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05/07/2020

LE MOUVEMENT ANTIFAS AUX ÉTATS-UNIS ......UNE ORGANISATION TERRORISTE .

04/07/2020

LE CONGO: LES REGRETS DU ROI DES BELGES QUI N' AVAIENT PAS LIEU D' ÊTRE !

 

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Le mardi 30 juin 2020, pliant à son tour sous l’air du temps, le roi des Belges a présenté « ses plus profonds regrets pour les blessures infligées lors de la période coloniale belge au Congo ». Des « regrets » qui n’avaient pas lieu d’être.

Pour au moins quatre raisons principales :

 

1) En 1885 quand fut internationalement reconnu l’État indépendant du Congo (EIC), les esclavagistes zanzibarites dépeuplaient tout l’est du pays.

Ayant largement franchi le fleuve Congo, ils étaient présents le long de la Lualaba, de l’Uélé, dans le bassin de la Lomami, un des affluents majeurs du Congo, et ils avaient quasiment atteint la rivière Mongala.


Dans cette immense région, de 1890 à 1896, au péril de leur vie, de courageux belges menèrent la « campagne antiesclavagiste ».

Au lieu de lassantes et injustifiables excuses, c’est tout au contraire la mémoire de ces hommes que le roi des Belges devrait célébrer.

Parmi eux, les capitaines Francis Dhanis, Oscar Michaux, van Kerckhoven, Pierre Ponthier, Alphonse Jacques, Cyriaque Gillain, Louis Napoléon Chaltin, Nicolas Tobback et bien d’autres.

 

Pour avoir voulu arracher les malheureux noirs aux esclavagistes musulmans venus de Zanzibar et de la péninsule arabe, Arthur Hodister et ses compagnons ainsi que le lieutenant Joseph Lippens et le sergent Henri De Bruyne furent massacrés. Les deux derniers eurent auparavant les mains et les pieds coupés par les esclavagistes. Leurs statues vont-elles être déboulonnées ?

Probablement, tant l’ethno-masochisme des Européens semble être sans limites.

 

2) Dans le Congo belge les services publics fonctionnaient et des voies de communication avaient été créées à partir du néant, tant pour ce qui était de la navigation fluviale, que des voies ferrées, des aérodromes ou des ports.

Quant au réseau routier, il était exceptionnellement dense, des pistes parfaitement entretenues permettant de traverser le pays d’ouest en est et du nord au sud en toutes saisons. Après l’indépendance, ces voies de communication disparurent, littéralement « mangées » par la brousse ou la forêt.

 

3) La Belgique n’a pas pillé le Congo. Et pourtant, cette colonie fut une de celles dans lesquelles les profits furent les plus importants.

Mais, à partir de 1908, les impôts payés par les consortiums et les privés furent en totalité investis sur place. Le Congo belge pouvait donc subvenir à ses besoins, le plan de développement décennal ainsi que les investissements étant financés par les recettes locales tirées de l’impôt des grandes sociétés.

 

4) Parmi toutes les puissances coloniales, la Belgique fut la seule à avoir défini un plan cohérent de développement de sa colonie en partant d’une constatation qui était que tout devait y être fait à partir du néant.

En matière d’éducation, la France et la Grande Bretagne saupoudrèrent leurs colonies d’Afrique sud-saharienne tandis que la Belgique choisit de procéder par étapes et de commencer par bien développer le primaire, puis le secondaire et enfin seulement le supérieur.

Mais, pour que ce plan puisse être efficace, il lui fallait encore une certaine durée.

Or, il fut interrompu par l’indépendance alors qu’il fallait à la Belgique au moins deux décennies supplémentaires pour le mener à son terme.

Alors, certes, il y eut une période sombre dans l’histoire de la colonisation belge, avec une politique d’exploitation fondée sur le travail forcé et dénoncée en 1899 par Joseph Conrad dans son livre « Au cœur des ténèbres ».

Mais ce ne fut qu’une parenthèse de quelques années.

A partir de 1908, le Congo rentra en effet dans l’Etat de droit et ses ressources ne servirent plus qu’à sa mise en valeur.


Voilà pourquoi, en plus d’être regrettables, les « regrets » du roi des Belges sont une insulte à de grandes figures belges et à l’Histoire de son pays.

