27.01.2012

HISTOIRES DE POLICE !

 

Le patron de la police lyonnaise s’attaque aux policiers voleurs

 

Le Point.fr ouvre son espace “Débattre” à Sihem Souid, auteur de “Omerta dans la police”.

On n’est plus en sécurité nulle part, les voleurs doivent même parfois se méfier de la police ! En effet, depuis quelques mois, les patrons de sécurité publique s’inquiètent de la recrudescence des vols commis dans les scellés ou encore les fouilles des gardés-à-vue. En d’autres termes, certains policiers n’hésitent plus à se servir en argent liquide et tous objets de valeurs dans les poches des délinquants qu’ils interpellent ou des suspects même présumés innocents. Le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) de Lyon est le dernier en date à s’inquiéter de ce phénomène.

“Dysfonctionnement majeur”

Dans une note de service adressée à ses troupes, datée du 16 décembre 2011, que le Point.fr a pu consulter, le contrôleur général évoque “un dysfonctionnement majeur relatif à la gestion des scellés entreposés dans le coffre d’un commissariat de la DDSP du Rhône, qui a entraîné la disparition d’une importante somme d’argent liquide”. Il édicte des mesures pour renforcer la “surveillance des scellés et objets sensibles et assurer la sécurisation des biens et valeurs des personnes gardées-à-vue”.

Le patron de la sécurité publique de Lyon prévient ses troupes : ” Je vous rappelle que chaque policier-enquêteur engage sa responsabilité personnelle en matière judiciaire, en cas de négligence, de faute manifeste liée à la conservation d’armes, de valeurs ou d’objets sensibles, sous la forme de scellés ou de simples saisies”.

Et pour éviter que les gardés à vue ne soient délestés de leurs biens, “des sacs de transports sécurisés accompagneront les gardés-à-vue tout au long de leur parcours”.


 

 

Angoulême : pris d’un coup de folie, un policier tire 49 coups de feu

 

Un gardien de la paix a mitraillé la façade d’un traiteur d’Angoulême. Selon les premiers éléments, aucun des employés ne connaissait le tireur, auteur de propos “presque délirants”;

Hier, vers 13 h 30, à Angoulême (Charente), un policier de 47 ans qui n’était pas en service a été pris d’un véritable coup de folie… Armé d’une carabine 22 long rifle, le gardien de la paix a – sans raison apparente – tiré une cinquantaine de coups de feu sur la devanture d’un traiteur de l’avenue de la République, près du quartier de la gare. Les tirs provenaient d’un étage de la résidence Marguerite d’Angoulême, face au commerce Events by Nicolas. Ils n’ont, par chance, fait aucun blessé.

Le traiteur, Nicolas Berthomet, et ses quatre employés ont eu très peur. Témoignage : « On a entendu du bruit. On s’est rapprochés des fenêtres et on a vu qu’on nous tirait dessus. Un petit jeune a d’ailleurs failli se prendre une balle. Elle est passée à 20 centimètres ! On a tous paniqué ! On a alors appelé la police, qui nous a dit de rester là où on était, bien au fond… »

Le quartier a alors été bouclé, et les forces de l’ordre (nombreuses en ville, en cette période de festival de la BD) ont interpellé le tireur sans difficulté majeure.

Le gardien de la paix a été conduit au commissariat, et l’enquête – ouverte pour violences volontaires avec arme – a été confiée aux fonctionnaires de la police judiciaire de Limoges.

Selon le procureur de la République d’Angoulême, Nicolas Jacquet, les propos du gardien de la paix sont « confus et presque délirants ». En début de soirée, le fonctionnaire a été examiné par un psychiatre. Le praticien a conclu que son état de santé n’était pas compatible avec une garde à vue et nécessitait une hospitalisation sous contrainte.

Selon une indiscrétion confirmée par le parquet, le gardien de la paix sortait d’une longue dépression nerveuse et avait repris le travail il y a peu.

Hier soir, Nicolas Berthomet et ses employés frissonnaient encore. Ils ont compté 49 impacts de balle sur la devanture du commerce, essentiellement sur l’enseigne et sur un bandeau publicitaire. Seule une balle a traversé les vitres. Aucun des employés ne connaissait le tireur.

Sud Ouest

(merci à cat…)

CAMPAGNE DE RECRUTEMENT DE LA MARINE NATIONALE

 

Nouvelle campagne de recrutement de la Marine nationale

 

 


Spot TV de la nouvelle campagne de recrutement… par Marine-Nationale

 

Alors que la Marine nationale lance une nouvelle campagne de recrutement à grands renforts d’affligeants spots TV, les officiers n’oublieront pas de si tôt la mutinerie qui eu lieu en 1999  à bord du porte-avions Foch.

 

Une soixantaine de jeunes engagés volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en otage leur officier d’armes.

