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31/12/2018

SYRIE: USA, TURQUIE, RUSSIE ET ISRAÊL ! TRIBUNES LIBRES ;

Boris Hulot  a partagé une publication.
 
Aucun texte alternatif disponible.
 

TRUMP ET ERDOGAN ACCORD SECRET POUR QUITTER LA SYRIE. NETANYAHU FAIT SON NETTOYAGE ETHNIQUE DEPUIS QUE LES ARABES D'ISRAËL N'ONT PLUS LES MÊMES DROITS QUE LES ISRAËLIENS.

 

Pourquoi les Etats-Unis éprouvent-ils soudain la nécessité de déguerpir de la Syrie ?

Il y a une semaine, deux batteries de fusées S-300 ont été déployées à Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. Immédiatement après cela, l’intensité des vols de la coalition dirigée par les États-Unis a diminué de 80% dans le nord-est de la Syrie.

Depuis le 18 septembre, la Force aérienne israélienne n’a effectué aucun raid dans l’espace aérien syrien.

 

Au Nord Est de la Syrie, les bases américaines et des harkis kurdes
. Au sud, les bases russes.

Une délégation de l’armée israélienne, dirigée par le major général Aharon Haliva (chef des opérations), s’est rendue à Moscou et s’est entretenue avec le major général Vasily Trushin (chef adjoint des opérations de l’armée russe). Les relations entre les deux armées se sont détériorées après la destruction de l’avion russe IL-20 lors de l’attaque des cibles syriennes près de la base aérienne russe de Hmeymim par des F-16 israéliens.

La délégation israélienne est arrivée à Moscou parce qu’elle n’avait pas réussi à trouver de failles dans la zone d’exclusion aérienne, imposée par les nouveaux systèmes de défense syriens livrés par la Russie. Les Israéliens pensaient pouvoir amadouer les Russes pour obtenir les codes de sécurité des missiles syriens. La Russie, bien évidemment, a refusé de les leur donner.

Quels sont les éléments de la gestion automatisée de l’espace aérien syrien qui empêchent les Israéliens et les Américains d’agir ?

La Syrie a reçu 6 à 8 batteries S-300/PMU2, avec un rayon d’action de 250 km. Les missiles garantissent la sécurité des avions et des cibles militaires syriens. Cependant, ces batteries ne sont pas les éléments les plus importants.

La gestion est assurée par le système de gestion automatisée Polyana D4M1. Le rôle du système de gestion automatisée est une interface nécessaire au fonctionnement simultané des unités aériennes et de défense anti-aérienne syriennes. Polyana D4M1 peut couvrir une zone de 800 × 800 km, suivre 500 cibles aériennes et missiles balistiques et en fixer 250. Grâce au Polyana D4M1, les centres de commandement de l’armée de l’air syrienne reçoivent également des informations externes de l’avion russe A-50U (AWACS) et des satellites de surveillance russes.

La mémoire des serveurs de Polyana D4M1 stocke l’empreinte radar de toutes les cibles aériennes, y compris les missiles de croisière et l’avion « invisible » F-35. Lorsqu’une cible aérienne est détectée par un radar en Syrie, le système automatisé Polyana D4M1 affiche l’information pour tous les radars de détection, et les systèmes de guidage des avions et de l’artillerie anti-aérienne syriens et russes. Une fois identifiés, les cibles aériennes sont automatiquement assignées pour être abattues. Le système automatisé Polyana D4M1 fait en sorte que les missiles syriens plus anciens de l’ère soviétique (S-200, S-75, S-125, etc.) deviennent presque aussi précis que les S-300.

Le réseau Polyana D4M1 inclut également le systèmes Krasukha-4 pour le brouillage des radars au sol, des aéronefs AWACS, des avions de reconnaissance avec ou sans pilotes. Le réseau utilise également les systèmes Zhitel R-330ZH pour le brouillage des appareils de navigation NAVSTAR (GPS) qui équipent les moyens d’attaque (avions, hélicoptères, missiles de croisière, bombes guidées, etc.).


Quelle est la conséquence de la mise en œuvre par la Russie de la gestion automatisée de l’espace aérien syrien ?

Les bases militaires américaines en Syrie comportent essentiellement, des troupes affectées à des opérations spéciales, c’est à dire une infanterie légère, sans aucun blindé ni aucun soutien d’artillerie.

Les bases militaires américaines ne pourraient donc résister à aucune attaque terrestre de l’armée syrienne appuyée par l’aviation.

Ayant pris conscience que l’aviation américaine ne pourra pas passer le barrage anti-aérien syrien sans pertes inacceptables, toute intervention de leur part devient inappropriée. C’est la raison pour laquelle les États-Unis viennent d’annoncer qu’ils commenceront à retirer les 2 000 soldats syriens. Dans le même temps, la Turquie, soutenue par la Russie, se prépare à lancer une nouvelle offensive contre les YPG dans le nord de la Syrie.

Ces nouvelles circonstances font que l’armée syrienne se battra aux côtés des Turcs. Les Kurdes YPG, entrainés et soutenus par les Etats-Unis vont rapidement perdre tous les territoires qu’ils avaient repris à l’Etat islamique en Syrie.

Valentin Vasilescu.

expert militaire, est un ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.


Traduction Avic – source: Réseau International.

https://reseauinternational.net/retrait-de-syrie/

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ISRAËL : Le fils de Netanyahou prône le nettoyage ethnique

Yair Netanyahou a défendu une publication sur Facebook qu'il avait faite jeudi dans laquelle il prônait que tous les musulmans doivent quitter Israël. Hitler et les sionistes voulaient aussi expulser tous les juifs de l'Allemagne nazie. Selon les Médias Menteurs occidentaux, Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient. C'est aussi le seul pays qui prône et pratique, sans aucune gêne ni condamnation, le nettoyage ethnique, avec l'assentiment tacite du "Monde Libre".

Lorsque les victimes sont des Arabes ou des Noirs, le "Monde Libre" est sourd et aveugle.

Dans son post, il a déclaré: «Il n'y aura pas de paix ici avant: 1. Tous les Juifs quittent le pays d'Israël. 2. Tous les musulmans quittent le pays d'Israël. Je préfère la seconde solution"

RT rapporte: Le jeune homme de 27 ans a défendu ses pensées samedi en demandant pourquoi les mêmes personnes qui avaient appelé à "évacuer les colons et à établir un État palestinien exempt de Juifs" ont été irritées par ses propos.
Nombre de personnes sur les médias sociaux n’ont en effet pas été impressionnées par les publications de Netanyahu sur Facebook, une personne ayant déclaré qu’il devrait être celui qui devrait quitter Israël.
Ben White, auteur du livre "Des fissures dans le mur: au-delà de l’apartheid en Palestine / Israël", a demandé qui "radicalisait" le fils du Premier ministre.

Et une autre personne l'a qualifié de «troisième frère Trump».
Yair Netanyahu n'est pas étranger à la vedette, ni à la controverse. En mai, il a été critiqué pour avoir publié «F *** Turkey» sur Instagram au milieu d'une dispute diplomatique entre Israël et Ankara.

Source : Niamh Harris

https://newspunch.com/author/phytoforce/

 

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Ministre israélienne: Je suis heureuse d’être fasciste
La ministre israélienne de la Culture, Miri Regev, se dit fière d'être «fasciste» et considère le fascisme comme faisant partie intégrante de la culture israélienne.
Pour une fois, je suis tout à fait d'accord avec cette affirmation d'une ministre israélienne : la religion juive est foncièrement raciste, elle considère les non juifs (en particulier les chrétiens) comme des animaux créés uniquement pour servir les Juifs. Voir :
La malhonnêteté, l'hypocrisie, la haine des autres et le subterfuge dans la religion juive par Ron UNZ
Ses remarques font suite aux accusations du célèbre graphiste David Tartakover.

Telegra.ph rapporte: «Ce qui se passe en Israël, c’est le fascisme», déclare Tartakover, qui a conçu le logo de la campagne Peace Now en 1978.
Cela ne vaut rien comparé à la déclaration du ministre israélien des Affaires stratégiques, Gilad Erdan, disant : "Le nombre [de manifestants palestiniens pacifiques] tués ne veut rien dire, car ce ne sont que des nazis."

Erdan a qualifié à plusieurs reprises les manifestants tués à Gaza de "nazis", affirmant qu'il n'y avait aucune manifestation, mais simplement "de la colère nazie".
Avi Dichter, présidente de la commission de la défense du Parlement israélien, a déclaré: "L'armée israélienne a assez de balles pour chaque Palestinien".

Ses remarques sont venues alors qu'il commentait les manifestations pacifiques de la Grande Marche du retour le long de la barrière est de la bande de Gaza.

Source : Israeli Minister: I’m Happy To Be Fascist

https://newspunch.com/israeli-minister-happy-fascist/

 

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TRUMP SE RETIRE DE SYRIE - Pourquoi le geste surprise maintenant?

Les néo-conservateurs de Washington sont furieux après l'annonce par Trump de son retrait de toutes les troupes américaines en Syrie. Ce n'est pas totalement vrai, bien sûr. Tout d’abord, nous devons revoir ce qui a été dit avant la décision surprise, et chercher des indices sur la raison pour laquelle Trump a actionné cette gâchette maintenant.

Sur le front du Pentagone, il semble que les militaires aient été pris au dépourvu. Le chef d'état-major adjoint, le général Dunford, a récemment affirmé qu'une "force de stabilisation" de 35 à 40.000 personnes aurait besoin d'être formée pour protéger la Syrie d'une résurgence de l'EIIL. Cela m'a fait me demander ce que les États-Unis ont fait toutes ces années, sinon de former des gens, y compris de nombreuses personnes qui se sont tournées vers les djihadistes avec armes et bagages.
Cette initiative surprise restera dans l’histoire comme le cadeau du Père Noël Trump. Essayons donc de retirer les couches de cet événement pour voir ce qui pourrait vraiment se passer à l'intérieur.

