19/04/2014

CIA ET NARCO DJIHADISTES ! DOSSIER ET TRIBUNE LIBRE !

 

parHannibal GENSERIC(son site)

 

 

CIA et Narco Djihadistes

Les trois premiers produits échangés dans le commerce international sont dans l’ordre : le pétrole, les armes et les drogues.

Avec 320 milliards de dollars par an, le trafic de drogue occupe l’une des premières places financières mondiales.

Ces trois éléments (pétrole, armes, drogues) sont interconnectés, et ils alimentent les banques occidentales, l’impérialisme US et son arme de destruction massive, le terrorisme islamiste.

La drogue est le principal stimulant du djihadiste ; la majorité de l’argent des drogues est absorbée par le système bancaire global, et , par conséquent, l’argent de la drogue est l’un des principaux éléments soutenant le dollar.

A titre de comparaison, le Programme Alimentaire Mondial (l’organisme d’aide alimentaire de l’ONU), n’a pu délivrer que 3 Milliards de dollars de nourriture dans le monde en 2010, soit 100 fois moins que l'argent de la drogue. 

 

La drogue est le ʺCoranʺ du djihadiste

Depuis mille ans, la drogue a été l’un des éléments essentiels de motivation des terroristes islamistes.

Nous avons vu, dans  ʺ Les Croisés et les Assassins ʺ, que les chefs des sectes islamistes de la fin du 11e siècle droguaient leurs kamikazes avant de les envoyer accomplir leurs forfaits, grâce à un mélange d’herbes hallucinogènes, dénommées haschich en arabe ( حَشيش ). La francisation par les Croisés du mothaschèchines (consommateurs de haschich) aurait donné le mot ʺassassinʺ.

Ces Assassins « opéraient » alors particulièrement en Iran, en Irak, et en Syrie. Ils avaient établi des collaborations « mutuellement avantageuses » avec les Croisés Francs, afin d’abattre les états musulmans en place.

Presque mille ans plus tard, de nouveaux Assassins, auto proclamés djihadistes, se sont mis au service de l’OTAN+Israël (que la presse occidentale appelle la Communauté Internationale ) afin de détruire les états arabes nationalistes et anti impérialistes, ou soupçonnés comme tels.

 

Contrairement à une idée répandue, les djihadistes ne sont pas motivés par des préoccupations religieuses, mais par la recherche de plaisirs immédiats, dont les drogues dures et les plaisirs charnels (violsdjihad sexuel ).

 

Dans les pays arabes, la plupart des djihadistes sont recrutés parmi les voyous et les repris de justice. Leur sortie de prison est accordée contre leur engagement pour le djihad. 

Par exemple, en Tunisie, chaque « fête nationale » est une occasion pour « gracier » des milliers de délinquants.

Après une formation de quelques semaines en Libye ou en Turquie, les récipiendaires sont envoyés chez les « frères arabes » de Syrie ou d'Irak afin d’y trucider un maximum de vies humaines et d’y causer un maximum de destructions.

Au cas où ce djihadiste décède (ce qui est généralement le cas), personne ne viendra réclamer de comptes aux vrais responsables de ce trafic d'êtres humains.

Au contraire, on a vu des familles fêter la mort de l’un des leurs en Syrie ou ailleurs. En fait, un tel trépas profite à chaque protagoniste de cet abominable trafic :

(1) L’impérialisme israélo-occidental détruit, à peu de frais, les états arabes récalcitrants ; (2) Le pays fournisseur de « chair à canons » est débarrassé d’un malfrat ;

(3) La famille touche un pécule venant des pétrodollars qataris 

(4) Le malfrat, au lieu de croupir honteusement en taule, « offre son âme à Allah » ;

(5) Tous les intermédiaires de la chaîne de recrutement ʺ se sucrent ʺ au passage,  

(6) le trépassé a la promesse d’accéder au paradis des houris

De plus, depuis l'avènement du gouvernement islamiste, la Tunisie est devenue l'une des autoroutes de la drogue entre l'Amérique du Sud et l'Europe.

Ainsi, presque chaque semaine, la police tunisienne annoce la saisie de grandes quantités d'armes, de drogues et devises étrangères. 

On peut donc être le pire des criminels, mais dès que l’on brandit, devant les caméras occidentales, une kalachnikov en blatérant « Allah Akbar », on devient automatiquement « un bon démocrate » qui se bat contre un dictateur sanguinaire.

 

Pourquoi les djihadistes sont-ils aussi sauvages ?
 

"Je pense que vous ne pourrez pas nier qu'on n'a pas vraiment besoin de soutenir des gens qui non seulement tuent leurs ennemis, mais ouvrent leurs organes, et mangent leurs intestins en face d'un public et des cameras," a déclaré Poutine lors d'une conférence de presse conjointe à Londres, en juin 2013, avec le premier ministre britannique David Cameron.

Poutine faisait allusion à des séquences vidéo diffusées sur internet, le mois précédent, montrant un djihadiste en train de manger cru le cœur d'un soldat syrien. "Est-ce à eux que vous voulez fournir des armes ?" a-t-il dit, ajoutant que ce comportement ne correspond pas aux normes humanitaires internationales.

 
En ce mois d’avril 2014, d’autres djihadistes exhibent fièrement, devant des caméras amies, les têtes coupées de leurs victimes, d’innocents civils dont le seul tort était de ne pas être un arabe-intégriste-islamiste-sunnite : les victimes sont d’autres musulmans (autres sunnites, alaouites, chiites, kurdes) ou des chrétiens orientaux. Ils effectuent, ces braves démocrates sous l'emprise de la drogue, un nettoyage ethnique de la pire espèce

 

Rappelons-nous des témoignages des soldats maliens. Ils étaient abasourdis par la détermination et la rage aveugle au combat des djihadistes.

Le commandant "Moh", à Gao, déclarait : "Je me souviens d'un gars blessé, pendant l'attaque de Konna. Il se trouvait à 100 mètres, ses intestins sortaient, mais il continuait d'avancer vers moi... ". 

Les djihadistes du Mali étaient drogués à la kétamine - un puissant anesthésiant pour animaux, souvent utilisé comme drogue en Europe.

 

Ceux de Syrie et d’Irak sont drogués au Captagon.

