25.11.2009

LE DÉCLIN DE LA FRANCE SERT LES INTÉRÊT DE ....?

Un officier du Renseignement d’une grande nation ! "Oui, le déclin de la France sert nos intérêts, et nous y aidons" !

lundi 26 octobre 2009, par Canal ER

Nous ne donnerons bien entendu aucune information sur les circonstances et le lieu de l’interview.


Notre site contrairement à d’autres n’a pas vocation à copier des dépêches d’agence mais de montrer une réalité à partir d’articles, de pamphlets, d’analyses techniques ou juridiques ou de témoignages originaux.


Cette interview en fait partie, nous en garantissons l’authenticité. Elle montre l’analyse de la situation française en dehors des sourires diplomatiques par, ne nous leurrons pas, les principales chancelleries.

Le propos est rude, probablement sera-t-il contesté par certains, mais il dépeint une réalité, la France est vue ainsi !!

Q : Pour des raisons de sécurité il n’est pas précisé la nation que vous représentez, pouvez malgré tout définir votre fonction même succinctement


J’ai un poste élevé dans les « forces de sécurité » de mon pays, et suis chargé plus particulièrement de missions de renseignement dans des pays européens.

Q ; Votre activité vous permet de connaître beaucoup de choses sur la situation française ?

Oui bien sur, car je reçois de nombreux rapports et analyses sur la situation en France, entre autres pays.

Q : Quelle vision globale a votre pays de la France ?

Je vais être très direct : la France est un pays qui n’a plus ni influence dans le monde, ni image de marque positive. A part peut-être quelques pays africains où des raisons historiques font que la France a quelque prestige, le sentiment général est que la France est un pays du passé.

Q : Comment sont perçues les vagues d’immigration et donc d’islamisation qui touchent la France

Très positivement, car elles affaiblissent la France et donc l’Europe, ce qui n’est pas pour nous déplaire. L’immigration massive de ce que l’on peut qualifier de « rebut » des pays africains (j’inclus l’Afrique du nord et l’Afrique « noire ») contribue a creuser le déficit budgétaire français d’une part (vous nourrissez ces gens, leur fournissez assistance médicale, juridique etc, cela se paye !), et crée d’autre part une classe d’immigrés, en général de religion musulmane, qui non seulement refuse de s’intégrer a votre culture, mais tente d’imposer la sienne et pis encore ne respecte pas vos valeurs. L’aide active d’une partie influente de vos responsables, sous le prétexte de politique sociale ou d’anti-racisme, renforce le sentiment de supériorité de ces immigrés. Et puisque la population française (je veux dire ce que vous appelez les français « de souche ») se contente de regarder passivement, tout contribue a faire qu’a court terme, la culture de ces immigrés prévale sur la vôtre. La France sera le premier pays musulman d’Europe, de plus avec une population musulmane qui n’est pas l’élite des musulmans (que l’on trouve en Arabie Saoudite ou a Dubai par exemple), mais le rebut des musulmans. Il suffit de voir ce qu’il se passe en France chaque jour où des bandes d’immigrés prennent le dessus sur les forces de police qui ont d’ailleurs – j’en ai les preuves – des instructions pour ne pas intervenir.

Q : La politique menée par le gouvernement français à l’égard de l’immigration est analysée comment par vos services ?

Je pense avoir répondu ci-dessus. Pour résumer, cette politique est très néfaste pour la France bien sur, mais positive pour nous. L’affaiblissement de la France, voire même sa probable débâcle, affaiblit globalement l’Europe. Une Europe faible nous avantage.

Q :Il y a régulièrement des émeutes et autres méfaits dans les banlieues, avez-vous des informations là-dessus ?

Bien entendu, j’ai même des sources au sein de vos « services » qui nous envoient des informations qui ne sont jamais publiées dans vos journaux. Je ne suis pas certain que vous vous rendiez compte de la situation : La France est en situation quasi-insurrectionnelle avec des bandes armées qui s’opposent aux forces de police qui ont des instructions pour ne pas intervenir. Je vous donne une information par exemple qui n’a bien sur jamais été ébruitée : En mars 2009 en intervenant dans en banlieue parisienne pour un incendie dans une cave, les pompiers ont découvert un considérable dépôt d’armes, il a été fait état d’une vingtaine d’AK 47, de plusieurs armes de poing et d’une grande quantité de munitions. Les pompiers ont été attaques par une véritable armée d’immigrés et se sont rapidement enfuis. Ils ont immédiatement fait un rapport par radio aux forces de police qui ont reçu l’instruction de ne PAS intervenir. La raison officielle était que « rien ne confirme en état l’information, et une opération de police dans cet environnement déclencherait des affrontements avec la population locale ». Je ne ferai aucun commentaire pour ne pas être désobligeant.

Q :Le 14 juillet dernier le gouvernement a censuré le nombre de voitures brûlées, avez-vous des informations sur la réalité des chiffres

Vous savez, les voitures brûlent, ce ne sont que des broutilles a côté de ce qu’il se passe. Vous avez eu un petit avant-goût a Poitiers ces dernières semaines de ce que peuvent être des émeutes. Ajoutez-y l’usage d’armes de guerre, ce qui est la prochaine étape, et vous verrez que les voitures brûlées ne sont que des amusements.

