30/10/2014

ENNADA, TUNISIE ET SON VISAGE FRANÇAIS ......

Sayida Ounissi, le visage « français » du parti islamiste tunisien!

 
Sayida Ounissi, le visage « français » du parti islamiste tunisien!

A l’occasion des élections législatives organisées en Tunisie, le JDD a rencontré Sayida Ounissi, tête de liste du parti islamiste Ennahda dans la circonscription « France Nord ».

Retenez bien ce nom : Sayida Ounissi. Des grands et beaux yeux, un teint de porcelaine et un hidjab, ce jour-là, couleur pastel. Cette jeune femme de 27 ans est la tête de liste du parti Ennahda dans la circonscription France Nord, à l’occasion des législatives tunisiennes organisées dimanche. Elle représente le fer de lance d’un parti islamiste qui, bien que chahuté en Tunisie, n’entend pas perdre pied sur le territoire français. Elle symbolise la réussite d’une destinée à cheval entre la France et la Tunisie. Elle se veut le garant d’une affirmation vertigineuse pour certains : admettre que l’islam politique est compatible avec la démocratie.

« Ce fut une campagne un peu compliquée », admet Sayida dans son QG parisien, un café de la place de la Nation, à Paris. « Parce qu’Ennahda est une formation politique qui n’a pas d’équivalence, en France. Et la grille de lecture qui en était faite jusqu’ici ne correspondait pas à la réalité de ce qu’était l’essence même d’Ennahda. A savoir un parti musulman, un peu comme la CDU (Union chrétienne démocrate) en Allemagne. Il a donc fallu faire un travail d’explications intensif, lors de ses trois dernières semaines de campagne, sur le territoire français « .

« C’est Ennahda qui est venu me voir »
Il suffit de cinq minutes d’entretien pour comprendre pourquoi Ennahda est allée chercher cette jeune française, arrivée dans le pays à l’âge de cinq ans, avec ses parents, réfugiés politiques échappant ainsi à la dictature de Ben Ali. « C‘est vrai, ce sont eux qui sont venus me voir, cet été. J’étais plutôt active dans la société civile et dans le partenariat euro-méditerranée, dans le domaine de la jeunesse. Faire de la politique, c’était un plan de carrière potentiel réel mais pas aussi tôt, pas dans le cadre d’une élection législative et pas en tant que représentante des Tunisiens à l’étranger. La barre est donc placée très haut ». Un homme est arrivé, entre-temps. Driss Ridha, le directeur de campagne d’Ennahda France-Nord. Il écoute, n’intervient jamais. Elle est la plus jeune sur les cinq candidats en lice. Mais il est clair qu’il n’a aucun doute sur le succès de leur candidate.

En réalité, le genre de formation politique comme Ennahda voudrait pouvoir tabler sur des dizaines de Sayida Ounissi, partout, là où il y a des Tunisiens à l’étranger. Sayida manie aussi bien les codes français que ceux hérités de ses parents tunisiens. Elève que l’on devine brillante et sans histoire, Sayida est doctorante de Paris1, spécialisée des questions de politiques sociales en Tunisie. Une féministe revendiquée, les cheveux couverts, et une intelligence académique redoutable. Le rêve des partis islamistes.

Mais elle a quelque chose en plus qu’Ennahda n’a sans doute pas eu le temps de mesurer. Une forme de franchise, voire de candeur, par rapport à ses propres sentiments et envers sa Tunisie d’origine. Une franchise à laquelle les jeunes français d’origine tunisienne pourraient facilement s’identifier. « Lorsque la révolution a éclaté, mes parents sont partis un mois après. C’était pour eux un grand retour, 23 ans après leur départ précipité. Moi, j’avais bénéficié d’un assouplissement de Ben Ali, en 2007, qui autorisait les enfants de réfugiés politiques à venir en Tunisie. En fait, cela s’est avéré difficile, tout le monde avait peur. Il faut comprendre que j’avais grandi avec cet idéal de paradis perdu pour nos parents mais qui finalement ne correspondait à rien pour moi. Donc cela ne m’a pas plu ».

