24/07/2014

SUR LES PERTES HUMAINES À GAZA ! JUSTE UN CONSTAT !

Je vous adresse deux bulletins d'Al Manar datés du 23 juillet 2014.

Le premier montre l'étendue considérable des pertes humaines à Gaza en procédant à des comparaisons en termes de proportion de la population totale avec Israël, les USA et l'Europe.

Le second montre l'étendue des pertes israéliennes, cette guerre impliquant un désastre économique creusé chaque jour d'agression qui passe, et qu'Israël veut obtenir un cessez-le-feu au plus vite, le pays entier étant paralysé.

Ces deux vidéos montrent que malgré la barbarie israélienne, la Résistance palestinienne est certainement sur le point de réaliser une victoire historique, dans le sillage de juillet 2006.

 

Merci Sayed

LES SOCIALISTES ET LE " VOTE DES ÉTRANGERS " ! RAPPEL !

CA Y EST, C'EST FAIT!


  Et dans le plus grand secret .. Elle s'appelle :                                                           Bariza KHIARI 
   
   On ne rit pas  elle vient d'être élue ... ...... 


  Vice-présidente du Sénat Français Et sa Religion est : LISLAM !!!!!!!


 Ce sont les journaux algériens qui nous l'ont appris !!!! : 
  « Ca y est.....c'est fait... »


  Les algériens ont appris aux français qu'une algérienne vient d'être élue " Vice-Présidente du Sénat Français "  

En avez-vous entendu parlé aux journaux télévisés ???....  MAIS NON !!


  Le Président du Sénat est le deuxième personnage de l'état, en cas de décès du Président de la République, c'est lui qui décide du destin du pays .....en cas de ..... c'est la " Vice-Présidente "


  Et voilà, nous y sommes !!!


  Ceci est une simple information (oubliée au journal de 20h)  ne la déformez pas!!!


  LA PREMIÈRE VICE-PRÉSIDENTE DU SÉNAT FRANÇAIS EST ALGÉRIENNE!!!


  C'est une première, mais ce ne sera certainement pas la dernière!!!
  Bariza Khiari qui a la double nationalité, elle est Algérienne et française, ou Française et Algérienne  

                                                
  "L'Algérienne, Bariza Khiari, proche de Laurent Fabius, a été nommée vice-présidente de la Chambre haute du Parlement.  

Qui est Bariza Khiari ?


  Elle est née le 3 septembre 1946, dans les Aurès (Algérie). Après ses études, elle obtient un diplôme d'études supérieures (DESS) qui lui permet d'être admise à une formation continue à l'ENA.


  Jusque-là, tout va bien mais. Elle est une militante du MRAP
  

 

 

  Et, aussi, fondatrice du Club XXI ème siècle, en 2004, avec Rachida Dati et Rama Yade. Valoriser l'atout de la diversité pour l'égalité des chances

 

 

   Pour finir et afin de mieux cerner la personnalité de cette toute nouvelle vice-présidente du Sénat Français, nous sommes allés interroger Wikipédia qui nous livre sa déclaration première : > > je suis musulmane sunnite, de rite malikite et de tradition soufie... »


  «... Et notre islam est un islam apaisé, ouvert, tolérant, en cohérence avec la tradition laïque française. »


>  Là, on commence à réfléchir !!!
  Le sunnisme est le courant religieux majoritaire chez les musulmans qui représente la ligne de conduite de Mahomet (Coran).
  Le malikisme est un courant du sunnisme et l'imam Malik appliquait sans restriction le Coran. 
  Courant religieux majoritaire en Afrique du Nord, en Egypte, au Soudan:      Le soufisme est une quête philosophique et religieuse dans l'Islam spirituel, mystique et ascétique de l'islam.
  Et, tout ça est en cohérence avec la tradition laïque, Madame Bariza Khiari ??  On en doute !!!!


  Mais là où l'on doit s'affoler vraiment lorsqu'on entend cette laïque, sunnite, malikite et soufie, c'est quand elle déclare que... "sa première
  tâche" à ce poste prestigieux du Sénat français, sera :(on cite le quotidien algérien)… « De s'attaquer à la circulaire de Claude Guéant, durcissant les conditions de séjour des étudiants étrangers après l'obtention de leur diplôme. Elle devrait présenter une proposition de résolution favorisantl'emploi des étudiants étrangers sur le territoire français tout en facilitant les «aller-retour » avec leur pays d'origine.».. Fin de citation


  Madame Khiari,en parlant de ces futurs diplômés, qu'elle nomme pudiquement « étrangers », ne trompe personne.


  Ne reprend-elle pas, là, en effet, les exigences del'Etat algérien qui insiste lourdement auprès de notre pays, pour cette mesure lui consiste à une libre circulation des algériens vers la France ? Libre circulation à sens unique.
  Nous avions, pourtant, prévenu nos compatriotes que, si la gauche arrivait au pouvoir, la France algérienne arriverait, très vite, avec eux .........
  Eh bien ! C'est fait. > > Sans avoir attendu l'élection présidentielle, le Sénat, la deuxième Autorité de la République Française après l'Elysée, vient de nommer une algérienne qui compte bien - et très vite - imposer la loi algérienne en France.Une question nous tarabuste, néanmoins 
  Nous savons que selon la Constitution si, pour ne raison X ou Y, le président français venait à ne plus pouvoir exercer sa fonction, le Président du Sénat est celui qui le remplacera par intérim. Imaginons une seconde que les deux viennent à manquer en même temps> > >
 Plus de Président de la République, plus de président du Sénat...

 

 

  > Est-ce levice-président du Sénat qui prendrait (par intérim) les rênes de la France ????
  Comment peut-on accepter aujourd'hui que des personnalités politiques aux commande de la France puissent avoir une double nationalité.!!!


  Que nos politiques et le monde médiatique arrêtent de nous tromper sur une prétendue laïcité....  La gauche reviendra a la charge sur le droit de vote des étrangers....


  La France perd tous les jours  son identité...ses coutumes Douce France de Charles Trenet... ne sera bientôt plus qu'un lointain souvenir des anciens....
  La référence au bleu blanc rouge, à la Marseillaise et aux anciens combattants seront taxés demain d'appartenir aux vieux fachos extrémistes et racistes....
  Si vous ne vous sentez pas concernés.... Ne faites rien...... et dormez tranquille.... Mais....il ne faudra pas dire demain "on ne savait pas" "on ne croyait pas" "on ne pensait pas "

  Si vous êtes un vieux gaulois pour lequel la " France" a encore une signification

 

Merci Bullit

LA FRANCE DE DEMAIN ? MERCI À NOS POLITICIENS !

 

  La France perdue dans l'imbroglio des histoires de cul !


 
  
On a parfois entendu que François HOLLANDE était au courant du compte suisse
  du dénommé CAHUZAC depuis décembre 2012
  et n'aurait pas pris de sanctions sévères contre lui...
  
