15.05.2012

BIENVENUE EN HOLLANDE MANIA..........

REVUE DE PRESSE


Publié le 12/05/2012 07:49 | Andy Barréjot

Tarbes. Des policiers agressés et menacés de mort

Une quarantaine d'agents du commissariat ont manifesté devant la préfecture, hier./Photo Joël Boyé.
Une quarantaine d'agents du commissariat ont manifesté devant la préfecture, hier./Photo Joël Boyé.
Une quarantaine d'agents du commissariat ont manifesté devant la préfecture, hier./Photo Joël Boyé.

Un individu s'en est violemment pris aux forces de l'ordre qui tentaient de l'appréhender. Un incident qui survient au terme d'une semaine particulièrement tendue pour les policiers.

Les policiers auront finalement eu le nez creux à intervenir en nombre. Trois équipages n'auront pas été de trop pour maîtriser Jonathan D. ,lundi, après que celui-ci s'est introduit frauduleusement dans la voiture de son ex-compagne, pour selon cette dernière, « y soustraire l'autoradio » (ce que conteste le prévenu). « C'est une situation très dure à vivre. La justice m'a autorisé à voir mon enfant mais elle m'en refuse la visite », explique le jeune homme.

Des circonstances atténuantes qui ne justifient pas pour autant l'attitude de l'individu lorsque les policiers arrivent pour l'appréhender, suite à l'appel de son ex. « Il a voulu faire le malin et a refusé de les suivre », narre une voisine, témoin de la scène. L'individu est alcoolisé. Jonathan titube. Il refuse d'obtempérer et demande même à son chien, « un molosse » selon la voisine, d'attaquer. Heureusement sans effet. Jonathan D. se débat, balançant à tout-va pieds et poings, blessant trois policiers. L'individu est finalement maîtrisé mais se signale par un violent coup de tête à l'agent qui l'accompagne durant le transfert. Commence ensuite un déversement d'insultes, parsemé d'un flot de menaces de mort à l'encontre des forces de l'ordre. Pêle-mêle : « Maintenant que Hollande est passé, vous êtes morts », « T'es mort, vous êtes tous morts », « Je vais te mettre au fond du trou », « Je vais aller chercher des gens pour faire un carnage », « Toi je vais te retrouver, tu vas finir dans un coffre de voiture ou dans une cave comme Fofana ».

L'individu, originaire de Normandie et déjà connu pour des faits de vol ou de dégradation, sera beaucoup moins prolixe durant son interrogatoire où il se mure dans le silence. « D'abord, sachez, monsieur, que quelle que soit l'issue des élections, les délinquants seront toujours réprimés dans ce pays, a rappelé la présidente Élisabeth Gadoullet. On a l'impression que vous avez fait tout ce qu'il faut pour ne pas voir votre enfant. Ce n'est pas là un comportement de père de famille exemplaire… » « Dans les faits comme dans la vie, vous avez du mal à reconnaître vos responsabilités. Mais même après avoir retrouvé vos esprits, vous avez continué à insulter et menacer les policiers. » « Il faut lui donner une chance dans ce parcours chaotique », a plaidé l'avocat de Jonathan D. qui a lui expliqué qu'il avait « déjà été interpellé par le passé et que ça s'était toujours bien passé ».

Jugé en comparution immédiate, il a été condamné à quatre mois de prison ferme avec révocation partielle de son sursis à hauteur de deux mois.

Mouvements en rafale

Cette affaire survient dans une période agitée au sein des forces de police de France et de Bigorre. Après avoir répondu hier à l'appel du syndicat du SNGP-FO, c'est un autre syndicat, Alliance police nationale, qui a mobilisé ses troupes aujourd'hui. Un mouvement qui fait suite à la mise en examen d'un de leurs collègues de Noisy-le-Sec pour homicide volontaire. « Nous aimerions qu'il y ait une présomption de légitime défense plutôt qu'une suspicion de culpabilité dès le départ, détaille Éric Argence, le secrétaire départemental. À l'image de ce qui existe pour les gendarmes. On aimerait profiter de cette protection-là, même si, à Tarbes, on n'est pas souvent confrontés à cette réalité-là. » Mais pas pour autant à l'abri d'une telle mésaventure…

 

Source et publication:   http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/12/1351512-tarbes-des-policiers-agresses-et-menaces-de-mort.html

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE !

Lendemain d’élections – Les maladies infantiles du populisme – Par Dominique Venner

Politologues, observateurs, chroniqueurs ou éditorialistes, tous se sont accordés pour dire que le vote FN du 22 avril était un bouleversement et que, d’une façon ou d’une autre, il changerait les données électorales à venir.

Dominique Venner, lui, tout en faisant un premier constat, celui du ratage de Sarkozy dans sa manœuvre de « siphonnage » de l’électorat FN à son profit – ce que tout le monde reconnaît, Sarkozy en tête –, estime que la grande première de ce premier tour est une sorte de renaissance du FN qui sort de cette aventure « entièrement rajeuni et dynamisé ».