 

Pour en savoir plus, voir mon livre Histoire de l’Afrique des origines à nos jours, pp 552-555 et 701-715.

Plus d'informations sur le blog de Bernard Lugan


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CETTE GUERRE NON DÉCLARÉE DE LA CHINE À L' INDE !

02/07/2020

CÔTE D' IVOIRE : LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES EN OCTOBRE 2020 !

Côte d’Ivoire: Guillaume Soro, la dernière ligne droite

Le spectre de l'autoritarisme

 
 
 

A trois mois d’élections capitales, la Côte d’Ivoire est toujours suspendue au sort qui sera fait à Guillaume Soro.

Les prochaines élections présidentielles qui se tiendront en octobre 2020 sentent déjà le souffre, tant le pays tout entier se demande si le pouvoir maintiendra ou invalidera la candidature de l’ancien premier Ministre et ancien président de l’Assemblée nationale.

De cela, dépend l’avenir de la démocratie dans un pays qui était parvenu à se stabiliser jusque-là.


En poste entre 2007 et 2012 à la fonction de chef du gouvernement, puis de 2012 à 2019 à celle de la présidence de l’Assemblée, le candidat Soro prépare soigneusement sa campagne pour espérer devenir le successeur d’Alassane Ouatara afin de diriger la treizième puissance du continent africain.

 

Seulement, depuis quelques mois, et une décision de justice de décembre 2019, son parcours a été semé d’embûches, pour certains organisé de toutes pièces, et pas des moindres : accusé de torture, d’assassinat et de crimes de guerre mais également de détournement de fonds et de blanchiment, l’ancien proche de Ouattara semble agacer depuis plusieurs mois dans l’entourage de l’actuel président qui tente de préparer soigneusement sa succession.

Non sans rappeler les années Gbagbo, encore en prise lui-même avec la justice, cette actualité qui dépasse largement Soro, met en péril l’exercice démocratique à venir en Côte d’Ivoire. Elle questionne sur les actuelles manœuvres du pouvoir pour placer un proche du clan Ouattara afin de ne pas perdre totalement la main sur les richesses du pays, 91ème puissance mondiale.

 

Une justice suspecte

Condamné avant même d’être jugé et ce sans avocat, Guillaume Soro a été condamné à 20 ans de prison et 5 ans d’inéligibilité, ce qui compromet sacrément ses chances de remporter le prochain scrutin, alors qu’il fait partie des favoris pour prendre en main le destin de ce pays déjà largement traumatisé par des années de crise et de guerre.

Personne au pays n’aspire à revivre de tels évènements dramatiques.

Depuis cette condamnation par la justice ivoirienne, et afin de se donner encore toutes les chances de faire évoluer la situation et de revenir au pays par la voie royale, Guillaume Soro s’est réfugié en France afin de préparer sa riposte. Personne n’est certes au-dessus de la loi, mais le procès intenté contre Soro semble bien destiné à l’évincer définitivement de la course à la présidentielle.

C’est justement car Soro doutait fort de l’objectivité de la justice ivoirienne à l’heure actuelle, et le fait qu’il n’ait pu se défendre selon les règles d’usage d’un citoyen normal pouvant disposer d’un avocat, qu’il s’est retourné directement auprès de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples afin de contester cette décision.

Et le 22 avril dernier, elle lui donna raison, en demandant à la justice de son pays de surseoir au mandat d’arrêt international contre Soro, afin de lui permettre de rentrer à Yamoussoukro en toute sécurité et pouvoir également assurer sa défense et poursuivre sa campagne.

Mais elle demandait aussi la libération de ses 19 proches incarcérés en Côte d’Ivoire.

Le pays ne peut définitivement pas se permettre une nouvelle montée en puissance des tensions, avec un Guillaume Soro plus populaire que jamais, et dont le rejet de la candidature par le pouvoir, à quelques semaines seulement du scrutin, pourrait réveiller dans la population un profond sentiment d’injustice et de révolte.

 

Plus le temps passe, et plus les Ivoiriens seront convaincus d’un complot ourdi contre lui. Après le coup d’État de 1999 et la guerre civile de 2002 qui dura huit longues années, le pays qui s’était à peu près jusque-là essayé au jeu de la démocratie pourrait renouer par la marginalisation de Soro avec la spirale de l’autoritarisme voire de la guerre.