Qui savait que l'annonce allait arriver?
Il a apparemment pris tout le monde au dépourvu. La preuve en est venue quand on a demandé au Pentagone combien de temps il faudrait alors pour ramener les troupes à la maison; il fallait répéter que «nous travaillons là-dessus maintenant». Les chefs militaires n'aiment pas être aveuglés avec quelque chose comme ça.

Nous n'avons également pas entendu un mot de John Bolton ou de Nikki Haley, qui auraient normalement été à l'avant-garde pour un déménagement comme celui-ci. Trump en a pris tout le mérite, comme il le fait habituellement en particulier en déclarant «nous avons battu ISIS, nous avons gagné et nous allons à la maison comme je le disais».
L'homme aime de courtes explications simples pour tout. Il va raconter qu'il a vaincu le groupe État islamique dans son discours sur l'état de l'Union en janvier, mais il doit le partager avec les chefs d'état-major, tous assis au premier rang.
Il semble que personne au Congrès n’ait été prévenu non plus, et ils en ont informé le reste du monde rapidement. Les premiers à avoir été choisis par les honorables agents israéliens, les sénateurs Mark Rubio et Lindsey Graham. Graham ont appelé cela une "erreur de type Obama".
Rubio est allé plus loin, décrivant cette erreur comme une erreur «colossale» et une «grave erreur qui va avoir des répercussions importantes dans les mois et les années à venir».

C'est ce que font les sénateurs seniors lorsqu'un président les laisse sur le bord de la route alors qu’il procède à un changement de politique majeur. Tous les groupes de réflexion pro-guerre et pro-israéliens seront ajoutés à cette chorale de la «grosse erreur».

Israël sera livide parce qu'Assad n'aura plus les forces américaines sur ses flancs nord et ouest, ce qui lui permettra de se concentrer plus facilement sur le problème d'Idlib et d'affronter les Israéliens sur les hauteurs du Golan. Rien ne fait plus peur aux militants sionistes que la perspective de la paix.
Le récent processus de paix en Syrie a-t-il été une dernière goutte pour Trump?

Les analystes du renseignement posent toujours rapidement la question clé: pourquoi maintenant? Pourquoi Trump n’a-t-il pas attendu la fin des vacances de Noël et même son discours sur l’état de l’Union pour donner au nouveau Congrès le temps de s’orienter.

Certains pourraient penser que, alors que les démocrates menaçaient publiquement d'ouvrir un certain nombre d'enquêtes sur le placard à scandales de M. Trump, il voulait débarrasser la Syrie de son bureau. D'autres pourraient dire qu'il voulait sortir avant d'être pris dans une impasse avec une invasion turque dans le nord de la Syrie qui tuerait les soldats américains, ainsi que les problèmes que cela causerait.

 

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ERDOGAN

Erdogan avait positionné sa force d'invasion sur le départ et bombardait les points forts de YPG. Trump a-t-il conclu un accord avec Erdogan sur le fait que s'il renonçait à attaquer les Kurdes et à acheter les missiles Patriot, alors il se retirerait? La rapidité du déménagement indique clairement qu'un accord a été conclu, qui devait aller publiquement rapidement pour le sceller. Nous saurons bientôt avec la montagne de post-analyses qui s'annonce au cours des prochains jours.

La semaine dernière, ’Assad a boycotté la Ligue arabe et l’ONU a franchi les premières étapes organisationnelles de la création du nouveau Comité constitutionnel syrien, les États-Unis ne jouant aucun rôle. Ils vont sûrement se battre comme chats et chiens au sujet de la nouvelle Constitution, mais ce sera un soulagement pour le peuple syrien, en particulier pour ceux qui rentrent chez eux après des années en tant que réfugiés.

Les réfugiés sont un élément croissant soutenant Assad, sachant que lui et l’armée syrienne, avec l’aide de la Russie et de l’Iran, les ont sauvés des griffes de la guerre terroriste par procuration menée par l’Occident sous le nom de la coalition. Je pense que Trump pourrait voir que toute chance d'obtenir une marionnette américaine contrôlant la Syrie était réduite à zéro.

Que signifie vraiment partir?

Ce n'est pas une question piège. L'attaché de presse de la Maison-Blanche a déclaré que les États-Unis commenceraient la transition vers la prochaine étape de leur campagne syrienne et travailleraient avec leurs alliés pour poursuivre le combat.

C’est une déclaration déroutante, sachant que la coalition américaine dirigeait bon nombre des unités de l’ISIS/EIIL/EI, qu’elle était particulièrement active dans la recherche de commandants à utiliser à l’avenir et avait envoyé des djihadistes islamistes de l’EI en Afghanistan pour attiser le chaos grandissant dans la région.

Selon des rapports publiés dans l'après-midi, 2.000 soldats rentreraient chez eux, tous les membres du département d'État étant partis dans les prochaines 24 heures, ce qui signifie qu'il n'y avait qu'un seul avion et qu'ils se trouvaient tous au même endroit. Mais le nombre réel a toujours été beaucoup plus grand.

Les opérations spéciales sont une grosse entreprise externalisée ces jours-ci. Eric Prince a négocié avec les États-Unis pour remplacer les troupes américaines en Afghanistan par ses mercenaires privés, et ce, publiquement. Et tandis que des troupes américaines rentreront chez elles, beaucoup pourraient être déplacées vers les deux nouvelles bases américaines construites juste au-delà de la frontière, sur terre irakienne, dans des positions de soutien rapprochés pour les alliés des Kurdes américains en Syrie.

L'aile aérienne de la coalition américaine ne s'en va pas et sera sur appel pour des missions de bombardement lorsqu'elle recevra l'ordre d'appuyer ce que la Maison-Blanche a appelé la phase suivante. Les 2000 soldats américains pourraient être rapidement remplacés par les troupes d’un autre membre de la coalition. Les États du Golfe soutiennent l'Etat islamique, les Frères musulmans et d'innombrables groupes d'opposition en Syrie. Nous n'avons entendu aucun d'entre eux aujourd'hui.

Où vont-ils partir ?

Attendez-vous à ce que les Russes annoncent un retrait des troupes en réponse au départ des États-Unis, comme ils l'avaient fait par le passé lors de la désescalade. Bien entendu, cela changerait rapidement si les États du Golfe, par exemple, déplaçaient leurs mercenaires du Yémen en Syrie dans le cadre de la fin de la guerre au Yémen.

La prochaine action militaire de la Syrie est à prévoir.

Utilisera-t-il le retrait américain pour commencer à se réaffirmer sur le territoire arabe que les Kurdes ont repris avec le soutien des États-Unis? Ou Assad voudra-t-il éliminer l'épine djihadiste d'Idlib de son côté, car aucun processus politique ne peut aboutir à un vote s'il n'est pas éliminé d'Idlib?
La Russie, la Turquie et l’Iran sont les garants du processus de paix, où l’un des éléments principaux est que le territoire syrien ne doit pas devenir balkanisé par des puissances étrangères. Comme ils sont là à l'invitation de la Syrie, ils peuvent engager légalement toute force attaquant la Syrie, s'ils le souhaitent.

Source : Trump Pulls Out of Syria – Why the Surprise Move Now?

 

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ISRAËL DOUBLE PAR WASHINGTON ?

La décision de Washington de retirer les troupes US de Syrie est considérée comme une victoire pour Assad.

Dans un article écrit par l’analyste israélien Zahir Andraos, le quotidien Rai al-Youm a abordé le retrait américain du territoire syrien. Selon le journal, cette décision de Trump doit être considérée comme une victoire pour le président syrien Bachar al-Assad et constitue une sévère gifle assénée à Israël.

« La décision du président américain Donald Trump de retirer ses troupes de Syrie porte le coup de grâce à tous les objectifs d’Israël en Syrie. Israël cherchait à démembrer la Syrie, à renverser son président, à soutenir un certain nombre de groupes terroristes et à empêcher l’Iran et la Russie d’ouvrir un nouveau front pour faire face à Israël sur les hauteurs du Golan », précise le journal. Et de poursuivre : « Les dirigeants israéliens considèrent cette situation comme une menace stratégique qui ravive la mémoire du désastre qui a eu lieu en mai 2003. À cette époque, l’armée israélienne a attaqué le Liban mais a ensuite été contrainte de fuir le champ de bataille en raison de la ferme résistance du Hezbollah. »

Il est clair que l’histoire se répète. Compte tenu des relations tendues entre Moscou et Tel-Aviv depuis la destruction de l’appareil russe au-dessus de la Syrie en septembre, la marge de manœuvre d’Israël est sensiblement réduite.
En outre, comme le souligne le rédacteur en chef du journal israélien Yediot Aharonot, Shimon Shiffer, les dirigeants israéliens sont inquiets, car les États-Unis les ont abandonnés face à leurs ennemis les plus dangereux, à savoir le Hezbollah et l’Iran.

« La décision de Trump relève de la faiblesse. Washington a trahi ses alliés, et les Kurdes syriens en premier lieu. Israël est également inquiet parce que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a essentiellement évité de s’immiscer dans la guerre de Syrie et il s’est appuyé sur les Américains pour garantir les intérêts d’Israël à la fin de la guerre, mais il semble maintenant que la Syrie soit tombée entre les mains des ennemis les plus féroces d’Israël. En dépit de cette conjoncture, personne ne prête attention aux intérêts d’Israël », a expliqué Shimon Shiffer.

Mais l’analyste politique de Haaretz Hemi Shalev estime que Trump a craché au visage d’Israël en prenant une telle décision.

