Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/02/2016

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET UN CONSTAT ???

Source : William Blum, le 03/11/2015

Le Moyen-Orient vous déconcerte ?

Voici quelques choses à savoir. (Mais vous serez probablement encore déconcertés.)

  • Les É-U, la France, l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar, et les monarchies du Golfe ont tous, dans un passé récent, soutenu al-Qaïda et/ou l’État islamique (Daech) avec des armes, des financements et/ou de la main-d’œuvre.
  • Cela a commencé en 1979, quand les États-Unis ont démarré des opérations secrètes en Afghanistan, six mois avant l’arrivée des Russes, avec un soutien au fondamentalisme islamique à travers le sud de l’Union Soviétique contre “le communisme impie”. Tout le bordel al-Qaïda/Taliban s’en est suivi.
  • En plus de l’Afghanistan, les É-U ont soutenu des militants islamistes en Bosnie, au Kosovo, en Libye, dans le Caucase et en Syrie.
  • Les É-U ont renversé les gouvernements laïques de l’Afghanistan, de l’Irak et de la Libye et essayent de faire de même en Syrie, donnant du même coup un grand élan à la montée de Daech. En mars dernier, Barack Obama a déclaré : “Daech est une excroissance directe d’al-Qaïda en Irak qui s’est développée à la suite de notre invasion. Ce qui est un exemple de conséquences imprévues. C’est pourquoi nous devrions généralement viser avant de tirer.” [1]
  • Plus d’un million de réfugiés de ces guerres générées par Washington sont en ce moment même en train de submerger l’Europe et l’Afrique du Nord. Dieu bénisse l’exceptionnalisme américain.
  • Les Irakiens, Syriens et Kurdes turcs se sont tous battus contre Daech, mais la Turquie – un allié proche des É-U et un membre de l’OTAN – s’est battu contre chacun d’entre eux.
  • D’une façon ou d’une autre, la Russie, l’Iran, l’Irak et des factions libanaises ont tous soutenu le gouvernement syrien dans la bataille de Damas contre Daech et d’autres groupes terroristes, y compris les (très acclamés mais rarement vus) “modérés”. En conséquence, ces quatre pays ont tous été vertement critiqués par Washington.
  • Les États-Unis ont bombardé Daech, mais ont profité de l’occasion pour endommager les infrastructures et la production de pétrole de l’État syrien.
  • La Russie a bombardé Daech en Syrie, mais a profité de l’occasion pour attaquer les autres ennemis de la Syrie.
  • Les médias grand public ne mentionnent quasiment jamais les pipelines de gaz naturel proposés par le Qatar – dont le tracé vers l’Europe est bloqué depuis des années par la Syrie – comme raison d’une grande part de l’hostilité contre la Syrie. Ces pipelines détrôneraient la Russie comme premier pays fournisseur de gaz en Europe.
  • En Libye, au début de la guerre civile de 2011, des rebelles anti-Kadhafi, pour nombre d’entre eux affiliés à des milices proches d’al-Qaïda, étaient protégés par les “zones d’exclusion aérienne” de l’OTAN.
  • La politique des États-Unis en Syrie au cours des années qui ont précédé le soulèvement de 2011 contre le dirigeant syrien Bachar el-Assad, ce qui a déclenché la pagaille actuelle, était prévue pour promouvoir le sectarisme, ce qui a abouti à une guerre civile ayant pour finalité un changement de régime. [2]
  • Le Secrétaire d’État John Kerry a déclaré, le 22 octobre, que la solution à la guerre civile en Syrie “ne doit pas morceler le pays, qu’il doit rester laïque, et que les Syriens doivent choir leur futur leader” (tout ce qui, en réalité, décrit la Syrie sous Assad). Puis, Kerry a ajouté : “Il y a un obstacle à la mise en place de cet objectif, c’est une personne dénommée Assad, Bachar al Assad.”

Pourquoi le gouvernement des États-Unis voue-t-il une telle haine au président Bachar al-Assad ?

Est-ce parce que, comme on nous le dit, c’est un dictateur sans scrupules ?

Mais comment cela pourrait-il être la raison de cette haine ? Il serait difficile de citer une dictature sanguinaire de la seconde moitié du XXe siècle ou du XXIe siècle qui n’ait pas été soutenue par les É-U ; non seulement soutenue, mais, dans de nombreux cas, portée et maintenue au pouvoir à l’encontre des souhaits de la population ; à l’heure actuelle, la liste comprend l’Arabie saoudite, le Honduras, l’Indonésie, l’Egypte, la Colombie, le Qatar et Israël.

Les États-Unis, d’après moi, sont hostiles au gouvernement syrien pour la même raison qu’ils ont été hostiles à Cuba pendant plus d’un demi-siècle ; hostiles au Venezuela au cours de ces 15 dernières années, et avant au Vietnam, au Laos et au Cambodge ; et à la République Dominicaine, à l’Uruguay, et au Chili, et ainsi de suite à travers l’atlas du monde et les livres d’histoire.

Ce que ces gouvernements avaient en commun peut être résumé à un mot – indépendance… indépendance vis-à-vis de la politique étrangère des États-Unis ; refus d’être des clients de Washington ; refus d’être systématiquement hostiles aux “ennemis-officiellement-désignés-de-Washington” ; manque de déférence et de zèle envers le mode de vie capitaliste.

 

Socialisme démocratique

La candidature de Bernie Sanders, un “socialiste démocratique”, à la présidence des États-Unis a généré dans les médias américains une abondance sans précédent de discussions sur ce qu’est cette chose appelée “socialisme”. L’essentiel de la discussion se concentre sur la question de la propriété et du contrôle étatiques de l’économie, opposés à la propriété et au contrôle privés.

Ceci est, bien entendu, une très vieille question ; la base même de la compétition idéologique de la guerre froide.

Ce qui diffère notablement à présent, c’est que plusieurs siècles de libre entreprise débridée ont fini par mettre à nu, dans la douleur, la nature fondamentalement antisociale du capitalisme, forçant bon nombre de ses adeptes, même les plus sincères et engagés, à reconnaître le préjudice inhérent que ce système impose à la vie de tous, à l’exception des plus riches.

Mais quoi que leur dise leur intellect, ces sincères adeptes ont encore beaucoup de difficultés, émotionnellement parlant, à totalement couper le cordon d’avec ce système dans la plus grande foi duquel ils ont été soigneusement élevés.

Ainsi, ils peuvent finalement concéder que nous devons éliminer, ou du moins strictement réduire le rôle de la recherche du profit dans le domaine de la santé et de l’éducation et peut-être dans un ou deux autres besoins sociaux indispensables, mais ils insistent pour que le gouvernement tienne ses mains bureaucratiques aussi loin que possible de tout le reste ; ils préfèrent un maximum de décentralisation.

L’alternative la plus communément proposée au contrôle étatique ou privé est le modèle des coopératives détenues par les travailleurs ou des entreprises détenues publiquement et gérées par des représentants des travailleurs et des consommateurs. Sanders a exprimé son soutien aux coopératives détenues par les travailleurs.

Il y a beaucoup à dire sur de tels systèmes, mais le problème, je trouve, est qu’ils fonctionneront toujours dans une société capitaliste, ce qui signifie concurrence, survie des plus forts ; ce qui signifie que si vous ne pouvez pas vendre plus que vos concurrents, si vous ne pouvez pas faire un bénéfice net suffisant sur vos ventes, votre affaire tombera assez probablement en faillite ; et pour éviter un tel sort, vous pouvez, à un certain point, tout à fait être forcés de faire des choses illégales ou immorales contre le public ; ce qui signifie revenir en arrière à la situation présente.

Vous ne pouvez pas suivre les mass-médias sans être confronté quotidiennement à l’histoire répétitive d’une société ou d’une autre essayant d’escroquer le public d’une façon ou d’une autre ; le dernier cas flagrant étant celui du très populaire Volkswagen, dont la manipulation de la mesure d’émissions polluantes des automobiles a été récemment révélée. Le fait que la moitié du conseil de surveillance de l’entreprise – responsable du contrôle de la gestion et de l’approbation des décisions importantes de l’entreprise – consiste en représentants du personnel élus par les salariés n’a pas empêché cette fraude flagrante ; l’entreprise est toujours obligée de s’efforcer de maximiser le bénéfice et la valeur de bourse de la société.

C’est la nature du fauve entreprise dans une jungle capitaliste.

C’est seulement en supprimant le mobile du profit qu’on corrigera de tels comportements, et aussi qu’on nous évitera de nous noyer dans une mer de publicités et sous les sonneries de mon téléphone qui appelle plusieurs fois par jour pour me vendre des choses dont je n’ai pas besoin et dont on pourrait même douter qu’elles existent.

Le marché. Comment pouvons-nous déterminer la juste valeur, le juste prix des biens et des services sans “la magie des marchés” ? Prenons une chose que la plupart des gens ont à payer – le loyer.

Qui ou quoi a conçu ce système dans lequel, en 2015, 11,8 millions de ménages aux États-Unis payent plus de 50 pour cent de leurs revenus pour avoir un toit sur la tête, alors qu’on considère qu’un loyer n’est abordable que si sa valeur n’excède pas 30 pour cent des revenus. [3] Quel est le sens de tout cela ?