Q :Selon vos services, la situation sur le terrain est elle encore sous le contrôle du gouvernement français ?

Le gouvernement donne l’ordre de ne pas intervenir, donc peut-on interpréter ça comme un « contrôle » ?

Q :Quelle est votre analyse sur l’évolution à moyen terme du pays

Le moyen terme = 5/10 ans Je préfère parle de court terme : Maintenant / 3 ans

Des émeutes de plus en plus fréquentes se produiront, sous divers prétextes. Vos gauchistes vont s’allier aux immigrés pour descendre dans la rue et s’approprier par la force ce qu’ils sont incapables d’acquérir par le travail.

Il est probable que sporadiquement vos forces de police interviennent bien sur, mais avec des moyens très limités : Par exemple interdiction d’utiliser des armes. Ce qui amènera inévitablement leur débâcle. La seule solution pour rétablir l’ordre aujourd’hui serait des interventions massives avec non seulement un armement conséquent mais surtout une volonté de s’en servir.

Q :L’islamisation est elle inéducable ?

Elle est déjà faite.

Q :Pensez vous qu’une guerre civile est envisageable ?

Non : Pour une guerre civile il faut 2 camps. Il y a un camp disons « immigrés/gauchistes » et un camp « autres ». Le camp « autres » est tellement ramolli qu’il accepte tout de la part de l’autre camp. Il préfère fermer les yeux, veillant a son propre petit confort. Lorsque ce confort sera menacé, il sera bien trop tard pour réagir. Donc une guerre civile, non. Simplement le glissement de la France dans un gouffre non seulement économique (votre déficit public est l’un des plus importants au monde), mais surtout moral et idéologique.

Q :Les dirigeants actuels sont ils considérés comme crédibles ou font ils rire dans les chancelleries ?

Une plaisanterie au sujet de la politique de votre président est de dire que si les talonnettes lui permettent de s’élever en taille, elles ne peuvent hélas pas élever le niveau de sa politique. Plaisanterie stupide bien sur, mais... Sarkozy est un perpétuel agité qui n’a aucune vision globale pour la France. Par ailleurs ses frasques familiales correspondent plus a un pays d’Afrique. Passe encore qu’il ait épousé une call-girl, l’amour a ses raisons. Mais les mésaventures de son fils, franchement les bornes ont été franchies !

Q :Sarkozy est il fiable ou incompétent ?

Il est compétent pour favoriser la déchéance de la France.

Q : Que pensez-vous de l’institutionnalisation de l’islam de France par Nicolas Sarkozy ? Fallait-il dans un pays de tradition chrétienne et d’obédience laïque reconnaître cette religion et lui fournir une dimension nationale et un cadre légal ?

La question est difficile. Notre pays a une grande quantité de musulmans, bien que nous ne soyons pas « de tradition musulmane » bien sur. Laisser les musulmans, comme les autres, pratiquer leur religion, est un devoir. Mais pourquoi vouloir donner un « cadre légal » ? Contentez vous de faire en France avec l’islam ce que les pays islamiques font avec le catholicisme : Tolérance (au mieux) sans favoritisme. Si les musulmans savent qu’un pays est fort et n’est pas disposé a tolérer des écarts, il n’y a pas de problème a priori. N’oublions tout de même pas que la nature même de l’islam est de ne pas tolérer les non musulmans. A chaque gouvernement de prendre les dispositions pour être a même de réagir vigoureusement en cas de besoin.

Q :La multiplication des mosquées est elle une menace pour l’équilibre et l’avenir du pays ?

Non, au contraire, les mosquées sont faciles a surveiller. Infiltrez-les, sonorisez-les, et vous saurez en temps réel ce qu’il s’y dit.

Q : La politique de ce gouvernement, mais des prédécesseurs aussi, peut elle être qualifiée d’irresponsable dans ce domaine ?

Ne mélangeons pas immigration et religion, bien que vos immigrés soient musulmans.

La politique d’immigration a été totalement irresponsable et continue de l’être. A l’extrême rigueur on pourrait l’accepter, SI vous étiez capables d’imposer a vos immigrés le respect de vos lois et cultures. Ce qui est loin d’être le cas...

La politique sur l’islam n’a tout simplement pas de raison d’être. C’est comme si l’on faisait une politique pour par exemple « les cireurs de chaussures ». Il n’y en a pas besoin, les cireurs de chaussures doivent respecter les lois, il n’y a pas lieu de leur octroyer des avantages et dérogations. Idem pour les musulmans.

Q : A combien de millions de personnes estimez vous la présence immigré arabo-musulmane en France ?

Environ 15% de la population totale.

Q : A combien estimez vous le le flux migratoire annuel ?

Nous estimons qu’il entre en moyenne 1 a 2 millions d’immigrés par an en Europe, venant a 90% de pays musulmans. Où vont-ils ? France et Allemagne. En Angleterre bien sur mais ils sont arrêtés en France (Calais, je connais bien !), en Italie et Espagne car ce sont leurs points d’entrée en Europe mais la majorité n’y reste pas.

Q : Cette immigration constitue t’elle une substitution de la population de souche ?

Oui tout a fait, et il est certaines villes ou les immigrés sont majoritaires.