Il regrette néanmoins que le parti de MLP, qui bouscule le bipolarisme issu du gaullisme, soit atteint d’une sorte de « maladie infantile » que l’on retrouverait chez beaucoup des mouvements populistes qui éclosent en Europe.

Polémia
 

Les deux tours de l’élection présidentielle de mai 2012 m’incitent à des réflexions nullement électoralistes ni politiciennes. Quelque chose d’important est survenu, qui était peu prévisible et que je vais résumer en deux remarques principales.

En dépit d’effets d’annonce peu discrets n’engageant que ceux qui voulaient y croire, le président sortant a raté sa tentative de « siphonner » l’électorat frontiste qui lui avait tant bénéficié en 1997. Oublions le candidat socialiste désigné en raison de son profil terne et rassurant après la mise à l’écart du richissime couple Sinclair-DSK pour cause de scandales publics répétés. Oublions aussi Jean-Luc Mélanchon qui n’a pas dépassé le total habituel des candidats d’extrême gauche, PC inclus. Reste la nouveauté de cette campagne, le Front national, entièrement rajeuni et dynamisé par la personnalité de sa présidente. A la faveur de qualités propres et d’un parcours difficile et tenace, Marine Le Pen a pu se faire entendre par la France qui souffre, représentant un réel espoir. Ses 18% de suffrages au premier tour constituent un succès d’autant plus évident qu’ils s’accompagnent d’un renouvellement important de l’électorat. Avec Marine Le Pen, le Front a changé de physionomie. Il a perdu l’image ringarde et agressive qui était la sienne pour s’afficher « moderne » sur les questions de société (contraception, avortement) et ferme sur la question de l’immigration. Les erreurs de la campagne de 2007 (présence d’une beurette) alors que Sarkozy brandissait un karcher symbolique ont, semble-t-il, été comprises. Le Front national est redevenu le grand rassemblement identitaire des Français souvent très jeunes qui refusent l’immigration.

Mais je ne prends pas la plume pour entretenir mes lecteurs d’évidences que l’on peut trouver ailleurs. Je voudrais appeler tout d’abord l’attention sur certaines conséquences de la défaite du président sortant. Elle vaut condamnation de son style « marchand de cravates » et de son soutien inconditionnel aux Etats-Unis et à Israël. Cette défaite s’étend à l’ancienne majorité. Dans son désarroi, celle-ci ne pourra plus opposer au Front national l’habituel barrage électoral l’excluant des assemblées contre toute justice démocratique ; un barrage qui favorisait la reproduction des oligarchies de droite et de gauche (à supposer que ces mots aient un sens). Ce « système » avait été mis en place par le général De Gaulle pour éliminer des concurrents de droite, et assurer son pouvoir face à un parti communiste encore puissant et avec qui il entretenait une étrange complicité depuis la Résistance (été 1941), l’Epuration (mené contre des ennemis communs) et la Libération (cinq ministres communistes dans le gouvernement De Gaulle en 1945). Neutralité encore du PCF lors des événements de Mai-68 provoqué en grande partie par le soutien du pouvoir à l’intelligentsia de gauche pour lutter contre la droite « Algérie française » de l’époque. J’ai détaillé tout cela dans mon essai, De Gaulle, La grandeur ou le néant (Le Rocher, 2004) qui est plein d’enseignements pour comprendre notre temps.

En résumé, la grande époque de la bipolarisation voulue par l’ancien gaullisme est révolue. On le doit au temps qui passe et use tout, aux fautes et au tempérament de Sarkozy, mais aussi aux qualités de Marine Le Pen, sans préjuger naturellement d’un avenir que nous ignorons.

A ce sujet, il est nécessaire de relever une tendance inquiétante qui n’est pas le propre du Front national, mais qui semble commune à la plupart des mouvements « populistes » européens (j’entends le qualificatif populiste de façon nullement péjorative).

Comme la plupart de ses émules européens, le Front national souffre d’une sorte de « maladie infantile », comme aurait dit Lénine pour les siens. La « maladie infantile » du populisme peut être diagnostiquée comme une méconnaissance dramatique de la réalité européenne et une tentation de repli rétrograde, dans le vieux cadre apparemment rassurant de vieilles nations sorties de l’Histoire, celui de la « France seule » (comme si nous en étions encore à Louis XIV). C’est une option difficilement soutenable dans un monde constitué d’énormes puissances et de vastes espaces en conflits, et alors que d’évidentes catastrophes pointent à l’horizon. On comprend naturellement la défiance justifiée à l’encontre des institutions actuelles de l’Union européenne qui n’ont d’européennes que le nom, et sont en réalité mondialistes dans leur idéologie et leurs desseins. Mais, sous prétexte qu’une oligarchie dénaturée a mis en place un système aberrant (plus jacobin que fédéral), faut-il rejeter en bloc toutes les perspectives européennes qui étaient justes à l’origine (interdire une nouvelle guerre fratricide entre la France et l’Allemagne et construire un ensemble géopolitique cohérent par rapport aux grands blocs mondiaux, disposant de sa propre monnaie face au dollar et au yen) ? Ne faut-il pas, au contraire, dessiner un nouveau projet mobilisateur, celui d’une nouvelle Europe carolingienne, qui entraînerait la volonté d’une refonte complète des institutions, afin que celles-ci permettent une véritable union fédérative de peuples frères et non l’instrument dictatorial d’idéologies mondialistes et d’oligarchies mafieuses ? Enfin, ne faudrait-il pas rappeler haut et fort, en préambule à tout, notre appartenance à une civilisation européenne qui nous justifie et plonge ses racines jusque dans notre antiquité commune la plus ancienne, qu’elle soit grecque, romaine, celte et germanique ?