Ce ʺFénétylline chlorhydrateʺ est une amphétamine qui suscite l’euphorie et insensibilise à la douleur. Mêlé à d’autres drogues, comme du haschich, il constitue la ration alimentaire de base du djihadiste.

Cette amphétamine a été rejetée dans les années 1980 par son créateur occidental à cause de son caractère addictif.

Sa production ʺclandestineʺ a été reprise, sous l'égide de l'OTAN, par des pays d’Europe de l’Est, dont la Bulgarie. Il a été introduit par la CIA au Moyen-Orient en 2006, lors de l’aventure irakienne des USA.

 

Drogués à la kétamine, au haschisch, à l’opium, à la cocaïne ou au Captagon, les djihadistes ne ressentent plus ni leurs souffrances, ni celles qu’ils infligent aux autres. Dès lors, ils peuvent commettre toutes sortes d’atrocités en riant…et en se faisant prendre en photo avec leurs trophées humains en pièces détachées.

 

 

Le Captagon, arme principale des djihadistes en Syrie et en Irak
 

 

 
Pays touchés par
le Captagon
 

Comme l’opium pour les talibans afghans et pakistanais, la cocaïne ou la kétamine pour les djihadistes du Sahara, le Captagon est aussi devenu un important facteur de revenus et de rééquipement en armesgrâce à l’argent généré par le trafic.

Comme pour les autres drogues, le phénomène Captagon n’est plus spécifique aux conflits irakien et syrien. Il essaime maintenant dans tout le Moyen-Orient et, en particulier, autour de ses centres de richesse clinquante que sont les pays du Golfe. À titre d’exemple, l’Arabie Saoudite admet que le trafic de Captagon vers ce pays atteint 550 millions de tablettes par an, – ce qui permet à ses multiples princes de s’adonner aux délices des mille et un trips.
 

La CIA et l’empire de la drogue

Depuis la fin de la guerre froide, la CIA a accru son emprise sur les trafics de drogue en connivence avec l’islamisme.

Pour les deux entités, le contrôle de ces trafics est vital. Par exemple, le territoire afghan a vu depuis « sa libération » par l’OTAN, une augmentation de 59 % de sa production d’opium sur une superficie de 165.000 hectares. En termes de production annuelle, cela représente 6.100 tonnes, soit 92 %de la production mondiale en 2013.

 

L’implication des Etats-Unis dans la production et la consommation de la drogue n’est pas récente. Pour en comprendre les raisons, il faut remonter plus de 150 ans en arrière, car elle fait partie intégrante de l’histoire des Etats-Unis et de celle des sectes supra-maçonniques.

Des noms très célèbres apparaissent sur le devant de cette scène très macabre. Ce sont pour la plupart des membres de la société initiatique des Skull and Bones (Les Crânes et les Os) de l’Université de Yale qui se partageaient le monopole de la commercialisation de l’opium. L’instigatrice de cet ordre est la famille Russell, érigée en trust. 

En 1823, Samuel Russel fonde la compagnie de navigation Russell Company qui lui permet de se ravitailler en Turquie en opium et d’en faire la contrebande avec la Chine.

En 1830, avec la famille Perkins, il crée un cartel de l’opium à Boston.

A Canton, leur associé s’appelle Warren Delano jrle grand-père de Franklin Delano Roosevelt. En 1832, le cousin de Samuel Russell, William Hintington, fonde le premier cercle américain des Skull and Bones qui rassemble des financiers et des politiques du plus haut rang comme Harriman, Bush, Rockefeller, Goodyear ; d’autres familles influentes rejoindront cette nébuleuse fermée.

 

Dans les années 1930, est fondé le Federal Bureau of Narcotics (FBN) qui a pour fonction gouvernementale et secrète la vente des narcotiques.

Le FBN emploie des agents dans le cadre d’opérations clandestines. Ils seront transférés après 1945 dans le nouvel Office of Strategic Services(OSS), précurseur de la CIA.

Ces imbrications rendent impuissant le DEA (Drug Enforcement Administration) contre les magouilles de la CIA. 

 

Depuis l’après-guerre, la connexion narcotique de la CIA s’est progressivement étendue à travers le globe, et nous pouvons observer comment ses agents, financés par les bénéfices narcotiques de ces opérations, se déplacent de continent en continent pour répéter le même schéma.

 

Les banques US blanchissent les narco dollars
 
Un récent rapport sénatorial américain a estimé que « chaque année, entre 300 milliards et 1 trillion de dollars d’origine criminelle sont blanchis par les banques à travers le monde, la moitié de ces fonds transitant par les banques états-uniennes  ».
 
Maria Costa, le directeur de l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC), avait rapporté qu’en 2008, «  les milliards de narcodollars ont empêché le système de sombrer au paroxysme de la crise [financière] globale. »

 

Ainsi, par exemple, en décembre 2012, la banque HSBC a avoué avoir blanchi 881 milliards $ des cartels mexicains et colombiens de la drogue. HSBC ne l’a pas fait qu’une seule fois, elle l’a fait de manière répétée.

La banque HSBC s’est entendue avec le département de la Justice pour payer une amende d’environ 1,92 milliards de dollars, ce qui lui a évité des poursuites pénales pour blanchiment de l’argent de la drogue.

Aucun individu de cette banque n’a été banni du métier bancaire et on n’a pas entendu parler d’une possible fermeture des activités de HSBC aux États-Unis. Le gouvernement des États-Unis nous fait ainsi comprendre que personne ne sera condamné pour ces crimes car cette banque fait partie intégrante du système financier global.

Par contre, si un simple quidam se fait arrêter avec quelques grammes de cocaïne en poche, il se fera coffrer illico presto.

En réalité, toutes les grandes banques ayant une importance systémique — pas seulement HSBC — ont admis avoir mis en place des filiales spécialement conçues pour blanchir l’argent sale (les private banks).

Certaines ont payé de lourdes amendes, qui sont habituellement bien moins importantes que les profits générés par le blanchiment d’argent.

Et aussi longtemps que cette impunité sera maintenue, le système fonctionnera de cette manière.
 
Eric Holder, procureur général des États-Unis, interrogé en juin 2013 par une commission du Sénat de son pays, a résumé clairement le fond de la doctrine « Trop grandes pour être condamnées ».

