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17/06/2021

SÉNÉGAL : CES FEMMES QUI REFUSENT L' ASSIGNATION DES ISLAMISTES !

Sénégal : sur les routes de l’islam, des femmes veillent

REPORTAGE. Contre la religion qui déborde sur le politique, des Sénégalaises résistent. Elles refusent l’assignation des islamistes, qui avancent masqués.

Pour Penda Mbow, il est vraiment important d'etudier la religion. << C'est la cle pour deconstruire la reecriture de la religion par certains >>, ajoute-t-elle.
Pour Penda Mbow, il est vraiment important d’étudier la religion. « C’est la clé pour déconstruire la réécriture de la religion par certains », ajoute-t-elle. © DR
Par notre correspondante à Dakar, Clémence Cluzel

12/06/2021

E.MACRON CÈDE-T-IL AUX ISLAMISTES ???

 

Après les massacres islamistes au Burkina Faso, Macron annonce la fin de l’opération Barkhane au Sahel…

 
 
 
 

09/06/2021

L' OPÉRATION BARKHANE A-T-ELLE ENCORE UN SENS ?

L’opération Barkhane a-t-elle encore un sens ?

 

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Par Antoine de Lacoste.

La France a annoncé jeudi soir la suspension de ses opérations avec le Mali dans le cadre de l’opération Barkhane.

Cette annonce n’a guère surpris.

Deux coups d’Etat militaires se sont succédé au Mali, l’un en août 2020, l’autre le 24 mai dernier.

Le nouveau président, le colonel Goïta, n’a guère la confiance de Paris, et il est illusoire d’espérer une stabilisation de la situation à court terme. Surtout, derrière Goïta, se profile l’ombre de l’imam Dicko.

Proche des islamistes, il prône la réconciliation des Maliens, ce qui sous-entend un rapprochement avec les combattants djihadistes. Dicko et son allié Maïga dont on parle pour le poste de premier ministre, ont provoqué plusieurs rassemblements dans la capitale Bamako réclamant le départ de la France.

C’est à cause du Mali que la France a lancé l’opération Barkhane en 2013, c’est à cause du Mali qu’elle risque d’y mettre fin.

En effet, le nord du Mali était tombé aux mains des djihadistes dès 2012 et la faiblesse de l’armée malienne (mais est-ce vraiment une armée ?) laissait présager une rapide victoire complète des islamistes dans tout le pays.

L’intervention de l’armée française avait empêché ce scénario catastrophe qui pouvait entraîner l’ensemble de la région dans le chaos islamiste.

Mais huit ans après, la question se pose : faut-il poursuivre cette intervention coûteuse à tout point de vue ?

Car jamais la France n’a trouvé un appui militaire conséquent dans ces pays qu’elle est venue aider : la force conjointe, appelée G5, et regroupant des troupes venues du Burkina-Faso, du Tchad, du Niger, du Mali et de la Mauritanie est à peu près totalement inefficace.

Un seul pays fait exception : le Tchad, dont les troupes sont les seules à faire preuve de combativité.

La mort récente du président tchadien, Idriss Déby, dans des conditions d’ailleurs assez troubles, est un rude coup et Paris a perdu son interlocuteur le plus fiable.

Aujourd’hui, avec des moyens limités sur un territoire grand comme plusieurs fois la France, il faut sans doute donner un autre format à Barkhane.

Certes, son bilan est loin d’être totalement négatif et de très nombreux djihadistes ont été mis hors d’état de nuire (il est impossible d’en connaître le nombre).

Mais si les opérations au sol ont été souvent couronnées de succès, chacun s’accorde à dire que ce sont les interventions aériennes qui ont provoqué le plus de dégâts chez l’ennemi.

Or, ces interventions aériennes pourraient fort bien, en cas d’urgence, être organisées depuis les bases françaises de Côte d’Ivoire, du Sénégal ou du Gabon.

Mais cela ne résoudrait pas le problème d’un pouvoir malien devenu de plus en plus complaisant avec les djihadistes, et qui pourrait finir par pactiser avec eux. Comment intervenir alors dans un tel contexte ?

Ce qui est certain, c’est que les efforts considérables de l’armée française pour former des cadres militaires maliens ont échoué. L’armée malienne est une armée de papier, il ne faut pas se le cacher.

Alors faut-il continuer à risquer la vie de nos meilleurs soldats pour un pays qui ne veut même pas se défendre ? Poser ainsi la question c’est déjà y répondre. 

 

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Retrouvez l’ensemble des chroniques proche-orientales d’Antoine de Lacoste parmi les articles de notre catégorie Actualité Monde.

06/06/2021

L' ADMINISTRATION BIDEN ET LE MONDE LIBRE ???

02/06/2021

IRAN : AVEC ACCORD OU SANS ACCORD , LES MOLLAHS VOUDRONS LA BOMBE ........