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  Cela lui aurait été difficile, Car CAHUZAC avait des biscuits…
  En effet, c'est lui
 qui a présenté Julie GAYET à HOLLANDE.
  
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  Les familles GAYET et CAHUZAC sont amies.


  Julie GAYET est une fille "normale",
  comme les aime HOLLANDE qui a horreur des riches…
  Elle est en 2005, la maitresse de Philippe RISOLI, écarté de TF1…
  
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  Maman GAYET est antiquaire, papa GAYET est chirurgien.
  Il est mondialement connu, ancien membre du cabinet KOUCHNER
  et possède un château à BERRAC dans le Gers.
  Il était aussi l'amant de Macha MERIL.

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  Ce château, que
 Martine AUBRY, autre socialiste pauvre et dans le besoin, avait cherché à acheter.
  CAHUZAC était donc au courant de la relation HOLLANDE/GAYET.
 
  

  
    http://www.sudouest.fr/2014/01/16/le-chateau-gersois-des-... 

<http://www.sudouest.fr/2014/01/16/le-chateau-gersois-des-...> 
  
   
  
Le dit CAHUZAC avait trainé les pieds pour mettre en place la taxe à 75%,
  car
 son frère Antoine CAHUZAC dissimulait un paquet de virements de gens riches
  vers la Suisse via la banque HSBC et dont il était le président…
  (Source MEDIAPART).
             
  

  
Bref personne n'avait intérêt à ce que tous ces gens pauvres soient mis à la lumière...
  Et comme il y a une justice très dure pour ces gens "normaux" :
  1)
      Jérôme CAHUZAC a été interdit d'exercer la médecine

 

par le conseil de l'Ordre pendant… 3 mois

 

 

2)     Antoine CAHUZAC a démissionné de son poste chez HSBC....

 

il coule maintenant des jours tranquilles comme directeur général

 

d'EDF et des CIMENTS  LAFARGE... Rien que çà...

 

 

Heureusement que l'on a appliqué dans notre cher Pays la loi et les sanctions...


  
Corruptissima republica plurimae leges !
 
  
Autres histoires réjouissantes... Décidément, tous les mêmes nos politiques
  

  
Aurélie FILIPETTI ministre PS de la culture, et reine de l'intégration des sans-papier
  était la maîtresse de Jérôme CAHUZAC !
> Toujours lui !
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  Elle s'est faite larguée pour une autre
 : Ségolène ROYALE,
  mais pour quelques mois seulement…
  Par vengeance, elle a tout "balancé" à madame CAHUZAC,
 
  
ce qui explique certains tirages et les quelques bruyants couacs
  entre les deux ministres au début du quinquennat…
            
   
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Comme quoi... la "CUL-TURE" mène à tout…
  Comment le gouvernement a été constitué ?
  Comment se construisent les avenirs politiques ?
  Et comment peu à peu les secrets sont trahis !
  

Ainsi, après DSK, François HOLLANDE, Valérie TRIERWEILER, Ségolène ROYALE,
  Anne HIDALGO, J-M. AYRAULT, Arnaud MONTEBOURG, Najat VALLAUD BELKACEM (liaison avec Pierre MOSCOVICI)…
  Voilà maintenant le CAS HUZAC et FILIPETTI…
               
 
Histoiresd'alcôve, tout s'éclaire pour obtenir des postes en POLITIQUE... 
  
Mais ce n'est pas fini !
 
  
L'affaire CAHUZAC prendrait-elle une tournure privée ?
 
  
Selon Le Journal du Dimanche, l’ancien Ministre du Budget,
  accusé par MEDIAPART d'avoir eu des comptes en Suisse et aux Iles CAIMANS,
  a divorcé de son épouse
 Patricia en 2012 après une liaison intermittente avec LOANA.
  
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  Un divorce très difficile réglé par la justice,
  puisqu’on aime les sousous chez CAHU…
  L'arrivée d'un 3ème personnage vient compliquer l’imbroglio politico-médiatique.
 
  
Il s'agit de l'avocate de Patricia CAHUZAC, qui n'est autre qu'Isabelle COPE, 
  
la sœur du Président de l'UMP, Jean-François COPE...
 
  
Attention ! Maitre Isabelle COPE, elle-même,
  maitresse de notre ancien ministre AYRAULT,
  est soupçonnée d'avoir ouvert plusieurs comptes en Suisse en 2005...
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  Et si Patricia CAHUZAC a décliné tout commentaire
  car elle était aussi la maitresse de Carlos GOSHN, PDG de RENAULT,
  le JDD révèle qu'elle a fait suivre son mari par plusieurs détectives privés,
  au cours de l'hiver 2011...
                
          
  CAHUZAC, 60 ans, aurait épousé en début d'année 2013 la fille de
 Dany SAVAL, 
  
épouse de Michel DRUCKER...
  L'inamovible des dimanches télévisés...
  Fille aujourd'hui
 âgée de 48 ans, un laps de temps maitresse d'Enrico MACIAS,
  et fille adoptive de papa DRUCKER...
  
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  Quand on n'est plus aux affaires, on a le temps de...rajeunir les cadres,
  en prenant exemple sur l'idole molle de l'ELYSEE !
  

Ce brave Michel DRUCKER, ex amant de Sabine AZEMA, ami de CAHUZAC,
  a obtenu comme par miracle un permis de construire pour sa villa,
  dans un site classé du côté de Saint-Rémy de Provence... 
  Et ceci malgré l'interdiction de construction !
 
  
CAHUZAC, tombeur bien connu des dames,
  avait une clinique de chirurgie capillaire dans le 8ème arrondissement,
          
  
"un quartier pauvre de PARIS", où il pratiquait une véritable activité humanitaire
  de médecin dévoué au peuple...
  Greffant des cheveux à tirelarigot à des tarifs spéciaux…
 
L'avocat de ce pauvre ponte dans le besoin, Maitre Jean VEIL défend également DSK...
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  Cet illustre inconnu pour monsieur TOULEMONDE, ne l’est pas pour l'intelligentsia Parisienne
  il s'agit simplement du fils de Simone du même nom…
  Il est passé dans l’émission de DRUCKER, pour faire la bise à sa maman,
  ce qui ne pouvait qu'émouvoir les foules attendries…

Merci Sam .

JUSTICE ? MÉTHODE TAUBIRA ???

Lynchés sans raison au supermarché : prison ferme pour les agresseurs

Publié le 22/07/2014 à 07:45Mis à jour le 22/07/2014 à 10:10

Blagnac (31) - Justice

Au tribunal - © DR
Au tribunal © DR

Quelques secondes seulement mais d'une violence inouïe.

Le tribunal correctionnel de Toulouse a diffusé, hier après-midi, en comparution immédiate, les images de vidéosurveillance du magasin Leclerc de Blagnac.

Mercredi dernier, alors qu'il faisait des courses, peu avant 21 heures, un jeune couple y a littéralement été lynché sans motif apparent.

«Quatre individus sont arrivés derrière nous nous reprochant de les avoir regardés, a décrit, à l'audience, œil au beurre noir, le jeune homme victime.