Il a déclaré en substance à propos des grandes banques que « ces institutions sont si grandes qu’il est difficile de les poursuivre en justice, et si on le faisait, on se rendrait compte qu’effectivement, les inculper pour activités criminelles pourrait avoir des répercussions négatives pour l’économie nationale, voire mondiale ».

 

source :  http://numidia-liberum.blogspot.com...

Publier sur :    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/cia-et-narco-djihadistes-150851  

LA CRISE UKRAINIENNE ET L' OTAN

L’Otan annonce l’envoi d’un groupe de lutte contre les mines en mer Baltique

  

 

 

valkyrien-20140418

L’Otan, par la voix de son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, a annoncé, le 16 avril, le déploiement de navires et d’avions dans les pays d’Europe de l’Est, lesquels craignent une contagion de la crise ukrainienne.

L’on aurait pu penser que des forces navales relativement conséquentes allaient être déployées en mer Baltique. En fait, seul le groupe permanent Otan de lutte contre les mines n°1 (SNMCMG, Standing NATO Mine Counter-Measures Group ONE) devrait être envoyé dans cette zone qu’il connaît très bien.

Au total, 4 chasseurs de mines, dont le HNLMS Maakum (Pays-Bas), le BNS Bellis (Belgique), l’ENS Amiral Cowan (Estonie) et le HNoMS Otra (Norvège) seront d’abord regroupé à Kiel (Allemagne) avant d’être déployés en mer Baltique.

Ils seront appuyés par le navire de soutien norvégien HNoMS Valkyrien. Pour le moment, donc, il n’est pas question de renforcer la présence de l’Otan avec des frégates de défense aérienne ou de lutte anti-sous-marine…

« Le SNMCMG1 opère dans la région depuis plus de 40 ans, » a rappelé le général Breedlove, le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR). « La présence du Groupe contribue à la sécurité maritime régionale.

Pendant cette période de tension, il nous a semblé opportun de le déployer en mer Baltique dans le cadre de un vaste ensemble de mesures prises par l’Otan », a-t-il expliqué. « Notre intention n’est pas d’aggraver la situation, mais plutôt de démontrer notre solidarité forte en tant qu’alliance et d’accroître notre état ​​de préparation », a-t-il ajouté.

Au cours de son déploiement, le SNMCMG1, dirigé par le commandant norvégien Eirik Otterbu, effectuera de « nombreuses » visites portuaires et prendra part à l’opération de déminage Ouvert Spirti, organisé en Lettonie, en mai prochain. Cela « démontre aussi notre engagement envers la sécurité et la sécurité de nos alliés dans la mer Baltique », a commenté le vice-amiral Hudson, le patron du NATO Allied Maritime Command.

De son côté, la marine russe a lance des manoeuvres navales en mer baltique depuis le 15 avril. « Les corvettes Steregouchtchi et Boïki et les hélicoptères de lutte anti-sous-marine Ka-27PL de l’aviation embarquée s’entraîneront à rechercher, traquer et détruire un sous-marin ennemi », a fait savoir son service de presse.

Le submersible Varchavianka, à propulsion diesel-électrique, jouera le rôle du plastron.

Destirs d’artillerie sur des cibles aériennes et navales ainsi que des exercices de brouillage de radar sont également au programme.


Photo : Le HNoMS Valkyrien

 

ET AUSSI

 

Le Canada va déployer 6 avions CF-18 en Europe de l’Est

 
 
 
 

A Genève, le 17 avril, la Russie, l’Union européenne, les Etats-Unis et l’Ukraine ont trouvé un accord à l’issue de pourparlers concernant la crise ukrainienne, alors que des militants pro-russe ont pris le contrôle de bâtiments officiels dans l’est du pays.

Ce texte appelle les parties à « s’abstenir d’actions violentes, d’actes d’intimidation ou d’actions provocatrices » et prévoit le désarmement des groupes armés illégaux et l’évacuation des bâtiments occupés illégalement pour qu’ils soient rendus à « leurs propriétaires légitimes » ainsi qu’une amnistie pour ceux qui se plieraient à ces dispositions, à l’exception de « ceux qui sont coupables de crimes capitaux ».

Chat échaudé craignant l’eau froide, cet accord, inespéré, tant les tensions sont vives, a toutefois suscité quelques réserves chez le président américain, Barack Obama.

« Je ne pense pas qu’on puisse être sûr de quoi que ce soit à ce stade », a-t-il affirmé. Si « la possibilité existe que la diplomatie puisse conduire à une désescalade de la situation (…), il faudra encore plusieurs jours pour voir si les déclarations se concrétisent », a-t-il poursuivi. « Avec les Européens, nous avons préparé des mesures supplémentaires que nous pouvons imposer contre les Russes si nous ne voyons pas d’amélioration réelle de la situation », a encore prévenu le président Obama.

« J’espère que nous verrons une application (de l’accord) dans les prochains jours, mais je ne pense pas qu’on puisse compter dessus, étant donné ce qu’on a vu dans le passé », a-t-il estimé.

La prudence est donc de mise. Et cela d’autant plus que les séparatistes pro-russes qui occupent les bâtiments officiels dans l’est de l’Ukraine restent déterminés. « Si cela porte sur toutes les places et tous les bâtiments publics, alors j’imagine qu’il faudra commencer par le Maïdan à Kiev », a ainsi déclaré Alexander Zakhartchenko, l’un de leurs responsables, à Donetsk. Par ailleurs, il faudra voir dans quelles conditions se dérouleront les élections ukrainiennes prévues en mai prochain ainsi que leurs résultats…

Quoi qu’il en soit, cela ne change pas les plans de l’Otan visant à rassurer ses pays membres d’Europe de l’Est, en particulier les Etats baltes, qui craignent une contagion de la crise ukrainienne étant donné qu’ils comptent, parmi leurs populations, d’importantes communautés russophones.
Le 16 avril, le secrétaire général de l’Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen, a ainsi indiqué qu’il était question d’ »avoir plus d’avions dans le ciel, plus de navires en mer » et de renforcer la préparation des forces terrestres en réponse à la situation en Ukraine.

La France va ainsi déployer en Pologne 4 avions de combat (des Rafale, dans un premier temps). D’autres pays membres de l’Otan en feront de même, comme le Canada. En effet, le Premier ministre canadien , Stephen Harper, a annoncé le déploiement de 4 CF-18 en Europe de l’Est, vraisemblablement en Pologne.