En allusion à la gifle infligée par Washington à son allié le plus proche, à savoir Israël, Haaretz a écrit : « De nombreux autres médias israéliens ont également abordé la décision de Washington de commencer à retirer ses troupes de Syrie. Les chaînes de télévision israéliennes 12 et 13 ont pris cette décision comme une victoire du président syrien Bachar al-Assad et de ses alliés russo-iraniens et une calamité pour Israël, qui sera isolé dans la région », précise Haaretz.
Se référant à des sources politico-sécuritaires de haut rang à Tel-Aviv, Haaretz a indiqué : « Le départ américain sonne le glas de la zone tampon créée par les forces américaines dans la région d’al-Qaïm à la frontière irakienne, qui permettait de confiner les Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi) en Irak et le Hezbollah et les forces iraniennes en Syrie. »

Dana Weiss, un autre analyste politique israélien, a déclaré que Tel-Aviv avait perdu la main face à l’Iran en Syrie après cette décision américaine.
La chaîne 10 de la télévision israélienne a également exprimé sa déception face à la décision des États-Unis, jugeant que ce retrait constituait une gifle pour Tel-Aviv et une victoire pour l’Iran, le Hezbollah et la Russie. « Les Américains sont rentrés les mains vides de Syrie. Ils sont perdants et pas victorieux. »

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait annoncé précédemment que Tel-Aviv avait été informé de la décision des États-Unis de quitter la Syrie.

« Tel-Aviv examinera les impacts de ce retrait », a-t-il réagi
Il a également parlé des menaces potentielles découlant de cette décision américaine, mais a prétendu qu’Israël savait se défendre. Cependant, le journal israélien Yediot Aharonot a révélé que Netanyahu a tout tenté pour persuader Trump de renoncer à sa décision.

Le journal israélien a posé la question suivante : « Netanyahu a-t-il oublié comment il disait que Trump était le plus grand protecteur d’Israël ? »

Les États-Unis ont-ils conclu un accord secret avec la Turquie ?

La décision du président étatsunien de retirer ses troupes de Syrie est le résultat d'un accord secret entre Washington et Ankara, a déclaré jeudi à TASS l'analyste libanais Nidal Sabi, un expert de premier plan sur le dossier syrien.

Il a déclaré qu'après une période de divergences amères entre les Etats-Unis et la Turquie, Ankara "a gagné une fois de plus leur confiance totale et va à nouveau promouvoir les intérêts étatsuniens au Moyen-Orient."

"Les politiques régionales d'Ankara et de Washington poursuivent les mêmes objectifs et visent à fragmenter la Syrie et l'Irak" a poursuivi l'expert.

Il pense que le président turc Recep Tayyip Erdogan est susceptible d'utiliser l'accord avec les États-Unis pour déplacer des groupes extrémistes, qui sont actuellement retirés de la zone de désescalade d'Idlib, vers la rive orientale de l'Euphrate.

En outre, Sabi pense que le retrait des troupes étatsuniennes deviendrait une catastrophe pour l'alliance arabo-kurde connue sous le nom de Forces démocratiques syriennes. Il s'attend à ce qu'une scission au sein de cette coalition finisse par déclencher une confrontation majeure entre les tribus arabes et les groupes kurdes de l'Est de la Syrie.

"Dans cette nouvelle situation, les groupes kurdes n'auront qu'une seule occasion d'éviter une situation où ils se retrouveront face à face avec les troupes turques : se rallier à l'Etat syrien et rejeter les plans de fédéralisation syrienne ", a déclaré l'analyste libanais.

Selon lui, une situation dans laquelle Ankara et Damas font équipe pour contrer le séparatisme kurde est totalement exclue.

"Le président syrien Bachar Asad ne conclura jamais d'accord avec Erdogan, qu'il considère comme le principal coupable de l'effusion de sang sur la terre syrienne", a déclaré Sabi, ajoutant qu'Assad "ne fait pas confiance à Erdogan, car il connaît ses liens avec les fondamentalistes des Frères musulmans [proscrits en Russie], qui étaient le principal moteur du projet dit du printemps arabe".

 

NETANYAHU AVAIT DEJA DIT QU'IL ADORAIT HITLER ET QU'ISRAËL ETAIT BÂTI SUR LE MODELE DU REICHSTAG!

https://www.lexpress.fr/…/israel-netanyahou-accuse-un-rel...

30/12/2018

MONDIALISME: LE CANADA DE JUSTIN TRUDEAU , UN MONDE SANS FRONTIÈRES......

29/12/2018

SYRIE: L' ARMÉE DE BACHAR RÉPOND À L' APPEL DES KURDES .......

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      Syrie: L'armée du régime répond à l'appel à l'aide des Kurdes et entre dans la région de Minbej

    ALLIANCE Ankara a réagi avec colère, estimant que les forces kurdes n’avaient « pas le droit » de faire appel à Damas et mettant en garde contre toute « provocation »...

Un soldat kurde fait face à la ville détruite de Kobané, en Syrie.
Un soldat kurde fait face à la ville détruite de Kobané, en Syrie. — BULENT KILIC / AFP

Après un appel à l’aide des forces kurdes, l’armée de Bachar al-Assad est entrée, ce vendredi, dans la région de Minbej, dans le nord de la Syrie, illustrant un revirement d’alliance accéléré par l’annonce du retrait des forces américaines.

Ankara a réagi avec colère, estimant que les forces kurdes n’avaient « pas le droit » de faire appel à Damas et mettant en garde contre toute « provocation ».

Le retour des forces syriennes à Minbej, pour la première fois en six ans, intervient au moment où le régime a le vent en poupe.

Il a multiplié les victoires militaires et semble sur la bonne voie pour briser son isolement diplomatique, comme le montre la réouverture, jeudi, à Damas de l’ambassade des Emirats arabes unis.

 

Un déploiement à la frontière qui sépare Minbej des territoires pro-Ankara

Il survient aussi après l’annonce des Etats-Unis sur un retrait des troupes américaines de Syrie qui a pris de court leurs alliés kurdes.

« Des unités de l’armée arabe syrienne sont entrées à Minbej », a annoncé un porte-parole de l’armée à la télévision officielle.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), l’armée et des milices alliées se sont déployées dans des secteurs au nord et à l’ouest (bien : ouest) de la ville, créant une « zone tampon » entre les territoires tenus par les rebelles pro-Ankara et Minbej.

 

Plus tôt, les Unités de protection du peuple (YPG), principale milice kurde de Syrie, avaient demandé à l’armée de déployer ses troupes à Minbej, après avoir affirmé s’en être retirées.

« Les forces du régime ne vont pas entrer dans la ville, elles vont se déployer sur la ligne de démarcation » qui sépare Minbej des territoires pro-Ankara, a-t-elle souligné.

 

Une entrée qui va « dans le sens d’une stabilisation de la situation », selon Moscou

La coalition internationale emmenée par Washington, qui soutient les forces kurdes dans la lutte contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI), a des troupes stationnées dans le secteur, notamment américaines et françaises selon l’OSDH.

« Les forces de la coalition sont toujours présentes à leurs positions et mènent leurs patrouilles », a souligné Noura al-Hamed.

Soutenu militairement par ses alliés indéfectibles, l’Iran et la Russie, le régime d’Assad a multiplié les victoires face aux rebelles et aux djihadistes.

Il a ainsi repris le contrôle de près des deux-tiers du pays morcelé par une guerre ayant fait plus de 360.000 morts depuis 2011.

Le Kremlin a jugé « positive » l’entrée de l’armée à Minbej, estimant que cela allait « dans le sens d’une stabilisation de la situation ».

 

Les Kurdes menacés par le retrait des troupes américaines

La question sera discutée samedi lors d’une visite à Moscou des ministres turcs des Affaires étrangères et de la Défense, qui doit « apporter de la clarté » et permettre de « synchroniser les actions » entre la Russie et la Turquie, selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

 Début 2019, un sommet sur la Syrie réunissant les présidents de la Russie, de l’Iran et de la Turquie est aussi prévu pour trouver une issue au conflit.

 

Depuis la mi-décembre, Ankara promettait de lancer une nouvelle offensive contre les forces kurdes, massant des renforts à sa frontière et dans le nord syrien. 

Des menaces d’autant plus inquiétantes pour les Kurdes, que le président Donald Trump avait annoncé le 19 décembre le retrait de quelque 2.000 militaires américains déployés en Syrie.

Il a cependant souligné que ce désengagement serait « lent et extrêmement coordonné » avec la Turquie.

 

Le fin de l’isolement diplomatique pour Damas ?

L’entrée du régime à Minbej illustre aussi un revirement inédit des relations complexes entre les forces kurdes et le pouvoir de Damas, qui était allé jusqu’à les qualifier parfois de « traîtres ». 

La minorité kurde, opprimée pendant des décennies par Damas, a profité du conflit pour grignoter une autonomie de facto dans des régions du nord et du nord-est, soit près de 30 % du pays.

Les Kurdes contrôlent toujours de vastes territoires dans le nord et nord-est, et tiennent notamment la ville de Raqqa, arrachée à l’EI, ainsi que d’importants champs pétroliers.

 

Sur le plan diplomatique, le pouvoir de Damas semble aussi sur la bonne voie pour briser son isolement au plan régional.

 

28/12/2018

SYRIE: LES CASQUES BLANCS SONT DES TERRORISTES ET DES PILLARDS ! ( O N U )

Témoignages à l’ONU sur les Casques blancs : « Trafiquants d’organes, terroristes & pillards »

Témoignages à l’ONU sur les Casques blancs : « Trafiquants d’organes, terroristes & pillards »

 

Les ‘Casques blancs’ n’étant pas un groupe de secouristes, mais une branche du terrorisme djihadiste, ils devraient être qualifiés d’organisation terroriste, a plaidé l’envoyé russe, lors de la présentation des témoignages sur leurs méfaits à l’ONU.

Encensés en Occident, qualifiés de secouristes humanitaires volontaires, les Casques blancs collaborent en réalité avec le terrorisme islamiste en Syrie.

 

D’après Maxime Grigoriev, directeur de la fondation russe pour l’étude de la démocratie, les Casques blancs prélèvent des organes sur les victimes qu’ils prétendent ‘sauver’, mettent en scène de fausses attaques chimiques et autres sous l’œil des caméras, et pillent les corps et les maisons des Syriens tués et blessés dans la guerre.

 Jeudi, au siège de l’ONU à New York, Grigoriev a présenté les résultats de l’enquête de la fondation sur les Casques blancs. L’envoyé russe auprès de l’ONU, Vassily Nebenzia, a déclaré que les preuves montrent la dangerosité de ce groupe.

