unités de protection du peuple), la milice kurde, l'ont appelé pour lui donner les dernières nouvelles du front.

«Face aux tanks et aux roquettes à longue portée de Daech, nous avons un besoin urgent en forces et en armes, notamment antichars, pour nous défendre sur le terrain»

Idris Nassan, en charge des Affaires étrangères au sein du gouvernement local de Kobané

«Hier soir, ils ont détruit plusieurs voitures piégées de Daech avant qu'elles n'explosent. La coalition, elle, a mené 21 frappes pendant la nuit. Elle a bombardé un convoi d'artillerie qui arrivait de l'Ouest. Du coup, les combattants kurdes ont regagné du terrain en allant aussitôt remplacer le drapeau noir par le leur dans la ville de Tel Shayer, à 4 kilomètres de Kobané.

À l'est, le drapeau islamique a également disparu de la colline de Kani Kurdan. Et grâce aux frappes, nous avons pu récupérer le centre-ville», dit-il.

Mais l'appui du ciel n'est pas suffisant. «Face aux tanks et aux roquettes à longue portée de Daech, nous avons un besoin urgent en forces et en armes, notamment antichars, pour nous défendre sur le terrain», insiste-t-il, dans un parfait anglais.

Les renforts sont là, pourtant, prêts à franchir la frontière au moindre feu vert turc. Aux volontaires kurdes, venus des quatre coins de Turquie - parfois de l'étranger -, qui font le pied de grue à Suruç, côté turc, s'ajoutent, selon Idris, «au moins mille combattants de l'Armée syrienne libre».

Cette dernière avait déjà dépêché sur place quelques katibas (bataillons) avant que l'État islamique n'encercle Kobané. «On peut aussi compter sur le soutien du gouvernement régional du Kurdistan irakien», ajoute-t-il.

Massoud Barzani, son leader, qui recevait mardi, à Erbil, Saleh Muslim, le président du PYD (Parti de l'Union démocratique, principal mouvement des Kurdes syriens), aurait d'ores et déjà offert à ses «frères» kurdes de Syrie un stock de munitions.

Or Kobané, aujourd'hui encerclée par Daech - qui contrôle également la ville orientale de Tall al-Abyad - n'a aucun moyen de récupérer ces armes, bloquées dans le canton kurde de «Jazera», plus à l'est.

«Si la Turquie, seul point de passage possible, lève son blocus et ouvre un corridor le long de sa frontière, je suis convaincu que nous pouvons libérer Kobané en 24 heures, et ses environs en une semaine», affirme Idris Nassan, également membre actif du Parti démocratique kurde syrien, proche du PYD.

«Les Turcs mettent de l'huile sur le feu. Ils ont une lecture biaisée de Kobané. Ils y voient un combat entre “terroristes”. Comment oser comparer l'YPG à Daech ? Kobané, ce sont des civils livrés à des coupeurs de gorge !» 

Idris Nassan

Mais la Turquie ne veut rien entendre. Persuadé qu'en aidant Kobané, il favorise le retour en force des rebelles kurdes du PKK, considérés comme les parrains de l'YPG, Ankara durcit le ton plus qu'il ne cherche des compromis.

Lundi soir, des avions turcs ont bombardé des positions du PKK, dans le sud-est de la Turquie.

Une première depuis le fragile cessez-le-feu de mars 2013. «Les Turcs mettent de l'huile sur le feu.

 

Le problème, c'est qu'ils ont une lecture biaisée de Kobané. Ils y voient un combat entre “terroristes”. Comment oser comparer l'YPG à Daech? Kobané, ce sont des civils livrés à des coupeurs de gorge!», soupire Idris Nassan.

Autre source d'inquiétude pour Ankara: les ambiguïtés du PYD envers Bachar el-Assad. Lors d'entretiens secrets, la semaine dernière, entre Saleh Muslim et les renseignements turcs, ces derniers auraient conditionné l'ouverture de la frontière à la rupture des relations avec Damas, la dissolution des gouvernorats mis en place dans les enclaves kurdes et la distanciation à l'égard du PKK. «Nous n'avons jamais été pro-Bachar.

En 2011, Kobané a été une des premières villes à manifester contre Damas.

En tant que minorité, nous voulons la démocratie et le respect des droits de l'homme. C'est tout!», insiste Idris.