Après s’être retranchés deux jours durant dans la cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un commando de fusiliers-marins venu de Lorient.

Ces JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le  langage militaire) réagissaient contre une punition collective infligée à la suite d’une rébellion survenue lors d’une mission au large de la Yougoslavie au cours de laquelle les Super-Etendards avaient effectué des frappes sur le Kossovo considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique.  


Interrogé, le ministère de la Défense opposa un démenti peu convaincant et demanda aux médiats de ne pas publier cette information.

 

D’après lepost.fr, les JFOM commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission.

1962-2012 MÉMOIRE BRÛLANTE........

 

 

1962-2012.

Mémoire brûlante de la guerre d’Algérie

 

un groupe de harkisLe cinquantenaire de la fin de la guerre suscite une intense “bataille mémorielle”.


La gauche avance sous le masque des bons sentiments.

A gauche comme à droite, l’année du cinquantenaire de la fin de la guerre d’Algérie ravive la “bataille des mémoires” et le souvenir douloureux des crimes de masse dont furent victimes les Français “de là-bas” et les harkis.


« Cette année sera-t-elle, comme le fut 1995 pour nos compatriotes juifs, celle de la reconnaissance par les États français et algérien du génocide des harkis et de leurs familles, du massacre de milliers d’Européens d’Algérie et de soldats français ? », s’interroge Bernard Coll, secrétaire général de l’association Jeune Pied-Noir.

 

Il organisait ce 24 janvier une réunion au Sénat pour présenter sa “convention candidat-rapatriés” qui demande aux candidats de s’engager à présenter un projet de loi de « reconnaissance de la responsabilité de l’État français ».

Une telle loi répond à l’attente formulée en septembre 1995 par plus de deux cents associations de Français rapatriés et d’anciens combattants d’Algérie. « Elle pourrait solder définitivement en 2013 la dette de la nation à l’égard des rapatriés spoliés », insiste Bernard Coll.

On n’en est pas là, mais cette communauté (3,2 millions de votants “pieds-noirs”, 800 000 voix de harkis) reste mobilisée et l’idée fait son chemin à l’Assemblée nationale.

Le député Élie Aboud, infatigable défenseur des pieds-noirs, et Renaud Bachy, le président de la mission interministérielle aux rapatriés, organisaient un colloque ce 25 janvier sur les réparations dues par la France et l’Algérie. À l’Assemblée encore, le 8 février, sera présentée la Valise ou le Cercueil, film bouleversant de Charly Cassan et Marie Havenel.

Cet intense travail de mémoire se poursuit, du 27 au 30 janvier, dans le cadre des Rencontres internationales du cinéma à Vincennes. Cette sixième édition, marquée par un débat sur la guerre d’Al gérie au cinéma, permettra de voir des documentaires remarquables et trop peu diffusé, comme Harkis, histoire d’un abandon (de Marcela Feraru) ou Harkis, les sacrifiés (de Taouès Titraoui et Bernard Coll). Ce film rappelle l’engagement devant la communauté des harkis du candidat Sarkozy, le 31 mars 2007, de reconnaître, s’il était élu, la responsabilité de l’État dans l’abandon et le massacre des harkis…

Dans cette bataille des mémoires, la gauche n’est pas en reste. Le 4 février, l’Association harkis et droits de l’homme et la Licra organisent un colloque sur “La tragédie des harkis : crime contre l’humanité ? ”. Sans procès d’intention, on peut déjà regretter le côté convenu des “débatteurs”. La plupart n’ont jamais caché leurs sympathies pour la révolution algérienne.

La gauche semble vouloir récupérer la cause des harkis !

De nombreuses associations se disent aussi choquées par le festival “La guerre d’Algérie, images et représentations”, organisé au Forum des images par la Mairie de Paris. « La majorité des films présentés font l’apologie du FLN », observe le général Maurice Faivre, historien trop souvent oublié par les “grands médias”. On cherche en vain la programmation de l’Honneur d’un capitaine, du Complot, des Centurions et de documentaires marquants comme Hélie de Saint Marc, Servir ? ou le Destin d’un capitaine. Souvent issus de la gauche, les conférenciers sont plutôt univoques. Le général Faivre le regrette : « Un débat ouvert entre des historiens de tendances différentes permettrait des avancées de la recherche historique. »


La suite dans Valeurs Actuelles   Frédéric Pons

Le cinéma et la guerre d’Algérie, table ronde animée par Frédéric Pons, à Vincennes, le dimanche 29 janvier, à 16 h 45. Rens. : www.vincennes.fr

Photo © ECPAD

LES POLICIERS ( SPHP )A LA PROTECTION DE CERTAINS CANDIDATS !