Ils se sont mis autour de nous. J'ai pris un coup de tête direct.

J'ai essayé de les écarter de ma compagne.

Quand j'étais à terre, l'un a asséné un coup à ma compagne.

Elle a essayé de partir et s'est pris une balayette par-derrière.»

Les victimes s'en sortent avec deux jours, pour la jeune fille, et quatre jours d'interruption totale de travail, pour le jeune homme.

Dans le box des accusés, trois prévenus, retrouvés grâce à une enquête des policiers blagnacais, ne cherchent pas à nier.

Ils s'excusent : «C'était vraiment bête. Tout ce qui s'est passé, on aurait pu l'éviter.

Tout ça pour des mots et un regard», regrette Issam, 23 ans, à l'origine de l'altercation. Et de justifier : «On venait faire des courses pour la rupture du jeun du ramadan. Je ne suis pas quelqu'un de violent.

Ça a été la pression du ramadan. C'était gratuit, ils ne méritaient pas ça.»

Son avocat, Me Nicolas Raynaud de Lage convient : «Rien ne permet de l'affranchir de sa culpabilité.

S'il y a une responsable, c'est la bêtise. Aujourd'hui, il a retrouvé sa lucidité.

Au-delà de l'émotionnel, il faut le juger avec recul.»

Alors que la procureur avait requis 18 mois de prison ferme à son encontre, il a été condamné à 18 mois de prison dont six mois avec sursis mise à l'épreuve.

Ses complices, âgés de 19 ans et 20 ans, ont écopé de 12 mois dont huit avec sursis.

Tous les trois sont partis en prison

 

http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/22/1922553-lynches-au-supermarche-prison-ferme.html

LE PARTI DE LA FRANCE EN MOUVEMENT ! AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD !

 

Que du vrai, rejoignez vite le Parti de la France, avant qu'il ne soit trop tard , le seul parti pour redonner à la France son honneur et sa grandeur !!!

 

 

La situation de notre pays est grave, les divisions internes de l'U.M.P , l'incompétence et l'idéologie de la gauche nous laisse peu d'espoir de voir la situation se redresser. C'est à nous citoyens français de réagir et d'organiser l'alternative grâce à l'échelon local départemental et régional, il est de notre devoir de faire émerger une nouvelle génération politique dont les mots d'ordre seront , le patriotisme , le courage et la moralisation de la vie publique . Rejoignez le parti de la France , le canal historique du Front National .

 

La situation de notre pays est grave, les divisions internes de l'U.M.P , l'incompétence et l'idéologie de la gauche nous laisse peu d'espoir de voir la situation se redresser.


 C'est à nous citoyens français de réagir et d'organiser l'alternative grâce à l'échelon local départemental et régional, 


il est de notre devoir de faire émerger une nouvelle génération politique dont les mots d'ordre seront , le patriotisme , le courage et la moralisation de la vie publique .


 Rejoignez le parti de la France , le canal historique du Front National .



 

Repas militant à Brignoles samedi 26 juillet

Repas militant à Brignoles samedi 26 juillet

Mardi 22/07/2014

Repas militant avec Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France.

 

 

 

 

 

 

Fin SEPTEMBRE CARL LANG en BRETAGNE POUR LA RÉUNION DE RENTRÉE POLITIQUE !

 

 

 

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

 

BLOG : http://pdfbretagne.blogspot.fr/

 

Mail : pdfbretagne@orange.fr

FRANCE: ZONE DE NON-DROIT, LES ENQUÊTES IMPOSSIBLE .......

 

Roubaix: La police scientifique caillassée pour l’empêcher d’effectuer des relevés d’empreinte

PUBLIÉ LE 23/07/2014

PAR VINCENT DEPECKER

 

 

À Roubaix, décidément, le travail des policiers est loin d’être un long fleuve tranquille. Pour preuve, les incidents survenus lundi après-midi, en milieu d’après-midi dans le quartier Linné/Nouveau-Roubaix.

PTS.jpg

Le 21 juillet, vers 15 h 25, deux « experts » de la police technique et scientifique (PTS) interviennent rue Horace-Vernet à Roubaix. Leur objectif est d’effectuer des constatations techniques (relevés d’empreintes et prélèvements) dans l’école Linné, suite à des dégradations survenues dans l’enceinte scolaire.

Ils effacent les traces à l’aide d’un chiffon

C’est à ce moment-là que cinq jeunes individus interviennent avec la volonté d’empêcher les fonctionnaires de travailler. Ils insultent les enquêteurs avant de leur jeter plusieurs pierres.

Les fonctionnaires se réfugient alors dans leur voiture, sans être blessés.

Mais tandis qu’ils alertent leurs collègues, l’un des individus récupère un morceau de tissu et efface à l’aide de ce chiffon les traces que les policiers avaient relevées sur une porte.

Des impacts de pierre retrouvés sur la voiture de police

Plusieurs patrouilles de police se sont rendues sur les lieux.

Trop tard. La petite bande avait déjà pris la poudre d’escampette.

Une enquête a été ouverte par la brigade de sûreté urbaine pour tenter d’identifier ces individus qui avaient visiblement des choses à cacher.

Des impacts de pierre ont été retrouvés sur la voiture de police, au niveau de l’aile arrière gauche.

 

http://www.lavoixdunord.fr/region/roubaix-la-police-scientifique-caillassee-pour-ia24b58797n2289186

 

 

L' ÉOLIEN, L' ARNAQUE ! ON EN REPARLE ....

L’arnaque de l’éolien : le pillage de la France. - Synthèse

L’arnaque de l’éolien : le pillage de la France. – Synthèse


 
 

 Polémia - RediffusionLes dix éoliennes de l’île de Miquelon (pourtant très ventée) sont en passe d’être démontées.

♦ Une nouvelle passée inaperçue mais révélatrice de l’échec de cette énergie « nouvelle » qui pourrait déboucher sur un scandale : financier, budgétaire, écologique.

La bulle de l’éolien va se dégonfler.

Polytechnicien, admirateur de Maurice Allais, J. d’Antraigues fait le point pour  Polémia.


En haut à gauche du début de l’article, il y a deux affiches, l’une pour imprimer l’article, l’autre pour accéder à une version PDF dudit article. Il suffit donc de cliquer sur cette dernière affiche ( adobe-acrobat-pro-logo) pour obtenir une version PDF de la Synthèse et en faire, par exemple, des reproductions.


Pour des raisons de clarté, le texte qui suit ne cite pas de références, ne cite que très peu de chiffres et ne détaille pas tous les raisonnements. Il est accompagné d’un dossier beaucoup plus complet qui est accessible uniquement sous format PDF : Le dossier.

Mise à jour des liens vers le dossier (pdf), (4/02/2014).

Introduction

Ruineux pour la nation, mais extrêmement profitable pour nombre d’intérêts particuliers, désastreux pour la balance commerciale, destructeur de nos paysages, même pas susceptible de réduire les émissions de CO2, de façon générale bâti uniquement sur des contre-vérités, stérilisateur de tout progrès véritable, le développement massif de l’éolien en France est un scandale d’anthologie.