Cela cause plus de privation que n’importe quelle autre dépense que les gens doivent assumer ; toutes sortes de besoins importants restent à combler à cause de l’obligation de payer un montant énorme pour le loyer chaque mois ; c’est la cause principale de perte de domicile. Qui en bénéficie à part les propriétaires ? Qu’y a-t-il de magique là-dedans ?

Au-delà de toute autre considération, il y a le changement climatique ; i.e., la survie de la planète, notre qualité de vie. Qu’est-ce qui empêche les corporations de modifier leur comportement afin d’être plus favorables à notre environnement ? C’est bien sûr encore et toujours le bon vieux “bénéfice net”.

Que peut-on faire pour convaincre les corporations de se comporter systématiquement comme de bons citoyens ? Rien qui n’a pas déjà été essayé et qui n’a pas déjà échoué. Excepté une chose. Un tabou pour une société capitaliste. La nationalisation. Voilà, je l’ai dit. Maintenant je vais recevoir des lettres qui vont me traiter de “vieux staliniste”.

Mais la nationalisation n’est pas la panacée non plus, du moins pour l’environnement. Voyez la plus grande source à elle seule de dégâts environnementaux au monde : l’armée des États-Unis. Et elle a déjà été nationalisée.

Mais en se débarrassant des corporations privées, on freinerait la marche vers l’impérialisme, suffisamment pour qu’en peu de temps la nécessité d’une armée s’évanouisse et que nous puissions vivre comme au Costa Rica.

Si vous pensez que cela exposerait les États-Unis au danger d’une attaque, s’il vous plait dites-moi qui attaquerait et pourquoi.

La plupart des Américains, comme les populations des autres pays développés, vénèrent le capitalisme avec lequel ils ont été élevés. Vraiment ? Lisez le chapitre de mon livre l’État Voyou : Un Guide de l’Unique Superpuissance Mondiale” : “Les États-Unis envahissent, bombardent, et tuent au nom de la  libre entreprise mais les Américains y croient-ils réellement ?” Écrits en 2000/2005, les exemples donnés dans ce chapitre peuvent avoir besoin d’une mise à jour, mais les idées exprimées sont plus pertinentes que jamais.

La nationalisation, de pair avec un projet de société, n’exclurait pas des élections bien entendu. Au contraire, nous aurions des élections qui ne seraient pas dirigées par l’argent. Quelle bouffée d’air frais. Le Professeur Cornel West a suggéré qu’il devenait difficile de seulement imaginer à quoi ressemblerait une société démocratique et libre, sans grande concentration de pouvoir corporatif, ou d’imaginer comment elle fonctionnerait.

 

Qui allez-vous croire ? Dick Cheney ou moi ?

J’ai passé à peu près 30 ans à rassembler les détails des dossiers criminels de la politique étrangère américaine pour en faire des listes concises, et je suis toujours en train de chercher des occasions pour présenter les informations à de nouveaux lecteurs.

Le nouveau livre de Dick Cheney et de sa fille idolâtre est tout bonnement l’occasion.

“Nous sommes, c’est une question de fait empirique et d’histoire incontestable, la plus grande force du bien que le monde ait jamais connu. …

La sécurité et la liberté de millions de gens autour du globe ont dépendu de la force américaine en termes militaire, économique, politique et diplomatique.” – Dick Cheney et Liz Cheney, “Pourquoi le monde a besoin d’une Amérique puissante”

Bon… Rien à part une transplantation de cerveau et d’âme ne changerait les convictions du Dr Folamour et de sa progéniture méticuleusement conditionnée, mais pour vous tous là-bas qui êtes encore en vie dans un monde de faits, de logique, de droits de l’homme et d’empathie humaine, voici l’arme à utiliser s’il vous arrivait de vous retrouver piégé par l’étreinte de gens comme ces reptiles de Cheney (dont la mère, Lynne, qui a une fois mis en ligne un site web dans l’unique but de nous attaquer, moi-même et sept autres personnes, pour avoir tenu un séminaire le 18 septembre 2001 pendant lequel nous avons parlé de la politique étrangère américaine comme étant la principale provocation de ce qui était arrivé une semaine plus tôt).

Voici les listes :

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont :

  • Tenté de renverser plus de 50 gouvernements étrangers, dont la plupart étaient élus démocratiquement.
  • Bombardé la population de plus de 30 pays.
  • Tenté d’assassiner plus de 50 dirigeants étrangers.
  • Tenté de réprimer un mouvement populiste ou nationaliste dans 20 pays.
  • Gravement interféré dans les élections démocratiques d’au moins 30 pays.
  • De plus… bien que cela ne soit pas facile à quantifier… ont plus trempé dans la pratique de la torture que n’importe quel autre pays au monde… depuis plus d’un siècle… pas seulement en infligeant concrètement la torture, mais en l’enseignant, en fournissant des manuels et des équipements.

Lettre ouverte aux politiciens va-t-en guerre du monde

Jürgen Todenhöfer est journaliste allemand et ancien directeur de média ; de 1972 à 1990 il a été membre du parlement pour les Démocrates Chrétiens (CDU). Il était l’un des plus ardents supporters allemands des moudjahidines soutenus par les É-U et de leur guérilla contre l’intervention soviétique en Afghanistan. A plusieurs reprises, il a voyagé dans les zones de combat au côté des groupes moudjahidines afghans.

Après 2001 Todenhöfer est devenu un critique véhément des interventions américaines en Afghanistan et en Irak. Il a publié plusieurs livres sur les visites qu’il a faites dans les zones de guerre.

Au cours de ces dernières années, il a interviewé deux fois le président de la Syrie Bachar el-Assad et en 2015 il a été le premier journaliste allemand à séjourner  dans “l’État islamique”.

Chers Présidents et Chefs de gouvernements !

Durant des décennies d’une politique de guerre et d’exploitation, vous avez plongé des millions de gens dans la misère au Moyen-Orient et en Afrique. A cause de vos politiques, des réfugiés ont dû s’enfuir à travers le monde entier. Un réfugié sur trois en Allemagne vient de Syrie, d’Irak ou d’Afghanistan. Un réfugié sur cinq vient d’Afrique.

Vos guerres sont aussi la cause du terrorisme mondial. Au lieu d’une centaine de terroristes internationaux comme il y a 15 ans, nous sommes maintenant face à plus de 100 000 terroristes. Votre cruauté cynique nous frappe maintenant comme un retour de boomerang.

Comme d’habitude, vous n’envisagez même pas de réellement changer votre politique. Vous ne vous préoccupez que des symptômes. La situation sécuritaire devient chaque jour plus dangereuse et plus chaotique. Toujours plus de guerres, plus de vagues de terreur et plus de crises migratoires, voilà ce qui définira l’avenir de notre planète.

Même en Europe, car la guerre frappera un jour à la porte de l’Europe. N’importe quel homme d’affaires qui agirait comme vous serait licencié ou en prison à l’heure qu’il est. Vous êtes de parfaits ratés.

Les populations du Moyen-Orient et d’Afrique, dont vous avez détruit et pillé les pays, et les peuples d’Europe, qui accueillent maintenant les innombrables réfugiés désespérés, doivent payer le prix fort de vos politiques. Mais vous vous en lavez les mains et vous fuyez vos responsabilités. Vous devriez passer en jugement devant la Cour Criminelle Internationale. Et chacun de vos partisans politiques devrait prendre réellement soin d’au moins 100 familles de réfugiés.

En fait, les peuples du monde devraient se lever et entrer en résistance contre vous, bellicistes et exploiteurs que vous êtes. Comme l’a fait une fois Gandhi – dans la non-violence, dans la “résistance passive”. Nous devrions créer des mouvements et des partis. Des mouvements pour la justice et l’humanité. Faire la guerre aux autres pays est tout aussi punissable que le meurtre et l’homicide involontaire dans son propre pays. Et vous qui êtes responsables de la guerre et de l’exploitation des gens, vous devriez aller en enfer pour toujours. Ça suffit ! Allez-vous faire voir ! Sans vous, le monde serait bien meilleur.

Jürgen Todenhöfer [5]

Plus ça change, plus c’est la même chose [En Français dans le texte, NdT]

Le vote annuel à l’assemblée générale des Nations Unies vient de se tenir sur la résolution suivante : “Nécessité de mettre fin à l’embargo économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d’Amérique contre Cuba”.

Cette année enregistre un nouveau record de votes “oui”, avec l’ajout des Iles Marshall et des Palaos (qui jusqu’ici avaient voté “non” ou s’étaient abstenues) et de la Micronésie (qui s’était toujours abstenue).

Ces trois pays ont tous établi des relations diplomatiques avec Cuba plus tôt dans l’année, ce que bien sûr les États-Unis ont également fait mais sans que Washington ne change quoi que ce soit à son vote.

Voici ce qu’ont donné les votes par le passé (sans inclure les abstentions) :

 

 

Chaque automne, le vote des Nations unies nous rappelle agréablement que le monde n’a pas totalement perdu la tête et que l’empire américain ne contrôle pas complètement l’opinion des autres gouvernements.

La vraie raison à l’éternelle hostilité de Washington envers Cuba n’a pas changé depuis la révolution de 1959 – la peur d’un bon exemple ; la peur d’une alternative au modèle capitaliste ; une peur qui s’est confirmée à maintes reprises au fil des années, alors que beaucoup de pays du tiers-monde ont exprimé leur admiration et leur gratitude envers Cuba.