 

  • Présidentielle : les superflics qui protègent les candidats

    Mots clés :  ,

    Par Christophe Cornevin Mis à jourle 27/01/2012 à 09:48 | publiéle 26/01/2012 à 21:41  
    Malette dépliante en Kévlar pare-balles. Elle fait partie de l'équipement du service de protection des hautes personnalités qui, en temps d'élection, reprend la main sur la sécurité des candidats.
    Malette dépliante en Kévlar pare-balles. Elle fait partie de l'équipement du service de protection des hautes personnalités qui, en temps d'élection, reprend la main sur la sécurité des candidats. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/LE FIGARO
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    Outre François Hollande, cinq autres prétendants à l'Élysée sont désormais accompagnés par des policiers très équipés et surentraînés.

  •  Une protection régie par des règles très précises.

    Enchaînant les meetings et les bains de foule, les candidats à l'élection présidentielle deviennent des cibles en puissance à mesure que s'approche l'échéance. Les postures qu'ils affectent pour tenter d'incarner le pouvoir suprême exacerbent les passions. Elles attisent parfois l'acrimonie, voire la haine d'illuminés.

  •  À un certain stade de menace, la protection rapprochée, confiée en temps normal aux «gorilles» des services d'ordre des partis, est reprise en main par les superflics du service de protection des hautes personnalités (SPHP).

    Composée de 760 fonctionnaires ­chevronnés et surentraînés, parmi lesquels figurent une quarantaine de ­femmes, cette unité d'élite créée en 1994 a pour devoir d'assurer la protection rapprochée des prétendants à l'Élysée. «À l'image de nos homologues américains du Secret Service, cette mission régalienne, non comptabilisée dans les comptes de campagne, correspond au principe de libre expression républicaine, décrypte l'inspecteur général Gilles Furigo, patron du SPHP.

  • Mais cette offre de sécurité n'est pas automatique pour tout le monde.» De fait, plusieurs conditions sont nécessaires.

    Colis suspects, appels anonymes

    D'abord, le candidat doit en formuler la demande. Celle-ci est aussitôt transmise à la Direction générale de la police nationale, qui la confie à l'unité de coordination de lutte antiterroriste (Uclat). L'état de la menace est alors apprécié au cas par cas, et un diagnostic est rendu, enrichi d'une échelle de risques graduée de 4 (normal) à 1 (très élevé). «Plus la personnalité est médiatisée et exposée, plus elle va faire l'objet d'attaques de toutes sortes, rappelle Gilles Furigo.

  •  Sans raison, des fous focalisent sur une cible, en lui envoyant des colis suspects, des balles dans des enveloppes, ou encore en multipliant les appels anonymes…»

    Ainsi, quatre officiers de sécurité se relaient par binôme autour de François Hollande, depuis que ce dernier a fait l'objet de menaces lors de son déplacement à Mérignac début janvier. «Cela fait partie du lot de la vie publique», assure Nacer Meddah, secrétaire général de la campagne socialiste.

  •  Dans les prochains jours, sa garde devrait «monter en puissance» pour atteindre une dizaine de fonctionnaires. L'ancien premier secrétaire du PS n'est pas habitué à la protection rapprochée, ni très à l'aise a priori. «On s'était posé la question pour lui: il faut s'accoutumer à leur présence», raconte Nacer Meddah.

    Outre Hollande, seuls cinq autres candidats sont protégés par la police. Quatre fonctionnaires se relaient autour de Dominique de Villepin, en qualité d'ancien premier ministre, deux au côté de Jean-Pierre Chevènement, en raison de son passage au ministère de l'Intérieur. François Bayrou est assisté d'un ange gardien en permanence depuis que son nom a été couché sur une liste de terroristes de l'ETA dans les années 1990.

  • Marine Le Pen bénéficie quant à elle d'une protection policière depuis le meeting du 15 janvier dernier à Rouen.

  •  Les analystes de Beauvau considèrent qu'elle est désormais visée par un «niveau de menace assez élevé». «Un binôme lui a été affecté, et le dispositif sera ajusté au gré des circonstances», confirme-t-on au SPHP.

    Pour les mêmes raisons, Eva Joly est, elle aussi, défendue par deux policiers d'élite en alternance, depuis mardi dernier.

  •  Pour l'heure, les autres candidats ne bénéficient d'aucune protection particulière. Soit parce qu'ils frôlent le pourcentage nul dans les sondages, qu'ils n'auront jamais les 500 signatures ou qu'ils refusent toute aide policière.

  •  Ou enfin qu'ils estiment ce recours superflu, comme Jean-Luc Mélenchon, ou au nom d'un vieux principe de défiance, à l'image du candidat anticapitaliste Philippe Poutou.

  •  Nicolas Sarkozy, quand à lui, est constamment protégé par le Groupe de sécurité de la présidence de la République jusqu'à la fin de son mandat.