Par Dominique Venner

Source : Polémia.com

NOS PÈRES LES GAULOIS


 

14.05.2012

Allons z’enfants …

55386-Eugene Delacroix-La Liberte guidant le Peuple.jpgLes raisons de la défaite de Nicolas Sarkozy sont vraisemblablement multiples mais, il en est une dont nous sommes certains : la détestation des Français pour ce président hâbleur qui a toujours fait le contraire de ce qu’il annonçait notamment en matière d’immigration, de défense non seulement de notre identité mais encore de notre souveraineté. Sarkozy ne restera dans l’histoire de cette République que pour être l’unique président à avoir divorcé, s’être remarié et être devenu de nouveau père durant son seul et unique quinquennat. Pour le reste, à l’image d’un Chirac, il ira pourrir dans les poubelles de l’histoire.

Bien évidemment, cette déconvenue s’accompagne de celle du parti qui l’a soutenu, l’UMP, cette auberge espagnole qui n’a de droite que le nom.

La désintégration de cette droite virtuelle où cohabitent toute la famille des caramels mous centristes (versus Méhaignerie), francs-macs humanistes (versus Raffarin) et d’un courant dit gaulliste qui s’imagine incarner des valeurs dont ils ne nous ont jamais donné de définition pour la bonne raison que celles-ci s’articulent autour du triptyque, « Travail, Famille, Patrie », est le fait majeur de cet échec.

Cette droite est abonnée aux droits de l’homme et toute la quincaillerie qui va avec, à savoir un libéralisme qui prend ses ordres à Washington et boursicote à Londres.

Par ailleurs, les Français comme les autre peuples européens ne veulent plus de cette Europe bruxelloise composée essentiellement de fonctionnaires non élus qui font la pluie et le beau temps sans jamais nous demander notre avis.

Cette droite parlementaire et casse-croûtière qui n’a aucune autonomie de pensée – et pas pensée du tout – s’est, petit à petit, coupée du peuple dont elle ne défend plus du tout les intérêts. Et la première des revendications étant de demeurer maître chez nous et de conserver la maîtrise de notre destin. Au lieu de quoi, cette droite [et cette gauche, ne soyons pas radins] nous impose, jour après jour, par médias interposés, une société multiraciale et multiculturelle qui tourne d’ailleurs au communautarisme et dont les Français de souche – encore majoritaire dans ce pays – ne veulent pas. La majorité silencieuse, c’est eux.

Pour toutes ces raisons, la droite républicaine n’a rien compris au phénomène du Front national. Et pourtant, cette réalité ne cesse de lui sauter à la figure à chaque élection depuis vingt ans. Elle n’a rien compris du pourquoi les grandes villes, les conseils généraux et l’ensemble des conseils régionaux sont passés à gauche. Et, plus récemment encore, le Sénat. Demain, ce sera l’Assemblée nationale.

Et, les Raffarin, Juppé, Copé, Fillon et consorts de continuer de nous servir la même soupe, la même bouillie plutôt, tenus qu’ils sont par l’idéologie mortifère à laquelle ils se sont enchaînés.

Certes, l’élection de François Hollande correspond aussi à une volonté de changement mais, à y regarder de plus près, la gauche n’est pas majoritaire dans ce pays et ce sont bien les voix du Front nationale qui ont porté Hollande là où il est désormais.

Aux prochaines élections législatives de juin, cette droite parlementaire va fondre comme neige au soleil, ce qui ne manquera pas de nous ravir.

Après viendra donc l’heure des comptes et des règlements de comptes. On est déjà assuré d’une chose : ce ne sont ni les Juppé, Copé, Fillon et autres Raffarin de barrière qui procèderont à une révolution des idées et vanteront haut et fort les vertus du sang national. Leurs bailleurs de fonds veillent au grain. La droite de demain se recomposera sans eux.

Source : Le Journal du Chaos/ NDP IDF

TRIBUNE LIBRE, LIBRE PROPOS !

 

Scoop Dreuz: en coulisses, la première concubine de France règle ses comptes avec Ségolène Royal

Classé dans: Présidence Hollande |

Concubine et chien de garde ?

François Hollande, c’est Flanby, sans doute le coté mou et gélatineux. Valérie Trierweiler a elle aussi son surnom, que je vous laisse découvrir sur le net.

Dans un article publié sur Dreuz le 10 mai (1), notre rédacteur en chef révélait qu’au QG de Hollande, avenue de Ségur à Paris, l’équipe de campagne du candidat élu président fêtait sa victoire, quand elle a eu la surprise de voir arriver Julien Dray, qui n’était pas invité à la fête.