« Les Casques blancs méritent de figurer sur la liste des terroristes reconnus par les Nations Unies, » a déclaré Nebenzia.

Au lieu de volontaires, presque tous les membres des Casques blancs étaient des employés rémunérés, a expliqué Grigoriev. Il y a aussi ‘des preuves indéniables’ montrant que le groupe recevait des ordres écrits de Jaysh al-Islam, le groupe terroriste islamiste le plus malfamé pour son occupation de Douma.

C’est dans cette banlieue de Damas que les Casques blancs ont mis en scène l’attaque chimique ayant servi de prétexte aux tirs de missiles français, britanniques et étasuniens contre le gouvernement syrien en avril dernier.

« La parodie d’attaques chimiques était l’élément essentiel de l’activité des Casques blancs, a témoigné Grigoriev. Il a ajouté que le groupe s’impliquait aussi régulièrement dans « la fabrication de fausses informations et dans l’organisation de mises en scène de sauvetages. »

Il a cité un exemple précis qui s’est passé dans un lieu d’Alep appelé Jisr al-Haj, où les militants ont mis le feu à des ordures, apporté des corps de la morgue locale et filmée une mise en scène de sauvetage des Casques blancs. Grigoriev a cité un membre des Casques blancs, qui a témoigné que tous ceux qui participaient recevaient une prime de 50 dollars.

Interrogés dans le cadre de l’enquête, de nombreux résidents locaux ont parlé de personnes ‘secourues’ par les Casques blancs qui finissaient par mourir, avec des organes internes manquant.

 

Parmi les témoins interrogés, un ancien membre d’Ahrar al-Sham a dit que son commandant, Shadi Kadik, aussi connu sous le nom d’Abou Adel Al-Halabi (d’Alep), avait reconnu l’existence de prélèvements d’organes. À Alep seulement, le nombre total de ces cas se monte à « au moins plusieurs centaines », a témoigné Grigoriev.

Au lieu de porter secours aux civils et aux enfants, les Casques blancs pillaient les maisons endommagées par les combats et le corps des morts. Ils obligeaient les enfants à sortir des écoles et des jardins d’enfants pour y installer des cabinets médicaux.

« Selon une grossière estimation, sur 26 centres opérant à la Ghouta orientale, dix se trouvaient dans des écoles et un dans un jardin d’enfants, » a dit Grigoriev en citant le témoignage d’un journaliste syrien de la région.

Simplement à la Ghouta orientale, entre 100 et 150 Casques blancs étaient aussi membres de groupes terroristes et militants. Ils construisaient des tranchées, des tunnels et des fortifications pour les militants, et se vantaient ouvertement de tirer parti des médias sociaux, mais le niaient chaque fois que des journalistes occidentaux les interviewaient.

« Les comptes Facebook de membres des Casques blancs regorgent d’articles de propagande de groupes terroristes, y compris de l’État islamique et d’Al-Qaïda, et louent Oussama ben Laden et d’autres individus catalogués terroristes par l’ONU, » a dit Grigoriev.

Il a ajouté que les soi-disant secouristes s’y affichent aussi sur « des centaines de photos avec des armes à la main. »

La fondation russe est membre du Réseau mondial de recherche sur la lutte contre le terrorisme, créé en 2013 par la Direction du Comité des Nations Unies contre le terrorisme.

Son rapport s’appuie sur l’interrogatoire de 100 témoins oculaires, dont 40 membres des Casques blancs, 50 résidents locaux et 15 anciens terroristes et militants. Plus de 500 résidents locaux ont aussi été interrogés à Alep et Deraa.

 

Plusieurs pays occidentaux, Royaume-Uni et Canada, ont fièrement annoncé accepter de donner refuge aux Casques blancs, après l’évacuation de plusieurs centaines d’entre eux d’une enclave tenue par les terroristes dans le sud syrien, juste avant l’arrivée des troupes gouvernementales.

 

Le gouvernement de Damas considère que les Casques blancs sont du même acabit que les milices illégales et les terroristes.

Russia Today

Original : https://on.rt.com/9kz7


Source et Traduction Petrus Lombard

 

 

ET AUSSI

 

Monarchies arabes: Assad triomphe  

 

Monarchies arabes: Assad triomphe "Monarchies arabes: Assad triomphe"

Le ministère des Affaires étrangères émirati a confirmé le 27 décembre la réouverture de l’ambassade des Émirats Arabes Unis en Syrie, sept ans après avoir rompu leurs relations diplomatiques. Selon l’agence de presse Reuters, qui cite une agence d’État, les chargés d’affaires ont repris leurs fonctions le jour même.

Le 16 décembre, le président soudanais Omar el-Béchir avait effectué une visite surprise à Damas pour rencontrer Bachar al-Assad. Il s’agissait de la première visite d’un chef d’État arabe dans la capitale syrienne depuis 2011.

En septembre, le journal libanais Al-Akhbar rapportait qu’Ali Mohammed ben Hamad al-Shamsi, conseiller auprès du Conseil suprême de la sécurité nationale des Émirats Arabes Unis, s’est rendu secrètement à Damas en juillet pour discuter de la reprise des relations entre Abou Dhabi et Damas lors d’une réunion avec un haut responsable syrien.

Abou Dhabi a qualifié la « République arabe syrienne » de « pays frère » et a affirmé que la réouverture de l’ambassade renforcerait le rôle des pays arabes dans le soutien à l’indépendance, à l’intégrité territoriale et à la souveraineté de la Syrie et diminuerait le risque d’ingérence régionale dans ses affaires.

Depuis plusieurs semaines, la réouverture de l’ambassade émiratie était évoquée, alors que des travaux de rénovation étaient menés dans le bâtiment.

La Ligue arabe a suspendu l’adhésion de la Syrie en novembre 2011, parallèlement aux pressions de l’Occident sur le système juridique syrien qui a tenté de donner des sièges à l’opposition syrienne et de légaliser l’intervention militaire des pays étrangers en Syrie, dans le but de renverser le pouvoir en place.

 

source:http://parstoday.com/fr/news/middle_east-i74368-monarchie...

 

AFGHANISTAN: LES DRONES DE COMBAT MIGRENT VERS LE SUD !

L’hiver en Afghanistan : les drones de combat américains migrent vers le sud


Le 12 décembre 2018 – Source The Postillon


Kaboul (dpo) – Ce spectacle naturel d’une beauté époustouflante se déroule chaque année à peu près à la même époque : des drones de combat américains en Afghanistan et dans certaines régions du Pakistan ont commencé à voler vers le sud pour hiverner.

En hiver, les véhicules aériens pilotés à distance sont incapables de trouver suffisamment de fourrage à canon en raison des conditions difficiles dans le nord de ces pays et ils migrent vers le sud.

Le froid glacial peut aussi endommager les armes et les systèmes de ciblage de ces machines à tuer si mignonnes .

Les Afghans ont des sentiments mitigés lorsqu’ils observent ce phénomène, « j’aime bien le regarder – mais seulement à distance de sécurité », explique Mohammad Afridi, ornithologue amateur de la ville de Kunduz.

 

« J’ai déjà réussi à photographier plusieurs drones General Atomics MQ-1 Predators, l’étrange MQ-1C Gray Eagle, et même le rare MQ-9A Reaper.

 

Les seuls manquants sont ces satanés drones furtifs comme le Lockheed Martin RQ-170 Sentinel – ils sont tout simplement impossibles à voir à la caméra ! 

À ce rythme, je n’achèverai jamais mon livre sur les drones. »

Hamid Khan préfère rester à l’intérieur en hiver.

Toutefois, dans la ville de Kandahar, dans le sud du pays, les gens ne sont pas aussi enthousiastes à l’égard des nouveaux arrivants.

Comme le souligne le berger Hamid Khan :

« Même en été, plusieurs drones de combat nichent sur les bases militaires américaines dans la région.

En hiver, vous osez à peine quitter la maison pour conduire votre bétail au pâturage, et encore moins pour célébrer un mariage. »

Malgré le climat plus doux, les Afghans du Sud comme Hamid Khan préfèrent rester à l’intérieur en hiver et raconter à leurs enfants des histoires sur la période précédant l’arrivée des drones dans leur pays.

 

Source:  Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

 

LE DANGER IMMINENT D' UN AFFRONTEMENT MONDIAL AVEC LA CHINE ???

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

 

 

Éviter un conflit mondial avec la Chine


La République populaire de Chine (RPC) devrait riposter en ciblant les casinos chinois de Sheldon Adelson


Par Ron Unz − Le 13 Décembre 2018 − Source UNZ Review via soverain.fr

Comme la plupart des lecteurs le savent, je ne suis pas un blogueur politique occasionnel et je préfère produire de longs articles de recherche plutôt que de suivre les gros titres d’actualité.

Mais il y a des exceptions à toutes les règles, et le danger imminent d’un affrontement mondial direct avec la Chine en est une.

 

Songez à l’arrestation, la semaine dernière, de Meng Wanzhou, directrice financière de Huawei, le plus grand fabricant mondial d’équipements de télécommunications.

Alors qu’elle volait de Hong Kong au Mexique, Mme Meng changeait d’avion à l’aéroport international de Vancouver lorsqu’elle a été soudainement arrêtée par le gouvernement canadien en vertu d’un mandat américain du mois d’août.

Bien qu’elle soit maintenant libérée sous caution de 10 millions de dollars, elle risque toujours d’être extradée vers un tribunal de New York, où elle pourrait se voir infliger jusqu’à trente ans de prison fédérale pour avoir prétendument conspiré en 2010 en violant des sanctions commerciales américaines unilatérales contre l’Iran.

Bien que nos principaux médias aient certainement couvert cette importante histoire, y compris des articles à la une du New York Times et du Wall Street Journal, je doute que la plupart des lecteurs américains reconnaissent pleinement l’extraordinaire gravité de cet incident international et son aptitude à modifier l’histoire de la planète.

 

Comme l’a fait remarquer un universitaire, aucun événement depuis le bombardement délibéré de l’ambassade de Chine à Belgrade en 1999, qui a tué plusieurs diplomates chinois, n’a été aussi scandaleux pour le gouvernement chinois et sa population. Jeffrey Sachs, de Columbia, l’a décrit à juste titre comme « une quasi déclaration de guerre américaine contre le monde des affaires chinois ».