     

    LIRE AUSSI: 

    » Hollande menacé de mort, une arrestation

Source et publication:     http://www.lefigaro.fr/politique/2012/01/26/01002-20120126ARTFIG00732-presidentielle-les-superflics-qui-protegent-les-candidats.php

 

BILLET D' HUMEUR DE BRUNO GOLNISCH !

Billet d'humeur
27/1/2012
   
Union européenne : la Hongrie au banc des accusés


Toute l'après-midi du 18 janvier 2012, la Hongrie a été en accusation au Parlement européen, nouveau juge du Bien et du Mal dans l'Union européenne.

Elle a en effet adopté une Constitution et plusieurs lois "cardinales" (on dirait chez nous "lois organiques") dans lesquelles, paraît-il, toutes les "valeurs" de l'Europe sont violées. Quelles valeurs ?

Il paraît qu'il y a une référence à Dieu. Cela se trouve dans au moins un tiers des Constitutions du monde. Il est vrai que la Constitution commence par l'ancien adage "Dieu bénisse les Hongrois" et qu'elle fait remonter l'origine de la nation hongroise au baptême du roi Saint-Etienne en l'an Mil. Quelle horreur pour nos Eurocrates de tous bords ! Ils ne sont pas choqués par les "God bless America" qui sont l'ordinaire ponctuation des discours politiques américains. Ni par l'inscription qui figure sur chaque billet de banque aux USA : "In God we trust". Ni par la devise de S.M. la Reine Elizabeth : "Dieu et mon droit". Ni par les Constitutions de tous les pays musulmans commençant par "Au nom d'Allah, le tout-puissant, le miséricordieux". Non. Mais ces pauvres Magyars ! "Cachez, cachez ce Dieu que nous ne saurions voir" leur crie-t-on de partout, en feignant de voir dans ces quelques phrases la marque d'une intolérance inacceptable à l'égard d'abord des autres religions. Sauf que la Constitution hongroise dit explicitement (dans son préambule) qu'elle reconnaît aussi les valeurs de celles-ci. J'attends avec intérêt que la Constitution d'un Etat musulman nous dise la même chose : "l'Etat reconnaît la valeur des religions autres que l'Islam". Voilà un vaste champ d'actions pour nos professeurs de démocratie.....

Il paraît aussi qu'on y met à mal l'autonomie octroyée par les Traités européens aux Banques centrales. Il paraît encore qu'on y garantit la protection de la vie innocente dès la conception. C'est si conforme aux valeurs de l'Europe que c'était déjà un principe de droit romain : "infans conceptus pro nato habetur" (l'enfant conçu est tenu pour né). Il paraît enfin qu'on y proclame l'importance de la famille comme résultant - horreur ! - de l'union d'un homme et d'une femme.

Faut il donc en conclure que les nouvelles "valeurs" de l'Europe de Bruxelles sont 1. l'athéisme, 2. l'avortement, 3. l'homosexualité, 4. l'absence de contrôle des banques centrales ? Sans doute.... Et nombre de groupes politiques ne se sont pas privés de la proclamer haut et fort.

S'agissant de la Constitution, il faut rappeler que la Hongrie vivait jusque là sous le régime d'un texte de 1949 - autrement dit d'une Constitution imposée par le communisme, qui s'était emparé par force du pays et y faisait régner la terreur, et qu'elle est le dernier pays de l'ancien bloc de l'Est à avoir réformé sa loi fondamentale. La Constitution communiste ne gênait pas nos "démocrates".

La Hongrie est aussi sous le feu parce que l'âge de la retraite des juges passe de 70 à 62 ans, ce qui, il est vrai, permettra de renouveler partiellement le personnel judiciaire. Cette disposition est jugée discriminatoire. Discrimination ? Mais si tout le monde est à la retraite au même âge, où est la discrimination ?

On accuse également M. Orban (le Premier Ministre hongrois) d'avoir, par l'une des "lois cardinales", garanti la stabilité de l'emploi de certains hauts fonctionnaires, quels que soient les changements politiques de gouvernement. Mais dans tout autre pays on se féliciterait de la protection des agents publics contre les abus du système des dépouilles - le "spoil system".

Le gouvernement français par la voix d'Alain Juppé, a joint sa voix au concert des pleureuses. Il représente un pays, la France, dans lequel les juges constitutionnels sont nommés - ce que l'on reproche à la Hongrie -, le patron de la télévision publique désigné par le Président de la République (gage d'indépendance sans doute), les candidatures à la présidence de la République filtrées (par les parrainages) et dans lequel les millions d'électeurs nationaux ne disposent pas d'un seul député ou sénateur pour les représenter dans ce que l'on ose appeler la représentation nationale ! Pourrait-on suggérer au gouvernement français de balayer devant sa porte ?