Piégées par leur paranoïa, les forces de sécurité turques détiennent toujours à Suruç environ 180 des 300 Kurdes de Kobané arrêtés la semaine dernière à la frontière.

Parmi eux: des journalistes, des activistes et des membres du parti d'Idris, accusés de collusion avec le PKK. «C'est absurde!

Quand je les aurai fait libérer, je repartirai à Kobané», dit-il, la main serrée contre celle de son épouse.

 

La rédaction vous conseille :

 

Source :   http://www.lefigaro.fr/international/2014/10/14/01003-20141014ARTFIG00427-la-turquie-choisit-de-frapper-le-pkk.php

 

 

L’armée turque ou les forces armées turques (en turc : Türk Silahlı Kuvvetleri ou TSK) est composée de l'armée de terre, de la force aérienne, de la marine nationale, de la gendarmerie et des gardes-côtes.

Elle est la deuxième armée en effectifs de l’OTAN après l’armée américaine et la sixième armée du monde en effectifs au niveau mondial

wikipédia

DES VOLONTAIRES HOLLANDAIS PARTIS AIDER LES KURDES EN IRAK !

 

Pays-Bas : trois motards partent combattre l'Etat islamique en Irak

 

Originaires de Rotterdam, d'Amsterdam et de Breda, ils ont rejoint Mossoul pour aider les Kurdes à combattre le groupe jihadiste. 

 

Un des trois motards néerlandais pose aux côtés d'un combattant kurde, dans le nord de l'Irak, dans une photo postée le 10 octobre 2014 sur Twitter.Un des trois motards néerlandais pose aux côtés d'un combattant kurde, dans le nord de l'Irak, dans une photo postée le 10 octobre 2014 sur Twitter. (@SHIYOKI87 / TWITTER)

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 14/10/2014 | 19:02 , publié le 14/10/2014 | 18:49

Leur nom sonne comme une devise de guerre : les No Surrender. 

 

Trois membres d'une bande de motards néerlandais ont rejoint les Kurdes pour combattre le groupe Etat islamique en Irak

Le parquet néerlandais a assuré, mardi 14 octobre, qu'ils ne s'étaient rendu coupables, en soi, d'aucun crime. 

"Dans le passé, rejoindre un groupe armé étranger était punissable, mais ce n'est plus le cas, a déclaré Wim de Bruin, porte-parole du parquet néerlandais. 

Mais on ne peut pas se joindre à un combat contre les Pays-Bas."

Le chef des No Surrender, Klaas Otto, a assuré à la télévision publique néerlandaise NOS que trois membres avaient rejoint la ville de Mossoul, dans le nord de l'Irak.

Ils sont originaires de Rotterdam, d'Amsterdam et de Breda. Une photo qui circule sur Twitter montre un homme aux bras tatoués portant une kalachnikov aux côtés d'un Kurde lui aussi armé en tenue militaire : "Ron des Pays-Bas est venu se joindre aux Kurdes". 

Elle est ici postée par une militante pro-kurde.

Un extrait vidéo diffusé par une télévision kurde montre en outre le même homme armé, disant en néerlandais : "Les Kurdes ont été sous pression pendant longtemps".

Interdiction de combattre avec le PKK

Si le simple fait de rejoindre les Kurdes "n'est pas punissable" en soi, les motards pourraient être poursuivis s'ils se rendent coupables de crimes tels que des meurtres ou des viols, selon Wim de Bruin : "Mais tout cela se passe aussi très loin, il sera donc difficile de prouver quelque chose (...) La grande différence avec le groupe Etat islamique, c'est qu'il est considéré comme une organisation terroriste".

Toutefois, les Néerlandais voulant combattre aux côtés des Kurdes ne peuvent pas le faire avec les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), lui aussi considéré comme groupe "terroriste" par de nombreux pays, selon Wim De Bruin.

De nombreux pays occidentaux tentent de lutter contre le départ de certains de leurs citoyens vers la Syrie et l'Irak pour combattre comme jihadistes dans les rangs de l'Etat islamique. 

Les mesures prises à leur encontre incluent la confiscation des passeports avant leur départ ou des menaces de poursuites à leur éventuel retour.

 

 

Source:   http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/pays-bas-trois-motards-partent-combattre-l-etat-islamique-en-irak_719667.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141015-[lestitres-coldroite/titre8]