« Le Canada continue de condamner fermement l’occupation russe illégale en Ukraine ainsi que les gestes provocateurs militaires continus posés par la Russie », a fait valoir M. Harper. « Nous reconnaissons la nécessité d’accroître la sécurité et la stabilité en Europe centrale et en Europe de l’Est », a-t-il ajout.

Outre l’envoi de 6 avions CF-18, le Canada va également renforcer sa présence au Supreme Headquarters Allied Powers Europe (SHAPE) de Bruxelles, en y affectant 20 officiers. Et cela, « afin de participer aux efforts de planification de l’Otan ».

Source et publication:   http://www.opex360.com/2014/04/18/le-canada-va-deployer-6-avions-cf-18-en-europe-de-lest/

 

COMMENTAIRE    

 Sivispacem

 

L' IMPOSSIBLE RÉVOLTE DES PEUPLES........

L’impossible révolte des peuples d’occident

 
 

18/04/2014 – VIDÉO - Malgré les crises, malgré les inégalités, malgré le règne de la finance, les peuples d’occident restent passifs, comme anesthésiés par le système médiatique, politique et consumériste.

Cette vidéo est un extrait du film « Dette, crise, chômage : qui crée l’argent ? »

Consommer, c’est être libre et heureux. Réfléchir est futile et ennuyeux.

Le vocabulaire est réduit, le sens des mots dévoyé, de sorte qu’il n’est plus possible de penser la réalité.

L’éducation est réduite à une sorte de conditionnement à la servitude et d’insertion professionnelle.

Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité, et plus sa pensée est bornée à des préoccupations futiles, moins il peut se révolter…

Publié le 18 avril 2014     http://fr.novopress.info/163419/limpossible-revolte-peuples-doccident/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+novopressfrance+%28%3A%3A+Novopress.info+%7C+Agence+de+presse+indépendante%29

LA FRANCE, L'ALGÉRIE ET LES JUIFS ! TRIBUNE LIBRE !

L’Algérie et la disparition des Juifs

Un merci particulier à Riposte Séfarade, qui reprend régulièrement mes posts. 

A mon tour de leur rendre la pareille , selon  l'expression, avec cet article sur la disparition des Juifs du territoire algérien.

L'Algérie n'a fait en la matière que copier le gourou de l'islam, qui a spolié, tué ou chassé les juifs des terres du Hedjaz où ils étaient implantés depuis des siècles.

Ce fut le cas notamment des riches oasis de Yathrib, qui allait devenir Médine et de Khaybar. Khaybar qui, jusqu'à nos jours, sert de cri de ralliement aux musulmans, pour leur signifier qu'ils n'auront jamais la paix.

 "Khaybar, ya yahoud", pour dire "Juifs, [souvenez-vous de] Khaybar", slogan qui a été scandé impunément jusque sur les Champs-Elysées.

 

Aujourd'hui, l'Algérie partage officiellement avec l'Arabie Saoudite et ces beaux exemple de démocratie que sont les Emirats le triste titre de "Territoire judenrein", de terre sans présence juive.

 

Expo_juifs_d_algérie.jpg

 
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Jeudi, 17 Avril 2014 10:04

 

Réponse de Jean-Pierre Lledo à la Tribune de Benjamin Stora publiée par la newsletter du CRIF le 4 Avril 2014


Impliqué à de multiples titres par l’histoire de la guerre d’Algérie, en tant que citoyen et cinéaste, en tant que Juif et Algérien, puisque je n’ai quitté l’Algérie qu’en 1993, la Tribune du CRIF accordée à B. Stora le 4 Avril, ne peut me laisser indifférent, comme d’ailleurs l’ensemble des propos de cet historien, juif aussi, mais ayant quitté l’Algérie enfant, une année avant l’indépendance.


Se donnant, là, pour tache d’expliquer les raisons du départ des 130 000 Juifs d’Algérie, je note avec satisfaction qu’il évoque le ciblage des Juifs ‘’... Victimes d’attentats individuels ou collectifs, par des bombes dans des lieux publics, et des attaques à l’arme blanche.’’.

Et même ‘’la dimension arabo-musulmane de l’identité nationale’’ du nationalisme algérien qui exclut, de fait, tous les non-musulmans du projet de la future Algérie indépendante : le Code de la Nationalité, deuxième loi adoptée en 1963, après la Constitution, stipulera en effet que seuls les musulmans sont automatiquement algériens (l’historien aurait pu le notifier). 


Tout cela est en effet d’une autre tonalité que les propos tenus par le même historien, dans le Monde diplomatique de Mai 2008. Présenté comme « un des meilleurs historiens de l’Algérie », il affirmait : « Depuis qu’ils sont rentrés (sic ) en France, les rapatriés (resic) ont toujours cherché à faire croire que la seule raison de leur départ était le risque qu’ils couraient pour leur vie et celle de leurs enfants.

Et qu’ils avaient tous été obligés de partir....». Le 26 du même mois, à l'Hôtel de Ville de Paris, lors d’une conférence-débat de l’Association ‘’Coup de soleil’’, à la question : pourquoi vos parents ont-ils quitté l’Algérie ?, il répond agacé : ‘’Mes parents aimaient la France, la France est partie, alors ils ont suivi la France.’’ Il reste que dans cette Tribune du Crif, aussi, l’historien continue de privilégier cette raison. Il commence par elle et lui consacre l’essentiel de son papier. Pour le résumer : Français par Crémieux, les Juifs tenaient à le rester. L’historien pourra toujours se défendre. Il cite effectivement bien d’autres raisons : dhimmitude, nationalisme, islam, agressivité, durant ‘’la guerre d’Algérie’’... Mais - comment dire... ? - sur un mode mineur d’atténuation, et de façon désincarnée.
La dhimmitude islamique : ‘’un mélange de protection et de soumission’’. Ah, seulement ? Et la discrimination, la ségrégation, le racisme, l’apartheïd, l’humiliation au quotidien, la rouelle jaune ancêtre de l’étoile des nazis, le coup sur la nuque du représentant de la communauté qui venait apporter l’impôt supplémentaire, la savate qui devait laisser dépasser le talon, les couleurs interdites pour l’habillement, les travaux dégradants, les pogroms à répétition, les conversions obligatoires, etc, etc... ?