01/06/2021

LA FRANCE DOIT RESTER AU SAHEL ! STOP ! AUX NARCOS-DJIHADISTES .....

La France doit rester au Sahel

Si Bamako tombait...

 
La France doit rester au Sahel
Des forces de l'opération Licorne, en provenance d'Abidjan, redéployées à Bamako en soutien à l'opération Serval, au nord du Mali, 15 janvier 2013 © Eric Feferberg/AFP

Le Sahel n’est pas l’Afghanistan et si la France décide de retirer ses forces de la région, une marée montante de djihadisme irrigué par le trafic de drogue risque d’engloutir l’Afrique de l’Ouest, du Sénégal au Nigeria en passant par la Côte d’Ivoire.


« Il est temps d’organiser le retrait des troupes françaises au Sahel. » (Le Point, 18 avril 2021.)

Pour Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, Emmanuel Macron devrait s’inspirer de la décision de Joe Biden de retirer les forces américaines d’Afghanistan et mettre fin à une guerre qu’il qualifie d’ingagnable.

Comme l’esclavage et le racisme, la politique africaine de la France est présentée à travers un prisme américain : une guerre est forcément soit un Vietnam, soit un Afghanistan.

Sans surprise, il préconise donc des solutions américaines.

La mort du président tchadien Idriss Déby, pilier de la coalition qui, sous direction française, déploie des efforts militaires et politiques au Sahel, a certainement contribué à convaincre le diplomate chevronné que l’opération Barkhane était un échec patent et irrémédiable et qu’il valait mieux arrêter les frais.

La réalité est peut-être moins tranchée.

Avec des moyens dérisoires, comparés à ceux mobilisés par les États-Unis en Afghanistan (et, il est vrai, des ennemis moins puissants), la France arrive souvent à ralentir considérablement et parfois à endiguer la déstabilisation de l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest par le narco-djihadisme, synthèse locale de l’islamisme et de la narco-criminalité.

À lire aussi: La France au Sahel: quels objectifs pour quelle guerre?

 

Un immense espace d’échanges

Depuis aussi longtemps qu’on s’en souvienne, les routes du Sahel constituent un immense réseau de flux marchands, transportant du sud au nord et du nord au sud matières premières et produits transformés.

Sel, or, dattes montent vers le nord (l’Afrique du Nord et l’Europe), tandis que les produits manufacturés redescendent vers le sud.

Un immense territoire aride, loin, très loin d’une organisation administrative quelconque, si ce n’est tribale, ethnique voire religieuse ; la vie y est rythmée par un incessant chassé-croisé de populations, de bétails, de caravanes et de marchands et donc, évidemment, de trafiquants.

Jusqu’à la deuxième moitié du xxe siècle, il n’existait ni Mali ni Niger, pas plus que de Tchad.

Il n’y avait pas de frontières à l’exception des dunes et des pistes connues des seuls caravaniers et dont les tracés se transmettaient de façon ancestrale, sous la tente ; ni boussole ni GPS, rien d’autre que la connaissance des oasis, l’observation du ciel et la nature des vents de sable. Et bien sûr les destinations : les marchés, points névralgiques de l’écosystème sahélien.

À lire aussi: Sahel: l’impasse

 

Pendant un petit siècle, la colonisation occidentale, après avoir dessiné à la règle les frontières de pays nouveaux aux capitales souvent implantées à des milliers de kilomètres au sud de ce Sahel énigmatique, a tenté d’y implanter des cercles administratifs.

Or, ce Sahel est peuplé de femmes et d’hommes culturellement très éloignés des « élites » politiques aujourd’hui assises dans leurs palais présidentiels à Bamako, Niamey ou N’Djamena.

 

Le Sahel postcolonial

La France partie, jamais celles-ci n’ont réussi à y imposer leur autorité : de 1960 à 1990, voire 2000, différentes rébellions « sahéliennes » (pour certaines fomentées de l’extérieur) se sont succédé.

Les populations lointaines du Nord étaient clairement abandonnées : plus d’eau, pas d’électricité ou si peu.

Plus d’écoles et de dispensaires.

La paupérisation s’est alors massivement accélérée au Sahel sous un double coup de boutoir : l’indifférence des États centraux et les aléas climatiques des années 1970-1980 qui ont mis à mal le pastoralisme.

 

Des ingérences extérieures ont fait le reste : le naturel est revenu au galop et l’ancestrale culture marchande a repris le dessus.

L’heure des pick-up et des GSM a favorisé l’émergence de trafics autrement plus lucratifs

La suite  :  https://www.causeur.fr/

 

 

28/05/2021

UN ARTICLE DE BERNARD LUGAN DANS " L' AFRIQUE RÉEL " !