Michel Garroté précisait que « c’est la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, qui s’est chargée de virer avec fermeté Julien Dray. »

Parmi les explications avancées au PS, on soutenait que Julien Dray était jugé indésirable suite à une obscure histoire d’anniversaire à tendance présumée libidineuse, rue St Denis, dont on ne sait trop s’il s’agissait de l’anniversaire de DSK ou de celui de Julien Dray.

Mais cette explication fumeuse ne résiste pas à la mémoire du net.

Nous avons découvert un document datant de 2007, publié sur un petit blog, ‘Libertés internet’ (3), qui dévoile les pièces manquantes du puzzle, et apporte la réponse , et même plusieurs réponses…

Quand Ségolène Royal apprend qu’il y a une autre femme (JPG: Valérie Trierweiler) en 2005, elle demande à ses amis et sa famille de choisir entre François et elle. A partir de ce moment là, les amis politiques se divisent. Des proches de François Hollande, comme Julien Dray et François Rebsamen, choisissent celle qui deviendra candidate. »

Voilà pourquoi, sept ans plus tard, Julien Dray s’est fait jeter comme un malpropre par Rottweiler qui n’a pas oublié quel camp ce dernier avait choisi.

Mais ce n’est pas tout ce que Valérie Trierweiler a sur l’estomac, et l’on doit s’attendre, maintenant que le rapport de forces à changé, à d’autres règlements de comptes :

La fiche de Trierweiler de Wikipedia indique qu’en 1989, elle entre à Paris Match, où elle couvre des sujets politiques et suit notamment le Parti socialiste. En 2005, cependant, patatrac, Paris Match la nomme grand reporter, un titre « fictif » car la rédaction lui demande de se consacrer uniquement à la critique littéraire et d’abandonner sa spécialité relative aux sujets politiques, ce qu’elle déplore.

D’où vient cette mise au placard ? Wikipedia ne le dit pas.

Nous oui, et ça sent le roussi.

C’est Ségolène Royal, ayant appris la liaison de son mari avec Trierwieler, « qui fait pression sur la direction de l’hebdomadaire … pour que la journaliste, maîtresse de François Hollande, soit écartée.
« Elle (JPG : Royal) va faire appel à son frère, Gérard Royal, un ancien des Services secrets », révélait Libertés internet en 2007. « Lui va téléphoner à la direction du magazine (JPG : Paris Match) pour demander que cette journaliste (JPG : Trierweiler) soit déplacée. Il le dit avec ses mots d’ancien militaire : « Il faut que vous mettiez un terme à cette histoire sinon notre opération va échouer ». Par opération, il parle du lancement de la candidate socialiste (JPG : Royal) ». Et effectivement, la journaliste sera déplacée.

Ségolène Royal a donc, en 2005, exigé et obtenu la peau de Valérie Trierweiler…

Parions qu’entre Ségolène Aubry qui déteste Valérie Hollande qui est divorcé de Martine Royal mais qu’il a embrassée sur la bouche au soir du 6 mai sous les regards noirs d’encre de François Trierweiler, le quinquennat va apporter son lot de bassesses dont seule la noble gauche moralisatrice et au dessus de la vulgate populaire possède la recette.

 

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

(1) http://www.dreuz.info/2012/05/lady-trierweiler-premiere-d...
(2) http://www.dreuz.info/2012/04/julien-dray-ne-le-5-mars-na...
(3) http://libertesinternets.wordpress.com/2007/06/02/journal...

Le fils de Valérie Trierweiler arrêté pour usage de drogue

 

Rédigé par lesoufflet le 02 avril 2012.

 

02.04.2012

valerie_trierweiler_starlette

Exclusif : le fils de Valérie Trierweiler a été arrêté par les forces de police pour avoir consommé de la drogue sur la voie publique.

L’info, révélée par Staragora, n’a été reprise par aucun journaliste français. Deux poids deux mesures ? Cette affaire soulève aussi l’ambiguïté des liens entre la gauche française et la consommation de drogue.

 

C’est à la sortie de son luxueux lycée (Claude Bernard, l’un des plus réputés de la capitale) du 16e arrondissement de Paris (François Hollande n’aime pas les riches, mais il se met en couple avec une sacrée bourgeoise !) que le fils de Valérie Trierweiler, s’est fait attraper par des policiers, en train de fumer de la drogue.

 

Quand on voit les déclarations et propositions irresponsables de la gauche française quant à la consommation de drogues censées être « douces », on imagine que le beau papa du jeune homme, François Hollande, aura surement trouvé le comportement de l’ado cool et branché. Démagogie à tous les niveaux ?

 

Si Hollande est encore flou sur ce sujet (comme sur tant d’autres…), le progressisme socialiste considère la dépénalisation des drogues dites douces comme une belle évolution. Les Verts en veulent Mélenchon aussi, le PS cédera.