Q : Y a-t-il volonté par certains pays d’utiliser l’immigration comme cheval de Troie pour déstabiliser et islamiser la France ?

Vous me voyez gêné pour répondre a cette question et je pense que vous comprenez pourquoi. Disons qu’il est de l’intérêt de certains pays d’avoir une Europe faible, et donc une France faible. Pour cela, tous les moyens sont bons.

Q : Le gouvernement annonce des chiffres de la délinquance en légère augmentation, voire en baisse, est-ce la réalité ? Avez-vous des chiffres ?

Vous savez, les chiffres disent ce que l’on veut leur faire dire. Faites un test : Allez déposer plainte pour vous être fait voler votre portefeuille dans le métro de Paris. Sans doute la police vous dissuadera de le faire, disant que ca ne servira a rien. Donc les chiffres... La délinquance est en hausse bien sur, je peux vous dire que je me sens beaucoup moins en sécurité a Paris le soir que dans ma ville.

Q : Les services policiers et de renseignements français font-ils une analyse fine et réaliste de la situation ?

Vos services de renseignement ont une très bonne idée de la situation, mais l’autorité politique n’a aucune volonté de donner les ordres qui s’imposent. Bien sur certains réseaux terroristes dormants ont été démantelés en France ces dernières années, sur ce plan c’est du bon travail. Mais le pouvoir refuse de voir la liaison entre ce qu’ils appellent la « délinquance » et le « terrorisme ». Savez-vous par exemple que des journalistes russes ont prouvé il y a quelques années par un excellent travail d’enquête et d’infiltration, que les voyous immigrés de France finançaient les terrorismes de Tchétchénie par des « casses » de bijouterie en France ? Ces journalistes ont fait un superbe travail de renseignement, et leur reportage a été diffusé en Russie. Et en France ? Le bon travail de vos services de renseignement n’est pas exploité. Concernant la police, dans la mesure où les ordres du ministre sont de ne pas intervenir...

Q : A combien estimez vous les parties du territoire national sous contrôle des bandes ?

Je ne me suis jamais posé la question de cette manière car même 0.00001% est 0.00001% de trop. L’autorité de l’état doit s’exercer sur l’ensemble du territoire. Ceci est également valable pour la Corse, ou les bandes de voyous qui règnent doivent être traitées de la même manière que les bandes immigrées en territoire métropolitain.

Q : Pouvez vous évaluer en pourcentage l’extension de ces zones de droit chaque année ?

Non, mais il suffit de visiter Paris par exemple chaque année pour voir l’extension.

Q : Ces parties du territoire sont elles les plus islamisées ?

C’est évident.

Q :Des soulèvements armés visant à l’instauration de territoires autonomes musulmans comme le Kosovo sont ils du domaine du possible ?

A mon avis, non.

Q : Si oui quelles parties du territoire sont susceptibles de passer dès maintenant sous le contrôle de la charia ?

J’ai répondu « non » a la question précédente, mais je réponds que l’ensemble du territoire français passera sous la loi islamique dans les 10 ans a venir. Ceci se fera graduellement, par des modifications discrètes de vos codes (note : il fait allusion au "code pénal"). Ceci se fera aussi au niveau local, par exemple certaines municipalités ont déjà interdit la viande de porc dans les menus scolaires et des hôpitaux. Ceci est également une partie de la « charia ».

Q : Les possibilités d’attentats sanglants sur le territoire vont-elles en augmentant ?

Non pas en France car la France est considérée comme le premier pays musulman d‘Europe. Il y a bien entendu des réseaux terroristes musulmans en France mais leur action est plus de tenter d’attirer de nouveaux militants, que des opérations militaires. Quelques excités bien sur peuvent fomenter des attentats mais a titre très individuel, il ne s’agit la pas d’une « stratégie » islamique mais d’actions individuelles. Contrairement par exemple aux Etats-Unis, où il existe une véritable stratégie islamiste pour y tenter des actions terroristes.

Q :Les forces de sécurité française (police, armée) sont elles à même de rétablir l’ordre aujourd’hui ?

Non. La police est gangrenée par vos syndicats gauchistes et a une forte proportion de musulmans. Même si elle recevait l’ordre d’utiliser des armes pour rétablir l’ordre, elle ne le suivrait pas. L’armée, a part quelques unités d’élite, n’a aucune puissance. Pour aller traquer quelques pirates déguenillés au large, pas de problème. A part ça ? L’armée n’a de toute manière pas de formation pour intervenir en milieu urbain. A part quelques unités d’élite qui s’entraînent dans une ville reconstituée du côté d’Orléans... Mais en cas de crise intérieure grave, l’armée ne sera de toute manière pas envoyée pour rétablir l’ordre et quand bien même elle le serait, ce ne sont pas les quelques milliers d’hommes des unités d’élite qui suffiront.

Q : A l’intérieur de ces services des hommes sont ils prêts à agir pour palier les déficiences du pouvoir ?

Oui il y en a, mais plus le temps passe et plus ils se disent « pourquoi, pour qui ? » Face a un peuple qui se laisse déposséder de sa culture et de ses biens sans réagir, pourquoi vouloir intervenir ?

Q : Cette situation est elle irréversible ?

Oui, sauf prise de conscience rapide à laquelle je ne crois pas.