Il n’est pas exceptionnel que la  conjonction d’intérêts d’industriels, d’affairistes astucieux, voire de simples escrocs, parvienne  à faire acquérir à grande échelle des produits parfaitement inutiles, souvent grâce à des trésors d’inventivité, d’opportunisme et d’organisation.

Il n’est pas banal, toutefois, que, au nom de la nécessité de réduire les émissions de CO2, l’implantation massive d’éoliennes ait pu être imposée à l’échelle d’un continent comme un objectif majeur, un véritable tour de passe-passe ayant de plus permis d’évacuer toute considération relative à l’efficacité réelle de cette opération- ainsi d’ailleurs que  toute considération de coût.

Dans cette affaire, le rôle de la Commission Européenne a été déterminant.

Cette étude fait en effet apparaître le poids démesuré qu’a pu ainsi acquérir, par son intermédiaire, et avec la complicité active des grands médias, sur un sujet de nature à conditionner pour plusieurs décennies l’organisation de la production d’électricité – et qui la conditionne effectivement depuis une dizaine d’années – une conjonction de mouvements écologistes plus ou moins manipulés, d’un très puissant lobby, et de l’intérêt industriel de certains pays.

Aujourd’hui, bien que  des signes annonciateurs d’un éclatement de la bulle éolienne se multiplient dans le monde (tandis que, au contraire, le nucléaire redémarre deux ans après Fukushima), l’objectif de faire plus que tripler la puissance installée actuelle d’ici 2020 n’est pourtant pas remis en question.

Au-delà de ce qui  pourrait n’apparaître que comme un gaspillage d’une ampleur inhabituelle, c’est maintenant, au nom d’une prétendue nécessité d’une très fumeuse « transition énergétique », dont la suppression du tiers du nucléaire et un développement massif de l’éolien sont des éléments clés, la position privilégiée même de la France dans le domaine de la production d’électricité qui est en jeu : l’indépendance nationale, une électricité abondante, bon marché, et qui ne fait que très peu appel aux combustibles fossiles.

La bulle de l’éolien dans le monde occidental.

« Les énergies renouvelables doivent prouver à la fois leur insertion environnementale et leur performance économique. Les éoliennes ne franchissent aucune de ces deux conditions ».

On ne saurait mieux résumer la situation que par cette déclaration, le 31 octobre 2012, de John Hayes, ministre de l’industrie de la Grande Bretagne.

Plus de vingt ans après son apparition dans quelques pays pilotes voisins (l’Allemagne, le Danemark et l’Espagne), après une décennie de développement massif dans d’autres pays, dont la France, on dispose aujourd’hui de tout le retour d’expérience nécessaire.

Partout, au moins dans le monde occidental, l’éolien, qui ne peut absolument plus depuis une bonne dizaine d’années prétendre au statut de technique nouvelle dont il faut aider le lancement, ne subsiste que sous la perfusion d’aides massives : s’il est une opération particulièrement rentable pour les propriétaires d’éoliennes, il n’a toujours pas la moindre perspective de rentabilité intrinsèque.

Alors qu’il avait été justifié par la nécessité de réduire  les émissions de CO2 (ou, ce qui revient à peu près au même, la consommation de combustibles fossiles), aucun des trois pays cités précédemment n’a obtenu sur ce point de résultats significatifs.

L’Allemagne et le Danemark ont en outre des électricités parmi les plus chères d’Europe (environ le double de la France). Quant à l’Espagne, elle, pour des raisons économiques, elle a décidé en 2012 un moratoire pour la subvention de nouvelles installations – ce qui les a stoppées net.

Ce qui limite de façon rédhibitoire l’intérêt de l’éolien, l’électricité n’étant pas stockable aux échelles concernées, c’est son caractère intrinsèquement très fortement fluctuant, y compris sur le court terme. On est aujourd’hui tout à fait en mesure, au vu de l’expérience acquise, d’apprécier ces limites : pour que, dans un pays donné, l’éolien permette d’économiser du combustible fossile, il faut tout d’abord, évidemment, que la part du thermique dans la production d’électricité soit importante, et l’éolien ne permet alors, au prix de coûts supplémentaires – et du mitage du territoire par une prolifération d’éoliennes – que de remplacer une faible partie de ce thermique (au maximum environ 20%, en pratique encore moins : probablement environ 10%°). D’où les résultats décevants des trois pays européens pilotes.

Si la France diminue la part de son nucléaire, l’électricité nucléaire supprimée sera remplacée par du thermique et, quand le vent souffle, une partie du thermique sera remplacée par de l’éolien. Avec comme résultat un « mix énergétique » pas « vertueux » du tout : en quelque sorte, comme dans le pâté de cheval et d’alouette, on se retrouvera avec un cheval de thermique et une alouette d’éolien.

L’exploitation des enregistrements des productions éoliennes a en outre permis de constater que, même dans la situation idéale où l’on pourrait, grâce à des réseaux électriques de capacité infinie, globaliser toute la production éolienne de l’Europe occidentale, le lissage ainsi permis (effet « de foisonnement ») ne supprimerait en aucune façon son caractère fondamentalement fluctuant : rien qui soit réellement significatif n’est donc à attendre du développement massif des réseaux que cela impliquerait. Cette étude a aussi montré que, très fâcheusement, en Europe, il n’y a en général pas de vent dans les périodes de grand froid, qui sont aussi les périodes de plus forte consommation.

Plus rien de significatif n’est en outre à attendre du progrès technologique : on est très proche des rendements théoriques. Aucune réduction du coût n’est à espérer du facteur d’échelle : on est depuis longtemps dans la production de masse, et les seuls gains à attendre sont ceux résultant de la délocalisation de la production (qui est d’ailleurs en cours).

Le développement massif de l’éolien dans la dernière décennie a donc toutes les caractéristiques d’une bulle – et une bulle finit toujours par crever.

L’éolien en France : un scandale d’anthologie.

Quant à la France, il était certain dès le début que l’éolien n’était pas susceptible d’y avoir le moindre intérêt, pour la simple raison que, du fait de l’importance du nucléaire, il n’y avait pour ainsi dire pas, en France continentale, de thermique à remplacer : la production thermique, très faible de toutes façons (10% environ), correspondait en majeure partie à un minimum incompressible, celui résultant des besoin de réguler les fluctuations rapides de la demande d’électricité (ce que ne peut faire le nucléaire).

Pire encore, l’éolien étant fortement fluctuant sur le court terme (si une éolienne produit en moyenne 23% de sa puissance installée, cette production peut en quelques dizaines de minutes varier de 0 à 100%, ou l’inverse, et il y a en France obligation de l’introduire sur le réseau), il rajoute aux besoins de régulation résultant des variations de la demande d’électricité des besoins de régulation résultant de la variation de sa production, ce qui ne peut qu’augmenter l’appel au thermique.