  
 L' AFRIQUE RÉEL    DE BERNARD LUGAN
 
 
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Alors que, par « miracle », le Tchad n’a pas (encore ?) explosé après la mort d’Idriss Déby et cela, uniquement parce qu’un pouvoir fort a rempli le vide politique provoqué par sa disparition, le Parlement européen vient de sommer le CMT (Conseil militaire de transition),  d’entamer  d’ « urgence un processus démocratique pluraliste » en appelant à un surréaliste retour à l’ « ordre constitutionnel et au respect des valeurs démocratiques » par la remise du pouvoir à  des « acteurs de la société civile », afin de « garantir la transition pacifique au moyen d’élections démocratiques libres et équitables ».
 
Totalement ignorant des  failles de la tectonique ethnique tchadienne et de l’histoire chaotique du pays depuis les années 1960, aveuglé par l’idéologie démocratique, le « machin » bruxellois ne pouvait pas mieux faire pour mettre en place les conditions du chaos.

Cette prise de position hors-sol ne doit pas étonner car, en vérité, cet aveuglement  est la conséquence du « lobbying » pratiqué par des ONG irresponsables qui tissent la toile  idéologique dans laquelle elles emprisonnent le parlement bruxellois.

Derrière cette prise de position, l’on retrouve en effet, entre autres, la marque  de « Pain pour le Monde », l’organisation des églises protestantes et évangéliques allemandes, celle du « CCFD Terre solidaire », celle d’ « Agir ensemble pour les Droits humains, celle de « Misereor » l’organisme des évêques catholiques allemands » et celle d’Acat (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture).

Et la liste pourrait être poursuivie…
 
Ainsi, au nom des « vertus chrétiennes devenues folles », ces ONG largement confessionnelles ont consciencieusement entrepris de préparer la voie à la dislocation du Tchad, verrou essentiel de la stabilité régionale.

En effet, si le CMT entamait un processus démocratique, l’ethno-mathématique électorale tchadienne donnerait le pouvoir aux plus nombreux, c’est-à-dire aux Sudistes.

Or, depuis l’indépendance, la vie politique du Tchad tourne au contraire autour des principales ethnies nordistes, à savoir les Zaghawa, les Toubou du Tibesti (les Teda), les Toubou de l’Ennedi-Oum Chalouba (les Daza-Gorane) et les Arabes du Ouadaï qui totalisent moins de 25% de la population du pays (voir à ce sujet mon livre : Les guerres du Sahel des origines à nos jours).

 

Or, les ONG et les députés européens refusent de voir que c’est autour de leurs rapports internes de longue durée, de leurs alliances, de leurs ruptures et de leurs réconciliations plus ou moins éphémères que s’est écrite l’histoire du pays depuis l’indépendance.

C’est autour d’eux que se sont faites toutes les guerres du Tchad depuis 1963.

C’est de leurs relations que dépend le futur du pays, la majorité de la population n’étant que la spectatrice-victime de leurs déchirements et de leurs ambitions.

Nous voilà bien loi de la « démocratie parlementaire… »
 
Si les actuels dirigeants tchadiens cédaient au diktat européen inspiré par les ONG, le Tchad basculerait dans la guerre comme le Mali, avec des populations nordistes minoritaires refusant le totalitarisme démocratique sudiste reposant sur la seule loi du nombre. 
 
Le Tchad doit donc rejeter le chantage démocratique et son compère, l’odieux et hypocrite néocolonialisme  de la pitié et de l’émotionnel. Il en va en effet de la paix civile.

Ne perdons pas de vue que ce fut le diktat démocratique imposé par la France socialiste au général Habyarimana qui réveilla puis exacerba les fractures de la société rwandaise, ce qui déboucha sur le génocide (voir à ce sujet mon livre Rwanda : un génocide en questions).
 
Plus généralement, et à moins de demeurer pour l’éternité des  colonisés, les Africains doivent chasser  les essaims des ONG qui s’abattent sur eux.

Que peuvent en effet leur apporter à long terme ces organisations composées d’exclus, de laissés pour compte ou de retraités des pays du Nord dont les motifs altruistes masquent le fait qu’ils sont trop souvent eux-mêmes à la recherche de solutions à leurs propres problèmes existentiels ou matériels ?

Sauf rares exceptions dans le domaine médical ou comme dans le cas de certaines organisations admirables comme l’est l’Ordre de Malte, ces « petits blancs » étouffent littéralement l’Afrique sous le poids de leurs jérémiades humanitaires, sous leurs « petits » projets aux « petites » capacités, portés par de « petites » ambitions, le tout soutenu par de « petits » moyens et surtout avec une absence totale de perspective et de coordination.
 
 
Plus d'informations sur le blog de Bernard Lugan. 

contact@bernard-lugan.com

 

27/05/2021

LA CHINE ÉTEND SON INFLUENCE EN AFRIQUE .....