Q : Dans l’hypothèse négative, quelles forces politiques ou de la société seraient capables d’enrayer le désastre ?

Votre classe politique est uniforme, la seule question est « comment garder mon poste ? ». Tous sont d’accord pour le consensus. La seule solution pourrait être mise en place par des grandes sociétés qui décideraient de financer une prise de pouvoir, mais par qui ?

Q :Quand pensez-vous que les premiers troubles vont commencer s’il doit y en avoir, ou pensez vous qu’en fait la situation est déjà insurrectionnelle ?

Vous en êtes déjà là, ne le voyez vous pas ? Mais je pense plutôt que tout se passe silencieusement. Bien sûr des émeutes parfois, mais globalement tout se fait en silence. Pourquoi les voyous iraient-ils déclencher une émeute alors que leurs trafics marchent bien ?

Q : Le peuple français est il conscient de la gravité de la situation ?

C’est une plaisanterie, cette question ? Le peuple français a pour seul problème de savoir ou partir en vacances le vendredi soir jusqu’au lundi midi. Les français ne sont jamais contents, mais ne sont pas prêts a sacrifier leur week-end.

Q : Comment analyser la passivité de la majorité des français devant cette situation ?

Vos gouvernements successifs vous ont donné une mentalité d’assistés perpétuels. Vous pensez que le gouvernement vous doit tout et prendra soin de tout. Pourquoi alors réagir ?

Q : Le peuple français et sa civilisation peuvent ils disparaître ?

Le peuple français a déjà disparu, le métissage a fait son œuvre. La civilisation... Non elle ne disparaîtra pas, mais elle sera absorbée par l’islam. Peut être dans 50 a 100 ans y aura-t-il un retour ?

Q :Ira-t-on vers une radicalisation des esprits parmi la population française dite de souche ?

Peut être pour une infime minorité, qui sera alors impitoyablement traquée et mise « hors d’état de nuire » par votre gouvernement.

Q : Croyez-vous à l’avènement d’un mouvement de résistance patriotique ?

C’est possible, mais là encore pas certain d’être efficace. Lors de la seconde guerre mondiale, vous aviez une résistance efficace, mais actuellement le gouvernement a des moyens qui n’existaient pas a l’époque.

Q : Et toujours s’il existe peut-il compter sur une aide de puissances extérieures ?

Quel pays aujourd’hui aurait intérêt à une France forte ? Je n’en vois pas, à part les autres pays d’Europe qui sont eux aussi gangrénés. Peut être des grands groupes industriels pourraient-ils aider un mouvement de résistance en France, mais là encore je doute.

Q : Les dirigeants actuels sont ils capable de faire face à une situation insurrectionnelle, en ont-ils la volonté ?

J’ai déjà répondu je pense : Ni volonté, ni possibilité à moins peut-être d’autoriser d’ouvrir le feu dès le début des interventions, mais comme je le disais, votre police est gangrénée par des syndicats gauchistes et refuserait cet ordre.

Q :L’hypothèse d’une France en état de guerre civile ethnique est elle considérée comme très probable ?

Non. Pas de guerre ethnique, car les français auront capitulé sans livrer combat. Je terminerai avec une comparaison : L’Histoire est un éternel recommencement. En 1940 vous avez capitulé sans combattre ou presque devant l’ennemi nazi. Aujourd’hui la guerre n’a pas fait l’objet de déclaration officielle, mais est déjà engagée, et vous capitulez sans combattre.

Notre Etat Major a dessiné une carte d’Europe des 10 prochaines années, la France y est représentée avec un croissant. Le croissant islamique.

Merci pour cet entretien qui va certainement susciter des débats...

Source et publication: ER

CLANDESTINS, SANS PAPIERS OU FAUX PAPIERS ?

Salariés sans papiers: circulaire gouvernementale sur les critères de régularisation


Le gouvernement a adressé à tous les préfets mardi "une circulaire leur indiquant les critères à prendre en compte pour l'admission exceptionnelle au séjour des salariés étrangers", a indiqué le ministère de l'Immigration dans un communiqué.

Photographe : Olivier Laban-Mattei AFP/Archives :

: Une personne sans-papiers occupe une agence d'intérim à Paris, le 14 octobre 2009.

La circulaire fait suite au mouvement de grève entamé il y a plus de six semaines par des salariés sans papiers, avec le soutien d'un front de onze syndicats et associations, dont la CGT et la Cimade qui dénoncent "l'arbitraire préfectoral" dans l'examen des dossiers de régularisation par le travail.

Selon une source gouvernementale, la circulaire devrait imposer de justifier de cinq années de séjour sur le territoire, d'une année de travail déclaré à l'Urssaf et une promesse d'embauche d'une durée minimum d'un an.

L'admission exceptionnelle au séjour (ou régularisation) restera subordonnée à la situation de l'emploi examinée dans le département.

Le grief fait par le mouvement des sans-papiers au gouvernement est que "le traitement de chaque dossier de salariés est loin d'être similaire selon les départements, et même entre des salarié(e) de situation parfaitement identique, y compris au sein d'une même entreprise".


Le mouvement de grèves coordonnées a été rejoint par plus de 5.000 salariés sans papiers, qui ont occupé pacifiquement de nombreux locaux, dont pendant deux semaines ceux de la fédération des travaux publics FNTP.