Les reproches pleuvent, parfois parfaitement contradictoires. D'un côté le gouvernement hongrois manquerait à la laïcité avec sa loi sur les Eglises ; de l'autre il réduirait injustement la liste des organisations religieuses subventionnées. Il n'y en aurait plus que 14 au lieu de 300. En Hongrie, il suffisait en effet auparavant que cent personnes se disent relever d'un même culte organisé pour prétendre au statut d'Eglise et donc à certains droits spécifiques et subsides. Toutes ces organisations ne sont pas interdites, contrairement à ce qu'on laisse entendre. Elles peuvent redemander le statut d'Eglise si elles remplissent les critères, désormais plus sérieux, prévus par la nouvelle loi. En attendant, elles deviennent de simples associations. Au vu du nombre important d'organisations concernées et de la grande tolérance de la loi précédente, on ne peut s'empêcher de penser qu'on peut trouver parmi elles des cultes fantaisistes voire de véritables sectes. Ce qui donne un aspect à la fois cocasse et inquiétant aux indignations parlementaires. Bref !

On exige de la Hongrie, qui pourtant n'est pas dans l'euro, qu'elle restaure l'indépendance de la banque centrale ! En réalité : que l'on vienne à une situation dans laquelle le peuple hongrois, à travers le pouvoir politique qu'il a élu, n'aurait plus aucun pouvoir sur sa banque nationale. Et c'est vraiment un spectacle amusant que de voir la gauche et l'extrême-gauche, dans une touchante unanimité, se joindre au chœur pour réclamer cette "indépendance", véritable carte blanche donnée aux technocrates et financiers qui les dirigent de faire sans aucun contrôle ce qui leur semble bon. Il est extravagant de dénier aux dirigeants hongrois élus tout droit de regard sur leur monnaie nationale, le florin (ou forint).

Le bal des Tartuffe bat son plein.

Les communistes qui opprimèrent la Hongrie pendant 50 ans prétendent prendre la défense de la démocratie.

Dans son discours, Daniel Cohn-Bendit met en garde contre les dérives à la Castro ou à la Chavez et déclare textuellement que s'il à tort (de penser qu'il y a un problème démocratique en Hongrie), il demandera pardon à M. Orban. Mais Dany, quand je t'ai connu à Nanterre en 1968, toi et les tiens vous étiez tous pour les Castro et les Chavez (l'équivalent de l'époque), pour la victoire des Nord-Vietnamiens et celle des Khmers rouges. Quand donc as-tu demandé pardon ?

Les libéraux belges Verhofstadt et Michel donnent des leçons de démocratie à la Hongrie alors que le premier était Premier Ministre de la Belgique lorsque le Vlaams Blok, principal parti d'opposition flamand, fut de facto interdit par persécution judiciaire. Le second s'est illustré par la répression contre les nationaux et la promulgation de lois "liberticides" qui ont servi de base à ces procédures. Le culot de ces deux personnages - ou leur inconscience - ne connaît pas de bornes !

J'entends l'ancien maoïste portugais Barroso, aujourd'hui président de la Commission européenne reconverti dans l'ultra-libéralisme, expliquer à quel point c'est respecter la démocratie que mettre sous surveillance l'ensemble des lois d'un Etat membre, y compris sa Constitution, et le sommer de les modifier sous peine de sanctions financières (qui viennent d'être autorisées sous le couvert, il est vrai, de la procédure dite "de déficit excessif").

Qu'on s'en félicite ou pas, le gouvernement de M. Orban a obtenu 54 % des suffrages et puise dans ce résultat sa légitimité. Et les près de 17 % obtenus par mes amis du mouvement Jobbik, pourtant dans l'opposition, s'ajoutent à la protestation contre ces ingérences à répétition. Faut-il rappeler qu'il n'y a pas qu'en Hongrie qu'une majorité simple de voix donne une super-majorité au Parlement, grâce à un mode de scrutin inéquitable ? A cette aune, il y a belle lurette que la France aurait dû se retrouver au ban des nations.

Et tout ce dégueulis à prétention universaliste est le fait de forces politiques qui n'ont pas bronché quand le peuple hongrois a été écrasé par les chars soviétiques.

Face à ce tribunal presque entièrement voué à sa condamnation, le Premier Ministre hongrois n'a pas été très combatif. Il a rappelé cependant, sans être contredit, que Bruxelles n'avait pas d'objections sur la Constitution, mais seulement sur deux dispositions transitoires en cours de modification et qu'il acceptait de discuter du reste.

Mais tout cela est de la poudre aux yeux. Le fond du problème, comme l'ont répété à satiété les nombreux orateurs, tient à l'esprit du texte : l'importance donnée aux racines chrétiennes du pays, à l'identité de la Nation, au rôle fondamental de la famille... Suprêmes abominations pour une caste politique qui rêve d'un homme "européen" nouveau sans racines, sans Histoire, sans spiritualité, sans identité autre que l'appartenance à l'espèce humaine ; des individus et groupes interchangeables, mûrs pour le mondialisme matérialiste et mercantile.