 
 
 

La Chine étend son influence en Afrique en construisant des installations gouvernementales, l’Occident commence à s’y opposer

À la mi-mai, la Chine a investi 35 millions de dollars au Kenya pour construire un nouveau bâtiment du ministère des affaires étrangères. C’est le dernier d’une série d’investissements et de subventions accordés par le Parti communiste chinois (PCC) à des pays africains, qui permet au régime d’étendre son influence politique et économique sur le continent.

Les offres d’investissement de la Chine, principalement dans le cadre de ses initiatives “Nouvelle route de la soie” (NRS), ont été largement critiquées pour avoir créé des pièges à dettes pour les pays bénéficiaires, ainsi que pour les accusations d’espionnage et d’infiltration.

 

La façade du siège de l’Union africaine (UA) est photographiée à Addis-Abeba, le 13 mars 2019. (Ludovic Marin/AFP via Getty Images)

L’Occident a maintenant commencé à prendre des contre-mesures.

Le Southern China Morning Post a noté le 23 mai que le PCC s’est concentré sur le financement et la construction de bâtiments gouvernementaux pour les pays africains, ce qui a suscité la suspicion de la communauté internationale.

Actuellement, le nouveau siège de 80 millions de dollars des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), qui est financé par la Chine, est en cours de construction dans le sud d’Addis-Abeba en Éthiopie. Malgré l’avertissement du gouvernement américain en février 2020 selon lequel un CDC financé et construit par la Chine sera utilisé par le régime pour voler des “données génétiques africaines”, la construction a commencé en décembre 2020.

Selon The Heritage Foundation, la Chine a participé à la construction de plus de 186 bâtiments gouvernementaux à travers 40 des 54 pays africains. Même le siège de l’Union africaine (UA), situé en Éthiopie, a été entièrement financé et construit par la Chine.

En 2018, le journal français Le Monde a révélé pour la première fois que des techniciens de l’UA ont découvert qu’entre 2012 et 2017, le siège de l’Union africaine construit par la Chine avait transmis quotidiennement des données confidentielles de l’UA à Shanghai via le réseau informatique du bâtiment, en utilisant des serveurs fournis par la société chinoise Huawei.

Malgré cela, en 2019, l’UA a signé des accords avec Huawei pour étendre l’utilisation de ses technologies et équipements dans la construction de réseaux 5G, l’intelligence artificielle et l’informatique en nuage, entre autres.

La Chine a développé 70 % des réseaux 4G d’Afrique, et a même construit des réseaux de communication intra-gouvernementaux sensibles pour 14 pays africains.

 

Ces dernières années, le régime communiste chinois a prêté des milliards de dollars aux États africains tout en construisant des routes, des chemins de fer, des ports, des centrales électriques, des réseaux Internet, des bâtiments gouvernementaux dans le but d’amener le continent sous son influence, selon les médias britanniques. Le régime a également construit des bases militaires en Afrique, comme à Djibouti.

Des membres de l’Armée populaire de libération chinoise assistent à la cérémonie d’ouverture de la nouvelle base militaire chinoise à Djibouti, le 1er août 2017. (STR/AFP via Getty Image)

Les prêts chinois sont principalement proposés dans le cadre de la NRS, qui est le grand projet de politique étrangère du dirigeant chinois Xi Jinping, lancé en 2013. Il vise à étendre l’influence économique et politique du PCC aux pays d’Asie, d’Europe et d’Afrique en recréant la route de la soie et la route de la soie maritime de la Chine ancienne pour le commerce au XXIe siècle. La NRS investit des capitaux chinois dans la construction de divers projets d’infrastructure à coût élevé dans plus de 60 pays participants.

Au moins 28 pays africains ont signé un accord de la NRS avec la Chine, selon le média d’État chinois Xinhua.

Récemment, les États-Unis et leurs alliés ont commencé à prendre des mesures pour contrer l’expansion de la Chine en Afrique.

Lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères du Groupe des Sept (G7) début mai, les pays occidentaux ont souligné les ambitions du PCC et les menaces pour la sécurité des nations d’Afrique et d’Amérique latine, et ont suggéré que l’Occident étende ses partenariats à ces pays avec des “offres concrètes de coopération.”

Le 22 mai, un groupe d’entreprises de télécommunications financé par une agence américaine d’aide à l’étranger et dirigé par le groupe britannique Vodafone a remporté le contrat de construction du réseau 5G pour l’Éthiopie, devançant les entreprises d’État chinoises Huawei Technologies Co et ZTE Corp.

 

Source: The Epoch Times, le 26 mai 2021 – Traduction par Aube Digitale

26/05/2021

LA CHINE CONTINUE DE POLLUER ......