« Nous inventons une nouvelle façon de vivre notre double identité, à la fois en France et en Tunisie »
Le deuxième voyage eut lieu après la révolution, au mois de mars 2012. « J’y suis restée six mois, j’y ai travaillé, j’ai compris qu’une révolution ne se mettait pas en place en cinq minutes, qu’une sorte d’anarchie pouvait régner un temps. J’ai commencé à apprendre à aimer la Tunisie ». Viendra un troisième déplacement, toujours dans un cadre professionnel. « J’ai pris conscience que j’étais quelqu’un d’hybride, que j’étais influencée par les deux côtés de la méditerranée, la façon dont je pense, dont je réfléchis, dont je vis et j’agis. J’ai compris que j’étais franco-tunisienne, ou tunisianno-française, mais que ce n’était pas un problème. Au contraire, c’était une richesse. Maintenant, si je suis élue, ce sera un mandat pour cinq ans et je serai bien là, en France, à représenter dignement mes compatriotes, sur le territoire français ».

Une élection savamment orchestrée.

A la fois sur le plan professionnel que sur le plan familial. « Notre circonscription va de Clermont-Ferrand à Dunkerque et jusqu’à la frontière allemande. Ce fut donc une campagne classique, dans ce sens que j’ai avalé des kilomètres en voiture, arpenté les marchés, discuté dans les cafés, répondu aux questions des plus jeunes aux plus vieux ». Ses parents vont même jusqu’à assurer la logistique. Ils la conduisent partout. Sa mère, qui est assistante maternelle, a pris des vacances pour être complètement à la disposition de sa fille. « Elle me repasse même mes vêtements! ».

Sayida découvre les longues soirées dans les cafés, où il n’y a pratiquement que des hommes. « La politique est faite pour les hommes, c’est clair, c’est un challenge ». Sayida a aussi un accès privilégié aux femmes qui se fait de façon plus discrète, dans les appartements. Mais partout, l’accueil est curieux, voire chaleureux. Seules les questions diffèrent. Celles des plus âgés sont très techniques, tandis que celles des plus jeunes sont très politiques ou identitaires. La jeune femme a le sens du contact, allié au sens des convenances. « En parlant aux jeunes, j’ai réalisé combien la Tunisie ne représentait pas du tout une porte de sortie, qu’ils étaient très bien en France, leur pays, mais qu’avec cette révolution, ils pouvaient avoir un rôle à jouer ici, tout en développant un nouveau sens de ce qui peut être une diaspora. De la même façon que nous sommes en train d’inventer un nouveau modèle de transition politique, nous inventons une nouvelle façon de vivre notre double identité, à la fois en France et en Tunisie, que ce soit par un engagement culturel ou politique. La Tunisie de nos parents devient ainsi une source d’inspiration pour des jeunes qui vivent leur double identité comme une richesse de façon harmonieuse et apaisée « .

« Il y a un nombre de mosquées suffisant »
C’est ainsi que la jeune femme balaie cette idée que les musulmans de France auraient du mal à pratiquer leur foi. « Les musulmans ont le droit de s’organiser, contrairement à certains pays arabes. Il y a un nombre de mosquées suffisant, nombre qui est en outre établi en partenariat avec les services municipaux. Qu’il y ait des comportements islamophobes individuels, oui, bien sûr ». Langue de bois, habileté politique? Non. Parce qu’elle dénonce tout aussi facilement les stigmatisations ou les non-dits d’une société française, dont elle est issue. « Quand j’ai été virée d’un cours à cause de mon voile, je savais, tous savaient que c’était hors la loi mais parmi les élèves personne n’a rien dit. Par rejet? Par peur, préfère penser la jeune femme.

Sayida Ounissi entend être la porte-parole de tous les Tunisiens en France. Ainsi, affirme-t-elle, que si la jeune Amina, ex-Femen qui avait défrayé la chronique au tout début de la révolution, venait à lui demander de l’aide, elle s’y soumettrait sans hésitation. « Amina est une jeune fille que je perçois très malheureuse et qui a sans nul doute été manipulée, utilisée, puis totalement lâchée. Bien sûr que je lui porterai secours. Je suis féministe et nous n’avons pas besoin de jeunes européennes qui viennent se montrer seins nus, devant notre Parlement, à Tunis. Le mouvement féministe tunisien existe depuis 1920. Il est extrêmement actif et très au fait des problématiques locales. Le prisme occidental n’est pas forcément opportun ».