 

Valérie Trierweiler, une caricature de grosse bourgeoise post soixante-huitarde qui sacrifie l’éducation de son enfant à l’ascension de sa carrière ? Au point de se mettre en couple avec un présidentiable ? Du coup, le jeune, paumé, fume des pétards devant son lycée, comme un appel au secours. On voit bien que la question des valeurs se pose plus que jamais. Dans leur vie privée comme dans leurs propositions politiques, les socialistes prouvent quotidiennement (DSK…) leur nihilisme et leur rejet de toute « valeur », notion fasciste et liberticide.

 

Interdisez d’interdire, jouissez sans entrave, mais ne vous étonnez pas de retrouver vos enfants drogués au poste de police.

 

Au delà de la question des valeurs, c’est surtout celle du traitement médiatique qui interpelle ici. L’affaire aurait pu causer du tort à Hollande, aucun journaliste ne l’a même évoquée.

 

Le fils de Nicolas Sarkozy envoie une tomate sur un policière et l’ensemble des médias français relayent l’information. Une question sur le sujet est même posée au président de la république dans l’émission de Michel Denisot, le Grand Journal.

 

Le beau fils du candidat socialise passe des heures au commissariat pour détention et consommation de drogue devant un établissement scolaire et rien (même sur le web, personne n’aborde le sujet). Pas un article, une dépêche ou un minimum d’information ne sort. Des médias muselés ?

 

Qu’on ne vienne pas dire que Valérie Trierweiler n’est pas en campagne et que sa vie ne concerne pas la presse : elle s’est bien rendue aux funérailles officielles des soldats français assassinés par Mohamed Merah comme compagne de Hollande. Elle devrait assumer les responsabilité de son nouveau statut. Et les journalistes devraient faire leur travail consciencieusement et pas en fonction de leur admiration pour François Hollande.

 

Deux poids deux mesures à ce point là, ce n’est pas du journalisme mais de la propagande !!!

 

Source et publication     http://24heuresactu.com/2012/04/02/le-fils-de-valerie-trierweiler-arrete-pour-usage-de-drogue/

UN 13 MAI 2012 NATIONALISTE......

 

Face à la vraie gauche, pour rendre la France aux Français, mobilisez-vous pour la vraie droite na

Avec le Parti de la France, organisons et mobilisons une vraie droite nationale d’opposition et de propositions

Mercredi 09/05/2012

La victoire de François Hollande est celle de tous ses soutiens officiels et publics parmi lesquels la CGT, le Parti Communiste, le Front de Gauche, les Verts et le Parti Socialiste mais aussi le fruit des complicités et collusions médiatiques et politiques de toutes sortes et de tous bords.

 
L’échec de Nicolas Sarkozy marque aussi clairement l’échec d’une droite libérale qui dès le début du quinquennat a fait le choix de l’ouverture à gauche et de la mise en œuvre de politiques qui n’ont jamais réalisé la rupture pourtant nécessaire avec l’héritage chiraquien.
Le Parti de la France se félicite d’avoir pris date dès après le premier tour en marquant son opposition totale avec les socialo-communistes et en appelant à faire barrage à Hollande. En effet, afin de pouvoir prétendre être un opposant à cette gauche internationaliste, mondialiste et immigrationiste encore faut-il s’y opposer et la combattre et non pas la laisser gagner. Le Parti de la France est fier de ne pas être complice de son triomphe.
La véritable Droite nationale que nous incarnons a donc aujourd’hui la légitimité politique pour organiser la réaction nationale d’opposition à la présidence socialiste. La première étape électorale de la riposte nationale sera la participation du Parti de la France aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains.
Face à la vraie gauche, pour rendre la France aux Français, mobilisez-vous pour la vraie droite nationale !
tional


 

Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 08:51

13-mai-2012-2.jpg

 

13-mai-2012-1.jpg

 

13-mai-2012-3.jpg

 

13-mai-2012-4.jpg

 

13-mai-2012-5.jpg

 

13-mai-2012-6.jpg

 

Carl Lang, Président du Parti de la France, accompagné de cadres, de candidats aux élections législatives et de militants du PDF, a rendu hommage à Jeanne d'Arc, héroïne de la Patrie, lors du défilé organisé à Paris dimanche 13 mai par l'Institut Civitas.

 

Juste avant le défilé, Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, participait, avec une petite délégation du PDF, au banquet nationaliste organisé par le journal Militant et l'Oeuvre Française.

 

Ont pris la parole André Gandillon (directeur de Militant), Jérôme Bourbon (directeur de Rivarol), Thomas Joly, Hervé Ryssen, Jean Ribailler, Alberto Torressano et Yvan Bénédetti (Président de l'Oeuvre Française).

14.05.2012

LE 13 MAI À PARIS AVEC LES NATIONALISTES !!!


Lettre Nationaliste Unitaire

 
dimanche, 13 mai 2012

 

IMG_5770.JPG

Impressionnante, disciplinée et revendicative, à 11 h la manifestation du Peuple de France empreinte la rue de Rivoli.


Paris, ce matin : les nationalistes ont répondu massivement présents à l'appel de leurs organisations.

Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, au cours du meeting de clôture de la manifestation.