Le ministre de l'Immigration Eric Besson exposera les critères de la nouvelle circulaire lors d'une conférence de presse mercredi à 12H15.

Elle n'empêchera pas le cas par cas, Nicolas Sarkozy ayant affirmé mardi qu'"il n'accepterait pas une régularisation globale de ceux qui n'ont pas de papiers" qui selon lui serait "un appel d'air" et "une erreur tragique".

Lors de la même conférence de presse, M. Besson présentera "les principales dispositions de l'avant-projet de loi relatif à la lutte contre l'emploi d'étrangers sans titre de séjour" contenant "un ensemble de sanctions administratives, financières et pénales à l'encontre des employeurs (...) effectives, proportionnées et dissuasives".

"S'il est avéré que l'activité de l'entreprise est construite autour du travail illégal ou de l'emploi de travailleurs étrangers sans titre de travail, on pourra fermer administrativement cette entreprise", avait indiqué dimanche le ministre du Travail Xavier Darcos.

Selon syndicats et associations, une grande partie des travailleurs sans papiers ne travaillent pas au noir.( sic)


source:afp:orange

PIERRE BERGÉ , LA POLÉMIQUE ?

Pierre Bergé, gardien des brebis socialistes

Téléthon, Parti socialiste : Pierre Bergé aime faire le tri.

Le milliardaire qui veut faire gagner la gauche en 2012 est à la manœuvre. Il tente de contrer Royal en soutenant Peillon.

- par Sylvain Monier

Dijon, 15 novembre dernier. La moutarde a singulièrement monté aux nez de Ségolène Royal et de Vincent Peillon.

La raison officielle : la candidate à la dernière élection présidentielle n’était pas la bienvenue à la réunion d’Espoir à gauche, “son” courant, affirme-t-elle.

Vincent Peillon dénonçait de son côté “l’esbroufe médiatique permanente” de Royal, allant même jusqu’à évoquer, deux jours après, “la psychiatrie lourde” de l’actuelle présidente de la région Poitou-Charentes.

Mais quelle mouche a bien pu piquer ces deux ex-meilleurs amis ? Ce 15 novembre, les choses deviennent beaucoup plus claires quand Pierre Bergé lance, devant les caméras de France 3, à propos de Ségolène Royal : “Cette venue est une surprise. Chacun fait comme il veut. Moi je ne vais jamais dans les endroits où on ne m’invite pas”, avant de porter l’estocade dans Le Monde : “Elle est là, c’est bien. Elle n’est pas là, c’est pareil. Moi je suis venu pour Vincent Peillon.”

La rumeur couvait depuis le congrès de Reims, là maintenant c’est officiel, Bergé, son mécène, cet homme d’affaires redoutable qui a partagé la vie et le succès de feu Yves Saint Laurent l’a manifestement lâchée. Certes, il continue de payer les locaux de l’association Désirs d’avenir (situés boulevard Raspail, leur loyer est de 7 500 euros), mais les frais de déplacements privés ou la location du Zénith pour la Fête de la fraternité, c’est terminé.

La faute, semble-t-il, à André Hadjez. Le compagnon de Ségolène Royal qui lui aurait réclamé 41 860 euros pour la refonte du site Désirs d’avenir. Le montant aurait choqué celui qui se plaît à jouer l’arbitre des élégances au sein du PS.

Avant de soutenir Royal et aujourd’hui Peillon, ce fidèle de Mitterrand (François) a longtemps jeté son dévolu sur Laurent ­Fabius (jusqu’à sa campagne pour le non au traité européen) et Julien Dray (à qui il a prêté, fut un temps, 2 millions d’euros pour l’achat d’un appartement parisien). Et Dominique Strauss-Kahn ? Pas vraiment sa came.

Tout comme Lionel Jospin dont il moquait, à l’époque, “le menton mussolinien et les grimaces de tribun”. Et ne parlons pas de Benoît Hamon, totalement voué aux gémonies depuis ses commentaires sur l’affaire Mitterrand (Frédéric).

Non, aujourd’hui le milliardaire esthète (sa fortune personnelle dépasserait les 400 millions d’euros), collectionneur d’art, s’est pris de passion pour Arnaud Montebourg, l’agrégé de philosophie Vincent Peillon et Manuel Valls.

Un Valls qui, ce week-end, marquait sa distance face aux propos de l’ex-compagnon d’Yves Saint Laurent. Sur France Info, Bergé, lui-même myopathe, s’en est violemment pris au Téléthon. “ Il parasite la générosité des Français d’une manière populiste”, “Les organisateurs du Téléthon ont trop d’argent (…) Cent millions pour le Téléthon ne sert à rien.”

Des propos qui ont du mal à passer à gauche.


Source: les inrocks

CONTRADICTION NOTOIRE !

Le foulard de la discorde dans les tribunes publiques de l'Assemblée

Le port d'un foulard par une visiteuse il y a quelques jours à l'Assemblée nationale a créé un tollé chez certains députés qui ont demandé à Bernard Accoyer d'appliquer le règlement.

Impossible, répond ce dernier.