Comment l’embargo a-t-il commencé : le 6 avril 1960, Lester D. Mallory, député américain, Secrétaire d’État adjoint aux affaires inter-américaines, écrivit dans une note interne : “La majorité des Cubains soutiennent Castro…

Le seul moyen que l’on peut envisager pour aliéner le soutien intérieur réside dans la désillusion et le mécontentement provoqués par l’insatisfaction économique et la précarité. Tout moyen possible devrait être mis en œuvre rapidement pour affaiblir la vie économique de Cuba.” Mallory proposa “une ligne d’actions qui… réalise les plus grandes attaques en terme de privation d’argent et de fournitures à Cuba, afin de diminuer les salaires nominaux et réels, pour provoquer la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement.” [6]

Plus tard cette année-là, l’administration Eisenhower a institué son embargo pour étouffer son éternel ennemi.

Rien de réellement important n’a changé récemment. La prison Guantánamo existe encore dans toute sa splendeur et sa torture impérialistes.

Les É-U n’ont pas renoncé à leur politique de “changement de régime” vis à vis de Cuba.

Sur les indemnités de compensation dues à Cuba s’élevant à presque mille milliards de dollars, pas un sou n’a été payé. Washington a récemment menacé de revenir sur le statut d’exonération fiscale de IFCO/Pasteurs pour la paix, l’un des groupes partisans de Cuba les plus respectés et expérimentés. Je ne peux toujours pas aller à Cuba en touriste, ni présenter l’un de mes livres à un salon du livre cubain (dont on m’a bloqué l’accès par le passé). Et les États-Unis ne relâchent toujours pas leur emprise mortelle sur l’embargo en continuant, entre autres choses, à interdire la vente de médicaments à Cuba.

 

Note aux lecteurs

Certains d’entre vous m’ont fait remarquer que “Killing Hope” (Tuer l’espoir) était indisponible en magasins, régulièrement en rupture sur Amazon, et souvent en rupture chez moi.

C’est parce que l’un des directeurs de la publication du livre, Common Courage (Maine), et son éditeur Greg Bates, ont bloqué la publication et la distribution du livre par un nouvel éditeur américain. Common Courage est de fait en cessation d’activité mais refuse de voir les choses en face.

Bates a volé des royalties que m’avait envoyées mon éditeur anglais par l’intermédiaire de Common Courage.

Ce voleur a, entre autres, annulé mon contrat avec Common Courage.

C’est compliqué, mais je me sens obligé de donner quelques explications à ceux d’entre vous qui ne sont pas arrivés à trouver un exemplaire de mon livre.

Notes

[1] The Independent (London), March 18, 2015

 

[2] The Wikileaks Files: The World According to US Empire (2015), Introduction by Julian Assange, chapter 10

 

[3] Newsweek, September 21, 2015

 

[4] William Blum, Rogue State: A Guide to the World’s Only Superpower (2005), Chapter 18

 

[5] Voir Jürgen Todenhöfer Facebook et website. Quelques corrections mineures d’orthographe et de grammaire ont été faites.

 

[6] Department of State, Foreign Relations of the United States, 1958-1960, Volume VI, Cuba (1991), p.885

 

Source : William Blum, le 03/11/2015

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

13/02/2016

LES NEWS DU DONBASS !!!

Du char de combat au fauteuil de maire

Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov, un homme au service de son peuple

Août 2014, après avoir encaissé le choc initial de l'armée ukrainienne qui depuis 5 mois mène des bombardements et des assauts blindés sur la population du Donbass, les milices d'autodéfense qui commencent a s'organiser et coordonner leurs actions peuvent enfin mener une contre offensive générale après avoir réduit les principaux chaudrons dans lesquels les "ukrops" ont abandonné une quantité impressionnante de matériels et munitions opérationnels. En libérant la zone frontalière Sud, les milices se dirigent alors rapidement vers la ville de Mariupol qui est soumise à une occupation ukrainienne violente depuis le 13 juin. Les bataillons ukrainiens désorganisés et démoralisés reculent progressivement en abandonnant leurs équipements aux milices républicaines qui bousculent une ligne de front où s'alternent à nouveaux saillants et chaudrons...

Au sein de ces milices combat Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov, un chef d'entreprise de 38 ans qui après avoir observé avec une inquiétude grandissante les évenements du Maïdan et d'Odessa, décide de rejoindre les milices en juin 2014, lorsque Kiev envoie ses troupes bombarder la population civile du Donbass. Pendant son service national Alexandre a servi dans une unité blindée ukrainienne et c'est tout natuellemnt vers les chars de combat qu'il porte son engament et ses compétences. A cette époque les unités blindées du Donbass sont épiques, organisées autour de quelques rares chars abandonnés sur le champ de bataille, quand ils ne sont pas descellés des stèles commémoratives historiques !

Il faudra attendre la récupération et les réparations des dizaines de chars pris au piège dans les chaudrons Sud ou d'Iliovaisk pour voir les unités blindées républicaines devenir une véritable force capable de mener des contre-attaques contre les forces ukrainiennes.

Située à 100 kilomètres au Sud de Donetsk, la commune de Telmanovo (4800 habitants) et chef lieu d'un raion éponyme, devient à ce moment de la guerre le verrou d'une nouvelle ligne de front. Début septembre pour éviter un encerclement, les ukrainiens s'emparent de la ville au cours d'un assaut violent, appuyé par des bombardements importants. La situation est tendue car c'est au tour des forces républicaines de voir leurs effectifs étirés dans la profondeur et la mutiplication des champs de bataille.

Le char T64 d'Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov est de tous les combats et quand Telmanovo tombe sous l'assaut du bataillon spécial Aydar, les quelques 140 miliciens renforcés par 70 autres combattants venus en renfort de Donetsk, lancent une contre-attaque immédiate qui, le 3 septembre va aboutir à la libération de la ville.

La contre offensive républicaine prend de la vitesse et les ukrainiens se repliant en désordre, pour éviter un nouveau chaudron à Andriivka tentent de stabiliser une nouvelle ligne de front vers Granitoe à l'Ouest et, plus au Nord, Volnovakha. Au Sud, au bord de la mer d'Azov, Mariupol menace d'être encerclée par les forces républicaines venant de libérer le secteur de Novoazovsk . Finalement, le cessez le feu signé le 5 septembre (Minsk 1) sauvera de l'effondrement les forces de Kiev et fixera globalement le front Sud jusqu'à ce jour.

A l'issue des élections républicaines de novembre 2014, qui voient la victoire d'Aleksandr Zakharchenko (sur la photo), le soldat Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov redevient alors gestionnaire en étant nommé administrateur de Telmanovo, et depuis 1 an, il s'est attelé à restaurer la ville et les villages toujours bombardés par les forces ukrainiennes situées à moins de 15 km.

Alekasandr Soursiakov et Aleksandr Zakharchenko

Les dégâts subit par cette cité sont très importants mais n'impressionnent pas ce chef d'entreprise et combattant habitué a relever les défis. Et patiemment, avec ses collaborateurs, le soutien actif de la population et les aides humanitaires extérieures, et sous la houlette de son nouveau maire, la population de Telmanovo, pierre après pierre, restaure son sanctuaire et malgré la menace quotidienne des canons ukrainiens, comme un nouveau Phoenix, la cité martyre se relève de ses cendres.

Ainsi de la maternité, 7 fois bombardée mais dont le personnel courageux continue le service (90 naissances en 2015), ou l'école, bombardée à 5 reprises. Mais les moyens seuls mis en oeuvre par la Républiques et les aides extérieures ne suffirainet pas à restaurer Telmanovo sans cette capacité de résilience exceptionnelle qui caractérise cette population continuant sa vie au milieu des ruines...

Ruines du centre culturel de Telmanovo

Et dans cette cité rebelle, les ruines restantes, témoignent de la violence de cette guerre déclenchée et cachée par les occidentaux. Les combats et les bombardements, y ont laissé dans la pierre et la chair les cicatrices d'une souffrance indélébile, mais ces stigmates sont aussi autant d'enseignements et de témoignages du courage de ces innombrables femmes et hommes anonymes qui, à l'exemple de Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov ont mis par devoir, leur Foi et leur Honneur au service de l'espérance du Donbass.

 

Erwan Castel, volontaire français pour DONi Defence

 

A Telmanovo, fresque rappelant les combats locaux de la Seconde Guerre Mondiale

VolontairesXXIeme Siecle



"DDJ" : LARGAGE RÉUSSI AU DESSUS DU DONBASS

Ce jour, la famille DONi vient de s’agrandir d'un nouveau né: le "Donbass Defence Journal" en français, consacré au domaine militaire en ébullition dans le Donbass depuis maintenant 2 ans.

 

En effet, i la rébellion du Donbass est un laboratoire extraordinaire pour l'avenir de l'Europe, et notamment à travers la création audacieuse des Républiques Populaires de Donetsk et Lugansk, la guerre qui en est quelque par l'athanor, est tout autant passionnante dans le sens où elle constitue même par procuration, un affrontement armé moderne et majeur entre un monde étasunien mourant et le monde russe renaissant.

 

Articles partagés, fiches techniques, actualités, analyses, articles partagés, vidéos, photos, cartes autant d'informations comme les rapports de situation militaire que vous trouviez ici seront désormais publiés sur ce le DDJ.