Franche, Sayida. Mais aussi sans peur. La campagneNot in my name, qui s’est développée après l’assassinat du français Hervé Gourdel? « Bien sûr que j’ai été pour, assure cette jeune femme ultra-connectée. Les Français ont du mal à comprendre ce genre d’initiative typiquement anglo-saxonne, surtout les jeunes issus de l’immigration, en raison des rapports douloureux et compliqués que la France a entretenu, notamment avec l’Algérie, mais il faut aller de l’avant, il faut se réinventer ». Ennahda a misé sur le potentiel d’une inconnue. Il se pourrait fort bien que les urnes lui donnent raison, et un nom.

 

 

Source

VENTE DU " MISTRAL " À LA RUSSIE ! JEU DE POKER MENTEUR !!!

Vente de Mistral à la Russie : les conditions "ne sont pas réunies" pour le moment, déclare Michel Sapin

Moscou a affirmé mercredi avoir été invité à la livraison du premier porte-hélicoptères mi-novembre.

Le porte-hélicoptère "Vladivostok" dans le port de Saint-Nazaire, le 7 septembre 2014.Le porte-hélicoptère "Vladivostok" dans le port de Saint-Nazaire, le 7 septembre 2014. (JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP) Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 30/10/2014 | 08:50 , publié le 30/10/2014 | 08:39

 

Un nouvel épisode dans la partie de poker menteur. "Les conditions pour la livraison par la France à la Russie d'un premier navire de guerre Mistral ne sont pas réunies" pour le moment, a déclaré jeudi 30 octobre le ministre des Finances Michel Sapin.

"Aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies" pour une telle livraison, a affirmé le ministre sur RTL, alors que Moscou avait affirmé mercredi qu'il prendrait livraison de ce porte-hélicoptères mi-novembre.

 

(RTL)

"Les conditions ne sont pas réunies. Les conditions, c'est quoi ?  C'est qu'en Ukraine, nous soyons dans un dispositif qui va vers la normale, qui permette de détendre les choses, qui fasse que la Russie joue un rôle positif", a expliqué le ministre.

Une transaction sur fond de crise ukrainienne

"D'un certain niveau ça va mieux, d'autres points de vue il y a encore des inquiétudes, donc aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies", a martelé le ministre. La Russie a affirmé qu'elle recevrait mi-novembre un premier navire de guerre Mistral vendu par la France, une annonce démentie par le constructeur sur fond de critiques des pays de l'Otan qui déplorent cette transaction en pleine crise ukrainienne.

Baptisé "Vladivostok", le premier des deux bateaux de guerre commandés par la Russie a effectué ces dernières semaines des essais en mer au large de Saint-Nazaire (ouest). La controverse sur la vente de ce porte-hélicoptères à la Russie, soumise à une série de sanctions économiques des États-Unis et des Européens, ressurgit au moment où le conflit armé dans l'est de l'Ukraine s'installe dans la durée, les autorités de Kiev et les séparatistes prorusses étant incapables de dialoguer.

 

Source: francetvinfo

BOKO HARAM ET SA RELIGION D' AMOUR ....

Femmes otages de Boko Haram : esclaves sexuelles et chair à canon

Femmes otages de Boko Haram : esclaves sexuelles et chair à canon (Présent 8219)

 

28/10/2014 – LAGOS (NOVOpress) – Si plus rien ne nous étonne vraiment de la part des barbares islamo-terroristes, le rapport publié lundi par l’ONG Human Rights Watch, citant les témoignages d’une trentaine de jeunes Nigérianes ayant réussi à s’échapper des griffes du groupe musulman Boko Haram, est particulièrement édifiant et hautement révélateur de la place accordée aux femmes par l’islam.

 

Femmes otages de Boko Haram : esclaves sexuelles et chair à canonReligion d’amour ?

 

Au fil de cette soixantaine de pages, défilent en effet sous nos yeux horrifiés à peu près tous les sévices, humiliations et abominations qu’un cerveau humain malade peut imaginer. En tête, bien sûr, arrivent les violences sexuelles (viols massifs, mariages forcés…) qui, souligne HRW, n’épargnent même pas les enfants.

Ainsi le rapport cite-t-il le témoignage d’une victime âgée d’une quinzaine d’années qui, ayant dit à l’un de ses bourreaux islamistes qu’elle était trop jeune pour se marier, s’est vu répondre par ce dernier que sa propre fille de 5 ans était déjà mariée !