Assemblée nationale hémicycle députés
L'Assemblée nationale

"Pour être admis dans les tribunes, le public doit porter une tenue correcte. Il se tient assis, découvert et en silence."

Voici l'article 8 du règlement de l'Assemblée nationale qui fait débat depuis quelques jours chez les députés. Les uns voulent l'appliquer à la lettre, les autres rappelent que la disposition est dépassée et donc devenue pour ainsi dire obsolète.

Tout est parti de la présence le 12 novembre dans les tribunes ouvertes au public d'une jeune femme arborant un foulardislamique. Un foulard devenu incident. Car aussitôt, le député centriste François Rochebloine interpelle le président de séance.

A leur tour, plusieurs députés protestent. Avant d'écrire au président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer, pour que "le règlement soit appliqué" car le port d'un foulard en séance y "est formellement interdit".

Dans une lettre adressée à tous les députés dont TF1News a eu copie, le président de l'Assemblée répond à ses collègues qui s'en "sont émus": "Certes, l'article 8 dispose (que le public) doit se tenir ‘découvert'".
Mais ajoute deux arguments l'empêchant de l'appliquer à la lettre : rien dans le règlement "n'autorise le président de séance à refuser l'accès des tribunes du public à une personne pour ce motif".
Et surtout, "cette prescription, vieille de plus d'un siècle, ne saurait (...) être opposée au port du foulard".

Imposé au couvre-chef des hommes

Et le président de rappeler que ladite règle voulait seulement à l'époque qu'un "homme retire son couvre-chef" en séance publique, et qu'elle "n'a d'ailleurs jamais trouvé à s'appliquer ni aux femmes portant une coiffure, ni au port de signes religieux", comme le voile des religieuses.

Le président de l'Assemblée rappelle enfin aux députés que "si le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse a été interdit par la loi, c'est dans les seuls écoles, collèges et lycées publics, ce qui signifie bien, a contrario, qu'il est autorisé dans les autres lieux publics" et que "notre institution doit satisfaire à l'exigence constitutionnelle de publicité des débats".

En clair, Bernard Accoyer affirme qu'en l'état actuel il ne peut refuser le port d'un foulard dans les tribunes.

Seulement voilà, l'argumentaire est retoqué par
Jean-François Copé. Le président du groupe UMP s'est "joint" aux protestations de ses collègues. Et en a profité pour réaffirmer sa position en faveur d'une loi sur l'interdiction du port de la burqa.

Une mission d'information a été mise en place à l'Assemblée, qui doit publier son rapport en janvier.

"C'est faux !"

Et la polémique s'est poursuivie mardi soir lors d'une réunion du groupe UMP à huis clos. C'est la députée UMP Françoise Hostalier, connue pour son engagement en faveur des droits des femmes et des sans-papiers, qui a pris le leadership du 'mouvement', faisant savoir qu'elle n'est pas d'accord avec l'interprétation du président de l'Assemblée devant ses collègues du groupe majoritaire, qui l'ont applaudie.

Elle a réclamé la modification du règlement de l'Assemblée pour que le port du voile islamique soit interdit dans les tribunes du public dans l'hémicycle. "Alors qu'on tient un débat sur l'identité et les valeurs de la République, si on n'est pas exemplaire à l'Assemblée sur ces thèmes-là, où peut-on l'être ?", a-t-elle ensuite déclaré à l'AFP. "Ce sont les femmes musulmanes elles-mêmes qui nous demandent d'être fermes sur ces principes" face à "la montée des intégrismes", a-t-elle affirmé.

Pas mécontent de prendre le contrepied du président de l'Assemblée, Jean-François Copé a salué l'initiative de Françoise Hostalier, tandis que le député de l'Ain, Michel Voisin, répondait à l'argument avancé par Bernard Accoyer selon lequel le règlement concernait seulement les couvre-chefs et non les religieuses. "C'est faux !", a-t-il lancé, rappelant qu'en février 2000, un aumônier militaire et une religieuse qui l'accompagnaient avaient dû retirer, l'un sa croix, l'autre son voile.

Réponse à toute cette polémique de Bernard Accoyer lors de cette réunion, selon son entourage : il fera "le point sur cette mesure ancienne".

Source : TF1 News.


SOLDATS FRANCAIS AU SUD-LIBAN

Au sud-Liban aussi, des soldats français risquent leur vie tous les jours (actualisé)

Ap-no4 Mercredi 18 novembre, un sapeur français a été grièvement blessé par le déclenchement d’une mine antipersonnel israélienne de type "n°4" sur un chantier de déminage (photo). L’adjudant (MINEX 3) du 13ème regiment du génie de Valdahon (Doubs) a perdu une main et un œil. Il a depuis été rapatrié vers un hôpital militaire parisien et ses jours ne sont pas en danger.

C’est alors qu’il mettait en place la charge en vue de la destruction sur place (DSP) de la mine que celle-ci s’est déclenchée.