Une telle réaction n’est guère surprenante. Avec un chiffre d’affaires annuel de 100 milliards de dollars, Huawei est le plus grand et le plus avancé fabricant d’équipements de télécommunications au monde, ainsi que l’entreprise chinoise la plus performante et la plus prestigieuse au monde.

Mme Meng n’est pas seulement une dirigeante de longue date, elle est aussi la fille du fondateur de l’entreprise, Ren Zhengfei, dont l’énorme succès entrepreneurial a fait de lui un héros national chinois.

Son arrestation pour d’obscures accusations de violation de sanctions américaines alors qu’elle changeait d’avion dans un aéroport canadien équivaut presque à un enlèvement.

Un journaliste a demandé comment les Américains réagiraient si la Chine avait saisi Sheryl Sandberg de Facebook pour avoir enfreint la loi chinoise… surtout si Sandberg était aussi la fille de Steve Jobs.

En fait, l’analogie la plus proche qui me vient à l’esprit est lorsque le prince Mohammed bin Salman d’Arabie saoudite a enlevé le premier ministre du Liban en début d’année et l’a retenu en otage. Plus tard, il a fait de même avec plus de succès auprès de centaines de ses sujets saoudiens les plus riches, extorquant quelque chose comme 100 milliards de dollars de rançon à leurs familles avant de les libérer.

 

Il s’est peut-être finalement surpassé lorsque le chroniqueur du Washington Post Jamal Khashoggi, un dissident saoudien, a été tué et démembré à la scie dans les locaux de l’ambassade saoudienne en Turquie.

En fait, nous devrions être un peu reconnaissants au Prince Mohammed car sans lui, l’Amérique aurait clairement le gouvernement le plus fou du monde. Dans l’état actuel des choses, nous sommes simplement premiers ex aequo.

Depuis la fin de la guerre froide, le gouvernement américain est devenu de plus en plus délirant, se considérant lui-même comme l’hégémon mondial suprême.

En conséquence, les tribunaux américains ont commencé à imposer des sanctions financières gigantesques aux pays étrangers et à leurs grandes sociétés, et je soupçonne que le reste du monde en a assez de ce comportement inadmissible.

 

De telles mesures peuvent peut-être encore être prises à l’encontre des États vassaux subordonnés d’Europe, mais selon la plupart des critères objectifs, la taille de l’économie réelle de la Chine a dépassé celle des États-Unis il y a plusieurs années et est maintenant beaucoup plus importante, tout en ayant un taux de croissance bien supérieur.

Nos médias grand public, totalement malhonnêtes, obscurcissent régulièrement cette réalité, mais elle n’en reste pas moins vraie.

 

Provoquer une catastrophique confrontation mondiale avec une Chine aussi dominante en arrêtant et emprisonnant l’un de ses principaux dirigeants technologiques me rappelle un commentaire que j’ai fait il y a plusieurs années sur le comportement des États-Unis sous le règne de ses élites politiques actuelles :

« Ou pour appliquer une métaphore biologique beaucoup plus sévère, imaginez un pauvre chien infecté par le virus de la rage.

Le virus n’a peut-être pas de cerveau et son poids corporel est probablement inférieur à un millionième de celui de l’hôte, mais une fois qu’il a pris le contrôle du système nerveux central, l’animal, son gros cerveau et le reste du corps, devient un pantin sans défense.

Fido, pourtant amical par le passé, court maintenant dans tous les sens, la bave à la bouche, en aboyant au ciel et en essayant de mordre tous les autres animaux qu’il peut atteindre.

Ses amis et parents sont consternés par son sort, mais restent bien à l’écart, espérant éviter l’infection avant que l’inévitable ne se produise, et que le pauvre Fido ne s’effondre finalement mort sur le coup. »

Les pays normaux comme la Chine présument naturellement que d’autres pays comme les États-Unis se comporteront également de façon normale, et le choc qu’elle a ressenti devant la capture de Mme Meng a sûrement différé sa réaction de manière efficace.

En 1959, le vice-président Richard Nixon s’est rendu à Moscou et s’est engagé dans une « discussions de cuisine » animée avec le premier ministre Nikita Khrouchtchev sur les mérites relatifs du communisme et du capitalisme. Quelle aurait été la réaction américaine si Nixon avait été immédiatement arrêté et condamné à dix ans de prison au Goulag pour « troubles à caractère anti-soviétique » ?

Puisque la réaction naturelle à une prise d’otage internationale est une prise d’otage internationale en représailles, les journaux ont rapporté que des cadres supérieurs américains ont décidé de renoncer à se rendre en Chine jusqu’à ce que la crise soit résolue.

 

De nos jours, General Motors vend plus de voitures en Chine qu’aux États-Unis, et la Chine est également la base manufacturière de presque tous nos iPhones, mais Tim Cook, Mary Barra et leurs collaborateurs de haut niveau sont peu susceptibles de visiter ce pays dans un avenir immédiat, tout comme les dirigeants de Google, Facebook, Goldman Sachs, et les principaux studios hollywoodiens qui ne pas disposés à prendre un risque de détention de durée indéterminée.

Le Canada avait arrêté Mme Meng sur ordre des États-Unis et les journaux de ce matin ont rapporté qu’un ancien diplomate canadien avait soudainement été détenu en Chine, vraisemblablement comme une petite monnaie d’échange, pour réclamer la libération de Mme Meng.

 

Mais je doute fort que de telles mesures aient beaucoup d’effet. Une fois que les pratiques internationales traditionnelles ont été abandonnées et que la loi de la jungle est devenue la règle du jeu, il devient très important de reconnaître les véritables lignes de pouvoir et de contrôle, et le Canada ne fait qu’agir comme une marionnette politique américaine dans cette affaire. Menacer la marionnette plutôt que le marionnettiste est-il susceptible d’avoir beaucoup d’effet ?

De même, la quasi-totalité des dirigeants du secteur technologique américain sont déjà très hostiles à l’administration Trump, et même si c’était possible, l’emprisonnement de l’un d’eux ne serait guère susceptible d’influencer nos dirigeants politiques.

 

Dans une moindre mesure, il en va de même pour l’écrasante majorité des chefs d’entreprise américains. Ce ne sont pas ces personnes qui prennent les décisions à la Maison-Blanche.

En effet, le président Trump est-il lui-même autre chose qu’une marionnette de haut niveau dans cette affaire très dangereuse ?

La paix dans le monde et les intérêts de la sécurité nationale américaine sont sacrifiés au nom de l’application rigoureuse de la campagne internationale de sanctions contre l’Iran menée par le lobby israélien, et nous ne devrions pas être surpris que John Bolton, conseiller national en matière de sécurité, l’un des plus farouches défenseurs des intérêts israéliens, ait personnellement donné le feu vert à cette arrestation.

 

Entre-temps, il y a des rapports crédibles selon lesquels Trump lui-même n’était pas au courant de ces plans, et Mme Meng a été arrêtée le jour même de sa rencontre personnelle avec le président chinois Xi sur des questions commerciales.

Certains ont même laissé entendre que l’incident était une gifle délibérée pour Trump.

Mais l’implication apparente de Bolton souligne le rôle central de son mécène de longue date, Sheldon Adelson, un propriétaire de casinos multimilliardaire, dont l’énorme influence financière au sein des cercles politiques républicains s’est concentrée massivement sur une politique pro-Israël et hostile envers l’Iran, le rival régional d’Israël.

Bien qu’il soit loin d’être clair que le très âgé Adelson a joué un rôle personnel direct dans l’arrestation de Mme Meng, il doit certainement être considéré comme la figure centrale du climat politique qui a favorisé la situation actuelle.

Il ne devrait peut-être pas être décrit comme l’ultime marionnettiste derrière notre affrontement actuel avec la Chine, mais tous les marionnettistes politiques de ce genre qui existent lui obéissent certainement au doigt et à l’œil.

En termes très concrets, je suppute que si Adelson ne passait qu’un coup de fil à la Maison-Blanche, l’administration Trump ordonnerait au Canada de libérer Mme Meng le jour même .

La fortune de 33 milliards de dollars d’Adelson le classe au 15ème rang des hommes les plus riches d’Amérique, et la plus grande partie de sa fortune repose sur le fait qu’il possède des casinos de jeu extrêmement lucratifs à Macao, en Chine.

En réalité, le gouvernement chinois a à sa portée la possibilité d’asphyxier financièrement l’homme ultimement responsable de l’arrestation de Mme Meng et dont les serviteurs pro-Israël contrôlent largement la politique étrangère américaine.

Je doute fort qu’ils soient pleinement conscients de cette énorme source inexploitée d’influence politique qu’ils ont entre les mains.

Au fil des ans, les casinos chinois d’Adelson à Macao ont été impliqués dans toutes sortes de scandales de corruption politique, et je suppute qu’il serait très facile pour le gouvernement chinois de trouver des motifs raisonnables pour les fermer immédiatement, au moins sur une base temporaire, une telle action n’ayant pratiquement aucune répercussion négative sur la société chinoise ou la majorité de la population chinoise.

 

Comment la communauté internationale pourrait-elle se plaindre du fait que le gouvernement chinois fermerait certains de ses propres casinos locaux qui ont une longue histoire publique de corruption officielle et d’autres activités criminelles ?

 

Au pire, d’autres magnats de casinos hésiteraient à investir des sommes futures dans la création de casinos chinois supplémentaires, ce qui ne constituerait guère une menace désespérée pour le gouvernement anti-corruption du président Xi.

Je n’ai pas de formation en finance et je n’ai pas pris la peine d’essayer de deviner l’impact précis d’une fermeture temporaire des casinos chinois d’Adelson, mais je ne serais pas surpris si la chute du cours des actions de Las Vegas Sands Corp réduisait le patrimoine net d’Adelson de $10 à $5 milliards en 24 heures, assez pour attirer immédiatement son attention personnelle.