 

Quand elles ne sont pas obligées d’épouser un barbu, les victimes sont transformées en véritables esclaves sexuelles. Comme ces adolescentes qui racontent que d’autres femmes, présentes dans les rangs des islamistes, regardent les jeunes filles se faire violer en les empêchant de s’enfuir.

 

 

 

Mais les femmes otages de Boko Haram ne sont pas seulement victimes de violences sexuelles. Certaines d’entre elles servent aussi de « chair à canon ».

Comme cette fille de 19 ans, retenue trois mois en otage en 2013, qui explique avoir été forcée de participer à des attaques islamistes et même avoir reçu l’ordre d’égorger au couteau un des membres d’une milice capturé par Boko Haram.

 

 

Les chrétiennes, cibles privilégiées

 

Sans surprise, là encore, les jeunes chrétiennes et celles qui vont à l’école – qui sont souvent les mêmes – sont tout particulièrement visées par les islamistes de Boko Haram, qui leur ordonnent de se convertir à l’islam sous peine de mort et de ne plus s’instruire.

Le rapport d’HRW cite notamment le témoignage d’une élève qui, après avoir été détenue avec plusieurs de ses camarades pendant deux jours dans la forêt de Sambisa, n’a été relâchée qu’après avoir prétendu être musulmane et promis de ne jamais retourner à l’école.

Et puis il y a cette femme qui raconte les heures terribles qu’elle a vécues, une corde autour du cou, jusqu’à ce qu’elle accepte de se convertir à l’islam…

 

Franck Delétraz

 


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L' ÉTAT ISLAMIQUE ET L' ESCLAVAGE ......

Jeudi 30 octobre 2014
Le magazine « Dabiq », rédigé anglais sympathisants l’Etat Islamique, inquiète responsables 28 membre l’Union Européenne réunis 8 octobre dernier coopérer lutte type propagande.

L’organisation terroriste Daech se sert de tous les moyens de propagande totalitaire.

Dabiq est une ville du nord de la Syrie dans le gouvernorat d’Alep. C’est aussi, depuis juillet, le nom d’un magazine en ligne de l’organisation terroriste dite « Etat islamique », qui, comme un bon régime totalitaire, utilise la propagande comme arme de guerre.

Un magazine en anglais pour justifier dans un jargon soi-disant religieux des exactions, des assassinats, des destructions de bâtiments, de lieux de culte chiites et autres.

Le numéro 4 publie un article sous le titre « La renaissance de l’esclavage. Avant l’Heure ». Ainsi Daech, selon l’acronyme arabe de l’Etat islamique en Irak et au Levant, justifie le fait d’avoir enlevé des femmes et des enfants yézidis, après la prise de Sinjar, une ville au nord de l’Irak. D’après des ONG, il s’agirait de 2.000 enfants et femmes enlevés au cours de cette tragédie humanitaire, qui a poussé cet été quelque 200.000 personnes à fuir la cité.

Dabiq justifie sa volonté de viser particulièrement cette communauté par le fait que les Yézidis sont des polythéistes, à la différence des gens du Livre, chrétiens, juifs et musulmans. Les femmes et enfants yézidis enlevés, poursuit Dabiq, sont vendus ensuite par les soldats de l’Etat islamique. Des interprétations inquiétantes des textes de l’islam que suivent aussi des mouvements comme Boko Haram au Nigeria pour justifier l’enlèvement de lycéennes.

Daech doit aussi justifier sa guerre contre les Kurdes. Là, Dabiq note que les peshmergas kurdes sont sous influence marxiste et sont liés au PKK turc. Comme tout média de propagande totalitaire, au-delà de photos de personnes massacrées par l’Etat islamique, la revue montre des côtés positifs comme un centre de traitement du cancer dans la ville de Ninive, en Irak.

Cette propagande est généreusement financée par le mouvement terroriste, qui utilise aussi les réseaux sociaux pour diffuser des vidéos de décapitations d’Occidentaux, de soldats syriens, kurdes ou libanais. Un jeune Syrien a ainsi raconté au « Financial Times » avoir refusé une proposition de travailler au centre des médias de Daech à Racca, en Syrie, moyennant un salaire mensuel de 1.500 dollars, plus une maison et une voiture de fonction.