1 500 personnes ont défilé ce dimanche matin contre le mondialisme, et cela pour la troisième année consécutives à l'appel des organisations nationalistes, la Nouvelle Droite Populaire, Terre et peuple, les Jeunesses nationalistes, jeune mouvement créé en janvier dernier et qui participait pour la première fois à cette marche patriotique, les étudiants du GUD, les JNR et leur service d'ordre dont l'efficacité n'est plus à démontrer, le Front comtois, le Renouveau français, le mouvement 3e voie, venu en nombre, et nos amis belges de NATION, Sans oublier les groupes nationalistes autonomes et régionaux.


La manifestation a débuté vers 10 h à la Madeleine et s'est terminé à 13 h Place des Pyramides, au pied de la statue de Jeanne d'Arc, héroiïne nationale dont nous commémorons cette année le 600e anniversaire de sa naissance. Etait aussi associé à cette manifestation le souvenir de Sébastien, jeune militant mort au cours d'une autre manifestation nationaliste en 1994. Le Renouveau français ouvrait la marche.


La manifestation, à proprement parlé, débutait par le cortège de la Nouvelle Droite Populaire dont la première ligne était constituée par une magnifique rangée de croix celtiques.


A partir de midi, un grand meeting anti-mondialiste aucours duquel prirent la parole Pierre Vial, Président de Terre et peuple et membre du bureau de la NDP, Robert Spieler, Délégué général de la NDP, et Serge Ayoub, Président de 3e voie, prirent la parole et furent longuement ovationnés par la foule présente.


La partie festive de la manifestation fut aussi appréciée par les participants. Un jeune chanteur nationaliste, sur grande tribune dressée pour la circonstance, accompagnait en chanson l'arrivée des manifestants. Juste avant la dispersion, ceux-ci entonnèrent avec ferveur la Marseillaise, notre hymne national.


Dans un ordre parfait, sans qu'aucun incident serieux soit à signaler, cette manifestation, une semaine après la soirée d'hystérie sous les couleurs des forces d'occupation, dimanche dernier à la Bastille, a prouvé, une fois de plus, que le Peuple français, à l'avant garde duquel se trouvent les nationionalistes, n'entend pas se laisser assassiner sans réagir.

 


 

LA MANIF EN PHOTOS :

 

 

 

IMG_5776.JPG

 

IMG_5737-copie-2.JPG

 

IMG_5780.JPG

 

IMG_5808.JPG

 

IMG_5818.JPG

 

IMG_5822.JPG

 

IMG 5798

IMG_5683.JPG

La croix celtique guide nos pas...

IMG_5690.JPG

En ouverture, le cortège du Renouveau français, avec une floraison de drapeaux de nos Provinces de France, s'organise...

IMG_5777.JPG

Thibaut de Chassay, Président du RF, lors de son discours.

IMG_5688.JPG

Les grandes bannières de Terre et peuple et les croix celtiques de la NDP font bloc...

IMG_5693.JPG

Les Francs-comtois du Front comtois sont fideles au poste...

IMG_5703.JPG

La Nouvelle Droite Populaire...

IMG_5735.JPG

En avant...

IMG_5727.JPG

Pour la France aux Français.

IMG_5745.JPG

Jeunesses nationalistes... en force.

IMG_5795.JPG

Les étudiants nationalistes du GUD...

IMG_5716.JPG

3e Voie, rassemblé derrière le Front populaire solidariste.

IMG_5808.JPG

Pierre Vial, président de Terre et peuple, un discours combatif et chargé d'espérance.

IMG_5818.JPG

Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, au cours du meeting de clôture de la manifestation.

IMG_5821.JPG

Serge Ayoub, Président de 3e Voie, initiateur de cette manifestation, conclu le meeting.

IMG_5764.JPG

Présence des forces de police afin d'éviter tout incident avec d'éventuels provocateurs...

 

 
 
Salutations Nationalistes

Résistance 92

 

 

 

ET AUSSI

 

 

 

 

 

Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 20:44

 

http://www.lepoint.fr/images/2012/05/13/par-574939-jpg_394019.JPG

Mille cinq cents personnes selon la police, six mille selon les organisateurs, ont défilé dimanche à Paris à l'appel de l'institut Civitas, proche des catholiques traditionalistes, contre les "promesses potentiellement destructrices pour la patrie" de François Hollande.

 

"François Hollande a fait une série de promesses que nous jugeons potentiellement destructrices pour la patrie française, notamment en ce qui concerne le mariage homosexuel, l'euthanasie, l'avortement, l'Éducation nationale et le droit de vote des étrangers", a déclaré le secrétaire général de Civitas, Alain Escada.

 

"Nous n'entendons pas que François Hollande puisse renverser les repères moraux de la société française sans rencontrer une adversité", a-t-il ajouté, appelant à la mise en place d'une "résistance catholique".

 

Le cortège des manifestants a quitté la place Saint-Augustin (8e arrondissement de Paris) derrière une jeune femme en armure à cheval incarnant le rôle de Jeanne d'Arc, suivie par quatre cavaliers en cotte de mailles.

 

Les manifestants, qui chantaient des chansons à la gloire de la Pucelle d'Orléans, ont rejoint la place des Pyramides (1er arrondissement), où est érigée la statue de Jeanne d'Arc, dont on célèbre cette année le 600e anniversaire de la naissance.