Un officier témoigne : "Au Liban, les sapeurs français ouvrent le feu tous les jours : leur feu à eux, c’est la charge d’explosif avec laquelle ils luttent contre un ennemi implacable et sournois : des mines anti-personnel, extrêmement dangereuses et placées là pour tuer. Ces mines sont là depuis une quinzaine d’années. Certaines sont abîmées, brûlées, extrêmement instables. Chacune renferme 182 g d’explosif susceptible de détonner à n’importe quel moment. Chaque mine détruite est une rencontre avec l’ennemi dont la section sort victorieuse. Mercredi dernier malheureusement, l’adversaire fut le plus fort. Rigoureusement aucune faute ni aucune erreur n’a été commise, les procédures ont été respectées scrupuleusement par des soldats compétents et entraînés. Mais en matière de déminage le risque zéro n’existe pas et les sapeurs français au Liban risquent leur vie tous les jours."

Soixante-dix sapeurs de la compagnie du génie de l'opération Daman (Finul) participent à la dépollution du sud-Liban. Sur le chantier de déminage, où les travaux devraient reprendre très rapidement, quinze hommes sont engagés, les sapeurs se relayant toutes les 30 minutes. Une équipe médicale, avec un médecin et un VAB sanitaire, est présente en permanence.

Selon des chiffres de l'état-major des armées à Paris, 48 kilomètres carrés sont pollués par des mines au Liban sud, soit la moitié de la superficie de Paris, avec plus de 400.000 engins sur 120 km de "frontière". Un dixième de cette surface a été dépollué. Depuis 2006, 28 civils et 14 démineurs (de toute nationalité) sont morts et respectivement 247 et 44 ont été blessés du fait des mines et munitions non-explosées.


Source; secret défense


SERVITUDE ET GRANDEUR MILITAIRE !

Identité nationale : Le citoyen, le soldat et le guerrier

Le sentiment collectif est aussi vieux que le monde, qu'il ait abouti aux nations répond à un besoin essentiel : l'homme, animal social crée des instances politiques qui sanctionnent l'appartenance en assurant sa permanence et sa représentation.

indo.jpgLa nation peut se considérer comme une société regroupant de façon hasardeuse et transitoire des millions d'atomes, auquel cas la France n'est rien d'autre que la somme des français du moment, titulaires de la carte nationale d'identité. Ou bien au contraire, il convient de regarder la nation comme un ensemble excédant largement la somme de ses composants du moment, incluant aussi les morts et ceux qui sont à naître, c'est-à-dire une Histoire au fil de laquelle s'est forgée une commune identité et dans laquelle un destin s'élabore. La France ne serait donc pas seulement un lien d'assistance avec comme modèle indépassable la Sécurité sociale...


Elle serait alors cette raison de vivre - la république universelle porteuse de transcendance si chère à Victor Hugo -  et de mourir.

Julien Hapiot jeune chef FTPF de la région Nord et fusillé le 13 septembre 1943 écrira dans sa lettre d'adieu : "Un brave camarade a été condamné à mort ce matin pour avoir hébergé un patriote. Je lui fais passer les couplets de la Marseillaise car c'est au chant universel de nos aïeux que nous irons au poteau d'exécution. Ici renaîtra la France aimée du monde car la qualité du terreau dépend de celle des feuilles."

Pour ces hommes simples (une grande idée est une idée simple), l'identité nationale  confondait  dans la même mystique le Devoir et la Patrie, la terre et les morts, la liberté et le sacrifice que font vibrer les vers de Péguy :


"Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle

Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre

Heureux ceux qui sont morts car ils sont retournés

Dans la première argile et la première terre

Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés."


Être ou devenir membre d'une nation  c'est toujours épouser une explication du cosmos exprimée dans une langue particulière, c'est marcher comme un Wandervogel au milieu de paysages et de climats divers mais familiers, c'est aussi se recueillir dans ses lieux saints où souffle l'esprit, c'est enfin inhumer ses morts au son des musiques de son terroir dans des cimetières où peuvent librement dominer les signes ostentatoires de sa foi. Alors oui, il y a une ligne claire de l'identité.

Ainsi, paradoxalement, le degré de réalité objective de "Nos ancêtres les Gaulois" n'a strictement aucune importance. Le mythe ne relève pas de l'historiographie. Il n'est ni vrai, ni faux, il est notre étoile du berger, selon le bien joli mot d'Heidegger : "Marcher vers une étoile, rien d'autre."

Si Heidegger ou Péguy devrait inspirer le citoyen français dans la quête d'une identité nationale troublée par "la mondialisation", le soldat, lui, "ce citoyen sans doutes", solidement enraciné, doit aller volontairement au devant du danger qui le menace car il sait ce que l'honneur exige de lui, et parce que l'honneur ne concerne pas son prestige personnel, mais est une affaire qui regarde son lignage tout entier, il n'hésitera donc pas à engager sa personne toute entière.

Montherlant déclarait que personne ne meurt pour une cause mais pour l'identité que cette mort nous donne de nous-mêmes. Lorsque le général Bigeard, les larmes aux yeux, évoque la mort du sergent-chef Sentenac agonisant dans les sables du Sahara, il garde à l'esprit l'image lumineuse de celui qui, changeant de visage troque la figure du quelconque lansquenet contre celle de l'archange. Sans une plainte, sans une lamentation au mur, Sentenac s'efforce de mourir. Comme soldat citoyen, défenseur et gardien de l'identité nationale, il respecte le pacte sacré conclu avec lui-même qui fit écrire à Vigny le poète soldat et auteur de "Servitude et grandeur militaires" :


"Pleurer, prier, gémir est également lâche

Fais énergiquement ta longue et lourde tache

Dans la voie où le sort a voulu t'appeler

Puis, après, comme moi, souffre et meurs sans parler."