L'ensemble des catégories seront ouvertes au fur et à mesure de la publication des nouveaux articles, aussi je vous demande par avance patience et indulgence car il me faut encore acquérir le maîtrise des outils et surtout le temps pour alimenter ce projet ambitieux encore en rodage, et qui risque de vivre encore quelques petits bugs techniques et humains.

 

Erwan Castel, volontaire français en Novorosiya,

http://alawata-rebellion.blogspot.com/2016/02/lancement-du-donbass-defence-journal.html


Soutien à la rébellion du Donbass: Lancement du "Donbass Defence Journal"


alawata-rebellion.blogspot.com

 

 


 

BACHAR AL-ASSAD À LA RECONQUÊTE DE LA SYRIE !!!

Assad veut reconquérir la Syrie même au prix de longs combats

Le président syrien Bachar al-Assad, encouragé par l?avancée de son armée, a affiché sa détermination sans faille à reprendre le contrôle de toute la Syrie, au moment où la communauté internationale cherche à arrêter les combats.

Dans une interview exclusive à l?AFP réalisée dans son bureau Damas, le chef de l’Etat a affirmé qu’il voulait mener de front des négociations avec l’opposition et le combat contre l’insurrection armée.

L?entretien a eu lieu jeudi, quelques heures avant que le Groupe international de soutien à la Syrie annonce à Munich un plan visant à établir une cessation des hostilités en Syrie dans un délai d?une semaine.

Il s’agit de la première interview de M. Assad depuis l?échec des pourparlers de paix à Genève et l’offensive de l’armée syrienne appuyée par l’aviation russe au début du mois dans la région septentrionale d’Alep. Cette offensive a poussé des dizaines de milliers de Syriens à quitter leurs foyers.

Costume bleu foncé, à l’aise et souriant, le chef de l’Etat syrien était visiblement stimulé par le succès de ses forces, après une série de revers qui lui ont fait perdre plusieurs provinces au cours des deux dernières années.

« Il n?est pas logique de dire qu?il y a une partie de notre territoire à laquelle nous renoncerons », a-t-il dit.

S’estime-t-il capable de reprendre le contrôle de tout le pays? « Que nous soyons capables de le faire ou non, c?est un but que nous chercherons à atteindre sans hésitation », répond-il.

Il a admis qu?il lui était « difficile » de dire quand la paix reviendrait en Syrie. « Actuellement, comme les terroristes sont ravitaillés en permanence à travers la Turquie, la Jordanie, et parfois à travers l’Irak, où Daech (NDLR : acronyme en arabe du groupe jihadiste Etat islamique) se trouve avec le soutien saoudien, turc et qatari, il est évident que les délais pour une solution sont plus longs et le prix plus lourd », a-t-il dit.

Le régime syrien désigne comme « terroristes » tout ses opposants armés qu’ils appartiennent à une tendance modérée ou jihadiste.

– ‘Risque d’intervention turque’ –

Alors que fait rage la bataille d’Alep, le président a souligné qu’elle n’avait « pas pour but de récupérer » les quartiers rebelles de la deuxième ville du pays, où vivent des centaines de milliers de personnes.

« La bataille principale vise plutôt à couper la route entre Alep et la Turquie, qui constitue la voie principale de ravitaillement des terroristes », a-t-il expliqué, précisant que l’armée combattait sur « dix fronts » dans le pays.

Alors que conflit devient de plus en plus complexe en raison des interventions étrangères et de la présence de combattants venus de dizaines de pays, Bachar al-Assad a estimé qu’il existait un risque d’une intervention militaire turque et saoudienne en Syrie, mais a averti que ses forces allaient « y faire face ».

« Logiquement, je dirai qu’une intervention est impossible, mais la logique est parfois en contradiction avec la réalité, surtout quand vous avez des personnes illogiques et insensées qui dirigent le pays », a-t-il expliqué dans son bureau présidentiel au c?ur du centre-ville.

Pour lui, une intervention turque constitue « une possibilité que je ne peux pas exclure pour la simple raison que (le président turc Recep Tayyip) Erdogan est quelqu’un d’intolérant, de radical, un pro-Frères musulmans (confrérie islamiste) qui vit le rêve ottoman (…) Il en est de même pour l’Arabie saoudite. De toute manière, une telle action ne sera pas facile pour eux et nous allons très certainement y faire face ».

Interrogé sur les centaines de milliers de Syriens qui fuient la guerre dans des conditions le plus souvent dramatiques, M.Assad a assuré qu’il était touché par ce drame: « Tout spectacle douloureux nous fait tous ressentir de la peine en tant que Syriens ».

Mais pour lui, « les bombardements russes ne sont pas véritablement la cause (de cet exode de la population civile) » ni de certains cas de famine dénoncés par les organisations humanitaires dans les villes assiégées, notamment par les forces prorégime.

« Le problème des réfugiés qui se trouvent à l?étranger, de même que celui de la famine comme vous dites, sont deux problèmes auxquels ont contribué les terroristes et l?embargo imposé au peuple syrien ».

« Il est normal que ma première mission soit d?abord de lutter contre le terrorisme, essentiellement par des moyens syriens, tout en demandant le soutien de nos amis pour combattre ce terrorisme », a-t-il souligné.

Il a affirmé que l’Europe, qui a reçu depuis l?an dernier des centaines de milliers de réfugiés, devait créer les conditions pour aider au retour de ces Syriens dans leur pays.

« Je vais appeler les gouvernements européens qui ont contribué directement à l’exode (des réfugiés syriens) en fournissant une couverture aux terroristes et en imposant un embargo à la Syrie à aider au retour des Syriens chez eux », a-t-il lancé.

– L’ONU ‘politisée’ –

Il a également nié que le régime bombarde la population civile, affirmant qu’il y a « dans toute guerre des victimes innocentes, mais que « ce (n?était) certainement pas la politique de l?Etat syrien ».

Les bombardements de la puissante armée de l’air syrienne ont fait des milliers de morts parmi les civils selon des ONG, Damas affirmant bombarder des zones tenues par des « terroristes ».

Le conflit syrien a donné lieu à des tueries d?une terrible cruauté et le régime de Damas fait l?objet de nombreuses accusations, notamment de la part de l?ONU, qui le rend responsable de « crimes de guerre ». Mais M. Assad a catégoriquement rejeté ces accusations, affirmant que « la plupart » des rapports des diverses instances des Nations unies étaient « politisés » et infondés.

« Les institutions onusiennes (…) sont essentiellement dominées par les puissances occidentales et la plupart de leurs rapports sont politisés » et « n’avancent pas de preuves », a-t-il déclaré.

« C?est pourquoi je ne crains ni ces menaces ni ces allégations », a-t-il répondu lorsque les journalistes de l’AFP lui ont demandé s?il redoutait de devoir rendre des comptes un jour devant un tribunal international.

« Il y a une différence entre crimes individuels et politique de tuerie systématiquement adoptée par un Etat. J?ai déjà dit qu?il y avait des victimes innocentes de la guerre », a-t-il poursuivi.

« Il y a crimes de guerre lorsque des ordres sont donnés afin de commettre des massacres », a-t-il affirmé, mais « si c?était le cas, les gens auraient fui les régions contrôlées par l’Etat pour se réfugier dans celles qui sont contrôlées par les hommes armés », a-t-il affirmé.

Il a ajouté que « ce qui se passe, c?est tout à fait le contraire » et que « tout le monde vient vers les régions contrôlées par l?Etat ».

Selon le géographe français Fabrice Balanche, plus de 50% de la population résidant en Syrie se trouve dans les régions contrôlées par le régime.

Le chef de l’Etat reconnaît toutefois qu’il y a eu des « erreurs en Syrie, ce qui est normal ». « Nous ne prétendons pas qu?au Moyen-Orient nous sommes arrivés à une grande ouverture politique », admet-il. « En Syrie, nous allions dans cette direction à vitesse limitée et peut-être lentement ».

La guerre en Syrie a débuté à la suite de manifestations réclamant davantage de démocratie en mars 2011.

Devenu président en 2000, après la mort de son père Hafez al-Assad, resté au pouvoir durant 30 ans, il a affirmé que la charge était lourde et qu’il déciderait plus tard s’il briguerait un nouveau mandat, alors que l’opposition et l’Occident réclament son départ.

« D?abord, la présidence n?est pas un hobby qui nous fait plaisir. C?est plutôt une responsabilité, notamment dans les circonstances actuelles.

Quant à la question de savoir s?il y a quelqu?un que je choisirais comme successeur, le pays n?est ni une ferme ni une entreprise », a-t-il insisté.

Il a estimé que son maintien au pouvoir dépendrait de deux facteurs: « que je le souhaite moi-même et que le peuple le souhaite aussi ».

« Si j?arrive aux prochaines élections et que je constate que le peuple ne veut pas de moi, je ne me porterai pas candidat.

Il est donc encore tôt pour en parler. Il nous reste encore plusieurs années avant les prochaines élections », prévues en 2021, a-t-il dit.

Interrogé quant à savoir si la Russie avait à un moment quelconque demandé sa démission, il a répondu sans ambages que « la question ne (s?était) jamais posée, et d?aucune manière », car « les Russes nous traitent avec grand respect ».

« Ils n?agissent pas envers nous comme une grande puissance envers un petit Etat, mais comme un Etat souverain envers un autre Etat souverain ».

Il a, par ailleurs, assuré que ni les Russes, ni les Iraniens, ses autres grands alliés, ne lui avaient demandé d’installer des bases militaires dans son pays.