Des extensions du parc thermique et du réseau de transport d’électricité sont en outre inévitables pour permettre d’écouler la production d’électricité éolienne et de réguler ses fluctuations, tout cela en gardant le même niveau de sécurité (car l’éolien rajoute des aléas supplémentaires).

Les fabricants d’éoliennes étant étrangers, l’éolien est en outre particulièrement pauvre en emplois permanents nationaux et désastreux pour la balance commerciale. On ne s’étendra pas ici sur l’évidente dégradation des paysages et les diverses nuisances et atteintes à l’environnement qui en résultent, lesquelles ne sont nullement négligeables.

L’investissement dans l’éolien, qui permet des rendements garantis sur 15 ans de 20 à 40% après impôt, est par contre une excellente affaire. Il se trouve que de tels taux permettent en outre fort opportunément, tout en laissant aux promoteurs un bénéfice substantiel, de dégager des sommes considérables  pour l’investissement des médias, le lobbying à tous les niveaux politiques et gouvernementaux, l’assistance juridique, ainsi que pour des actions de nature à lever les réticences au niveau local. Avec en prime de voir, dans la presse locale, la mise en service d’un parc éolien saluée comme un geste pour l’humanité.

Pourtant  les objectifs 2020 pour l’éolien du « Grenelle de l’environnement » 2010, définis en application de la directive 2009/28/CE, correspondent à un quasi quadruplement de la puissance installée (26 GW, au lieu de 7,2 GW fin 2012), et à un prélèvement sur la richesse nationale que l’on peut approximativement évaluer à 67,7 milliards d’euros, dont 12,1 milliards pour les installations réalisées avant fin 2012, et 55,6  milliards pour les installations après 2012. Ces coûts résultent à la fois de celui de l’éolien proprement dit et de la nécessité de construire des lignes électriques et des centrales thermiques supplémentaires.

Pourtant, alors même que, malgré la divine surprise qu’a été Fukushima pour l’éolien, se multiplient à l’étranger des signes annonciateurs d’un éclatement de la bulle éolienne (d’où de drastiques réductions de surcapacités en cours chez tous les fabricants européens), il n’est absolument pas question de remettre en cause ces objectifs. Le récent livre vert de la Commission Européenne relatif à l’énergie et au climat à l’horizon 2030 ne fait pas apparaître le moindre changement de cap.

Comment a-t-on donc pu en arriver là ?

Les facteurs  clés ont été :

– Le poids essentiel du rôle institutionnel de la Commission européenne, lequel a été gravé dans le marbre, à l’initiative du président Sarkozy, par le traité de Lisbonne. Ce traité a en outre supprimé le droit de veto, seul élément qui aurait pu rester de la souveraineté nationale.

C’est ainsi que le Parlement français n’a jamais eu à statuer, et n’aura jamais à statuer, non seulement sur l’opportunité réelle de l’éolien, mais aussi sur celle des objectifs quantitatifs fixés par les directives européennes : son rôle est limité à détailler ces objectifs et à permettre leur mise en application.

Un organisme comme la Cour des Comptes peut certes se poser de multiples questions sur l’éolien, mais ne peut pas non plus remettre en cause les points précédents, ce qui limite singulièrement l’impact potentiel de ses travaux.

Découlant de directives européennes, qui se situent au sommet de la hiérarchie des textes, l’éolien, pour s’implanter en dépit des très nombreuses oppositions qu’il a rencontrées a pu en outre s’appuyer sur toute la machinerie administrative et judiciaire nationale et européenne (la Cour de Justice de l’Union Européenne jugeant en dernier ressort).

Très logiquement, il est fait en permanence référence à ces directives par les partisans de l’éolien, ainsi que par tous les grands médias.

Comment  d’ailleurs pourrait-on simplement les contester? Ne serait ce pas contester la compétence et l’objectivité d’un organisme qui a été investi de façon parfaitement légale de la mission de déterminer, en fonction du seul intérêt général, les grandes politiques de l’Union européenne, et qui dispose effectivement pour cela de services d’étude convenablement dotés ?

– L’irresponsabilité de fait de cette Commission, en l’absence des deux gardes fous essentiels que sont le sentiment de l’intérêt national et la perspective d’avoir à rendre compte aux populations concernées.

– Le poids démesuré qu’a ainsi pu acquérir, par son intermédiaire, une conjonction de mouvements écologistes plus ou moins manipulés, de très puissants lobbys, et d’intérêts industriels nationaux.

En particulier, par un véritable tour de passe-passe, les directives concernées, en ne fixant réellement des objectifs quantitatifs que pour le développement des énergies renouvelables, ont fait de ce développement un objectif en soi, et le seul à prendre effectivement en compte.

Evacuée, toute considération relative à l’efficacité réelle vis à vis de l’objectif affiché, la réduction des émissions de CO2 : cette dernière n’est plus en fait qu’un prétexte.

Evacuée aussi, toute considération de coût.

On est au cœur même de l’escroquerie, et du mécanisme totalitaire sur laquelle elle s’appuie.

C’est ainsi que, depuis plus d’une décennie, la France, qui devrait être montrée en exemple vis à vis de ces deux critères fondamentaux, est en situation d’accusée, et l’Allemagne, dont les performances sont catastrophiques, en situation de nous donner des leçons. C’est ainsi que l’Allemagne nous est régulièrement présentée comme l’exemple à suivre, et la France comme un cancre laborieux, qui de plus avait commis l’erreur de se fourvoyer dans une voie sans avenir.

– Le rôle des médias, les intérêts d’actionnaires et d’annonceurs puissants n’ayant guère eu d’ailleurs qu’à exploiter l’ignorance technique, la paresse, et le parti pris écolo-gauchisant de la plupart des journalistes, qui se limitent pour l’essentiel à relayer, aussi énormes soient elles, les contre-vérités délivrées par les directives européennes, l’organisme gouvernemental français qu’est l’ADEME, et les producteurs de renouvelables. Il n’y a pas que de la désinformation passive : l’occultation vis-à-vis du grand public de la situation réelle dans les pays pilotes de l’éolien, et plus généralement de ce qui n’est pas favorable à l’éolien dans le reste du monde, est à peu près systématique. Par exemple qui, parmi les lecteurs, a été informé de la déclaration de John Hayes ? Qui sait que l’Espagne, sous la pression de la crise, a décrété un moratoire sur les installations nouvelles ? Qui sait que 14 000 éoliennes rouillent actuellement aux Etats Unis ?

Gageons aussi que si l’Allemagne, le Danemark et l’Espagne avaient obtenu des résultats probants, on en aurait entendu parler !

Soulignons que, le bon peuple étant tout de même bien conscient du fait qu’on a besoin d’électricité même lorsque le vent ne souffle pas, et ne voyant pas d’un regard très positif la multiplication des éoliennes dans le paysage, il ne s’agit en aucune façon de le persuader des vertus de l’éolien : il s’agit simplement, en cultivant son ignorance, en l’enfumant si nécessaire, de s’assurer de sa passivité.