Dans l'antique Sparte, on opposait le soldat qui exerçait le métier des armes pour recevoir "une solde" au guerrier qui avait le droit de porter les armes pour la protection de l'identité de la Cité.

Pour ceux qui vont au ciel, le visage découvert, le seul privilège du grade n'est pas de calculer sa retraite complémentaire en songeant combien bonne est la France avec ses aides sociales, mais bien de monter à l'assaut en criant non pas "En avant !" mais "Suivez-moi !".

Drieu, le héros maudit de Charleroi, écrivit : "Il y a beaucoup d'action dans l'homme de rêve et beaucoup de rêve dans l'homme d'action."

Le guerrier n'est pas un fou sanglant, il laisse cette charge aux financiers et aux hommes politiques qui cassent les pots qu'il doit payer... lui .

Lui, il sait, il n'est dupe en rien. Il a choisit son camp et proclame par ses actes ce qu'illustraient les écriteaux des Marines à Khé-Sanh en 1968 : "Home is where you dig it".

La morale du guerrier n'est pas utilitaire et c'est pourquoi ceux-ci se font rares dans notre société. Le jeune officier conscient de ses responsabilités et qui tremble avec ses hommes devant des ennemis plus expérimentés se demande-t-il :  "A quoi ça sert ?". Noblesse se tait.

On ne lui volera pas son identité dernière qui scellera son destin. Que lui importe ces petits marquis poudrés, ces intellectuels rondouillards qui, à Paris, loin des poussières de la piste débattront de l'identité nationale face à des « bobos » ou des « indigènes de la république » éructant leur mal-être.

"Honte à ceux qui se plaignent de leur destin, pensera-t-il en ressoudant davantage la cohésion de son unité. Je suis là, comme Saganne, seul mais avec des hommes. Seuls sont mes hommes, mais je suis là."

Solitude du guerrier quand, à l'arrière, on papote, on ergote, on sanglote ...

Combien de pilotes de la RAF en 1940 ? Combien de maquisards sur le plateau des Glières ? Combien de paras pour sauter sur Dien Bien Phu encerclé ?

Pour le guerrier, sur son domaine, sur sa terre où règne l'éphémère, c'est ainsi. La fortune fuit, la vie fuit, la patrie fuit parfois aussi mais il est une chose qui jamais ne fuira : le jugement porté sur chaque mort.


Jean-Marc DESANTI (texte et photo)

Publié dans Points de vue, Textes de réflexion |

LE " MISTRAL " À SAINT PÉTERSBOURG

La photo du jour : Le "Mistral" à Saint Pétersbourg

Le porte-hélicoptères français "Mistral" a accosté lundi 23 novembre près du bâtiment de l'Amirauté de Saint-Pétersbourg pour une visite revêtant un aspect militaire et commercial.

La France a annoncé en octobre étudier "avec un oeil favorable" la possibilité de vendre à la Russie un bâtiment de projection et de commandement (BPC) de la classe Mistral.

Le BPC, deuxième plus gros navire de guerre français après le porte-avions Charles de Gaulle, affiche 199 m de long sur 32 m de large, pour 21.500 tonnes de déplacement. C'est à la fois un porte-hélicoptères et un transporteur de blindés, dont le coût est estimé entre 400 et 500 millions d'euros.

3 marins russes portant le "chinel" (long et martial manteau noir)

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L'Estonie entend s'enquérir auprès de la France des circonstances de l'éventuelle vente d'un porte-hélicoptères Mistral à la Russie, a déclaré mardi le chef de la diplomatie estonienne Urmas Paet.

"Les Russes ont annoncé vouloir l'utiliser au sein de la Flotte de la mer du Nord dans le Pacifique, mais rien ne les empêchera de le transférer vers d'autres mers et océans"
, a indiqué le ministre.

Et d'ajouter que l'Estonie pourrait soulever cette question lors d'une réunion de la commission de l'Union européenne pour le contrôle des armements conventionnels.

Plusieurs militaires et politiques estoniens estiment que le porte-hélicoptères peut être également utilisé en mers Noire et Baltique, ce qui est susceptible de constituer une menace pour la sécurité de l'Estonie et ses alliés.

Selon le commandant des Forces de défense estoniennes le général Ants Laaneots, les militaires estoniens craignent que le porte-hélicoptères Mistral ne stationne en mer Baltique, en créant une menace contre la sécurité du pays.

Le porte-hélicoptères français Mistral est arrivé lundi à Saint-Pétersbourg, en prévision d'une possible acquisition par la Russie d'un navire de ce type. Le commandement de la flotte russe juge nécessaire d'acquérir un porte-hélicoptères analogue au Mistral et de construire quatre autres navires sous licence française.

Ces navires, destinés à appuyer des opérations de débarquement, de maintien de la paix et de sauvetage, doivent équiper les flottes russes du Nord et du Pacifique, estiment les militaires. Leur utilisation dans la lutte contre les pirates, au large des côtes somaliennes par exemple, est également possible.

Source du texte : RIA NOVOSTI/théatrumbelli