 

Pendant ce temps, les menaces d’une fermeture définitive, qui s’étendrait peut-être à Singapour sous influence de la Chine, pourraient conduire à la destruction presque totale de la fortune personnelle d’Adelson, et des mesures similaires pourraient également être appliquées aux casinos de tous les autres milliardaires américains fanatiquement pro-israéliens, qui dominent le reste du marché des jeux de hasard à Macao.

La chaîne des marionnettes politiques responsables de la détention soudaine de Mme Meng est certainement complexe et trouble. Mais le gouvernement chinois possède déjà le pouvoir absolu de vie et de mort financière sur Sheldon Adelson, l’homme situé au sommet de cette chaîne.

 

Si les dirigeants chinois prennent conscience de ce pouvoir et prennent les mesures qui s’imposent, Mme Meng sera immédiatement mise dans un avion pour rentrer chez elle, avec les excuses politiques internationales les plus sincères qui soient.

Et les attaques futures contre Huawei, ZTE et d’autres entreprises technologiques chinoises ne se répéteront pas.

La Chine détient actuellement une quinte floche royale dans ce jeu de poker politique international. La seule question est de savoir si elle reconnaîtra la valeur de son jeu.

J’espère qu’elle le fera pour le bien de l’Amérique et du monde entier.

 

Ron Unz

Traduit par XPJ pour soverain.fr

Source:   http://lesakerfrancophone.fr/

 

 

23/12/2018

SYRIE: USA, TURQUIE, RUSSIE ET ISRAÊL ! TRIBUNES LIBRES ;

Boris Hulot  a partagé une publication.
 
Aucun texte alternatif disponible.
 

TRUMP ET ERDOGAN ACCORD SECRET POUR QUITTER LA SYRIE. NETANYAHU FAIT SON NETTOYAGE ETHNIQUE DEPUIS QUE LES ARABES D'ISRAËL N'ONT PLUS LES MÊMES DROITS QUE LES ISRAËLIENS.

 

Pourquoi les Etats-Unis éprouvent-ils soudain la nécessité de déguerpir de la Syrie ?

Il y a une semaine, deux batteries de fusées S-300 ont été déployées à Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. Immédiatement après cela, l’intensité des vols de la coalition dirigée par les États-Unis a diminué de 80% dans le nord-est de la Syrie.

Depuis le 18 septembre, la Force aérienne israélienne n’a effectué aucun raid dans l’espace aérien syrien.

 

Au Nord Est de la Syrie, les bases américaines et des harkis kurdes
. Au sud, les bases russes.

Une délégation de l’armée israélienne, dirigée par le major général Aharon Haliva (chef des opérations), s’est rendue à Moscou et s’est entretenue avec le major général Vasily Trushin (chef adjoint des opérations de l’armée russe). Les relations entre les deux armées se sont détériorées après la destruction de l’avion russe IL-20 lors de l’attaque des cibles syriennes près de la base aérienne russe de Hmeymim par des F-16 israéliens.

La délégation israélienne est arrivée à Moscou parce qu’elle n’avait pas réussi à trouver de failles dans la zone d’exclusion aérienne, imposée par les nouveaux systèmes de défense syriens livrés par la Russie. Les Israéliens pensaient pouvoir amadouer les Russes pour obtenir les codes de sécurité des missiles syriens. La Russie, bien évidemment, a refusé de les leur donner.

Quels sont les éléments de la gestion automatisée de l’espace aérien syrien qui empêchent les Israéliens et les Américains d’agir ?

La Syrie a reçu 6 à 8 batteries S-300/PMU2, avec un rayon d’action de 250 km. Les missiles garantissent la sécurité des avions et des cibles militaires syriens. Cependant, ces batteries ne sont pas les éléments les plus importants.

La gestion est assurée par le système de gestion automatisée Polyana D4M1. Le rôle du système de gestion automatisée est une interface nécessaire au fonctionnement simultané des unités aériennes et de défense anti-aérienne syriennes. Polyana D4M1 peut couvrir une zone de 800 × 800 km, suivre 500 cibles aériennes et missiles balistiques et en fixer 250. Grâce au Polyana D4M1, les centres de commandement de l’armée de l’air syrienne reçoivent également des informations externes de l’avion russe A-50U (AWACS) et des satellites de surveillance russes.

La mémoire des serveurs de Polyana D4M1 stocke l’empreinte radar de toutes les cibles aériennes, y compris les missiles de croisière et l’avion « invisible » F-35. Lorsqu’une cible aérienne est détectée par un radar en Syrie, le système automatisé Polyana D4M1 affiche l’information pour tous les radars de détection, et les systèmes de guidage des avions et de l’artillerie anti-aérienne syriens et russes. Une fois identifiés, les cibles aériennes sont automatiquement assignées pour être abattues. Le système automatisé Polyana D4M1 fait en sorte que les missiles syriens plus anciens de l’ère soviétique (S-200, S-75, S-125, etc.) deviennent presque aussi précis que les S-300.

Le réseau Polyana D4M1 inclut également le systèmes Krasukha-4 pour le brouillage des radars au sol, des aéronefs AWACS, des avions de reconnaissance avec ou sans pilotes. Le réseau utilise également les systèmes Zhitel R-330ZH pour le brouillage des appareils de navigation NAVSTAR (GPS) qui équipent les moyens d’attaque (avions, hélicoptères, missiles de croisière, bombes guidées, etc.).


Quelle est la conséquence de la mise en œuvre par la Russie de la gestion automatisée de l’espace aérien syrien ?

Les bases militaires américaines en Syrie comportent essentiellement, des troupes affectées à des opérations spéciales, c’est à dire une infanterie légère, sans aucun blindé ni aucun soutien d’artillerie.

Les bases militaires américaines ne pourraient donc résister à aucune attaque terrestre de l’armée syrienne appuyée par l’aviation.

Ayant pris conscience que l’aviation américaine ne pourra pas passer le barrage anti-aérien syrien sans pertes inacceptables, toute intervention de leur part devient inappropriée. C’est la raison pour laquelle les États-Unis viennent d’annoncer qu’ils commenceront à retirer les 2 000 soldats syriens. Dans le même temps, la Turquie, soutenue par la Russie, se prépare à lancer une nouvelle offensive contre les YPG dans le nord de la Syrie.

Ces nouvelles circonstances font que l’armée syrienne se battra aux côtés des Turcs. Les Kurdes YPG, entrainés et soutenus par les Etats-Unis vont rapidement perdre tous les territoires qu’ils avaient repris à l’Etat islamique en Syrie.

Valentin Vasilescu.

expert militaire, est un ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.


Traduction Avic – source: Réseau International.

https://reseauinternational.net/retrait-de-syrie/

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ISRAËL : Le fils de Netanyahou prône le nettoyage ethnique

Yair Netanyahou a défendu une publication sur Facebook qu'il avait faite jeudi dans laquelle il prônait que tous les musulmans doivent quitter Israël. Hitler et les sionistes voulaient aussi expulser tous les juifs de l'Allemagne nazie. Selon les Médias Menteurs occidentaux, Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient. C'est aussi le seul pays qui prône et pratique, sans aucune gêne ni condamnation, le nettoyage ethnique, avec l'assentiment tacite du "Monde Libre".

Lorsque les victimes sont des Arabes ou des Noirs, le "Monde Libre" est sourd et aveugle.

Dans son post, il a déclaré: «Il n'y aura pas de paix ici avant: 1. Tous les Juifs quittent le pays d'Israël. 2. Tous les musulmans quittent le pays d'Israël. Je préfère la seconde solution"

RT rapporte: Le jeune homme de 27 ans a défendu ses pensées samedi en demandant pourquoi les mêmes personnes qui avaient appelé à "évacuer les colons et à établir un État palestinien exempt de Juifs" ont été irritées par ses propos.
Nombre de personnes sur les médias sociaux n’ont en effet pas été impressionnées par les publications de Netanyahu sur Facebook, une personne ayant déclaré qu’il devrait être celui qui devrait quitter Israël.
Ben White, auteur du livre "Des fissures dans le mur: au-delà de l’apartheid en Palestine / Israël", a demandé qui "radicalisait" le fils du Premier ministre.

Et une autre personne l'a qualifié de «troisième frère Trump».
Yair Netanyahu n'est pas étranger à la vedette, ni à la controverse. En mai, il a été critiqué pour avoir publié «F *** Turkey» sur Instagram au milieu d'une dispute diplomatique entre Israël et Ankara.

Source : Niamh Harris

https://newspunch.com/author/phytoforce/

 

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Ministre israélienne: Je suis heureuse d’être fasciste
La ministre israélienne de la Culture, Miri Regev, se dit fière d'être «fasciste» et considère le fascisme comme faisant partie intégrante de la culture israélienne.
Pour une fois, je suis tout à fait d'accord avec cette affirmation d'une ministre israélienne : la religion juive est foncièrement raciste, elle considère les non juifs (en particulier les chrétiens) comme des animaux créés uniquement pour servir les Juifs. Voir :
La malhonnêteté, l'hypocrisie, la haine des autres et le subterfuge dans la religion juive par Ron UNZ
Ses remarques font suite aux accusations du célèbre graphiste David Tartakover.

Telegra.ph rapporte: «Ce qui se passe en Israël, c’est le fascisme», déclare Tartakover, qui a conçu le logo de la campagne Peace Now en 1978.
Cela ne vaut rien comparé à la déclaration du ministre israélien des Affaires stratégiques, Gilad Erdan, disant : "Le nombre [de manifestants palestiniens pacifiques] tués ne veut rien dire, car ce ne sont que des nazis."

Erdan a qualifié à plusieurs reprises les manifestants tués à Gaza de "nazis", affirmant qu'il n'y avait aucune manifestation, mais simplement "de la colère nazie".
Avi Dichter, présidente de la commission de la défense du Parlement israélien, a déclaré: "L'armée israélienne a assez de balles pour chaque Palestinien".

Ses remarques sont venues alors qu'il commentait les manifestations pacifiques de la Grande Marche du retour le long de la barrière est de la bande de Gaza.