 

Dans le cortège, on pouvait lire sur des banderoles "Sainte Jeanne d'Arc sauvez la France" ou encore "La France est chrétienne et doit le rester".

 

Civitas est un héritier direct de la Cité catholique, fondée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale par Jean Ousset, disciple de Charles Maurras, théoricien du nationalisme intégral, directeur du journal L'Action française et proche de Mgr Marcel Lefebvre, archevêque catholique intégriste fondateur de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X.


RAPPEL``


 

LÉGISLATIVES ET PARACHUTAGES ..........

Olivier Delaporte : « Les Français ne supportent plus les parachutages »

Henri Guaino, conseiller spécial et plume de Nicolas Sarkozy, a été investi par l’UMP dans la 3e circonscription des Yvelines, une circonscription en or où le président-candidat a frôlé les 64% au second tour de l’élection présidentielle.

Mais « Guaino s’y est pris tard et malgré l’investiture UMP, il sera battu. C’est Delaporte qui sera élu », pronostiquait vendredi une source gouvernementale citée par l’AFP.

Rencontre avec Olivier Delaporte, maire UMP de La Celle-Saint-Cloud et candidat à l’élection législative pour succéder à Christian Blanc :

Olivier Delaporte, Henri Guaino vient d’être investi par l’UMP…

Oui, c’est ce que m’a appris un de vos confrères.

Est-ce que vous allez vous retirer ?

Je me maintiens. La décision de parachuter Henri Guaino est une décision d’appareil, prise au niveau des états-majors. Je suis maire de La Celle-Saint-Cloud depuis 1998 et conseiller général des Yvelines. Je suis sur le terrain depuis des mois et bénéficie du soutien de Valérie Pécresse, de Gérard Larcher, des maires et des militants UMP locaux, sans parler de l’appui formidable de la population. Mon expérience des grands corps de l’État, particulièrement de la Cour des comptes, et les idées que je souhaite porter me conduisent à me présenter.

« Guaino pense peut-être qu’il lui sera plus facile d’être élu dans la 3e circonscription des Yvelines qu’à Florange ou à Gandrange… »

Comment jugez-vous la décision de l’UMP ?

Je la regrette et ne l’aurais pas prise. C’est une erreur, une faute politique même. Les Français ne supportent plus ces parachutages. Donc je continue. Je suis persuadé de gagner cette élection.

Ne craignez-vous pas d’être suspendu de l’UMP ?

La question n’est pas là. À un moment donné, la question en jeu relève de l’éthique. Moi, j’ai des convictions et des valeurs. Et je condamne cette pratique politicienne dépassée qui se fonde sur l’irrespect des électeurs et le mépris pour la démocratie.

Pourquoi Henri Guaino a-t-il jeté son dévolu sur la 3e circonscription des Yvelines ?

Peut-être parce qu’il pense qu’il lui sera plus facile d’être élu dans la 3e qu’à Florange ou à Gandrange… Ce n’est pas bien. Comme dit Pierre Corneille dans Le Cid, « À vaincre sans péril, On triomphe sans gloire ». Là, il ne vaincra pas et sa défaite sera amère.

 

 

Source et publication:  http://www.ndf.fr/poing-de-vue/11-05-2012/olivier-delaporte-les-francais-ne-supportent-plus-les-parachutages?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29

TRIBUNE LIBRE, LIBRE PROPOS !

 

Avec la police de proximité, « on ne faisait plus d’amalgame entre le délinquant et ses voisins »

 
Quantcast

Alain Frapolli a pris sa retraite en 2002, au moment où la police de proximité était rangée au rayon des mauvaises idées par une droite revenue aux affaires.

Tout un symbole tant ce policier a agi pour faire naître cette police devenue l’un des points de fixation de la divergence idéologique entre droite et gauche.

Comme tant d’autres familles, celle d’Alain Frapolli est arrivée en France en 1962 après que l’Algérie eût cessé d’être française. Il se souvient du centre d’accueil de Bordeaux où il a passé un premier hiver “rude et froid”, du racisme dont ils étaient victimes et auquel il “ne comprenait rien”, de l’école et du football qui lui ont “permis de [s']intégrer”. Cet “enfant de la déchirure française”, tel qu’il se définit, passera les concours administratifs et rejoindra la police qu’il ne quittera plus jusqu’à la retraite.

Sa première affectation est à Bordeaux, à la circulation. Puis ce sera les CRS qui le mèneront un peu partout au gré des missions.

Enfin, en 1989 il arrive au bureau de police de la Paillade, le quartier dit difficile de Montpellier. “J’avais un diplôme d’Etat d’animateur, j’avais été CRS maître-nageur sur les plages alors, du jour au lendemain, on m’a dit ‘tu vas aller faire de l’animation’ à la Paillade dont je connaissais la réputation. Je suis arrivé la fleur au fusil !”, raconte-t-il. C’était en 1989, c’était la police de proximité avant l’heure et “ce n’était pas simple”.

“Peu à peu, on a réussi à faire en sorte que le bureau de police ne soit plus un endroit où on voulait foutre le feu. Les gens venaient et nous faisaient confiance.