Cette activité sur le Net inquiète profondément. Sans faire de publicité sur leurs discussions, des représentants de Facebook, Twitter, Google, Microsoft ont rencontré, le 8 octobre au Luxembourg, pour la deuxième fois, des responsables des 28 pays de l’Union européenne et de la Commission, pour mieux coopérer contre l’utilisation des médias par les organisations extrémistes et terroristes. 

Jacques Hubert-Rodier, Les Echos

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20141021/lec1_derniere/0203873505470-quand-letat-islamique-justifie-lesclavage-1055738.php?xtor=EPR-7-[matinale]-20141021-[Prov_]-1687462@2&HMT6Rkq7TUbm4Xtj.99

29/10/2014

KOBANÉ, L' ÉTAT ISLAMIQUE EN POSSESSION DE MISSILES ???

 
avion

Kobané : l’État islamique aurait des missiles pouvant abattre des avions

 

28/10/2014 – SYRIE (NOVOpress)
Alors que les combats continuent à Kobané, les services secrets allemands croient savoir que les djihadistes de l’EI possèdent tout un arsenal de lances missiles pouvant atteindre des avions de ligne.

 

Une menace qui, si elle est avérée, pourrait faire craindre un scénario identique à celui du vol MH 17 de la Malaysia Airlines dont le crash en Ukraine, provoqué par un tir de missile, avait fait 298 morts en juillet dernier.

Ces armes seraient issues des stocks de l’armée syrienne.

Elles dateraient pour certaines des années 1970 mais d’autres seraient de conception plus récente.


Kobané : l’EI aurait des missiles pouvant… par ITELE


 

 

UKRAINE: CONTRIBUABLES FRANÇAIS , À VOS POCHE ....

Mercredi 29 octobre 2014
Préparez-vous à payer pour le régime néo-nazis ukrainien…

Le nouveau ministre de la défense ukrainien Stepan Poltorak, ancien commandant de la garde nationale et partisan du « nettoyage ethnique » du Donbass…

Préparez-vous à payer pour le régime néo-nazis

ukrainien…

 

 

Le gaz à destination de l’Ukraine est toujours coupé par l’opérateur russe Gazprom, en attente du règlement de l’ardoise du gouvernement de Kiev qui se monte aujourd’hui à plus de 2.4 milliards d’euros. En l’état actuel, il manquera à l’Ukraine 5 milliards de mètres cubes de gaz pour passer l’hiver.

La dernière rencontre entre les présidents Poutine et Porochenko à Milan a cependant permis de débloquer le litige qui opposait le gouvernement ukrainien au fournisseur russe.
Les deux hommes se sont mis d’accord sur un prix « intermédiaire » (jusqu’en mars) de 385  dollars le millier de mètres cubes contre 485 demandés initialement par Gazprom.
Problème, cet accord demeure suspendu au paiement de la dette gazière de l’année dernière qui se monte encore à  plus de deux milliards d’euros.

En l’absence de règlement, Gazprom ne rouvrira pas le robinet, ce qui risque de plonger non seulement l’Ukraine, mais également les Balkans, dans une crise énergétique en plein hiver, comme ce fut le cas en 2009.

Selon Vladimir Chizhov, l’ambassadeur de la Russie auprès de l’UE, Kiev attend que « l’aide internationale » règle sa facture, en menaçant une fois de plus de prendre les pays de l’UE en otage, en pompant illégalement le gaz russe transitant sur son territoire.

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a en effet déclaré le 16 octobre qu’il pourrait « y avoir des problèmes en ce qui concerne les livraisons de gaz russe vers l’Europe » et que l’Ukraine ne pouvait pas « garantir le transit ininterrompu du gaz russe vers l’Europe dans le cadre du contrat de transit actuel », ce qui revient à dire que l’Ukraine  se donne le droit de voler le gaz  destiné aux européens…

Second problème, l’Ukraine est un état en faillite, qui n’a même plus les moyens de continuer la guerre et compte pour cela sur l’aide internationale.

Cependant, son statut d’état fantoche aux mains de Washington et de l’OTAN lui a permis de récolter une multitude de prêts des alliés des états-unis et des institutions internationales. Petit tour non exhaustif de tous les généreux donateurs :

La Banque Mondiale a débloqué une aide d’un total de 3.5 milliards de dollars pour soutenir l’économie ukrainienne.

750 millions ont été débloqués au moi de mai pour la « politique de développement ». Il s’agit officiellement d’améliorer l’efficacité des réseaux de chauffage (ça tombe bien !) et des infrastructures urbaines, notamment de distribution d’eau.