Après un tel régime, comment les Juifs n’eussent-ils pas sauté au cou des Français ? Paul Fenton et David Litman ont donné 800 pages de preuves (L’Exil au Maghreb, PUF).


Le nationalisme : ‘’il insiste sur la dimension arabo-musulmane de l’identité nationale’’. Il ne ferait qu’insister ? Le nationalisme algérien n’aurait-il usé que de rhétorique ? La première victime, et non la seule, des émeutes de Mai 1945, n’est-elle pas une petite juive de 10 ans ? Durant ces émeutes, ne crie-t-on pas dans les rues des villes et des villages ‘’Nkatlou Yahoud ‘’ (Tuons les Juifs) ?
La guerre d’Algérie : ‘’De nombreuses familles juives, ce qui est peu connu, ont été touchées aussi bien comme Juifs que comme Français’’.

L’historien spécialiste de l’Algérie devrait savoir que du point de vue des fidayîn et des moudjahidine qui tuent au faciès, comme par exemple le 20 Août 1955, encore dans le Constantinois, il n’y a pas de ‘’Français’’, mais uniquement des ‘’Yahoud’’ et des ‘’Nsara’’ (chrétiens). Quand aux Juifs, on les vise bien parce que Juifs. L’historien ne devrait avoir aucun doute là-dessus. N’a-t-il pas écrit lui-même dans ‘’Trois Exils’’ qu’on tuait les Juifs, ‘’de préférence le samedi ‘’ ?

Et on les vise, selon différents modes opératoires, en les arrosant d’essence dans la rue (David Chiche, 65 ans, Alger), en les tuant à l’entrée ou à la sortie des synagogues (comme à Constantine, quelques mois avant l’indépendance, Edmond Baruch Sirat, frère du Grand Rabbin de France René Sirat), ou avec des bombes, y compris chez eux (Isaac Aziza, rabbin de Nédroma, tué avec sa famille). Ils sont pourchassés en tout lieu : devant leur magasin comme Emile Atlan (héros de l’Opération Torch, mise au point par des Juifs, qui permit aux Américains de prendre Alger sans combat), à l’intérieur de leur lieu de travail, ou en des lieux de détente (grenades dans les cafés de Constantine) ou de loisir (Casino de la Corniche qui pulvérise notamment l’orchestre de Lucien Séror, dit Lucky Starway)... Les synagogues, elles-mêmes ne sont pas épargnées : grenades dans les synagogues de villes du Sud, Boghari en Mars 1958 (1 mort), et Bou Saada en 1959 la veille de Kippour (la petite fille du Rabbin tuée). Celle d’Orléanville est incendiée. La grande Synagogue d’Alger, en Décembre 1960, dévastée aux cris de ‘’Mort aux juifs’’, les Rouleaux de la Tora profanés, des croix gammées dessinées sur les murs, et le drapeau indépendantiste planté.
La fin de la guerre d’Algérie.

L’historien nous dit certes qu’elle a été ‘’dramatique’’. Pour exemple, il cite ‘’l’assassinat du célèbre musicien Raymond Leyris en 1961’’. C’est déjà mieux que dans le grand livre récent qu’il a parrainé avec A. Meddeb, sur les relations entre juifs et musulmans dans le monde arabo-musulman, où le musicien n’est évoqué que pour illustrer la symbiose judéo-arabe, sans que l’on sache qu’il a été assassiné ! (Ce livre exclut même même de sa bibliographie, des historiens comme Bat Yé'Or, Weinstock, Fenton, Bensoussan, qui ont été pourtant des pionniers dans l’histoire judéo-musulmane non-idéalisée, sans parler de ‘’La fin du judaïsme en terres d’Islam’’, dirigé par Trigano).

Mais l’historien rate une nouvelle occasion de combler un immense trou dans son historiographie de la guerre. En effet, il continue à ignorer ce qu’a été la journée la plus meurtrière de la guerre d’Algérie : 700 morts et disparus à jamais (lire ‘’Silence d’Etat’’ de JJ Jordi).

Il s’agit du 5 Juillet 1962 à Oran, premier jour officiel de la célébration de l’indépendance qui venait d’être votée 2 jours plus tôt.

Ce jour-là, du matin au soir, on a tué, étripé, démembré, du matin au soir, encore une fois, au faciès. Et naturellement, Oran étant numériquement la ville la plus juive d’Algérie, nombreuses et nombreux furent les ‘’Yahoud’’ assassinés et, à ce jour, disparus.

La Yahoudya Viviane Ezagouri, membre comme moi du Collectif 5 Juillet 1962, se tient à la disposition de l’historien pour lui raconter comment, avec son fiancé, elle échappa miraculeusement au lynchage, chance que n’eut guère son père...
Les 130 000 Juifs partis, soit vers la France, soit vers Israël, la nouvelle Algérie ‘’libre’’ va-t-elle les regretter, se les remémorer, les rappeler, leur donner envie de revenir, leur montrer qu’après la guerre et ses horreurs, et la fin du ‘’colonialisme’’ une nouvelle ère de communion pouvait commencer ?

Que nous dit l’historien ? ‘’Les pouvoirs successifs ont reconstruit une histoire de l’Algérie en supprimant les traces de toutes les diversités, donc la présence des Juifs dans ce pays’’.

C’est le moins que le puisse dire ! C’est très peu, trop peu pour signifier que le départ des Juifs, loin de l’atténuer, n’a fait que décupler la judéophobie, surtout depuis la ‘’libéralisation’’ politique et médiatique... Même le président de la république Bouteflika qui avait invité Enrico Macias doit se rétracter ! Les 150 Tlemcéniens qui en 2005 reviennent dans leur ville, déclenchent surtout dans les journaux arabophones, une des plus grandes hystéries antijuives (« Le temps de l’enjuivation ! La façon provocante et plus qu’officielle avec laquelle les juifs ont été reçus à Tlemcen indique qu’il existe des musulmans, issus de notre sang, qui sont encore davantage enjuivés que les juifs eux-mêmes. ». Ech-Chourouk El-Youmi).


A peu près au même moment, un grand quotidien national francophone (Quotidien d’Oran), donne 2 immenses pages à un avocat (Lezzar) pour ‘’prouver’’ que Raymond Leyris avait été sciemment liquidé par le FLN, en raison de ses accointances avec l’OAS !!!