Source : Israeli Minister: I’m Happy To Be Fascist

https://newspunch.com/israeli-minister-happy-fascist/

 

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TRUMP SE RETIRE DE SYRIE - Pourquoi le geste surprise maintenant?

Les néo-conservateurs de Washington sont furieux après l'annonce par Trump de son retrait de toutes les troupes américaines en Syrie. Ce n'est pas totalement vrai, bien sûr. Tout d’abord, nous devons revoir ce qui a été dit avant la décision surprise, et chercher des indices sur la raison pour laquelle Trump a actionné cette gâchette maintenant.

Sur le front du Pentagone, il semble que les militaires aient été pris au dépourvu. Le chef d'état-major adjoint, le général Dunford, a récemment affirmé qu'une "force de stabilisation" de 35 à 40.000 personnes aurait besoin d'être formée pour protéger la Syrie d'une résurgence de l'EIIL. Cela m'a fait me demander ce que les États-Unis ont fait toutes ces années, sinon de former des gens, y compris de nombreuses personnes qui se sont tournées vers les djihadistes avec armes et bagages.
Cette initiative surprise restera dans l’histoire comme le cadeau du Père Noël Trump. Essayons donc de retirer les couches de cet événement pour voir ce qui pourrait vraiment se passer à l'intérieur.

Qui savait que l'annonce allait arriver?
Il a apparemment pris tout le monde au dépourvu. La preuve en est venue quand on a demandé au Pentagone combien de temps il faudrait alors pour ramener les troupes à la maison; il fallait répéter que «nous travaillons là-dessus maintenant». Les chefs militaires n'aiment pas être aveuglés avec quelque chose comme ça.

Nous n'avons également pas entendu un mot de John Bolton ou de Nikki Haley, qui auraient normalement été à l'avant-garde pour un déménagement comme celui-ci. Trump en a pris tout le mérite, comme il le fait habituellement en particulier en déclarant «nous avons battu ISIS, nous avons gagné et nous allons à la maison comme je le disais».
L'homme aime de courtes explications simples pour tout. Il va raconter qu'il a vaincu le groupe État islamique dans son discours sur l'état de l'Union en janvier, mais il doit le partager avec les chefs d'état-major, tous assis au premier rang.
Il semble que personne au Congrès n’ait été prévenu non plus, et ils en ont informé le reste du monde rapidement. Les premiers à avoir été choisis par les honorables agents israéliens, les sénateurs Mark Rubio et Lindsey Graham. Graham ont appelé cela une "erreur de type Obama".
Rubio est allé plus loin, décrivant cette erreur comme une erreur «colossale» et une «grave erreur qui va avoir des répercussions importantes dans les mois et les années à venir».

C'est ce que font les sénateurs seniors lorsqu'un président les laisse sur le bord de la route alors qu’il procède à un changement de politique majeur. Tous les groupes de réflexion pro-guerre et pro-israéliens seront ajoutés à cette chorale de la «grosse erreur».

Israël sera livide parce qu'Assad n'aura plus les forces américaines sur ses flancs nord et ouest, ce qui lui permettra de se concentrer plus facilement sur le problème d'Idlib et d'affronter les Israéliens sur les hauteurs du Golan. Rien ne fait plus peur aux militants sionistes que la perspective de la paix.
Le récent processus de paix en Syrie a-t-il été une dernière goutte pour Trump?

Les analystes du renseignement posent toujours rapidement la question clé: pourquoi maintenant? Pourquoi Trump n’a-t-il pas attendu la fin des vacances de Noël et même son discours sur l’état de l’Union pour donner au nouveau Congrès le temps de s’orienter.

Certains pourraient penser que, alors que les démocrates menaçaient publiquement d'ouvrir un certain nombre d'enquêtes sur le placard à scandales de M. Trump, il voulait débarrasser la Syrie de son bureau. D'autres pourraient dire qu'il voulait sortir avant d'être pris dans une impasse avec une invasion turque dans le nord de la Syrie qui tuerait les soldats américains, ainsi que les problèmes que cela causerait.

 

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ERDOGAN

Erdogan avait positionné sa force d'invasion sur le départ et bombardait les points forts de YPG. Trump a-t-il conclu un accord avec Erdogan sur le fait que s'il renonçait à attaquer les Kurdes et à acheter les missiles Patriot, alors il se retirerait? La rapidité du déménagement indique clairement qu'un accord a été conclu, qui devait aller publiquement rapidement pour le sceller. Nous saurons bientôt avec la montagne de post-analyses qui s'annonce au cours des prochains jours.

La semaine dernière, ’Assad a boycotté la Ligue arabe et l’ONU a franchi les premières étapes organisationnelles de la création du nouveau Comité constitutionnel syrien, les États-Unis ne jouant aucun rôle. Ils vont sûrement se battre comme chats et chiens au sujet de la nouvelle Constitution, mais ce sera un soulagement pour le peuple syrien, en particulier pour ceux qui rentrent chez eux après des années en tant que réfugiés.

Les réfugiés sont un élément croissant soutenant Assad, sachant que lui et l’armée syrienne, avec l’aide de la Russie et de l’Iran, les ont sauvés des griffes de la guerre terroriste par procuration menée par l’Occident sous le nom de la coalition. Je pense que Trump pourrait voir que toute chance d'obtenir une marionnette américaine contrôlant la Syrie était réduite à zéro.

Que signifie vraiment partir?

Ce n'est pas une question piège. L'attaché de presse de la Maison-Blanche a déclaré que les États-Unis commenceraient la transition vers la prochaine étape de leur campagne syrienne et travailleraient avec leurs alliés pour poursuivre le combat.

C’est une déclaration déroutante, sachant que la coalition américaine dirigeait bon nombre des unités de l’ISIS/EIIL/EI, qu’elle était particulièrement active dans la recherche de commandants à utiliser à l’avenir et avait envoyé des djihadistes islamistes de l’EI en Afghanistan pour attiser le chaos grandissant dans la région.

Selon des rapports publiés dans l'après-midi, 2.000 soldats rentreraient chez eux, tous les membres du département d'État étant partis dans les prochaines 24 heures, ce qui signifie qu'il n'y avait qu'un seul avion et qu'ils se trouvaient tous au même endroit. Mais le nombre réel a toujours été beaucoup plus grand.

Les opérations spéciales sont une grosse entreprise externalisée ces jours-ci. Eric Prince a négocié avec les États-Unis pour remplacer les troupes américaines en Afghanistan par ses mercenaires privés, et ce, publiquement. Et tandis que des troupes américaines rentreront chez elles, beaucoup pourraient être déplacées vers les deux nouvelles bases américaines construites juste au-delà de la frontière, sur terre irakienne, dans des positions de soutien rapprochés pour les alliés des Kurdes américains en Syrie.

L'aile aérienne de la coalition américaine ne s'en va pas et sera sur appel pour des missions de bombardement lorsqu'elle recevra l'ordre d'appuyer ce que la Maison-Blanche a appelé la phase suivante. Les 2000 soldats américains pourraient être rapidement remplacés par les troupes d’un autre membre de la coalition. Les États du Golfe soutiennent l'Etat islamique, les Frères musulmans et d'innombrables groupes d'opposition en Syrie. Nous n'avons entendu aucun d'entre eux aujourd'hui.

Où vont-ils partir ?

Attendez-vous à ce que les Russes annoncent un retrait des troupes en réponse au départ des États-Unis, comme ils l'avaient fait par le passé lors de la désescalade. Bien entendu, cela changerait rapidement si les États du Golfe, par exemple, déplaçaient leurs mercenaires du Yémen en Syrie dans le cadre de la fin de la guerre au Yémen.

La prochaine action militaire de la Syrie est à prévoir.

Utilisera-t-il le retrait américain pour commencer à se réaffirmer sur le territoire arabe que les Kurdes ont repris avec le soutien des États-Unis? Ou Assad voudra-t-il éliminer l'épine djihadiste d'Idlib de son côté, car aucun processus politique ne peut aboutir à un vote s'il n'est pas éliminé d'Idlib?
La Russie, la Turquie et l’Iran sont les garants du processus de paix, où l’un des éléments principaux est que le territoire syrien ne doit pas devenir balkanisé par des puissances étrangères. Comme ils sont là à l'invitation de la Syrie, ils peuvent engager légalement toute force attaquant la Syrie, s'ils le souhaitent.

Source : Trump Pulls Out of Syria – Why the Surprise Move Now?

 

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ISRAËL DOUBLE PAR WASHINGTON ?

La décision de Washington de retirer les troupes US de Syrie est considérée comme une victoire pour Assad.

Dans un article écrit par l’analyste israélien Zahir Andraos, le quotidien Rai al-Youm a abordé le retrait américain du territoire syrien. Selon le journal, cette décision de Trump doit être considérée comme une victoire pour le président syrien Bachar al-Assad et constitue une sévère gifle assénée à Israël.

« La décision du président américain Donald Trump de retirer ses troupes de Syrie porte le coup de grâce à tous les objectifs d’Israël en Syrie. Israël cherchait à démembrer la Syrie, à renverser son président, à soutenir un certain nombre de groupes terroristes et à empêcher l’Iran et la Russie d’ouvrir un nouveau front pour faire face à Israël sur les hauteurs du Golan », précise le journal. Et de poursuivre : « Les dirigeants israéliens considèrent cette situation comme une menace stratégique qui ravive la mémoire du désastre qui a eu lieu en mai 2003. À cette époque, l’armée israélienne a attaqué le Liban mais a ensuite été contrainte de fuir le champ de bataille en raison de la ferme résistance du Hezbollah. »

Il est clair que l’histoire se répète. Compte tenu des relations tendues entre Moscou et Tel-Aviv depuis la destruction de l’appareil russe au-dessus de la Syrie en septembre, la marge de manœuvre d’Israël est sensiblement réduite.
En outre, comme le souligne le rédacteur en chef du journal israélien Yediot Aharonot, Shimon Shiffer, les dirigeants israéliens sont inquiets, car les États-Unis les ont abandonnés face à leurs ennemis les plus dangereux, à savoir le Hezbollah et l’Iran.