Interrogé enfin sur le fait de savoir s?il pensait rester dans l’Histoire comme le sauveur de la Syrie ou comme l?homme qui l?a détruite, il a répondu avec un sourire que « tout (dépendrait) de celui qui écrira l?Histoire ».

« Je cherche à défendre la Syrie (?) et non à défendre mon poste », a-t-il conclu.

 

Source:   Bd Voltaire

LIBYE: UN NOUVEAU FRONT OUVERT ! USA ET OTAN .........

13 FÉVRIER 2016

LES USA ET L'OTAN ENVAHISSENT LA LIBYE MAIS AUCUN MEDIA N'EN PARLE SILENCE RADIO !

Les USA et l’OTAN envahissent la Libye pour y combattre des terroristes qui sont leur propre création.

 
Une force d’occupation de près de 6000 hommes est d’ores et déjà en route pour envahir la Libye et s’y emparer de champs pétroliers prétendument menacés par des terroristes que l’OTAN a armés et mis au pouvoir en 2011.
 
Un récent article du London Telegraph  évoque, presque en appel de note, l’envoi sur le terrain d’une force occidentale considérable pour occuper militairement la Libye dans le cadre d’une opération qui, selon le journal, aurait pour mission de combattre le soi-disant Etat Islamique (Daesh).
 
Selon cet article (Islamic State battles to seize control of key Libyan oil depot), l’opération prévoit qu’un millier de soldats britanniques formeront avec l’Italie – ancienne puissance coloniale en Libye – un corps expéditionnaire de 6 000 hommes sensés entraîner et conseiller les forces libyennes.
 
Mais les Forces Spéciales britanniques pourraient aussi être amenées à y prendre physiquement part aux combats.

En principe, l’envoi d’un corps expéditionnaire occidental de 6 000 hommes en Libye aurait dû faire la Une des journaux, avec des polémiques enragées, avant même que l’opération soit avalisée.

 

En réalité, de toute évidence, sans aucun débat, sans l’aval du public et sans la moindre vaguelette médiatique, les Etats-Majors US et européens – notamment les anciennes puissances coloniales : l’Italie et l’Angleterre – ont décidé, une fois de plus, de lancer une intervention militaire directe en Libye.

25c4a56500000578-0-image-a-17_1424189768018

Dans un article du Mirror (SAS spearhead coalition offensive to halt Islamic State oil snatches in Libya), on apprend que les 6 000 militaires occidentaux en question devront tenir tête à quelques 5 000 terroristes de Daesh – ce qui laisse franchement sceptique sur la véracité des intentions justifiant l’intervention militaire et sur la nature de l’ennemi qu’elle est supposée combattre.

 

En général, la doctrine militaire prescrit plutôt pour les forces d’invasion une supériorité numérique massive sur celles de leurs adversaires.

En 2004, par exemple, pour la prise de Fallujah en Irak, les USA avaient déployé plus de 10 000 hommes sur le terrain pour à peine 3 ou 4 000 défenseurs.

Ce qui signifie qu’il n’y a, en réalité, aucune intention réelle de mener de vastes opérations pour s’en prendre frontalement à Daesh et le détruire.

 

A l’instar des autres interventions occidentales menées ailleurs, cette opération a au contraire été planifiée pour pérenniser la menace de Daesh et, de facto, pérenniser l’alibi d’une intervention militaire extraterritoriale permanente en Libye et bien au-delà.

 

Délibérément installée à demeure en Libye, cette force occidentale sera inévitablement renforcée pour prendre part aux opérations de l’US AFRICOM à travers toute l’Afrique du Nord.

 

2578479lpw-2578492-article-ei-jpg_3189720_660x281

 

Les forces de l’OTAN sont « confrontées » aux terroristes qu’elles mettent au pouvoir

 

Ce que démontrent les spécialistes de la géopolitique depuis 2011, c’est que les organisations telles qu’Al-Qaïda et ses divers avatars sont loin d’être d’authentiques adversaires des Occidentaux.

 

Outre qu’elles sont financées, armées et soutenues par les plus proches et les plus anciens alliés des Occidentaux au Moyen Orient – en particulier les Saoudiens et les Qataris – ces organisations ont une fonction duplice.

 

D’une part, elles sont autant d’armées mercenaires au moyen desquelles les puissances occidentales déstabilisent leurs pays cibles (« proxy wars »).

 

D’autre-part,  elles leur servent de prétexte pour lancer des interventions militaires directes lorsque la déstabilisation échoue ou n’est pas une option.

On en a vu une première illustration dans les années 1980, lors de la création même d’Al-Qaïda, utilisée comme force mercenaire par les USA et les Saoudiens pour combattre les Soviétiques en Afghanistan.

 

En 2001, la présence d’Al-Qaïda en Afghanistan allait néanmoins servir de prétexte au déclenchement d’une invasion US, dont les forces d’occupation n’ont toujours pas quitté le pays.

En 2011, ce sont littéralement ces mêmes terroristes qui ont été organisés, armés, financés et dotés de l’appui aérien de l’OTAN pour renverser le gouvernement libyen. Ils furent ensuite réarmés et embarqués vers la Turquie, membre de l’OTAN, d’où ils allaient envahir le nord de la Syrie, et plus spécifiquement la région d’Idlib et la cruciale cité d’Alep.

Dans son article « REPORT: The US Is Openly Sending Heavy Weapons From Libya To Syrian Rebels », le Business Insider rapporte que « selon les déclarations de l’administration, la précédente opération secrète de la CIA à Benghazi visait notamment la saisie, la recherche et la destruction de l’armement lourd pillé dans les arsenaux du gouvernement libyen.

 

Mais en octobre dernier, nous rapportions la preuve que des agents US – en particulier l’ambassadeur Chris Stevens, assassiné le 11/09/2012 à Benghazi) – étaient incontestablement au courant du transfert de l’armement lourd libyen vers les djihadistes syriens.

 

Dès le début de l’été 2012, on avait déjà constaté en Syrie la présence de probables SA-7 (missiles sol-air à guidage infra-rouge), et divers éléments indiquent qu’une partie au moins des 20 000 missiles portables à guidage infra-rouge de Kadhafi y ont été expédiés de longue date.

Le 6 septembre [2012], un cargo libyen transportant 400 tonnes d’armement à destination de la rébellion syrienne accostait au sud de la Turquie.

Le capitaine du navire était « un Libyen de Benghazi » travaillant pour le nouveau gouvernement de Libye.

L’affréteur de cette cargaison, Abdelhakim Belhaj, à la tête du Conseil militaire de Tripoli, travaillait directement avec Stevens pendant la révolution libyenne.

 

 

L’insistance du Business Insider sur le fait qu’Abdelhakim Belhaj travaillait directement avec Stevens, n’est pas sans importance. Belhaj était purement et simplement le leader du LIFG (Libyan Islamic Fighting Groupe : Groupe islamique de combat libyen), organisation terroriste répertoriée par le Département d’Etat comme Al-Qaeda in Libya.

 

Bien que clairement lié à Al-Qaïda, il était ouvertement soutenu par les USA pendant la campagne libyenne de 2011, et on le retrouvait plus tard sur des photos, posant avec des sénateurs US (y compris John McCain) au lendemain du renversement de Kadhafi par l’OTAN.

 

Ex-leader du LIFG, Abdelhakim Belhaj, serait notamment devenu aujourd’hui l’un des dirigeants de Daesh en Libye.

 

283849_vignette_3

 

En mars 2015, un reportage de Fox News (Herridge: ISIS Has Turned Libya Into New Support Base, Safe Haven[Daesh a fait de la Libye une nouvelle base arrière sanctuarisée]) expliquait que l’un des dirigeants de Daesh en Afrique du Nord serait Abdelhakim Belhaj, considéré par les USA comme collaborateur volontaire dans le renversement du dictateur libyen Mouammar Kadhafi en 2011.

 

« On annonce aujourd’hui qu’il s’est fermement rangé aux côtés de Daesh, dont il finance les camps d’entrainement à l’Est de la Libye » précisait Herridge.

Il est on ne peut plus évident que les Occidentaux ne combattent absolument pas Daesh mais qu’ils l’ont au contraire délibérément créé et pérennisé, afin de justifier leurs opérations militaires et géopolitiques dans la zone Proche-Orient/Afrique du Nord, et pour imposer leurs objectifs d’hégémonie politique, militaire et économique, tant sur le plan local que mondial.

 

Les équipements sont exactement les mêmes : 4×4 équipés de lance-roquettes ou de mitrailleuses lourdes. On a simplement repeint par-dessus les insignes des « rebelles » libyens les marquages noirs de Daesh, comme on ressert à Hollywood les mêmes accessoires et décors d’une série minable à l’autre.

 

Ce que met en évidence l’intervention US-UK-EU au milieu d’une Libye ravagée sous l’emprise de terroristes – une Libye dont l’OTAN nous avait promis que son intervention de 2011 lui apporterait paix, stabilité, « liberté » et « démocratie » – c’est le danger  de condamner de même d’autres nations au sort que leur réservent les interventions des pays de l’OTAN.

 

 

Tony Cartalucci

Article en anglais : US-NATO Invade Libya to Fight The Terrorists of Its Own Creation

 

 

SourceNew Eastern Outlook, 27 janvier 2016

Traduction par Dominique Arias

Tony Cartalucci est écrivain et spécialiste de la géopolitique basé à Bankok et qui publie en particulier dans le magazine online “New Eastern Outlook”.

http://www.mondialisation.ca/les-usa-et-lotan-envahissent...