Raymond Leyris et son beau-fils Enrico Macias sont régulièrement salis dans la presse algérienne.

Dans mon film ‘’Algérie, histoires à ne pas dire’’ un musicien qui se présente comme un ancien moudjahid, lance, en parlant de l’assassinat de R. Leyris : ‘’Il ne valait même pas la balle qui l’a tué’’, tandis que plus prosaïquement, un patron de hammam de Constantine nous dit que chez eux, Arabes et Juifs ne se lavaient pas aux même heures, à cause de ‘’l’odeur’’ de ces derniers... Enfin B. Stora aurait même pu donner un exemple personnel de la judéophilie ambiante : sa participation à la grande rencontre des Constantinois, à Jérusalem en 2005, déclenche une autre avalanche de réactions agressives dans la presse algérienne. On lui demande des comptes. Et fait surprenant, il croit nécessaire d’en rendre...


Les communistes : ‘’Une petite minorité de Juifs, surtout proche du Parti communiste algérien, restera après 1962... Ceux-là aussi partiront dans les années 1990, au moment de la terrible guerre civile...’’. Comparée aux 9 millions de musulmans et aux 130 000 Juifs de 1962, on pourrait penser qu’il s’agit là d’un millier de personnes, ou même d’une centaine... Or, la ‘’ petite minorité de Juifs’’, c’est à peine une dizaine de personnes après 62 ! Le sens de la mesure, ce n’est pas rien en histoire, non ? Quand à ceux qui partirent au début des années 90, il n’y en eut que deux (dont moi).

Parce que pour qui voulait voir, les choses étaient visibles dès le début de l’indépendance : en 1963, à Ténès, la Rue Pierre Ghenassia (communiste, infirmier dans les maquis de l’ALN, qui préféra mourir plutôt que fuir - comme le lui proposa son chef, le Cdt Azzedine - et abandonner ses blessés) ne fut-elle pas débaptisée en Rue El Qods ? !!


Les choses étaient claires depuis longtemps d’ailleurs. Le communiste juif André Beckouche, constantinois comme B.Stora, se rappelle que dans un de ces débats d’étudiants algériens à Paris, qu’il situe en 1955, Réda Malek, jeune dirigeant nationaliste, avait ainsi conclu : « L’Algérie, n’est pas un manteau d’Arlequin »… 35 ans plus tard, relatant les négociations sur ‘’Les Accords d’Evian’’ dont il avait été partie prenante (Le Seuil, 1990), il persiste et signe : « Heureusement, le caractère sacré arabo-musulman de la nation algérienne était sauvegardé.».

Et les lecteurs du CRIF doivent savoir que cet homme n’était pas un fanatique, qu’il se voulait un ‘’moderne’’ et qu’il combattit autant qu’il put les islamistes lorsqu’il fut chef du gouvernement en 1994.

Quelques années plus tard, lorsqu’il évoque la signature de ces Accords d’Evian, Ben Khedda, qui fut le Président du GPRA de 1958 à l’indépendance, souvent présenté comme un ‘’démocrate’’ face au ‘’dictateur’’ Boumedienne, est encore plus explicite : « En refusant notamment la nationalité algérienne automatique pour un million d’Européens, nous avions prévenu le danger d’une Algérie bicéphale » (La fin de la guerre d’Algérie, 1998 - Casbah Ed).

 


Les Juifs sont certainement le peuple qui a donné, et continue de donner, à toutes les ‘’révolutions’’ le plus fort contingent d’idiots utiles. C’est un constat. Que je fais en connaissance de cause puisque j’avoue sans fierté en avoir été. Mais quand ils sont censés écrire l’histoire, cette mission ne devrait-elle pas les encourager à distinguer, au moins, entre leur rêve de fraternité et l’histoire réelle, et au plus à se remettre en question ? Auteur en 1969, de ‘’Le sionisme contre Israël’’, considéré par l'extrême gauche comme la Bible de l'antisionisme, l’historien Nathan Weinstock a montré qu’il ne fallait pas désespérer, puisqu’il nous a offert ces dernières années un des meilleurs livres d’histoire qui se soit écrit sur le conflit israélo-palestinien : ‘’Terre promise, trop promise’’.


Enfin, la seule atténuation légitime, mais dont l’historien ne dit mot, est qu’il faut se garder d’identifier le comportement des chefs à celui de tous les individus, parmi lesquels, il y eut comme partout des Justes. Ils furent comme partout très minoritaires. Et parmi eux ne brillèrent que très peu d’intellectuels, lesquels dans leur grande majorité ont préféré jusqu’ici emboucher les trompettes de la vindicte et de l’excommunication.

Dans le monde arabo-musulman, rapport aux Juifs, l’Algérie n’est certes pas une exception. Déplorant que depuis le jour de son enterrement, plus personne n’ait pu réciter de Kaddish sur la tombe de son frère assassiné, René Sirat le Grand Rabbin de France constatait il y a quelques années: ‘’Aujourd’hui, l’Algérie est l’un des rares pays au monde Judenrein”.

 


par Jean-Pierre Lledo, cinéaste et écrivain
à Tel Aviv, le 6 avril 2014


http://fim13.blogspot.fr/2014/04/lalgerie-et-la-disparition-des-juifs.html

 

 



18/04/2014

Source et publication:   http://apostat-kabyle.blog4ever.com/lalgerie-et-la-disparition-des-juifs?trck=notif-10678545-1005631-10rvG

L' UMPS DANS LA COLLABORATION ISLAMIQUE ?

18/04/2014

Le député UMP Bernard Brochand inaugure la mosquée wahhabite de Cannes, entre drapeaux algérien et saoudien (terrain public!).

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"Le terrain a été offert gracieusement par la mairie" UMP de Bernard Brochand qui vient d'installer son dauphin David Lisnard à la mairie, rapporte un reportage de France3 de juillet 2013. En effet, le terrain municipal est attribué pour 1 euro de loyer, bail de 99 ans !