Le pire, c'est que visiblement la plupart des intervenants - à l'instar de cette députée communiste qui a fini par l'avouer à la fin du débat -, n'ont pas lu la Constitution hongroise et se sont fondés, pour participer à la curée, sur des commentaires médiatiques généralement partisans. Le texte est pourtant depuis longtemps disponible en anglais sur le site internet de l'assemblée nationale hongroise, la plupart des lois "cardinales" expliquées et disséquées sur la toile....

Mais il est vrai qu'il n'y a pas de procès inique efficace sans ignorance crasse et bêtise haineuse.

 

Consultez et commentez ce billet d'humeur sur le Blog de Bruno Gollnisch

CHERCHEZ L' ERREUR ???

 

16 kilos de cocaïne livrés à l’ONU

 

Deux colis contenant 16 kilos de cocaïne ont été livrés par erreur la semaine dernière au siège des Nations unies à New York en provenance du Mexique, ont indiqué aujourd’hui la police new-yorkaise et l’ONU.

Quand les deux sacs portant un logo ressemblant à celui de l’ONU sont arrivés le 16 janvier, l’alerte a été donnée et les autorités américaines notifiées. Selon Paul J. Browne, responsable des relations publiques pour la police de New York (NYPD), les sacs contenaient 14 livres dont les pages avaient été creusées pour contenir chacun un peu plus d’un kilo de cocaine.

L’enquête de la NYPD et de la DEA (agence américaine de lutte contre le trafic de stupéfiants) a révélé que la drogue, expédiée du Mexique, était arrivée dans un centre de tri d’une messagerie privée à Cincinnati (Ohio, Etats-Unis). Les employés ayant remarqué le sigle de l’ONU – pourtant “grossièrement imité” – mais aucune adresse, avaient expédié le colis au siège onusien.

“Notre hypothèse de travail est que la drogue n’aurait jamais dû quitter le Mexique”, a estimé le policier. Si c’est le cas, a-t-il ajouté, “quelqu’un au Mexique est sans doute dans de beaux draps pour avoir égaré une telle quantité de cocaïne”.

La drogue saisie a une valeur marchande estimée à près de deux millions de dollars.
Les sacs n’étaient adressés ni aux Nations unies ni à aucune personne travaillant dans les locaux de l’ONU et “il ne s’agissait pas de valise diplomatique”, a souligné de son côté le porte-parole de l’ONU Martin Nesirki.


Source :      http://policeetrealites.wordpress.com/2012/01/27/16-kilos-de-cocaine-livres-a-lonu/

PROCÈS D' HOURIA BOUTELDJA À TOULOUSE ?

 

 

Communiqué de l’AGRIF

Ce 25 janvier, le Tribunal de Toulouse a considéré, contre le sens commun, que le fait de traiter les français désignés comme « blancs » de « sous-chiens », pour qualifier avec un mépris évident ceux que l’expression commune désigne comme Français de souche, ne relevait pas d’une injure raciste.

Et ce, de surcroît, au mépris du fait qu’Houria Bouteldja appelait, avec suffisance, à « rééduquer ces sous-chiens », selon une expression de sinistre mémoire. Si bien que « sous-chiens » ou « souchiens », comme elle prétendait benoîtement avoir employé ce néologisme, le mépris injurieux et raciste était le même !

Même le ministre de l’Intérieur de l’époque, M. Hortefeux, avait constaté l’évidente injure et annoncé des poursuites qui ne vinrent jamais.

L’AGRIF a été aussi victime, d’une manière provocatrice, de la malhonnête assimilation par les médias locaux avec le groupe appelé Bloc Identitaire, qui n’était en rien concerné par ce procès. Il avait osé clamer à propos de Mme Bouteldja : « Nous la ferons condamner ! », tout en injuriant le tribunal lors d’un renvoi du procès.

Le tribunal a pu être abusé par cet amalgame médiatique, notamment par La Dépêche du Midi, au mépris de nos protestations jamais publiées. L’AGRIF considère donc que le groupe Bloc Identitaire porte une grave responsabilité de cet échec provisoire.

L’AGRIF attend de lire les attendus du jugement et se prépare à faire appel.


ET AUSSI


 

Houria Bouteldja après sa relaxe : « Seuls les Blancs peuvent faire preuve de racisme »

 

Addendum 26/01 :

« seuls les Blancs peuvent faire preuve de racisme, du fait de leur position dominante » Houria Bouteldja, après le verdict, Toulouse Infos

« Je maîtrise parfaitement ce que je dis et fustiger la souche est justement anti-raciste : c’est une critique de tous ceux qui discriminent », H. Bouteldja, 20Minutes

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La porte-parole des Indigènes de la République, Houria Bouteldja, poursuivie à Toulouse pour avoir employé le néologisme « souchien » sur le plateau d’une émission de télévision, a été relaxée mercredi, selon les informations obtenues par Europe 1.