L’intérêt de créer ces contacts, c’était d’avoir une vue d’ensemble du quartier.
Du coup, on pouvait faire des actions de police ciblées.
On ne faisait pas d’amalgame entre les délinquants et leurs voisins.


Putain, à Montpellier on a réussi à faire des choses bien… “, raconte-t-il, nostalgique.

“Un jour j’étais en survêt’, le lendemain, j’étais en uniforme”, résume-t-il. Il était des policiers qui jouaient au football avec les jeunes du quartier, les emmenaient à la piscine ou à la plage, etc. Bref, il les connaissait. “Parfois, les collègues me demandaient si je n’avais pas honte de faire ce travail”. Il n’avait cure des remarques désobligeantes car cette façon de procéder ne “l’empêchait pourtant pas d’être flic”, explique-t-il en montrant une coupure jaunie d’un journal local où il a été photographié s’entraînant au tir.

On sent qu’il pourrait parler des heures de cette période. Il multiplie les anecdotes : les coups de fil à pas d’heure pour qu’il vienne régler une situation tendue, les moments où ça coinçait avec sa hiérarchie, les exemples de ces gamins devenus des trentenaires “respectables et respectés”.

A mesure qu’il fait le récit de ces bouts de vie dans la police de proximité, il tourne les pages d’un classeur où il a rangé les articles de journaux le concernant. On l’y voit à la piscine avec des adolescents, au commissariat, au Centre de loisirs des jeunes. Il y est photographié comme l’homme de l’année de la Gazette de Montpellier ou quand il a été nommé chevalier de l’Ordre national du mérite en récompense de “29 ans de services civils, militaires et d’activités sociales” comme il est sobrement écrit dans le décret.

Vint le moment de la retraite. Il aurait pu continuer quelques années. “J’étais fatigué, saturé. C’était quand même dur à gérer. Il fallait que je prenne une décision. Je l’ai prise, sans regret”. C’est “depuis son canapé” qu’il a vu “les politiques et l’administration casser en peu de temps tout le travail”. “On est d’accord, le tout préventif, n’a pas de sens. Mais c’est inconsidéré de parler de nettoyage au Kärcher. Et puis on a fait de fausses économies en baissant les effectifs de la police nationale.

Quand Nicolas Sarkozy est devenu ministre de l’intérieur, il a bousillé en quelques mois tout le travail de fond”, déplore, amer, celui qui envisage de se présenter aux législatives dans la deuxième circonscription de l’Hérault, où se trouve la Paillade, justement.

Le retour de la police de proximité figure dans le programme du nouveau président de la République. Ce qui suscite des espoirs mesurés chez Alain Frapolli. “Ce sera tellement dur de recommencer… Il va falloir recoller les morceaux. Le prochain ministre de l’intérieur devra remettre la police dans la rue”, martèle-t-il. Que lui conseillerait-il à ce futur ministre socialiste ? “J’aimerais qu’il fasse appel à moi !”, plaisante-t-il. “Plus sérieusement, je souhaite qu’il regarde attentivement ce que l’on a fait toutes ces années.

Surtout, je lui dirais de moduler le discours sur la police de proximité dès l’école de police, où les gamins rêvent plutôt d’intégrer la BAC ou le RAID”.

Depuis sa retraite, Alain Frapolli n’était pas retourné à la Paillade, pour mieux tourner la page. Il y retourne depuis trois mois – nous l’avions rencontré lors de l’ “agora”. Il y voit les gamins d’autrefois devenus des adultes, des pères et des mères de famille, des policiers parfois. “Leur réussite, leur intégration – je ne sais pas comment il faut dire – c’est ma plus grande réussite. Et ça on ne peut pas me l’enlever”, conclut-il à voix basse, l’œil humide.

http://montpellier.blog.lemonde.fr/2012/05/13/avec-la-police-de-proximite-on-ne-faisait-plus-damalgame-entre-le-delinquant-et-ses-voisins/#xtor=RSS-3208

12.05.2012

SOLDATS DU FEU : D' ÉRIC DEROO

Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 02:43
 
Qu’il combatte les flammes armé d’une lance à incendie ou qu’il escalade une grande échelle pour secourir une victime, le pompier demeure, aux yeux des Français, ce héros intrépide et familier.
 
Grâce à une formidable collection réunie par son père le commandant Raymond Deroo, ancien conservateur du musée de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, Éric Deroo nous invite à découvrir la passionnante histoire de ces soldats du feu qui ont pour devise « Sauver ou Périr ».
 
À l’occasion du bicentenaire de la création, par Napoléon Ier, du bataillon des sapeurs-pompiers de Paris, ancêtre de la brigade actuelle, ce livre fait revivre grâce à plus de 400 photographies superbes, et pour la plupart inédites, le quotidien et les exploits de ces héros anonymes d’hier et d’aujourd’hui.
 
Auteur, réalisateur, chercheur associé au CNRS, Éric Deroo est spécialiste des représentations. Il a publié de nombreux livres, notamment La Force noire (Tallandier, 2006), Le Sacrifice du soldat (CNRS Éditions,