« La décision de Trump relève de la faiblesse. Washington a trahi ses alliés, et les Kurdes syriens en premier lieu. Israël est également inquiet parce que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a essentiellement évité de s’immiscer dans la guerre de Syrie et il s’est appuyé sur les Américains pour garantir les intérêts d’Israël à la fin de la guerre, mais il semble maintenant que la Syrie soit tombée entre les mains des ennemis les plus féroces d’Israël. En dépit de cette conjoncture, personne ne prête attention aux intérêts d’Israël », a expliqué Shimon Shiffer.

Mais l’analyste politique de Haaretz Hemi Shalev estime que Trump a craché au visage d’Israël en prenant une telle décision.

En allusion à la gifle infligée par Washington à son allié le plus proche, à savoir Israël, Haaretz a écrit : « De nombreux autres médias israéliens ont également abordé la décision de Washington de commencer à retirer ses troupes de Syrie. Les chaînes de télévision israéliennes 12 et 13 ont pris cette décision comme une victoire du président syrien Bachar al-Assad et de ses alliés russo-iraniens et une calamité pour Israël, qui sera isolé dans la région », précise Haaretz.
Se référant à des sources politico-sécuritaires de haut rang à Tel-Aviv, Haaretz a indiqué : « Le départ américain sonne le glas de la zone tampon créée par les forces américaines dans la région d’al-Qaïm à la frontière irakienne, qui permettait de confiner les Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi) en Irak et le Hezbollah et les forces iraniennes en Syrie. »

Dana Weiss, un autre analyste politique israélien, a déclaré que Tel-Aviv avait perdu la main face à l’Iran en Syrie après cette décision américaine.
La chaîne 10 de la télévision israélienne a également exprimé sa déception face à la décision des États-Unis, jugeant que ce retrait constituait une gifle pour Tel-Aviv et une victoire pour l’Iran, le Hezbollah et la Russie. « Les Américains sont rentrés les mains vides de Syrie. Ils sont perdants et pas victorieux. »

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait annoncé précédemment que Tel-Aviv avait été informé de la décision des États-Unis de quitter la Syrie.

« Tel-Aviv examinera les impacts de ce retrait », a-t-il réagi
Il a également parlé des menaces potentielles découlant de cette décision américaine, mais a prétendu qu’Israël savait se défendre. Cependant, le journal israélien Yediot Aharonot a révélé que Netanyahu a tout tenté pour persuader Trump de renoncer à sa décision.

Le journal israélien a posé la question suivante : « Netanyahu a-t-il oublié comment il disait que Trump était le plus grand protecteur d’Israël ? »

Les États-Unis ont-ils conclu un accord secret avec la Turquie ?

La décision du président étatsunien de retirer ses troupes de Syrie est le résultat d'un accord secret entre Washington et Ankara, a déclaré jeudi à TASS l'analyste libanais Nidal Sabi, un expert de premier plan sur le dossier syrien.

Il a déclaré qu'après une période de divergences amères entre les Etats-Unis et la Turquie, Ankara "a gagné une fois de plus leur confiance totale et va à nouveau promouvoir les intérêts étatsuniens au Moyen-Orient."

"Les politiques régionales d'Ankara et de Washington poursuivent les mêmes objectifs et visent à fragmenter la Syrie et l'Irak" a poursuivi l'expert.

Il pense que le président turc Recep Tayyip Erdogan est susceptible d'utiliser l'accord avec les États-Unis pour déplacer des groupes extrémistes, qui sont actuellement retirés de la zone de désescalade d'Idlib, vers la rive orientale de l'Euphrate.

En outre, Sabi pense que le retrait des troupes étatsuniennes deviendrait une catastrophe pour l'alliance arabo-kurde connue sous le nom de Forces démocratiques syriennes. Il s'attend à ce qu'une scission au sein de cette coalition finisse par déclencher une confrontation majeure entre les tribus arabes et les groupes kurdes de l'Est de la Syrie.

"Dans cette nouvelle situation, les groupes kurdes n'auront qu'une seule occasion d'éviter une situation où ils se retrouveront face à face avec les troupes turques : se rallier à l'Etat syrien et rejeter les plans de fédéralisation syrienne ", a déclaré l'analyste libanais.

Selon lui, une situation dans laquelle Ankara et Damas font équipe pour contrer le séparatisme kurde est totalement exclue.

"Le président syrien Bachar Asad ne conclura jamais d'accord avec Erdogan, qu'il considère comme le principal coupable de l'effusion de sang sur la terre syrienne", a déclaré Sabi, ajoutant qu'Assad "ne fait pas confiance à Erdogan, car il connaît ses liens avec les fondamentalistes des Frères musulmans [proscrits en Russie], qui étaient le principal moteur du projet dit du printemps arabe".

 

NETANYAHU AVAIT DEJA DIT QU'IL ADORAIT HITLER ET QU'ISRAËL ETAIT BÂTI SUR LE MODELE DU REICHSTAG!

https://www.lexpress.fr/…/israel-netanyahou-accuse-un-rel...

QU' EST-CE QUE FONT NOS MILITAIRES EN SYRIE ???

 

Macron n’a pas dit aux Français qu’il envoyait des militaires en Syrie.

Maintenant il dit qu’ils vont rester, alors que c’est impossible puisque l’ensemble de la logistique est américaine et quitte le pays.

Que disent les sources locales «Les forces américaines ont quitté la position d’Al-Qaziyah dans la ville d’Al-Shuyuh, à l’est de Manbij, et ont quitté le village d’Al-Asheq près de Tell Abiad, en direction de la base américaine située à Ayn Issa dans la province Raqqa, préparant un retrait complet de la Syrie » […]

«Les militaires français ont également quitté leurs positions dans la région de Manbij, dans la province d’Alep, et à Ayn Issa et dans la province de Raqqa».

Curieusement Florence Parly, ministre des Armées, a déclaré «Contrairement aux États-Unis, la France ne souhaite pas retirer ses troupes de la Syrie et va continuer à se battre contre Daesh»

 

Vendredi dernier trois représentants des Forces démocratiques Syriennes ont été reçus à l’Elysée.

Ces forces, totalement hétéroclites, sont composées d’arabes syriens proches de l'opposition et de Kurdes des Unités de protection du peuple, plus connues sous l'acronyme de YPG, une organisation considérée comme terroriste par Ankara.

Le communiqué indique qu’ils ont reçu «un message de soutien et de solidarité»

 

La France s'est engagée militairement en Syrie sans le feu vert de l'État syrien et se comporte comme une puissance d'occupation.

Il n’existe aucun mandat de l’ONU pour couvrir cette occupation dénoncée plusieurs fois auprès du conseil de sécurité de l’ONU.

En septembre, elle aurait même participé, aux côtés de la Grande-Bretagne et d'Israël, à une offensive d'envergure contre les cibles russes à Lattaquié, offensive qui s'est soldée par la destruction en plein vol d'un Il-20, bien que Paris ait refusé de le revendiquer.

 

Par Breve Debar      facebook

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SYRIE: L' ARMÉE TURQUE ENVOIE DES RENFORTS EN ZONE CONTROLÉE PAR LES KURDES ???

 
 
 
Publié par Gaia - Dreuz le 23 décembre 2018
 

Ankara a envoyé samedi soir des renforts militaires dans le nord de la Syrie, vers une zone contrôlée par les forces kurdes.

La Turquie a envoyé samedi soir des renforts militaires dans le nord de la Syrie à proximité d’une zone contrôlée par les forces kurdes, alors qu’Ankara menace de mener une nouvelle offensive pour les «éliminer», a indiqué une ONG.

Ce rebondissement sur le terrain intervient après l’annonce surprise mercredi par le président Donald Trump du retrait de ses troupes stationnées dans le nord-est de la Syrie aux côtés des combattants kurdes, cibles de longue date de la Turquie.

«Quelque 35 chars et autres armes lourdes, transportés à bord de porte-chars, ont traversé en début de soirée le poste-frontière de Jarablos», a indiqué à l’AFP le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane.

«Ils se sont dirigés vers une zone près de la rivière Sajour, entre Jarablos et Minbej, non loin des lignes de front où sont stationnés des combattants (kurdes) du conseil militaire» de Minbej, a-t-il ajouté.

 

Un responsable au sein d’un groupe rebelle proturc dans la région, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, a confirmé à l’AFP l’envoi de ces renforts.

Selon lui, les forces turques auraient également demandé aux factions alliées «de se tenir en état d’alerte (…) sans les exhorter toutefois à rejoindre la zone d’envoi des renforts», a-t-il indiqué.

 

Une région fédérale autoproclamée

Les forces turques et leurs supplétifs syriens contrôlent une vaste zone du nord-ouest de la Syrie.

La Turquie redoute de voir s’instaurer un embryon d’Etat kurde à ses portes, au risque de renforcer les velléités séparatistes de la minorité kurde en Turquie.

Elle a déjà lancé deux offensives depuis 2016 dans le nord syrien.

La dernière lui a permis en début d’année de prendre le contrôle de la région d’Afrine (nord-ouest), l’un des trois «cantons» de la région fédérale autoproclamée par les kurdes en 2016, à la faveur du chaos créé par la guerre en Syrie.

Jeudi, le président turc Recep Tayyip Erdogan a de nouveau promis d’éliminer les djihadistes et les milices kurdes du nord de la Syrie.

Les soldats américains stationnés en Syrie interviennent en soutien aux Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition dominée par les Kurdes, qui luttent contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI).

 

Leur présence ainsi que celle de soldats de la coalition internationale antijihadiste, notamment des soldats français, stationnées dans une base aux abords de la ville de Minbej, a permis jusque-là de faire tampon entre les deux camps.

Longtemps marginalisés, les Kurdes de Syrie représentent 15% de la population syrienne.

Déclenchée en 2011, la guerre en Syrie s’est complexifiée au fil des ans.

Elle a fait plus de 360’000 morts et poussé à l’exode des millions de personnes.

 

Source:   https://www.dreuz.info/2018/12/23/syrie