500 millions ont étés débloqués en août à destination du secteur bancaire. En contrepartie, la Banque Mondiale « aidera » Kiev à réformer son secteur bancaire, il est notamment prévu d’organiser un vaste audit.

 Le FMI a prévu de débloquer 17 milliards d’euros en échange de « réformes structurelles ».

La contrepartie de l’aide financière du FMI a consisté en un vaste plan de privatisation du secteur énergétique ainsi qu’à une réduction de la dépense publique et une baisse des pensions des fonctionnaires. Le gouvernement ukrainien compte vendre 164 entreprises d’ici un an, principalement dans les domaines énergétiques et sidérurgiques, ainsi que dans l’agro-alimentaire, les rares secteurs économiquement viables de l’économie ukrainienne vont ainsi passer aux mains d’oligarques ou de fonds d’investissements US.

Le gouvernement a également mis en place une hausse de la taxe sur le gaz de l’ordre de 50%.

L’Ukraine a reçu 3,2 milliards de dollars du crédit promis par le FMI début mai et 1,39 milliard de dollars début septembre. Le Fonds Monétaire va également débloquer une nouvelle tranche d’aide de 2.7 milliards d’ici la fin de l’année.

Cependant, le directeur Europe du FMI Paul Thomsen a dors et déjà noté que l’Ukraine pourrait avoir besoin d’une « aide financière supplémentaire » qui pourrait se monter à « 19 milliards US en cas d’un scénario défavorable et de la poursuite de combats dans l’est du pays en 2015″.
Le scénario économique défavorable est déjà acquis : le Fonds prévoit en effet une chute du PIB de 6.5% cette année et une inflation à 19%. Quant à la poursuite des combats, tout dépend des subventions occidentales, cela semble donc en bonne voie…

L’Union Européenne, par l’intermédiaire de la commission, a adopté un programme d’aide de 11 milliards d’euros au mois de mars.

3 milliards d’euros proviennent directement du budget de l’UE (et donc de vos impôts, youpiii), les 8 autres proviennent de la Banque Européenne d’Investissement ( c’est le moment d’investir en Ukraine…) et de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement.

A cela il faut ajouter 250 millions d’aide non remboursable à l’Ukraine (c’est cadeau !) destinés à « soutenir les nouvelles autorités de ce pays et à encourager les réformes ». C’est vrai que les néo-nazis de Svoboda se sentent de plus en plus seuls, ils sauront apprécier ce geste venant de véritables démocrates…

L’Allemagne a débloqué 525 millions d’euros afin de soutenir l’économie ukrainienne.

Selon le communiqué de la présidence ukrainienne, « l’Allemagne débloque 25 millions d’euros pour la construction de logements pour les personnes déplacées à l’intérieur du pays ainsi qu’un crédit de 500 millions d’euros destiné à restaurer l’infrastructure du Donbass« .

Oui, vous avez bien lu, l’Allemagne a débloqué 500 millions d’euros pour « rénover l’infrastructure du Donbass » (détruite par l’armée ukrainienne elle-même…) alors que cette région ne fait plus partie de l’Ukraine et n’en fera vraisemblablement plus jamais parti. De toute évidence cet argent ne peut que finir dans la poche des oligarques…

Le Japon a octroyé fin août 100 millions de dollars d’aide « macrofinancière »

L’aide « macrofinancière » est en réalité tout simplement destinée à éviter le défaut de paiement, mais « macrofinancière » ça fait tout de suite plus sérieux…

Les états-unis ont octroyé 290 millions de dollars d’aide et des « garanties financières » pour un montant d’1 milliard

C’est plutôt chiche alors qu’il s’agit des parrains du Maïdan, ils se sont cependant rattrapés par l’intermédiaire du FMI…

Fin septembre, Barack Obama a annoncé une rallonge de 25 millions de dollars, destiné à « couvrir la livraison d’équipements militaires et l’entraînement des forces armées ukrainiennes par le département de la Défense (5 M USD), ainsi que l’octroi d’aide non-létale provenant d’autres départements et institutions ». Voilà du concret.