– La docilité (et parfois aussi la complicité) du gouvernement français, qui de toutes façons ne peut maîtriser ce qui se passe à Bruxelles, et dont le rôle institutionnel est limité à la mise en œuvre des directives concernées. Il lui restait tout de même la possibilité de retarder, voire d’enterrer, la mise en œuvre des directives concernées, tant elles étaient contraires à l’intérêt national.

Force est de constater que, si aucun des objectifs fixés en 2001 par l’UE pour 2010 n’a été tenu, ni les gouvernements successifs, ni les deux partis politiques de l’alternance (qui malgré la grogne de quelques députés ont toujours voté ce qu’on leur demandait de voter), n’ont grand-chose à se reprocher : c’est uniquement en bout de chaîne, au niveau local, lorsqu’il a fallu enfin consulter les populations, qu’il y a eu des blocages.

Et si le pire restait à venir pour la France ?

- De la crise de l’éolien dans le monde il faut en effet attendre une pression accrue sur la France, qui présente l’intérêt exceptionnel d’être à la fois une cible fort intéressante, qui s’est privée de toute défense institutionnelle, et qui demeure aujourd’hui politiquement captive :

  •  . Le gouvernement français, qui milite pour une plus grande solidarité de l’Allemagne dans le cadre de la défense de l’euro, serait évidemment très mal placé pour se dissocier de sa politique énergétique, qui, axée sur un développement massif des renouvelables, suite à des considérations industrielles et de politique interne qui lui sont propres, est de plus dans le droit fil des directives européennes : l’Allemagne est aujourd’hui parfaitement fondée à considérer que sa démarche s’inscrit dans une démarche communautaire.
  • . Il est en outre électoralement tributaire des écologistes. Il est donc tenu politiquement, tant au plan européen qu’au plan national, ainsi qu’en témoigne d’ailleurs, si besoin en était, les actes uniquement politiques qu’ont été l’annonce de l’objectif d’une réduction à 50% de la part du nucléaire en 2025, et celle de la décision de fermer Fessenheim.

  • Rappelons  que, y compris pour Fessenheim,  le seul motif qui pourrait les justifier, la sécurité, n’a nullement été invoqué (si ce motif était justifié, ce serait d’ailleurs une sortie complète du nucléaire qu’il faudrait viser !), et seul reste en définitive l’argument, tout de même un peu léger, qu’il n’est pas normal que la France ait beaucoup plus de nucléaire que les autres.

– Il se trouve qu’une analyse un peu attentive montre qu’il est justement stratégique, pour la poursuite du développement massif de l’éolien en France, ainsi d’ailleurs que pour participer à l’écoulement de l’éolien allemand, qu’une part importante du nucléaire français soit remplacé par du thermique, seul capable de suivre les fluctuations de l’éolien.

En fait, ce qu’il suffit d’obtenir, c’est simplement la suppression d’une partie du nucléaire, car la puissance installée nucléaire supprimée ne pourra de toute façon n’être remplacée que par une puissance installée thermique équivalente (il faut bien qu’il y ait de l’électricité même lorsque le vent ne souffle pas !)

Rien ne semble réellement arrêté pour le moment.

On sent bien toutefois que, pour faire passer la suppression de centrales nucléaires, il est fondamental que demeure masquée à l’opinion publique le fait que leur production électrique devra pour l’essentiel être remplacée par de l’électricité d’origine thermique, avec comme conséquences évidentes, même pour l’homme de la rue, une augmentation massive de la consommation de combustible fossile et des émissions de CO2, du coût de l’électricité, et, les combustibles fossiles étant tous importés, d’une réduction considérable de l’indépendance énergétique nationale.

Les considérations actuelles relatives à la « transition énergétique », qui visent à faire croire que l’on pourrait, grâce aux renouvelables, sortir du nucléaire de façon « propre », sont au cœur d’une véritable stratégie d’enfumage.

Dire par exemple que l’on pourra remédier à l’intermittence de l’éolien (ou du solaire) par de nouveaux moyens de stockage, ou, en agissant sur la consommation,  par l’utilisation de « réseaux intelligents » (les « smart grids »…), ce n’est pas seulement irréaliste : c’est  un élément de cette stratégie d’enfumage, car il est strictement impossible d’ignorer que les ordres de grandeur  ne peuvent absolument pas y être.

– Si le contexte institutionnel et politique actuel se maintient, et en l’absence de réaction de rejet de l’opinion publique qui obligerait le gouvernement à décider un moratoire, plus  rien ne s’oppose vraiment, dans la mesure où des investisseurs en feront la demande, à la poursuite de l’implantation massive d’éoliennes en France à concurrence des objectifs 2020 :

  • . L’implantation d’éoliennes est maintenant largement dérèglementée. En droit, il s’agit d’une opération d’intérêt public. Une demande d’implantation (dont l’acceptation vaut aussi obligation pour la nation de faire en sorte que, pendant quinze ans pour l’éolien terrestre, toute l’électricité produite soit achetée à prix garanti et injectée sur le réseau, les conséquences de cette injection devant en outre être assumées), ne peut donc être refusée que pour des motifs biens délimités.
    Au fil des années, et tout particulièrement suite notamment à la récente loi Brottes, la plupart de ces motifs ont été supprimés.
  • . Son financement, qui pour l’essentiel est assuré par le consommateur d’électricité (de façon d’ailleurs largement masquée),  est à peu près totalement neutre vis-à-vis du budget de l’état et de la dette publique : aucun des mécanismes de contrôle et de gestion budgétaire n’est donc susceptible de le remettre en cause. Ce n’aurait pas été le cas si, comme dans le cas de l’Espagne, l’aide avait explicitement résulté de subventions étatiques, dont il a bien fallu reconsidérer l’utilité réelle.
    Rien ne s’oppose donc vraiment à ce que, aux sacrifices imposés aux Français dans le cadre de la politique d’austérité associée à l’euro, continuent à s’ajouter, de façon même accrue, dans le cadre des directives européennes relatives à l’énergie, des sacrifices pour le financement de l’éolien, au seul profit d’intérêts qui ne sont assurément pas ceux de la nation.

– Il demeure toutefois un obstacle sérieux : l’implantation aux échelles visées de nouvelles éoliennes passe par d’importantes extensions du réseau électrique français.
Il reste donc pour cela à faire passer leur financement ainsi que les allègements de procédure nécessaires pour qu’elles arrivent à temps (car si le terrain administrativo-juridique est aujourd’hui largement déblayé pour l’installation d’éoliennes, il ne l’est pas pour celle de lignes à très haute tension).

Ceci est stratégique pour l’éolien, car il y va non seulement de la poursuite de son développement, mais aussi de sa pérennisation.