 

4843159_7_da84_l-etat-islamique-tente-de-mettre-la-main-sur_6a1404952f82109cbc8c092fdf770455

SYRIE :LES KURDES REPRENNENT UN AÉROPORT .......

Combattant. Base aérienne et la ville de Minnigh dans la province d'Alep. Archive photo

Syrie: les Kurdes reprennent un aérodrome aux combattants du Front al-Nosra

© AFP 2016 JM LOPEZ
INTERNATIONAL
URL courte
Situation en Syrie 
315593640

Les forces kurdes ont libéré une base aérienne et la ville de Minnigh dans la province d'Alep (nord de la Syrie), rapportent les médias internationaux.

 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), des affrontements opposants les forces kurdes à des terroristes islamistes se sont tenus dans la nuit de mercredi et jeudi.

Les Kurdes ont réussi à s’emparer d’un aérodrome près de la ville d'Alep, lequel était jusque-là contrôlé par les terroristes du Front al-Nosra. 

"Avec leur défaite à Minnigh, les combattants islamistes ont perdu le seul aérodrome militaire qu'ils tenaient dans la province d'Alep", a déclaré le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

 

"L'aérodrome de Minnigh se trouve entre deux routes importantes qui relient la ville d'Alep à Azaz", dans le nord, et le fait de le contrôler fournit aux forces kurdes une base à partir de laquelle ils pourront lancer de nouvelles offensives contre les djihadistes en direction de l'est, a souligné Rami Abel Rahmane.

 

D'après les données de l'OSDH, les forces aériennes russes ont participé à la libération de l'aérodrome. Les chasseurs russes ont apporté leur soutien aux forces kurdes et ont effectués près de 30 vols.

Les rebelles et djihadistes font face à la fois aux forces kurdes venant de l'ouest et à celles du gouvernement syrien qui ont lancé une offensive dans la province d'Alep avec l’appui de l'aviation russe.

 

La base aérienne de Minnigh est tombée aux mains des terroristes en août 2013, deux ans après le début du conflit en Syrie.

La Syrie est le théâtre d'un conflit armé depuis mars 2011.

 

Selon le dernier rapport de l'Onu, les hostilités auraient déjà fait plus de 470.000 morts.

Les troupes gouvernementales combattent les groupes terroristes dont les plus dangereux sont Daech et le Front al-Nosra.

De leur côté, les forces aériennes russes ont lancé une opération militaire contre les terroristes en Syrie le 30 septembre 2015, à la demande du président syrien Bachar el-Assad.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20160211/10216627...

 

 

SYRIE: LES ALLIÉS DES USA SE RANGENT DU CÔTÉ DES RUSSES !

Syrie: des alliés de Washington se rangent du côté de Moscou

Publié par wikistrike.com sur 12 Février 2016, 17:49pm

Catégories : #Politique internationale

Syrie: des alliés de Washington se rangent du côté de Moscou

L'Egypte, la Jordanie, les Emirats arabes unis et Israël se prononcent pour une coopération plus étroite avec la Russie afin de régler le conflit syrien.

La participation de l'aviation russe au conflit syrien pousse de nombreux alliés des Etats-Unis au Proche-Orient à intensifier leur coopération avec Moscou, écrit The Wall Street Journal, citant des diplomates arabes, israéliens et américains.

"L'intensification des opérations militaires russes en Syrie divise les alliés de Washington dans la région: certains pays commencent à prendre conscience de la nécessité d'œuvrer conjointement avec le Kremlin qui soutient le régime de Bachar el-Assad", indique le journal.

Selon lui, les changements de ce genre compliquent davantage la situation diplomatique au Proche-Orient où les partenaires vitaux des Etats-Unis prennent des positions diamétralement opposées. Et ce, à un moment crucial.

Les pays qui se sont investis le plus dans la révolte contre Bachar el-Assad (en premier lieu la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar) appellent l'opposition syrienne à ne pas faire de concessions lors des négociations inter-syriennes et à poursuivre la lutte.

Au contraire, des pays comme l'Egypte, la Jordanie et les Emirats arabes unis se déclarent prêts à reconnaître le rôle de Moscou et de Damas et soulignent la nécessité de coopérer plus étroitement avec le Kremlin.

"A l'issue de nos entretiens avec la partie russe, nous avons constaté que l'objectif principal de Moscou était de combattre les organisations terroristes.

Nous soutenons tout effort international visant à éradiquer le terrorisme en Syrie", a indiqué lundi dernier le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Choukri.

"Nous devons agir de concert, laissant de côté nos désaccords régionaux", a pour sa part déclaré le prince héritier d'Abu Dhabi et président des Emirats arabes unis, Mohammed Bin Zayed Al-Nahyane, après avoir rencontré la semaine dernière le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Israël et Moscou entretiennent eux aussi des contacts dans le but de définir des actions conjointes au Proche-Orient.

Selon certains analystes et diplomates, c'est la profonde déception face à la position de la Maison Blanche sur la crise syrienne qui pousse les alliés des Etats-Unis à se ranger de plus en plus souvent du côté de la Russie.

"De nombreux pays du Proche-Orient font remarquer que quatre ans se sont écoulés depuis le début de la crise syrienne.

Or, les Etats-Unis ont soit semé le chaos en Syrie, soit n'y ont rien fait", affirme Faysal Itani, maître de recherches à l'Atlantic Council, un think tank de l'Otan.

L'an dernier, de nombreux pays arabes étaient persuadés que l'offensive lancée par l'opposition armée dans la province de Lattaquié mettrait un terme au régime de Bachar el-Assad.

Les islamistes s'apprêtaient à isoler Damas du littoral, ce qui devait leur permettre "d'étrangler" le gouvernement syrien.

Cependant, au cours des derniers mois, l'armée syrienne soutenue par l'aviation russe a débarrassé Lattaquié des islamistes et les a chassés vers la frontière turque.

 

 ET AUSSI

 

 

reportage_bv_alep_03

Syrie : la mise en garde russe porte ses fruits ? accord sur la cessation des hostilités

 

12/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)


Les États-Unis et la Russie sont tombés d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi sur une « cessation des hostilités » en Syrie dans un délai d’une semaine afin de relancer le processus de paix et de stopper l’exode de civils.

À l’issue de cinq heures d’intenses négociations à Munich (Allemagne), les deux pays et leurs principaux alliés ont convenu d’une cessation des hostilités dans tout le pays dans un délai d’une semaine et décidé un accès accru et « immédiat » de l’aide humanitaire aux civils en détresse.
L’arrêt des hostilités concernera toutes les parties au conflit à l’exception des « groupes terroristes Daech (acronyme du groupe État islamique en arabe) et Al-Nosra (Al-Qaïda) », ont précisé les ministres des Affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov et américain, John Kerry.

Les États-Unis et la Russie vont piloter les « modalités » de mise en œuvre de cette cessation des hostilités. Sans doute les avertissements du premier ministre russe Dmitri Medvedev ont-ils été entendus.

Dans un entretien au quotidien économique allemand Handelsblatt, paru aujourd’hui, le Premier ministre russe adresse une solennelle mise en garde aux États-Unis et à leurs vassaux.
Dmitri Medvedev a en effet estimé qu’une offensive terrestre étrangère en Syrie présenterait « Le risque de déclencher une nouvelle guerre mondiale ». « Les Américains et nos partenaires arabes doivent bien réfléchir : veulent-ils une guerre permanente ? Pensent-ils qu’ils pourraient gagner rapidement une telle guerre ? Quelque chose de cet ordre est impossible, particulièrement dans le monde arabe », avertit M. Medvedev.

L’Arabie saoudite a en effet récemment évoqué l’idée de dépêcher des troupes au sol en Syrie, dans le cadre de la coalition internationale contre le groupe jihadiste État islamique.
Une proposition soutenue directement par le Pentagone. Pour Washington, il s’agit de contrer, par alliés interposés, l’offensive victorieuse de Bachar El-Assad contre Daech. À tel point qu’on peut se demander qui est l’ennemi principal pour les États-Unis : Bachar ou Daech… Rappelons qu’après la signature de l’accord nucléaire avec l’Iran, le Premier ministre israélien Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères Moshé Yaalon n’avaient pas caché leur sympathie finale pour Daech.

Rappelons également que depuis la mise sur pied de la coalition Occidentale anti-Daech, à l’été 2014, l’aviation américaine a mené quelque 10 000 sorties dont le seul résultat tangible semble d’avoir favorisé l’expansion du groupe islamo-terroriste. Vous avez dit bizarre ?

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a par ailleurs fait une offre concrète de cessez-le-feu, lors de la réunion du « Groupe international de soutien à la Syrie », hier à Munich.


Offre qui a donc été acceptée et ce alors qu’au même moment, en parfait petit vassal des États-Unis, le président français François Hollande demandait l’arrêt des frappes aériennes russes en soutien à l’armée syrienne contre Daech. L’indépendance de la politique étrangère française n’est décidément plus qu’un souvenir.

11/02/2016

L' ARMÉE S' EST-ELLE RÉVEILLÉE ???

9 février 2016
Piquemal

Piquemal: l’armée s’est-elle réveillée?