Elle était poursuivie devant le tribunal correctionnel par une association d’extrême-droit, l’Agrif, pour injure raciale. Ce mouvement interprétait en effet le terme « souchien », employé il y a quatre ans dans l’émission de Frédéric Taddei, pour désigner les Français de souche, comme l’injure « sous-chien ».

Europe 1

Source F.desouche

PROSTITUTION ET CRIME ORGANISÉ !

 

 

La prostitution se développe en France avec le crime organisé


 

PARIS (Reuters) - L'exploitation sexuelle se développe sous de multiples formes en France du fait le plus souvent du crime organisé et une réforme législative est indispensable pour lutter contre ce phénomène, estime une fondation spécialisée dans un rapport.

Les 18.000 à 20.000 prostituées que compterait le pays viennent désormais du monde entier, du fait d'une mondialisation croissante de l'activité. Elles travaillent plus souvent en périphérie des grandes villes, dans les forêts ou dans de faux "salons de massage", dit la fondation Scelles.

Alors que le débat est relancé par des affaires médiatisées, comme l'enquête sur un possible réseau de proxénétisme lié au Carlton de Lille, la fondation souligne le climat de violence et de misère dans lequel vivent les prostituées.

"Je n'ai pas rencontré une seule prostituée qui s'épanouissait. Si la prostitution heureuse existe, je ne l'ai jamais rencontrée", a dit à Reuters Yves Charpenel, avocat général à la Cour de cassation et président de cette fondation.

Il dit avoir en revanche constaté dans son activité des pratiques brutales comme l'acheminement massif et soudain d'Equatoriens ou d'Européennes de l'Est vers des villes françaises, ou le cas d'une jeune Serbe qui a été vendue 12 fois entre gangs et a subi trois avortements forcés et des violences à l'arme blanche.

L'exploitation sexuelle est selon la fondation en plein expansion, car elle rapporte beaucoup, dit-elle selon les chiffres obtenus par croisements de statistiques publiques. Une prostituée rapporterait en France en moyenne 150.000 euros nets par an à son souteneur.

Les profits sont très variables, puisque, selon un processus économique classique de diversification des "produits", ils peuvent aller de cinq euros la passe sur le périphérique parisien à plusieurs milliers d'euros dans les grands hôtels. La mondialisation ouvre des perspectives, selon Yves Charpenel.

"Le potentiel de développement de la traite est immense", dit-il.

LA CHINE, NOUVELLE VENUE EN FRANCE

Le "rapport mondial sur l'exploitation sexuelle", premier du genre publié par la fondation, souligne que l'action publique est très limitée en France sur le phénomène, avec une trentaine de réseaux criminels démantelés chaque année.

Des organisations criminelles d'Afrique centrale, d'Afrique du Nord, des Balkans et d'Amérique du Sud sont aujourd'hui rejointes en France par celles de Chine, dont l'importance connaît une croissance remarquable, dit le rapport.

Selon Yves Charpenel, la technique constatée par la police française est de faire venir en France de jeunes immigrées chinoises avec des titres de séjours légaux et en vue d'un emploi, mais avec une énorme dette de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers d'euros qui doit être remboursée.

Une expansion de la prostitution chinoise est visible ces derniers mois dans certains quartiers de Paris.

L'utilisation des bars à hôtesses et des salons de "massages" pour la prostitution (130 à Paris actuellement) permet de contourner la loi, de même que l'utilisation d'internet, dit le rapport.

L'image du "libertinage" serait illusoire car sur les 10.000 adresses de ce genre en France, seules 4.000 seraient liées à des prostituées indépendantes, selon un sociologue, Laurent Mélito, cité par la fondation.

Quant au phénomène de la prostitution d'étudiantes finançant leurs études en vendant leurs charmes sans proxénètes, dont ont fait état des médias sur la base de cas particuliers, la fondation conclut qu'il est impossible à quantifier.

La fondation se prononce pour l'instauration de poursuites contre les clients des prostituées, mais pas pour l'interdiction de la prostitution elle-même, qui serait selon elle sans effet et aurait l'inconvénient majeur à ses yeux de punir des victimes, alors qu'un mouvement se dessine en ce sens.

Elle juge surtout utile de développer l'aide aux prostituées. "Aucun service public n'accueille aujourd'hui les prostituées", rappelle Yves Charpenel. Une prostituée dénonçant ses exploiteurs doit attendre leur condamnation judiciaire définitive pour obtenir un titre de séjour.