Car si la durée de vie d’une éolienne est limitée (une vingtaine d’années), et celle de l’obligation d’achat à prix garanti de l’électricité produite encore plus (15 ans), celle d’une ligne électrique qui n’aurait jamais été construite sans l’introduction de l’éolien ne l’est pas. Après qu’une telle ligne ait été justifiée par la nécessité de prendre en compte des éoliennes pourtant inutiles, parions qu’elle servira de justification, à l’horizon plus tellement lointain où les quinze années seront échues, à leur remplacement par de nouvelles éoliennes tout autant inutiles que les précédentes.

Actuellement la Commission Européenne met justement  un accent particulier sur  la construction des lignes électriques spécifiquement nécessitées par l’éolien.

Et si l’on rêvait un peu ?

Si le gouvernement, en invoquant les difficultés de la France, qui semblent tout de même bien réelles, indiquait qu’il a vraiment d’autres priorités à prendre en compte que la coûteuse poursuite de l’implantation d’éoliennes, pour un bénéfice qui semble pour le moins douteux ?

S’il décrétait donc, comme l’a fait l’Espagne, un moratoire sur toutes les installations nouvelles?

S’il se refusait à construire des extensions du réseau électrique uniquement justifiées par une prise en compte de l’éolien, qu’il s’agisse de l’éolien français ou de celui des pays limitrophes?

S’il autorisait légalement le refus de connexion au réseau d’éoliennes lorsqu’un afflux d’électricité éolienne est estimé poser des problèmes, quitte, pour respecter les engagements pris à l’égard des producteurs, à leur payer l’électricité qu’ils n’ont pas produite (à noter que l’Allemagne a été contrainte de prendre une telle mesure) ?

S’il faisait remarquer que, le nucléaire ne pouvant être remplacé que par du thermique, sortir du nucléaire n’est pas finalement une bonne idée ?

Et si, pendant que l’on y est, l’on poussait  le rêve encore un peu plus loin ?

Dans le domaine de la production d’électricité  la France est encore malgré tout en position d’être totalement maîtresse de sa situation, laquelle est particulièrement privilégiée: indépendance, prix inférieurs de 30% à la moyenne européenne (et environ moitié des prix dans les pays pilotes de l’éolien que sont le Danemark et  l’Allemagne), production à peu près totalement décarbonée, ce qui dans le monde place la France, avec 6 tonnes de CO2 par an et par habitant, en tête de tous les pays développés (10 t pour le Danemark et l’Allemagne).

Et si donc, tout simplement, le gouvernement indiquait que la France, au nom de son intérêt propre, bien sûr, mais aussi au nom de l’intérêt bien compris du reste du monde, Europe y compris (cela ne responsabiliserait il pas les autres gouvernements ?), se refusait à poursuivre en quoi que ce soit les aberrations actuelles, et ignorerait donc, autant que ce sera nécessaire, les dispositions résultant de l’infernal piège institutionnel dans lequel ses prédécesseurs ont plongé la France, contre pourtant l’avis du peuple français exprimé par référendum le 29 mai 2005?

Parions qu’il aurait alors l’appui de l’immense majorité de la population française.

*    *
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Cette étude ne prend pas en compte le solaire, qui relève de la même philosophie que l’éolien, et qui pose le même type de problèmes. Toutefois, d’une part les intérêts liés au solaire sont beaucoup plus divisés, et moins influents, et d’autre part le solaire produisant  beaucoup moins d’électricité, les problèmes résultant de son injection sur le réseau ne sont pas du même ordre de grandeur.

 J. d’Antraigues
28/01/20

Voir :

Eolien, le dossier

Correspondance Polémia – 30/01/2014

Image : Saint Pierre et Miquelon : arrêt des éoliennes  

* Cet article a été initialement publié le 30/01/2014. C’est l’été : Polémia ralentit ses mises en ligne de nouveaux textes et rediffuse de plus anciens avec un mot d’ordre : “Un été sans tabou”.

Voici donc des textes chocs aux antipodes du politiquement correct, des réflexions de fond sans concession et à la rubrique médiathèque, des romans et des essais à redécouvrir.

CHRÉTIENS D' IRAK ,VERS UN GÉNOCIDE !

CHRÉTIENS D’IRAK: LA « NOUVELLE SOLUTION FINALE »!

 
Chrétiens d’Irak: la « nouvelle solution finale »!

Après un silence quelque peu embarrassant de la part de la communauté internationale, on parle enfin de l’Irak, et le symbole des “nazaréens” – en solidarité envers les derniers chrétiens de Mossoul - se diffuse sans discontinuer sur les réseaux sociaux. Il semblerait que la qualification de l’actuelle persécution des chrétiens de Mossoul en “crime contre l’humanité” par le secrétaire général de l’ONU ait contribué à éveiller les esprits parfois somnolents des occidentaux.

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Est-ce vraiment la fin pour les chrétiens d’Irak ? 


Alexandre Del Valle : Cela fait plus de 15 ans que je dis que la situation dans les pays islamiques est très critique. Ce phénomène n’est pas nouveau, il a commencé dans les années 50, avant la naissance du mouvement islamiste et avant que les mouvements nationalistes arabes ne se convertissent en mouvements islamistes.

Dans les années 50, en Turquie et en Egypte, les gouvernements nationalistes – bien qu’étant laïcs – ont chassé les chrétiens par centaines de milliers. Dans les années 70, le phénomène s’est poursuivi en Egypte pour déboucher dans les années 80 sur une grande vague de haine et de pogroms à l’égard des chrétiens coptes. Puis dans les années 90- 2000, vient le mouvement salafiste d’ Al-Qaïda mais aussi d’autres mouvements.


Je qualifie ce phénomène de “nouvelle solution finale” des chrétiens.

C’est un terme très fort que j’utilise pour exprimer le renouveau de ce qui fut un temps “la solution finale des juifs”: il existe aujourd’hui un mouvement islamiste généralisé qui demande une “solution finale des chrétiens”.

Ce mouvement est extrêmement grave car cette volonté n’est pas seulement exprimée par quelques mouvements islamistes, mais également par certains gouvernements islamistes qui en sont en partie les complices.


Ce phénomène s’est généralisé à deux égards, premièrement pas le biais de mouvements islamistes qui utilisent la force et deuxièmement par le biais de certaines mesures législatives qui appuient ces mouvements en restreignant voire en niant la liberté religieuse.

Ces deux faits font que les chrétiens sont persécutés à la fois physiquement par la violence des intégristes et moralement par des législations liberticides.

 

Selon vous, qui serait le plus à blâmer aujourd’hui ?

Pour beaucoup, ces mouvements islamistes sont le fruit des erreurs de l’Occident et des Etats-Unis plus précisément.

Que penser de cette analyse ? 


A.D-V. : L’erreur géopolitique la plus grave à mes yeux consisterait à dire que la situation résulte d’une erreur des Etats-Unis qui ont entamé la guerre du Golfe en 90, conduisant le régime de Saddam Hussein à se radicaliser et à s’islamiser. Il est vrai que les Etats-Unis ont une grande responsabilité, avec la guerre du Golfe.

Ils ont effectivement contribué à la montée des mouvements islamistes et à la radicalisation générale.