Enfin, l’OTAN a prévu d’accorder 15 millions d’aide

« Selon M.Rasmussen, l’Alliance aidera Kiev à renforcer ses forces de sécurité dans les domaines de la cybersécurité, de la logistique, du commandement, du contrôle, des communications, ainsi que de la réhabilitation des soldats blessés dans les combats. »

Il faudra cependant expliquer à M Rasmussen qu’on ne « réhabilite » pas les soldats, on les soigne, à la rigueur…

Bon là, vous vous dites, ça fait beaucoup pour soutenir un gouvernement composé moitié d’oligarques corrompus, moitié de néo-nazis (en exagérant à peine). Mais rassurez-vous, tout ce pognon, ce n’est déjà pas assez :

L’Ukraine a besoin de beaucoup plus d’argent que l’Occident ne l’a promis, et 30 milliards de dollars d’assistance occidentale ne suffiront évidemment pas à Kiev, a estimé samedi le chef de la diplomatie ukrainienne Pavel Klimkine.

Le président Porochenko a lancé un vaste plan de modernisation de l’armée sur la période 2015/2017 pour un montant de 3 milliards d’euros. Cette somme (rappelez-vous, c’est en partie votre argent) devra servir à « moderniser, acheter et livrer à l’armée des avions, des hélicoptères, des navires de combats et des vedettes, et là, il ne s’agit que d’un modeste début ».

Rappelons ici que la guerre menée par l’armée ukrainienne dans le Donbass a fait plus de 3700 victimes civiles. 900 000 personnes auraient fuit les zones de combats selon l’ONU. Au 24 septembre,  390 000 réfugiés ukrainiens étaient enregistrés sur le territoire de la Russie.

Cependant, cela n’arrête pas nos « amis démocrates » à Kiev qui ont nommé le 14 octobre comme nouveau ministre de la défense le général Stepan Poltorak, qui a commandé les six derniers mois la garde nationale ukrainienne, principalement composée des néo-nazis de Secteur Droit, et qui s’est entre autre livrée à des exécutions de masse et probablement à du trafic d’organes

Selon RIA Novosti, les « observateurs indépendants estiment que Poltorak est un partisan convaincu des mesures militaires et policières draconiennes de nettoyage ethnique du Donbass et que sa nomination au poste de ministre de la défense signifie que Kiev est prêt à poursuivre la guerre dans le sud-est en appliquant la tactique de la «terre brûlée ».

Cela se fera donc avec notre argent.

Mieux (ou plutôt, pire), Stepan Poltorak a rencontré  le sous-secrétaire britannique aux Affaires étrangères Simon Fraser mi octobre pour l’informer des types d’aide dont l’armée ukrainienne avait besoin. Ce dernier l’a assuré que « le gouvernement britannique était prêt à apporter un concours multiforme à l’armée ukrainienne ».

 

 

Source : Les Moutons Enragés

http://www.wikistrike.com/2014/10/preparez-vous-a-payer-pour-le-regime-neo-nazis-ukrainien.html

24/10/2014

L' ÉTAT ISLAMIQUE VEND LE PÉTROLE À SES BIENFAITEURS ......

Jeudi 23 octobre 2014

A member of the Kurdish security forces takes up position with his weapon as he guards a section of an oil refinery, which is being brought on a truck to Kalak refinery in the outskirts of Arbil

L’État islamique (EI) vend pour 2 millions de dollars par jour de pétrole, selon les calculs du cabinet américain IHS.

« Le groupe terroriste (…) est capable de générer des revenus significatifs même en produisant seulement une fraction des capacités pétrolières du territoire qu’il contrôle et en vendant le pétrole qu’il produit avec une forte remise au marché noir » explique le cabinet IHS.

Selon IHS, l’EI a pris le contrôle d’une production de 350.000 barils par jour, mais il n’en produit que 50.000 à 60.000, qui sont ensuite vendus à des acheteurs peu regardants sur le fait que chaque litre est tâché du sang de victimes décapitées, car ils payent le baril entre 25 et 60 dollars, comparé aux 85 dollars du tarif international.

 

IHS ne dit pas qui sont les acheteurs… vos médias non plus. Dreuz info oui :

La Géorgie, l’Indonésie, le Qatar bien entendu, le Koweït, la Turquie qui officiellement fait partie de la coalition contre l’Etat islamique, et la Jordanie.

Ce qu’il faut savoir également, c’est que contrairement à al Qaïda qui dépendait fortement des donateurs des pays musulmans amis, l’Etat islamique est financièrement indépendant depuis au moins 8 ans, c’est à dire depuis l’époque où il s’appelait encore al Qaeda en Irak (AQI).