 

Source et Edité par Yves Clarisse       http://fr.news.yahoo.com/la-prostitution-se-d%C3%A9veloppe-en-france-avec-le-123223826.html

26.01.2012

VOUS AVEZ DIT DÉMOCRATIE ???

 

Mélenchon, Aram, Ruquier : ces pourfendeurs du FN qui ne se rendent plus compte qu'ils menacent plus la démocratie que Marine Le Pen

"Gros cons", "semi-démente", "étron fumant" : contre la candidate FN, tout est permis.

Mais à quel prix ? 

 
Marine Le Pen et le FN concentrent beaucoup plus d'insultes que n'importe quel autre candidat ou parti.

Marine Le Pen et le FN concentrent beaucoup plus d'insultes que n'importe quel autre candidat ou parti.  Crédit Reuters

Bernard Tapie, roi des camelots (rien à voir avec les camelots du Roy), n’y allait pas par quatre chemins.

Aux dires du bonimenteur qui – incroyable mais vrai – fut admis à siéger quelque temps dans un gouvernement de la République française, les électeurs qui faisaient le choix de voter Front national étaient indistinctement des "salauds".

Sophia Aram, pour sa part, fait preuve d’un sens de la nuance et d’une délicatesse dans l’expression qui manquaient singulièrement à l’ancien ministre de la Ville.

A en croire la talentueuse chroniqueuse-éditorialiste de Radio France, les Français qui ont l’intention de voter lors de l’élection présidentielle pour Marine Le Pen sont tout simplement de "gros cons". Appréciez la différence.

Le chiffre avancé par l’Aram de service ne laisse pas d’être inquiétant car aux quelques cinq millions de nos concitoyens si prestement et si justement cloués au pilori les statisticiens ne manqueront pas d’ajouter tous ceux qui, sans voter pour la présidente du Front national, peuvent être rangés dans les catégories suivantes : petits cons, cons moyens, gros cons, mauvais cons et méchants cons. Cela risque de faire du monde.

Méritons-nous toujours le titre envié du peuple le plus spirituel de la terre ? Il est permis de s’interroger.

L’interrogation redouble lorsqu’on voit un arbitre des élégances comme Laurent Ruquier, amuseur patenté, labellisé et  grassement rémunéré par les radios privées et le service public de la télévision brandir à l’écran une caricature parue dans Charlie hebdo qui,  sous le titre "La candidate qui vous ressemble" et sous la forme d’un étron fumant est censée représenter… Marine Le Pen.

Il n’en faut pas plus pour que les gens sérieux et les esprits chagrins qui ne comprennent pas la plaisanterie aillent répétant qu’à un tel niveau de bassesse et de vulgarité, le débat politique dépasse les limites permises à l’intolérance et à la grossièreté.

Les esprits chagrins et les gens sérieux n’y entendent rien. Laurent Ruquier, pas plus que Sophia Aram, ne s’ingère dans la politique. Laurent Ruquier, comme Sophia Aram, est humoriste. Il doit même posséder la carte de la profession. Où certains croient pouvoir diagnostiquer une manifestation, particulièrement déplaisante et singulièrement antidémocratique, d’arrogance, de mépris et d’incitation à la haine, il ne faut évidemment voir qu’un trait d’esprit, et du plus fin, et du meilleur goût, que n’auraient pas désavoué Voltaire, Chamfort, Rivarol, Anatole France ou Tristan Bernard.

Voyez Jean-Luc Mélenchon. Le candidat du Front de gauche déclarait l’autre jour que Marine Le Pen est « semi-démente » et appelait à une grande opération de « nettoyage politique » qui purgerait la France des forces du Mal.

Les malveillants pourraient déduire de ces propos aux relents « nauséabonds » que le compagnon de route de l’ultra-gauche n’a décidément pas abjuré la  vieille idéologie stalinienne et qu’il ne tardera pas à nous ramener au temps des « vipères lubriques », des « hyènes dactylographes » et autres injures que l’on croyait obsolètes. Sommes-nous encore dans le cadre et dans le ton d’une compétition électorale démocratique, entre partis autorisés, et en temps de paix ?

L’admirateur de Fidel Castro, le zélateur de Chavez, le fou allié (du Parti communiste) a-t-il résolu de placer sa campagne sous la triple invocation de Robespierre, de Pol Pot et de Milosevic, Terreur, extermination et purification ethnique ? Vous n’y êtes pas.


Monsieur Mélenchon fait dans l’humour et ses maîtres à penser sont de toute évidence saint Coluche, feu Pierre Dac et le regretté Ferdinand Lop. Le prendre au sérieux, ce serait le prendre au tragique.

Mieux vaut en rire.

 

Source et publication : Atlantico.fr        http://www.atlantico.fr/decryptage/melenchon-aram-ruquier-pourfendeurs-fn-democratie-marine-pen-semi-demente-dominique-jamet-274417.html