Saddam Hussein lui-même a commencé à parler de Jihad pour la première fois dans les années 90. Par la suite, avec le commencement de la seconde guerre d’Irak en 2003, ce mouvement d’islamisation et même de chaos intercommunautaire dans le pays s’est accéléré, dans la mesure où la stratégie des Américains a été de supprimer le régime laïc pour favoriser l’accession au pouvoir des mouvements chiites et sunnites conservateurs voire radicaux.

La responsabilité américaine est claire, néanmoins cela ne signifie pas que ce mouvement salafiste soit la création des Américains. Ils l’ont largement favorisé certes, mais n’en sont pas à l’origine.

Le mouvement qui a pour objectif d’éliminer toute la chrétienté du Proche-Orient juste après avoir éliminé les juifs ne remonte ni à la création de l’Etat d’Israël ni à la guerre du Golfe mais à la moitié du XIXe siècle.

Le mouvement d’islamisation fut en fait une réaction à la volonté de laïcisation de la part de l’Empire Ottoman, qui avait laissé penser aux islamistes et aux nationalistes panturcs que la responsabilité de ce changement était à imputer aux minorités juives et chrétiennes, ce qui fut la base du génocide des chrétiens de Turquie par la suite.

Le phénomène actuel est en outre l’expression d’un retour à l’islam, et du post-colonialisme, ce qui implique en d’autres termes le retour pour ses pays à leurs lois et à leurs traditions en réaction à une période de colonisation, qui date de bien plus longtemps que les erreurs commises par les Etats-Unis.

10461631_348041325349311_2682865210664439664_nIl y a quelques jours, le père Anis Hanna, un prêtre chaldéen de Bagdad, a appelé tous les chrétiens irakiens à émigrer vers l’Occident pour leur survie.

A-t-il eu raison d’encourager les derniers chrétiens, pourtant présents depuis 2000 ans, à disparaître totalement de cette terre ?

Quelles pourraient être les répercussions d’un tel exode pour le pays ?


A.D-V. : Dans ces pays où sont enracinés des mouvements islamistes chiites ou des mouvements islamistes sunnites, les chrétiens ne peuvent avoir aucun espace. Ils sont considérés comme la cinquième colonne de l’Occident, et parfois même comme la cinquième colonne d’Israël, ce qui est encore plus absurde.

 

C’est pourquoi l’unique solution pour les chrétiens issus de pays comme l’Irak est d’émigrer. Je ne dirais pas cela dans tous les cas, cependant.

En Egypte, par exemple, la base démographique des chrétiens est telle qu’ils peuvent encore y rester et se défendre.

Mais dans le cas de l’Irak, lorsqu’il s’agit de petites minorités totalement désarmées, incapables de se défendre, la volonté de survivre suppose effectivement l’émigration.

Je suis entièrement d’accord sur ce point, mais à regret, car je n’ai jamais voulu encourager les chrétiens d’Orient à quitter leur terre, par exemple au Liban et en Egypte, j’ai toujours lutté contre ce mouvement, en Turquie également, j’ai toujours dit qu’ils devaient rester pour témoigner.

Mais aujourd’hui, nous ne pouvons décemment demander aux chrétiens de mourir, le martyre est un choix personnel. Nous ne pouvons point être collectivement suicidaires.

Un mot sur Gaza. Quels scénarios envisagez-vous à court et moyen termes concernant le conflit qui semble s’enliser depuis le début du mois ?


A.D-V. : A Gaza, les ressorts sont plus ou moins les mêmes. Je n’entrevois pas de paix à court et moyen terme, en ce sens qu’à Gaza, le problème ne dérive pas uniquement du Hamas. Le fait est que les choses sont toujours complexes.

Au sein du Hamas, il existe une tendance politique, qui fait semblant d’être aussi radicale que les autres, mais qui en réalité est plus pragmatique et qui serait en mesure de discuter aussi bien avec l’autorité palestinienne qu’avec Israël, de façon plus ou moins directe.

Le problème est que chaque fois qu’il y a de leur côté une volonté pragmatique de négocier, il y a toujours une minorité, des tendances ou des scissions qui souhaitent briser toutes les possibilités de paix.

Et il y a également des mouvements comme le Jihad islamique qui n’ont aucun intérêt à obtenir cette paix, par conséquent les mouvements radicaux à Gaza empêchent le branche pragmatique du Hamas de négocier.

Cela explique ce qui s’est produit au cours des derniers mois et semaines. Il y avait des possibilités de réconciliation intrapalestinienne et il y avait également des possibilités d’ouverture de dialogue avec les israéliens.

`Mais les plus radicaux du Hamas ont empêché ce dénouement, ils ont sacrifié la paix parce que c’est la guerre qui les fait vivre. Il en allait de même avec Yasser Arafat, qui s’opposait toujours à tout objectif de paix, comme par exemple en 2000.

Pour ces acteurs qui refusent tout dialogue et qui ont toujours pratiqué le terrorisme, la guerre est presque existentielle.

De part et d’autre, il y a une vision extrêmement sombre du camp adverse.

Nous avons d’une part le Hamas qui considère les israéliens comme une entité absolument atroce avec laquelle on ne peut négocier, et du côté israélien on nourrit de plus en plus l’idée selon laquelle l’autre partie ne veut de toute façon pas négocier, et que tout territoire rendu à la Palestine démontre une faiblesse de la part d’Israël, poussant le Hamas à les agresser.

On repense au Liban du Sud ou à Gaza. Quand les Israéliens ont restitué les territoires, cela a donné tout de suite lieu à une attaque terroriste.


Si les grandes puissances n’obligent pas les deux parties à faire des concessions, je ne vois pas de possibilité de réconciliation.

 Source    http://www.delitdimages.org/chretiens-dirak-nouvelle-solution-finale/

INSPIRATION: UNE ACTION PATRIOTE ! MAIS C' EST EN AUSTRALIE !

Mercredi 23 juillet 2014

Comme en France et en Europe, l’Australie subit une islamisation rampante avec l’immigration musulmane provenant du Moyen-Orient et d’Asie.

La société civile australienne est peu à peu envahie par le halal, le ramadan, les mosquées et les centres islamiques dans certaines banlieues des grandes villes comme Melbourne

(voir ici et ici).

Les australiens ont commencé à réagir contre le fascisme vert en créant notamment le parti patriote Party For Freedom défendant les valeurs traditionnelles australiennes et combattant le multiculturalisme et son avatar : l’islamisation.

Ses militants, dont certains ont revêtu une burka, ont tourné cette vidéo à la mi-juillet 2014 en s’infiltrant dans un supermarché de la chaine WoolWorths àMarrickville située dans la banlieue de Sydney pour dénoncer haut et fort la promotion du ramadan, de l'abattage islamique et du multiculturalisme tuant à petit feu la culture australienne (à partir d ' 1 mn 35 s dans la vidéo).

Une action patriote pleine de courage qui devrait être une source d’inspiration en France.

Mais qui oserait encore agir ainsi pour dénoncer l’islamisation de notre pays ?


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