Dans Salam News de septembre 2009 on lisait :

"Le député-maire de Cannes, Bernard Brochand (UMP), avait demandé à David Lisnard, premier adjoint, de diriger ce projet. Et c’est à bras-le-corps que ce dernier a décidé de mener à bien cette mission : « Il vrai que la démarche peut paraître  contradictoire vis-à-vis de la loi de 1905. Néanmoins, cette même loi rappelle aux pouvoirs publics le devoir de garantir le libre exercice des cultes, souligne-t-il. C’est donc mon devoir d’élu local, et je m’engage sur le sujet sans complexe. »

"C'est un cheik Saoudien, le principal financier qui désignera l'imam"apprenait-on sur France3 Côte d'azur en juillet 2013. Depuis, l'identité de l'imâm est connue, il s'agit de Saïd Nait Ouaziz rapporte Nice Matin, prédicateur des mosquées fréristes de l'UOIF (ainsi que l'atteste ses venues successives à la mosquée en Nour de Nice).

Voir le député UMP Bernard Brochand et le nouveau maire UMP David Lisnard le 11 avril 2014, venus inaugurer la mosquée, discourir entre les drapeaux de l'Arabie Saoudite et de l'Algérie. Pourtant le projet a été vendu par Lisnard à la presse en tant que "islam de France" Lire SalamNews

Pour écrire , envoyer un courriel ou téléphoner à Bernard Brochand cliquer ici

 

11:04 Publié dans 04 - COLLABORATION,

Source :  http://www.islamisation.fr/archive/2014/04/18/le-depute-ump-brochand-inaugure-la-mosquee-wahhabite-de-cann-5349749.html

LA FRANCE ET LES ISLAMISTES RADICAUX ! TRIBUNE LIBRE !

Vendredi 18 avril 2014

 

Antoine Sfeir

Invité à la résidence de Jean Félix-Paganon, l’ambassadeur de France au Sénégal, par l’Union des Français de l’étranger présidée par Alain Floriet, Antoine Sfeir, journaliste et politologue français d’origine libanaise et auteur de nombreux ouvrages sur le monde musulman, donnait une conférence publique, vendredi soir à Dakar.

Lors du dîner-débat, Sfeir a expliqué que « le Sénégal et la France font office de citadelles pour l’islam radical, et il a appelé les autorités sénégalaises à promouvoir davantage l’éducation pour barrer la route aux extrémistes.

Une citadelle pour les islamistes radicaux à cause de la laïcité

« Le Sénégal est comme une citadelle pour l’islam radical. Car jusqu’à présent, le Sénégal est protégé de cette forme d’islam extrémiste grâce au travail des confréries.

Il en est de même pour la France qui est une citadelle pour les islamistes radicaux à cause de la laïcité », a-t-il expliqué.

« A cause des confréries qui sont des filets de solidarité, l’islam est vécu sans avoir besoin de l’islamisme radical chiite ou salafiste qui se nourrissent des situations d’injustice, de pauvreté et de destruction du tissu social », a ajouté Sfeir devant l’ambassadeur.

« Il faut développer l’éducation. Car c’est par l’éducation que l’on développe l’altérité, c’est-à-dire la connaissance de l’autre et la citoyenneté au niveau des jeunes », a affirmé M. Sfeir, dont le dernier ouvrage s’intitule L’islam contre l’islam*, et qui prend acte que l’islam a modifié la structure et l’identité de la France.

Mais l’éducation n’est pas tout. La réalité est que les monarchies du Golfe n’aiment pas l’islam confrérique et tolérant tel qu’il est pratiqué au Sénégal, et qu’elles travaillent sans relâche contre « l’islam modéré » que veut obtenir le gouvernement français.

Au moyen d’ONG écrans, et de moyens quasiment illimités, ils jouent sur les classes sociales les plus pauvres, et l’on voit de plus en plus de gamines avec le foulard islamique, et de femmes portant le tchador noir, en France, au Sénégal, et dans les pays du Maghreb.

Sans aborder le délicat risque d’immigration vers la France d’un certain nombre de candidats au Jihad, Sfeir prévient que l’islam radical frappe aux portes du Sénégal, avec la situation prévalant dans le nord du Mali, au Nigeria avec Boko Haram et dans certains pays arabes, en particulier ceux du Maghreb.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Source: lesoleil.sn/antoine-sfeir–l-le-senegal-est-une-ci...

LA CHASSE AUX SORCIÈRES EST DÉCLARÉE ???

Vendredi 18 avril 2014

Espérons qu’une association de défense de la communauté musulmane porte prochainement plainte contre l’auteur en question, pour incitation à la haine.

C’est ainsi que le site musulman Ajib conclut son article sur le livre de Fabien Engelmann, « Du gauchisme au patriotisme »… qu’ils n’ont pas encore lu.

Dans un réflexe pavlovien, ces associations musulmanes ont parfaitement compris comment utiliser au mieux des articles de loi liberticides pour empêcher toute critique de l’islam : en déposant plainte, systématiquement, contre ceux qui osent encore, dans le meilleur esprit laïque et français, critiquer leur idéologie.

Ils savent qu’ils auront l’appui de toute la bien-pensance, de ce régime, Valls en tête, des prétendus anti-racistes, des autres Eglises et des gauchistes. Cela fait beaucoup.

Mais nous avons le soutien de 75 % de Français, qui, en affirmant, dans un sondage publié dans Le Monde, que l’islam est incompatible avec la République, ont infligé un terrible camouflet à la dictature du politiquement correct.

A une époque où Tariq Ramadan ose affirmer que l’islam est une religion française, que Aïcha ou Mohamed sont des prénoms français, la multiplication de plaintes contre les résistants est une autre stratégie de conquête de ceux qui rêvent de transformer la France en terre d’islam.

Comme le disait Pierre Cassen, dans la conférence de presse tenue en compagnie de Fabien Engelmann, à ce jour, Riposte Laïque a publié dix ouvrages, dont le dernier, signé du maire d’Hayange, « Du gauchisme au patriotisme ».

C’est sans doute celui qui contient le moins de passages sur l’islam, et celui dont les propos sont les moins incisifs.

Ce serait un comble que cela soit contre cet ouvrage que la première plainte contre les éditions Riposte Laïque soit déposée.

Mais dans la France de Hollande-Valls-Taubira, on peut s’attendre à tout…

Martine Chapouton

 

source

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET CONSTAT !

Ludovine de La Rochère invitée de l’UOIF avec Tariq Ramadan

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Le rassemblement annuel de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) s’est ouvert aujourd’hui au Bourget.