Piquemal fait machine arrière

La Chancellerie a mis les petits pas dans les grands pour calmer le jeu. La comparution immédiate de Piquemal a finalement cédé, « en raison de son état de santé« , la place à une comparution au mois de mai. Cette façon élégante de botter en touche et de désamorcer la crise s’est accompagnée d’un petit geste de l’intéressé: celui-ci a fait part de ses regrets.

« Je regrette de m’être trouvé avec eux, j’aurais préféré qu’on soit seuls, ça ne ce serait pas passé comme ça car nous nous sommes un cercle citoyen », a-t-il déclaré sur RTL.

Tu présentes tes excuses, et tu bénéficies d’une mesure de clémence le temps que les passions retombent.

Piquemal lâché par la Légion

Dans la journée, la Fédération des Anciens de la Légion a apporté son seau d’eau au combat contre l’incendie. Son président s’est désolidarisé de Piquemal, en rappelant l’obligation de réserve des légionnaires. La méthode n’est pas complètement propre, pas complètement surprenante, et en dit long sur l’émoi qui s’est emparé de l’armée.

Manifestement, les pressions sont allées bon train sur les officiers supérieurs pour apaiser les tensions et éviter l’ouverture d’un front extrêmement dangereux où la justice et le pouvoir seraient entrés en conflit avec l’état-major ou une partie de celui-ci.

Piquemal a-t-il réveillé la Grande Muette?

En creux, cette affaire laisse paraître une crise grandissante au sein de l’armée. Si le gouvernement a fait machine arrière dans sa détermination à juger Piquemal, c’est évidemment parce que l’armée a réagi vivement et de façon inquiétante durant le week-end. Il faut probablement voir dans cet incident une alerte sérieuse sur le moral des troupes.

N’oublions jamais que, depuis 1789, l’essentiel des changements de régimes républicains a été le fruit de militaires. Ce fut le cas avec La Fayette, qui ébranla fortement la monarchie, avec Bonaparte, avec Pétain et avec De Gaulle. Depuis 1875, les changements de régime se sont toujours produits par une intervention d’un officier supérieur.

Piquemal et le moral des armées au plus bas

On notera au passage que le moral des militaires est au plus bas, et que l’armée est discrètement inquiète par la radicalisation d’un certain nombre de ses éléments.

Le renseignement militaire, selon le Canard Enchaîné, ne cache plus son émoi face au nombre grandissant de cas de radicalisations dans le rang.

 

Certains militaires seraient passés au service de Daesh, et la crainte de voir un engagé commettre un attentat avec son arme de service existe.

Encore un élément qui montre qu’un malaise s’est fait jour dans le pays, dans l’indifférence apparente des décideurs publics.

source

C' ÉTAIT EN 2012 ! Gl PIQUEMAL DANS LA REVUE " DEBOUT LES PARAS " !

En juin 2011, à la veille de la campagne « présidentielle », le général Christian PIQUEMAL rédigeait dans la revue « Debout les Paras », organe de l’Union Nationale des Parachutistes, un éditorial –sorte de programme politico-électoral- qui demeure toujours d’actualité.

Aujourd’hui, les candidats à la « présidentielle » de 2017 auraient bon goût de s’en inspirer…

 



2012 - UN ENJEU ENORME !

UN ESPOIR POUR LA FRANCE ?

Depuis longtemps déjà la France morose, inquiète, désenchantée, en proie au doute, en perte de repères, se cherche et souffre. Notre France plus que jamais malade, notre France qui parfois ne connaît même plus son nom ; notre France, étrangère a bon nombre de ses racines, hésite entre espoir et angoisse, s'interroge entre le goût de la liberté et la peur du désordre…


Cette crise profonde de sens tient à la perte du sentiment d'appartenance collective, à l'affaiblissement de la cohésion nationale, à la disparition de l'esprit civique, à l'incapacité à se projeter dans l'avenir, à la baisse du patriotisme, à la montée du populisme et au délitement du principe du bien commun.

Atteinte aussi d'un manque de vision à long terme et d'une insondable impuissance, ruinée par les gaspillages, malade de l’insécurité, minée par les grèves et le chômage, plombée par une dette nationale abyssale, un Etat Providence et un assistanat omniprésent, la France, face à tous ses maux, rêve, espère encore et essaie d'envisager un futur meilleur.


Dès lors, à moins d'un an des élections présidentielles, une seule question hante les esprits. Parmi ceux qui seront demain en lice pour la magistrature suprême, et au-delà des clivages politiques, y aura-t-il un candidat assez inspiré et suffisamment déterminé pour proposer avec force, courage et sincérité aux citoyens un cap nouveau qui redonnera à la France un rayonnement et une puissance aujourd’hui en berne ?

Autrement dit, qui osera, devant pareil défi, rompre avec des dizaines d'année d’une pratique politique délétère qui a mené notre pays, sous la férule des oligarchies de droite comme de gauche, dans une impasse si dangereuse qu’elle risque de lui être fatale ?
Sous peu, de nombreux programmes politiques marqués du sceau de l’ambition pour la France, seront soumis à l’examen critique de nos compatriotes avant que, finalement, en mai 2012, les Français choisissent par les urnes.
Quels sont les fondements et valeurs clés pour que la France éternelle, hier encore le phare du monde, puisse le redevenir ?
Oui, pour une Nation l'essentiel tient dans son identité, ses intérêts vitaux et la sauvegarde de valeurs fondamentales, valeurs conquises patiemment par nos aïeux durant des siècles dans la sueur, le sang, la souffrance, les larmes, l'héroïsme et le sacrifice.


Bien que certains le contestent aujourd'hui l'idée de Nation reste une réalité intangible et forte. En effet, le sentiment d’appartenance nationale s’est forgé au long des siècles, pour ne pas dire des millénaires. Il y a là quelque chose d’extrêmement fort qu’on ne peut faire disparaître et qu'on ne peut nier.
A l'automne 2011 de nombreux candidats promettront, s'engageront … Les Français entendront "Tout et son contraire". Ne pourrait-on pas prendre une autre voie ?


Dans un contexte de mondialisation accrue, d'Union européenne dominante et omnipotente afin de promouvoir enfin une politique de rupture, qu'aimerait-on entendre de la part de ces candidats ?
Au moins évoquer quatre points incontournables et déterminants pour l'avenir : la restauration de la souveraineté nationale, le rayonnement et la singularité de la France, le rétablissement de l'autorité de l'Etat et le retour de la parole au peuple français.


- Restaurer la souveraineté de la France
Aucun pays ne peut aspirer à conserver sa liberté politique, ni mener quelque politique nationale que ce soit, s’il ne dispose préalablement des instruments juridiques de son indépendance d’action. Or depuis 2004, le droit européen prime sur notre Constitution française. Est-ce normal dans un Etat souverain?
En outre, entravée de toutes parts par l’appartenance et la dépendance à l’Union européenne, la zone Euro, l'ONU, l’OTAN, la France n’en finit plus d'accumuler les contraintes, de subir les rigidités d’obligations internationales qui la dépouillent implacablement de sa souveraineté politique, économique, monétaire et militaire.


Sans plus tarder, deux priorités pour la France. D'abord restaurer sa souveraineté face à l'Union européenne, puis son indépendance militaire, en renforçant considérablement son budget défense, ses moyens opérationnels et ses capacités de projection, enfin en examinant l'utilité de sa présence dans l’OTAN. Ensuite, elle doit s'employer à remettre en cause, si nécessaire, la zone Euro si paralysante et stérilisante, puis à dénoncer un traité de Lisbonne contraignant et liberticide.


- Affirmer partout la singularité française et le rayonnement de la France
Alors que son modèle de société et sa civilisation spécifique sont admirés hors de nos frontières, la France semble aujourd’hui désemparée et incapable d’honorer et de transmettre son inestimable héritage multiséculaire. Pourtant le modèle singulier de notre pays repose sur des points d'ancrage intangibles : un héritage historique avec une dimension chrétienne prééminente que la rigueur du principe de laïcité ne saurait altérer; la forte unité d’un territoire acquise chèrement et difficilement en plusieurs siècles ; le poids considérable depuis longtemps d’un Etat puissant et de sa fonction régulatrice ; enfin, un mode de vie ancestral légué et forgé par des générations de Français. Que faire ?


Entretenir ce legs de l’Histoire auprès de toutes les couches de sa population. Maîtriser effectivement les excès actuels du peuplement de notre pays et de l'immigration incontrôlée qui, culturellement, porte profondément atteinte aux caractères homogènes de sa population.


Afin d'éviter les replis communautaires et de stopper le passage progressif à une société multiculturelle, défendre notre socle identitaire et conserver notre modèle de civilisation.
Imposer enfin sur le territoire à tous les citoyens français notre langue et, hors des frontières, forger une puissante politique de la francophonie.
- Rétablir l’autorité de l’Etat, sans le respect de laquelle le bien commun ne peut se réaliser
Alors que la mondialisation commande et dirige en grande partie notre monde, en raison des féodalités de toutes sortes, médiatiques, syndicales, régionales, communautaires et idéologiques, chacun déplore l’impuissance des pouvoirs publics de notre pays à faire respecter partout l’autorité de l’Etat,
Plus qu’ailleurs, l’Etat a occupé traditionnellement, depuis Colbert, une place centrale dans l’organisation de notre pays, aussi bien dans la régulation de l’économie, le marché du travail, les transports, l’aménagement du territoire, etc.
Le libérer de l’emprise durable de ces baronnies funestes pour redevenir le garant impartial du bon fonctionnement des institutions et rétablir la primauté du droit français sur tous les autres, notamment européen, reste possible.