 

A ce jour, et ce malgré la décision de la Cour Africaine des Droits de l’Homme, le candidat Soro n’est toujours pas rentré au pays, tant les gages donnés par le pouvoir ne semblent pas suffisants pour être certain qu’il puisse mener à bien sa défense et sa campagne jusqu’au bout.

On a tendance à dire que si un seul pays ne respecte pas le droit international, le droit international n’existe plus, mais la Côte d’Ivoire doit pouvoir montrer l’exemple dans un continent ravagé par les crises, les dictatures, les appétits des puissances étrangères, et le déni de démocratie.

C’était l’une de ses grandes fiertés jusque récemment.

 

Source:  https://www.causeur.fr/cote-divoire

 

 

28/06/2020

AVOCAT ANTI-ISLAM RADIÉ ET MENACÉ DE PRISON !

Danemark : avocat anti-islam, il est radié et menacé de prison !

Publié le 27 juin 2020 - par -
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Danemark : l’avocat anti-islam condamné pour « racisme » : amende, prison avec sursis, radiation…

Illustration : Rasmus Paludan, chef du parti  danois Stram Kurs

 

BRÈVE

Rasmus Paludan exagère, il ose parler de remigration !

 

Et hop ! Accusé de racisme, traîné au tribunal, radié du barreau, condamné à de la prison avec sursis…

 

Ils tapent de plus en plus dur sur les Résistants à l’islamisation, dans l’Europe entière… Et ils y vont de moins en moins de main morte…

 

Pourtant, le Danemark avait enfin aboli, en 2017, le délit de blasphème, pourtant le Danemark avait imaginé une île pour les indésirables, ceux dont on n’arrive pas à se débarrasser.

 

Un sursaut d’un moment dans un océan de dégénérescence.

Ils avaient reçu Tommy Robinson pour lui décerner un prix de la liberté d’expression.

https://resistancerepublicaine.com/2018/12/06/danemark-le...

https://resistancerepublicaine.com/2020/01/20/reception-d...

Comment comprendre la condamnation de Rasmus Paludan dans un tel contexte ?

Simple comme bonjour, le pouvoir est tombé aux mains des gauchos et autres socialistes… connards de Danois !

Le gouvernement actuel, dirigé par Mette Frederiksen, est uniquement composé de membres du parti social-démocrate.

 

Formé à la suite des élections de 2019, c’est un gouvernement minoritaire qui dépend du soutien du Parti populaire socialiste, de la Liste de l’unité et du parti social-libéral danois.

Il a succédé le  à un autre gouvernement minoritaire, celui de Lars Løkke Rasmussen, composé de 2015 à 2019 de membres du parti libéral Venstre, de l’Alliance libérale et du Parti populaire conservateur.  Wikipedia

 

Bref, les islamo-collabos sont au pouvoir dans nombre de pays européens et imposent l’interdiction de la critique de l’islam par la menace, par les condamnations, par la mort sociale, par la mort professionnelle…

Une chape de plomb s’abat sur le monde occidental… sur les non musulmans.

 

Aujourd’hui les anti-islam, demain tous les Occidentaux, dhimmis ou pas. Le scénario du Camp des Saints est en train de se réaliser.

 

COPENHAGUE (Reuters) – Le chef du parti d’extrême droite danois Stram Kurs, l’avocat Rasmus Paludan, a été radié de la profession d’avocat et condamné à trois mois de prison jeudi après avoir été reconnu coupable de racisme.

Stram Kurs (Hard Line) était sur le point d’entrer au Parlement lors des dernières élections au Danemark avec une politique basée sur l’interdiction de l’islam et la déportation de centaines de milliers de musulmans.

Paludan a attiré l’attention du public pour la première fois en 2017 lorsqu’il a commencé à faire des vidéos YouTube antimusulmanes.
 
Ses cascades ont notamment consisté à brûler publiquement le Coran, parfois enveloppé dans du bacon, dans ce qu’il a dit être un hommage à la liberté d’expression.

Paludan a été condamné à 14 jours d’emprisonnement avec sursis en 2019 pour discours raciste. Il encourt désormais un mois de prison et deux mois de prison avec sursis après avoir été reconnu coupable de 14 cas différents de racisme, de diffamation et de conduite dangereuse.