Cette « rencontre annuelle » abordera notamment les questions liées à la famille. 70 intervenants y prendront la parole. Dont Tariq Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères Musulmans, confrérie dont l’UOIF est réputée très proche. Et Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour Tous.

On notera que l’UOIF, Tariq Ramadan et Ludovine de La Rochère partagent au moins un point commun : tous trois ont publiquement condamné les Journées de Retrait des Ecoles (JRE) lancées par Farida Belghoul.

Les mauvaises langues ajoutent que ces trois-là partagent un second point commun : leur proximité avec le système, malgré des apparences trompeuses.

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L’année dernière, c’était Frigide Barjot qui était invitée à s’exprimer devant le public de l’UOIF.

L’interprète de la chanson graveleuse « Fais-moi l’amour avec deux doigts » parlant devant des proches des Frères Musulmans, fallait oser ! C’était le 31 mars 2013 et Barjot leur avait lancé : « Vous êtes notre espérance« .

Les axes dévoilés sont révélateurs.

D’un côté, la LMPT, l’UOIF, Tariq Ramadan et le système.

Frigide Barjot et Ludovine de La Rochère n’ont cessé d’affirmer que la LMPT devait être aconfessionnelle. En fait, c’étaient les catholiques qui étaient priés de taire leur foi.

L’une comme l’autre ont accepté bien volontiers de se rapprocher de cette UOIF proche des Frères Musulmans, confrérie disposant aujourd’hui de la bienveillance financière du Qatar.

De l’autre côté, les JRE, Civitas et le Printemps Français.

Farida Belghoul, Alain Escada et Béatrice Bourges partagent le privilège d’être « diabolisés ».

Tous les trois assument une opposition au système.

Et ni Alain Escada ni Béatrice Bourges n’ont cru devoir taire leur confession catholique, bien au contraire ils n’ont cessé de la professer.

Ce qui n’a pas empêché d’opérer cette convergence avec Farida Belghoul et les JRE.

A chacun de faire son choix…

 

Source et publication:  http://medias-presse.info/ludovine-de-la-rochere-invitee-de-luoif-avec-tariq-ramadan/8940

18/04/2014

IMMIGRATION : LE SILENCE DE MANUEL VALLS ???

RAPPEL ! 

 

 

74 % des Français pensent qu’il y a trop d’immigrés

                                                   

Les Français qui pensent qu’il y a trop d’immigrés sont désormais largement majoritaires.

La commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) est un organisme public chargé notamment de faire paraître chaque année un rapport concernant la lutte contre le racisme et la xénophobie. Ce rapport comprend depuis 20 ans un sondage annuel visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard des immigrés et du racisme.

De 2002 à 2009 le sondage cherchait notamment à savoir ce que pensaient les Français du « nombre des étrangers ». Au cours de cette période le nombre des Français qui trouvaient que le nombre des étrangers était «trop important » a varié selon les années entre 39 % et 55 %.

Depuis 2009 la question du sondage est posée de façon quelque peu différente : êtes-vous d’accord ou pas d’accord avec la phrase suivante « il y a trop d’immigrés aujourd’hui en France ».

Selon ce sondage annuel, il apparaît que les Français qui pensent qu’il y a trop d’immigrés sont de plus nombreux et de plus en plus nettement majoritaires. On peut relever également que leur nombre augmente très rapidement.En 2009 ils étaient 47 %. En 2010 : 56 %. En 2011: 59 %. En 2012: 69 %.

Le plus discrètement possible (en page 469), le rapport de la CNCDH rendu public le 4 avril donne le chiffre pour 2013 : les Français qui sont d’accord avec la phrase : « il y a trop d’immigrés aujourd’hui en France » sont 74 % (39 % sont « tout à fait d’accord », 35 % « plutôt d’accord »).

 

  • Les pouvoirs publics ne tiennent aucun compte de cette opinion majoritaire

L’état de l’opinion n’entraîne aucune réaction des gouvernements pour arrêter ou freiner l’immigration. La législation reste inchangée (droit au regroupement familial, droit des étrangers d’accéder aux mêmes prestations et allocations que les Français…). L’immigration légale reste massive (190.000 par an). Les régularisations de clandestins se poursuivent.  Les naturalisations également.

 

  • L’oligarchie choisit plutôt de dénoncer l’intolérance des Français

Non seulement l’oligarchie ne tient pas compte de l’opinion des Français telle qu’elle est révélée notamment par ces sondages, mais elle en tire la conclusion que c’est l’intolérance et le racisme des Français qui posent problème.

Dans l’avant propos du rapport 2013, la présidente de la CNCDH s’inquiète ainsi « d’un climat préoccupant en raison du refus croissant de l’autre différent, climat qui se traduit par un recul croissant de la tolérance depuis 2009».

Les médias de l’oligarchie sont à l’unisson et saisissent l’occasion de la publication du rapport pour dénoncer les Français. Selon Le Monde « Les Français sont de moins en moins tolérants ». Pour 20 minutes « La parole raciste se libère en France ». Le Parisien : « Un rapport dénonce la banalisation de la parole raciste en France ». Libération : « le racisme, une attitude de plus en plus tolérée. »

Il faut relever d’ailleurs qu’aucun média n’a repris le chiffre de 74 % que nous mettons en exergue dans le présent article, alors qu’il constitue à l’évidence l’information la plus importante apportée par le sondage annuel de la CNCDH.

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Deux remarques s’imposent pour conclure. Les Français qui pensent que les immigrés sont trop nombreux sont très largement majoritaires ; mais ils ne sont qu’à peine un sur cinq à voter pour le seul parti qui a mis l’arrêt de l’immigration à son programme (le score du FN à la présidentielle de 2012 a été de 17,90 %). Il y a là nous semble-t-il de la part des Français l’indice d’une certaine inconséquence.

Seconde remarque. Alors que le nombre des immigrés ne cesse d’augmenter, que le pays est en réalité confronté à une invasion sans précédent, que cette invasion révèle la volonté de l’oligarchie de procéder à un « grand remplacement », et que le rejet de l’immigration dans l’opinion est de plus en plus massif, le Front national, tout à son entreprise de « dédiabolisation », a choisi de mettre un bémol sur le dossier de l’immigration et de placer les questions économiques et la sortie de l’euro au cœur de son programme et de ses discours.

Comprenne qui pourra !