- Redonner la voix au Peuple français, seul détenteur légitime de la souveraineté nationale
A bien des égards, la démocratie n’est qu’apparente en France depuis que ses oligarchies ont partiellement confisqué au peuple français la parole.


Rappelons-nous : Les Français avaient voté massivement "Non" le 29 mai 2005 au traité constitutionnel européen. Pourtant avec mépris, l'Etat bafouant le peuple français a fait, avec le traité de Lisbonne, honteusement voter et ratifier le 14 février 2008 par la voie parlementaire un texte dont le contenu semblable avait été pourtant clairement désavoué trois ans plus tôt par nos compatriotes.
A l’évidence, on le constate, le Peuple français ne dispose en rien du droit de s’exprimer librement sur les questions qu’il juge capitales pour son avenir. L’illusoire référendum d’initiative populaire, instauré en 2010 demeure un affichage sans contenu réel.
Redonner la voix au Peuple français, c’est lui accorder le droit de s'exprimer, lors des scrutins électoraux, c'est aussi comptabiliser le vote blanc. Dans le même ordre d’idées, l’introduction d’une part de représentation proportionnelle dans les assemblées parlementaires ne peut que garantir l’expression équitable de l’ensemble des formations politiques, surtout pour celles qui sont victimes quotidiennement d’un ostracisme médiatique. Il est anormal, aujourd'hui, que des millions de Français ne soient pas représentés au Parlement.


N’en déplaise enfin à nos oligarques, le Peuple français veut pouvoir faire entendre sa voix, partout et à chaque instant. Or, depuis une quinzaine d’années, la liberté d’expression se tarit. Une censure grandissante étouffe insidieusement le débat public et la libre manifestation des opinions individuelles. Pourquoi conserver ces restrictions abusives en matière de liberté d’expression ?


Aujourd'hui donc, la France se trouve à la croisée des chemins. En 2012, l'occasion lui sera donnée de maîtriser peut -être son destin et de retrouver les lustres d'antan ?


Peut-être trouvera-t-elle le candidat providentiel qui, convaincu et sincère, la conduira sur la route du renouveau et de la grandeur. Les Français l'attendent, l'espèrent et le désirent. Sera-t-il au rendez-vous?

Général Christian PIQUEMAL
Président de l’Union Nationale des Parachutistes

Union Nationale des Parachutistes : 16, place Dupleix – 75015 PARIS
Tel. 01.40.56.06.67
Site : www.union-nat-parachutistes.org

piquehttps://1.bp.blogspot.com/-kO-8j6iEZvA/VrYkSb_TJ-I/AAAAAAAALB0/w-ifcenhkqY/s400/arrestation-general-piquemal.jpg

Le général Christian PIQUEMAL est un ancien du 9ème Régiment de Chasseurs Parachutistes et du 2ème Régiment Etranger de Parachutistes. Il a été Chef de corps du 3ème Régiment Etranger d'Infanterie puis Commandement de la Légion étrangère et Président de l'Union Nationale des Parachutistes. Il a été arrêté le 6 février à Calais lors de la manifestation dénonçant l’immigration-submersion.

Cliquez sur ce lien : Les coupables de l’arrestation du Général PIQUEMAL

« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin » (Sébastien-Roch Nicolas Dit Nicolas de Chamfort)

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-
Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat
- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil et dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »
… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « leurs » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

Cette conférence, organisée par le Cercle algérianiste de TOULOUSE, sera donnée par José CASTANO, Samedi 9 Avril 2016, à 15h30, au CEFANOM, 1, rue des Pénitents blancs – 31000 TOULOUSE - Entrée gratuite –
Un repas (facultatif) est prévu à 12h.


Pour tout renseignement : 05.61.15.45.98 ou 06.40.38.69.06
Courriel : cortes.famille@wanadoo.fr

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

« Si vous ne vous bougez pas »… Voilà ce qui arrivera…
Chanson de Jean-Paul GAVINO :

https://www.youtube.com/watch?v=QPtVHvg0w3U&feature=youtu.be

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

Mon blog : http://jose.castano.over-blog.com/

A TOUS LES SOLDATS MORT POUR LA FRANCE !

11 FÉVRIER 2016

Affluence et émotion à la messe de l'UNC le Dimanche 7 Février 2016 à la mémoire de tous les soldats morts pour la France

AFFLUENCE ET EMOTION A LA MESSE DE L'UNC

A LA MEMOIRE DE TOUS LES SOLDATS MORTS POUR LA FRANCE

P1090430

La Messe célébrée à la mémoire de tous les soldats morts pour la France par Monseigneur TERRANCLE, Vicaire Général Emérite assisté par le Père JAMAIN, Curé de la paroisse avec la participation du Pasteur CLAUDEL, tous deux anciens d'AFN, en l'Eglise St Jean Baptiste du Voeu, a uni dans une grande ferveur patriotique  et religieuse les cadres départementaux, Adhérents et Sympathisants de l'UNC, de nombreux Présidents d'Associations Patriotiques, anciens combattants, rapatriés, les Elus et les autorités civiles et militaires dont le Général JANIN, Grand Officier de l'ONM et le Général MOREL, Président du Souvenir Français et le Général CHOULX.

Plus de trente drapeaux, rehaussaient cette pieuse cérémonie du souvenir avec le concours de la fanfare des Sapeurs Pompiers, sous la direction du Commandant MUSSEAUX, oh combien appréciée.

Le Président Départemental  Adjoint, Henry GHIRINGHELLI, excusa le Président Départemental, Michel CORNEBOIS, empêché pour raison de santé et remercia les personnalités pour leur présence et les intervenants pour la qualité de leur prestation. Une  gerbe tricolore fut ensuite déposée dans l'allée latérale dédiée aux morts de la Grande Guerre, par les dirigeants de l'UNC accompagnés de M. Olivier ROBAUT représentant le Député Maire, Président de la Région PACA, Christian ESTROSI, M. Philippe ROSSINI, Conseiller Départemental représentant M. Eric CIOTTI, Député et Président du Département, M. Rudy SALLES, Député, Maire Adjoint, M. François RABUT, Président Mission Centenaire, en compagnie de la Colonelle FIX, représentant le Colonel BEDU, Délégué Militaire Départemental et du Colonel VINOT, Commandant le Groupement de Gendarmerie.

La sonnerie aux morts et une vibrante Marseillaise ponctuèrent cette émouvante cérémonie à laquelle furent associées toutes les forces de l'ordre tombées dans leur mission de protection des français ainsi que les récentes victimes des attentats terroristes.

Etaient également présents : Me Jacques PEYRAT et le Colonel GELES DUCARME, Mme AMESLAN représentant le Président MATTERA (légion d'Honneur, Mme BONNY, veuve de notre Président Fondateur 06 André BONNY, M. MATELOT, Président des Médaillés Militaires, M. GAHLAC POILVET,  Président de l'ONM, le Colonel DEY, Président des OPEX 06, M. SOCQUET représentant M. Jean-Paul DE BERNIS, Président de Mérite et Dévouement Français, M. LEGER, Président CDHA, Mme Michèle SOLER, Présidente du Cercle Algérianiste, Mme BORIELLO, Présidente des Enfants Hussein Dey. 

Henry GHIRINGHELLI

Président Départemental Adjoint en charge de la communication et des médias.

 

VOIR LE REPORTAGE DES PHOTOS SUR L'ALBUM DE DIACONESCO.TV

MESSE A L'EGLISE DU VOEU POUR NOS SOLDATS MORTS POUR LA FRANCE

La Messe célébrée à la mémoire de tous les soldats morts pour la France par Monseigneur TERRANCLE, Vicaire Général Emérite assisté par le Père JAMAIN, Curé de la paroisse avec la participation du Pasteur CLAUDEL, tous deux anciens d'AFN, en l'Eglise St Jean Baptiste du Voeu, a uni dans une grande ferveur patriotique et religieuse les cadres départementaux, Adhérents et Sympathisants de l'UNC, de nombreux Présidents d'Associations Patriotiques, anciens combattants, rapatriés, les Elus et les autorités civiles et militaires dont le Général JANIN, Grand Officier de l'ONM et le Général MOREL, Président du Souvenir Français et le Général CHOULX. Plus de trente drapeaux, rehaussaient cette pieuse cérémonie du souvenir avec le concours de la fanfare des Sapeurs Pompiers, sous la direction du Commandant MUSSEAUX, oh combien appréciée. Le Président Départemental Adjoint, Henry GHIRINGHELLI, excusa le Président...

C. COPYRIGHT AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - NICE - 07.02.2016 -

 

P1090375 P1090383 P1090386 P1090391 P1090395 P1090405 P1090406 P1090408 P1090411 P1090416 P1090419 P1090421 P1090424 P1090431 P1090436 P1090444 P1090445 P1090463 P1090465 P1090466 P1090469 P1090480 P1090487 P1090492 P1090493 P1090495 P1090498 P1090505 P1090506 P1090510 P1090512 P1090526 P1090527 P1090531 P1090538 P1090542 P1090554 P1090555 P1090576 P1090577 P1090430 4833 104284500 104284512 

 
Posté par DIACONESCO_TV à