Selon un rapport du gouvernement américain cité dans le New York Times en 2006, AQI encaisse chaque année entre 70 et 200 millions de dollars de ses activités illégales, et « les dons représentent une petite fraction, pas plus de 5 pour cent, du budget de l’organisation ».

 


Depuis 2010, quand Abu Bakr al-Baghdadi a pris le contrôle de l’organisation à la mort de ses deux supérieurs, les revenus ont largement progressé par la prise de contrôles de banques et de puits de pétrole.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2014/10/letat-islamique-vend-pour-2-millions-de-dollars-de-petrole-par-jour-a-ses-bienfaiteurs/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

SYRIE: L' HÉROÏNE KURDE TUÉE AU COMBAT !

Vendredi 24 octobre 2014

Une combattante kurde a été saluée sur les réseaux sociaux pour avoir tué plus de 100 terroristes musulmans de l’Etat Islamique, lors de la bataille de Kobané.

La combattante, dont on ne connait que le prénom, Rehana, a vu sa photo être partagée des milliers de fois sur Twitter depuis le 13 octobre… Toutefois, certaines sources signalent que Rehana aurait été tué par l’Etat Islamique, avec une photo graphique montrant son décapitation.

Screen Shot 2014-10-20 at 7.21.23 AM

Ni les nouvelles de la mort de Rehana, ni le nombre de personnes qu’elle aurait tué, ne peuvent être vérifiées de façon indépendante.

Plusieurs femmes kurdes ont été mises en avant ces dernières semaines pour leurs bravoure et leur détermination à combattre les barbares du Daesh.

Les femmes appartiennent à la Yekineyen Parastina Jin, ou unités de protection féminines (YPJ). Le contingent féminin a gagné une renommée internationale après que l’une de ses combattantes ait tué, dans Kobané, plusieurs terroristes d’un seul coup !

Selon diverses estimations, les femmes combattantes représentent entre 7.000 et 10.000 membres des forces kurdes qui combattent en Syrie.

Lié au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation classée « terroriste » dans un pays islamiste comme la Turquie, le PKK est souvent armé et conseillé par Israël – ce qui engendre la colère d’Ankara.

Par Elyes Kahn – JSSNews 

 

http://jssnews.com/2014/10/20/syrie-une-heroine-kurde-aurait-tue-plus-de-100-terroristes-de-letat-islamique-avant-detre-tuee/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+JSSNews+%28JSS+News%29

COMMENT NE PAS ÊTRE ISLAMOPHOBE ?

Jeudi 23 octobre 2014
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Ca n’a rien à voir avec l’islam, mais c’est encore un musulman

Hier mercredi, à Jérusalem, un musulman a foncé à bord d’une voiture sur un groupe de personnes qui attendaient le bus. Huit personnes ont été blessées, dont deux grièvement, et un bébé de trois mois a été tué.

Le gouvernement israélien a affirmé que l’auteur de l’attaque était membre du Hamas. Ce matin, le Hamas confirmait et félicitait le jihadiste.

Après avoir commis son attentat, le terroriste a tenté de s’échapper à pied. Un policier a tiré et l’a atteint. Transporté à l’hôpital, il est mort dans la nuit. Françoise Baud, la maire communiste de Valenton va peut-être vouloir lui ériger une statue.

Hier mercredi, à Ottawa, un tireur récemment converti à l’islam et arborant un foulard blanc à motif arabe, a tué le soldat Nathan Cirillo, de dos, au parlement canadien. Il a ensuite été abattu par la police.

 

Avant hier, un canadien converti à l’islam depuis environ un an fonçait sur deux militaires avec sa voiture, à Saint-Jean-sur-Richelieu, tuant le premier et blessant le second avant de prendre la fuite. Quelques kilomètres plus loin, il était touché à mort par les balles des policiers.

3 jours, 3 attentats islamistes, 3 musulmans, 3 morts.

Et les démagogues du Collectif contre l’islamophobie au Québec dénoncent ce qu’ils considèrent comme le vrai danger : la récupération politique, comme si les attentats n’étaient pas politiques.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

http://www.dreuz.info/2014/10/israel-canada-les-musulmans-commettent-3-attentats-en-3-jours-comment-ne-pas-etre-islamophobe/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29