 

En outre, dans le cadre de sa peine, Paludan a été radié du barreau pendant trois ans, son permis de conduire a été suspendu pour un an et une amende d’environ 40 000 couronnes danoises (6 012,23 $) a été notifiée par le tribunal de district dans un communiqué.

Paludan a nié toutes les accusations.

 

Traduction Google

https://www.reuters.com/article/us-denmark-crime-idUSKBN2...

26/06/2020

ÉTATS-UNIS: DES NOIRS DISPENSÉS DE MASQUES ..........

États-Unis. Des Noirs dispensés du port du masque en raison des « stéréotypes raciaux »

 
 
 
 
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Aux États-Unis, des personnes de couleur dans l’Oregon sont désormais dispensées de porter un masque contre le Covid-19 afin d’échapper aux « stéréotypes raciaux » car risquant d’être confondues avec des criminels…

 

Les Noirs dispensés de porter le masque dans l’Oregon

La superposition de la crise sanitaire du Covid-19 et des conséquences du mouvement Black Lives Matter aux États-Unis a donné lieu à une décision ubuesque dans un comté de l’État de l’Oregon.

 

Les autorités sanitaires locales ont ainsi annoncé le 23 juin que les personnes de couleur sont dispensées de porter un masque dans les lieux publics.

Une décision d’autant plus rocambolesque que l’ordonnance exigeant ce même port du masque par l’ensemble de la population de ce territoire dès lors qu’une personne s’approche à moins de deux mètres d’un individu ne vivant pas dans son foyer a été émise la semaine dernière.

 

L’explication de ce changement de ton pourrait presque prêter à sourire si elle ne mettait pas en danger les habitants dans une Amérique où la pandémie est toujours très présente : avec l’affaire George Floyd, afro-américain de 46 ans décédé le 25 mai dernier dans l’État du Minnesota, le mouvement Black Lives Matter, revenu au premier plan depuis, voit du racisme et des discriminations partout ou presque, y compris dans l’obligation de porter un masque contre le coronavirus.

 

Du Covid-19 aux « stéréotypes raciaux »

Ainsi, des militants de la « cause noire » ont fait part de leur inquiétude quant au fait que les directives pourraient mettre en danger les personnes qui ne sont pas de race blanche, davantage victimes selon eux de « profilage racial » et de « harcèlement ».

 

Plus explicitement, cette mise en danger serait due au fait qu’un Noir portant un masque en public pourrait être plus facilement considéré comme un délinquant par les forces de l’ordre.

 

Trevon Logan, un Noir professeur d’économie à l’Université d’État de l’Ohio interrogé par CNN, a résumé l’idée générale en expliquant qu’obliger les Afro-américains à porter un masque « consiste essentiellement à dire aux gens d’avoir l’air dangereux compte tenu des stéréotypes raciaux qui existent ».

En ajoutant que cette supposée discrimination s’inscrit « dans le contexte plus large des hommes noirs qui correspondent à la description d’un suspect qui porte une cagoule, qui a un visage couvert ».

En définitive, et pour résumer le paradoxe ayant désormais cours dans l’Oregon, tandis que les Noirs se plaignent de « stéréotypes raciaux » hérités d’une réputation criminogène plus élevée de leur communauté, les Blancs doivent de surcroît supporter un risque sanitaire plus important du fait du « deux poids, deux mesures » des autorités.

 

Encore une étrange conception du « privilège blanc »…

AK

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

25/06/2020

SORTONS DE L' OTAN ET FAIRE PLIER LA TURQUIE !

mardi, 23 juin 2020

Faire plier la Turquie.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'agression opérée le 10 juin par la marine turque contre une frégate française en mission au large de la Libye pour le compte de l'organisation atlantique, constitue bel et bien  un acte de guerre.
 
En se contentant de dénoncer un "incident qui met en lumière la mort célébrale de l'OTAN", Emmanuel Macron tente d'égarer  les esprits par une réaction verbale sans portée, dérivative et hors sujet.
 
Dérivative, parce que l'OTAN dont la Turquie demeure un membre choyé par la pseudo-communauté occidentale, loin d'être au bord de l'agonie reste, malgré les prises de position distanciées de Donald Trump, un instrument majeur de la domination américaine et continue de pousser ses pions à l'est de l'Europe.
 
Hors sujet, car ce que l'on attendrait d'un Président de la République française serait une mise en garde sévère, naturellement suivie d'effets si cet avertissement ultime n'était pas entendu, adressée à la Turquie contre toute nouvelle action touchant des éléments militaires ou civils de notre souveraineté nationale.
 
La Turquie a enclenché une offensive globale visant à terme à la reconstitution de l'empire ottoman. Offensive économique au Maghreb, identitaire dans les Balkans, militaire en Libye ou Ankara soutient et arme le GNA islamiste et s'oppose frontalement au Maréchal Aftar qui bénéficie quant à lui de l'aide de l'Egypte qui reste pour la Turquie un objectif majeur à abattre.
 
La proximité d'Erdogan avec les frères musulmans éradiqués par le Président Al Sissi et la volonté d'Ankara de peser durablement et profondément sur l'avenir de la région contiennent les ferments d'un conflit programmé.
 
La France doit choisir son camp. 
 
Si la France était un État national, la Turquie se verrait avertie que tout nouvel "incident" maritime mettant en cause un de nos bâtiments se traduirait par une riposte immédiate et que tout navire hostile serait coulé.
 
La Turquie serait prévenue que toute intrusion politique visant à mobiliser sa diaspora contre les intérêts français entraînerait la rupture des relations diplomatiques et l'expulsion sans délais de tous ses ressortissants hors du territoire national.
 
La Turquie saurait que tout chantage à l'ouverture des voies nationales serait sanctionné par des rétorsions économiques drastiques.
 
Mais il est vrai que dans un État national, le rétablissement des frontières et la volonté d'en finir par tous les moyens avec la déferlante avant de l'inverser par la rémigration,  rendraient toute tentative en ce sens d'Ankara nulle et non avenue.
 
Dans un État national, enfin, la France, étant sortie de l'OTAN et s'étant dotée des moyens diplomatiques et militaires de sa politique, serait libre de ses actions extérieures et de ses alliances nécessaires.
 

10:46 Publié dans Jean-François Touzé |

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/06/23/

21/06/2020

FACE À LA CHINE , L' OCCIDENT S' ÉFFONDRE

19/06/2020

INCIDENT MARITIME ENTRE LA FRANCE ET LA TURQUIE ! L' OTAN ENQUÊTE !

International
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Après que la France a exigé que l’Alliance atlantique réagisse aux actions «agressives» de la Turquie en Méditerranée, l'Otan a ouvert une enquête sur cet incident, a fait savoir Jens Stoltenberg.

Le secrétaire général de l'Otan a annoncé le 18 juin l'ouverture d'une enquête sur l'incident dénoncé par la France avec des navires turcs lors d'une opération de contrôle de l'embargo de l'Onu sur les livraisons d'armes à la Libye.

«L'incident en Méditerranée a été abordé en réunion par plusieurs alliés. Nous avons fait en sorte que les autorités militaires de l'Otan enquêtent sur l'incident afin de faire toute la lumière sur ce qui s'est passé», a déclaré Jens Stoltenberg à l'issue d'une réunion des ministres de la Défense de l'Alliance.

 

«Je pense que c'est la meilleure façon, maintenant, de le faire, de clarifier réellement ce qui s'est passé», a-t-il ajouté.

 

Jens Stoltenberg a par ailleurs insisté sur la nécessité de respecter l'embargo des Nations unies.

«L'Otan soutient la mise en œuvre de la décision de l'Onu d'imposer un embargo sur les armes à la Libye.

Nous soutenons les efforts de l'Onu pour trouver une solution au conflit», a-t-il déclaré.

 

«Acte extrêmement agressif»

Un navire français participant à une mission de l'Otan en Méditerranée a récemment fait l'objet d'une manœuvre «agressive» de la part de frégates turques, a révélé mercredi 17 juin le ministère français des Armées, dénonçant une affaire «très grave» impliquant un partenaire de l'Alliance.

 

Alors qu'il cherchait à identifier un cargo suspecté de transporter des armes vers la Libye, le bâtiment a fait l'objet de trois «illuminations radar» de la part d'un des navires turcs, «un acte extrêmement agressif qui ne peut pas être l'acte d'un allié vis-à-vis d'un navire de l'Otan», a-t-il été constaté au ministère des Armées.

 

Source:  https://fr.sputniknews.com