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20/02/2017

TURQUIE: SILENCE, ON PURGE ......

  • En 2016, la Turquie s'est classée en tête des pays qui ont le plus massivement attenté aux libertés sur une liste de 195 pays, indique Freedom House.

  • La purge orchestrée par Erdogan au sein du monde académique est 38 fois plus importante que celle organisée par les généraux après le coup d'Etat militaire de 1980.

  • Selon les données compilées par Turkey Purge (Purge Turque), PEN International, le Comité pour la protection des journalistes et le Centre de Stockholm pour les libertés, 128 398 personnes ont été licenciées, et 91.658 autres sont détenues.

  • Pire, ni les universitaires purgés, ni leurs étudiants n'ont été autorisés à manifester pacifiquement. Toute tentative d'élever une protestation comme ce fut le cas le 10 février dernier à l'École des sciences politiques d'Ankara se heurte à un mur de policiers et finit écrasée.

  • Toutes les libertés vous sont autorisées pour autant que vous êtes un islamiste pro-Erdogan.

Près de trois siècles plus tard – en paraphrasant à peine la célèbre remarque de l'historien Shelby Foote - « une université turque, ces jours -ci, est un ensemble de bâtiments regroupés autour d'une petite bibliothèque, d'une mosquée et de salles de cours nettoyées de tous les enseignants indésirables. »

La « Grande Purge turque » initiée par le gouvernement autocratique islamiste du président Recep Tayyip Erdogan à la suite du coup d'Etat manqué de juillet 2016 a surpris par son ampleur. Mais il ne fallait pas s'étonner. Le putsch manqué a donné au gouvernement Erdogan une occasion en or pour justifier sa répression contre toutes les formes de dissidence. Il ne faut pas s'étonner qu'Erdogan, le soir même du putsch, ait déclaré : « Cette [tentative de coup d' Etat] est un don de Dieu ».

Dans son rapport annuel « Freedom in the World » (Liberté dans le monde), intitulé « Populistes et autocrates : une double menace pour la démocratie mondiale », l'association Freedom House, basée à Washington, a déclaré le 31 Janvier que la Turquie, en 2016, se situait en tête des pays qui ont le plus sévèrement attenté aux libertés sur 195 pays. Le score global de la Turquie a chuté de 15 points pour atteindre 38 sur une échelle de 100 (le plus libre) – elle se situe en 53ème position dans le rapport 2016. La Turquie a toutefois réussi à maintenir son statut de pays « partiellement libre » au chapitre « libertés » aux côtés de 59 autres pays. « [Une] tentative de coup d'Etat en juillet ... a conduit le gouvernement à déclarer l'état d'urgence et à procéder à des arrestations massives, des licenciements en série de fonctionnaires, d'universitaires, de journalistes, de personnalités de l'opposition, et d'autres personnes considérées comme des ennemis », peut-on lire dans le rapport.

Le ministre de l'Education Ismet Yilmaz a déclaré que 33,065 enseignants, éducateurs et membres du personnel administratif ont été démis de leur fonction. Sur ce nombre, 3855 personnes ont été arrêtées au titre de la lutte contre le « terrorisme ».

Dans les universités turques, la situation n'est guère plus brillante. La plupart des présidents d'université nommés par Erdogan, se sont fermement alignés sur la politique du parti et ont entrepris d'éjecter les universitaires qu'ils considèrent comme des « adversaires politiques d'Erdogan ».

Au lendemain du coup d'Etat militaire du 12 Septembre 1980 (le troisième coup d'Etat militaire de la Turquie moderne), les généraux ont promulgué le décret n°1402, qui a démis de leurs fonctions 120 chercheurs et enseignants au sein des universités. Par comparaison, le 7 Février, le gouvernement « civil » de la Turquie a publié un décret qui a purgé 330 chercheurs des universités. Au total, la purge menée par Erdogan dans le secteur public a touché environ 100.000 fonctionnaires, dont près de 5000 chercheurs et universitaires. En d'autres termes, la purge académique d'Erdogan s'est révélé être 38 fois plus massive que celle pratiquée par les généraux au lendemain de leur coup d'Etat de 1980. Selon les données compilées par Turkey Purge, PEN International, le Comité pour la protection des journalistes et le Centre de Stockholm pour la liberté, 128 398 personnes ont été licenciées, et 91.658 sont toujours en détention.

Pire, ni les universitaires qui ont été purgés, ni leurs étudiants n'ont été autorisés à manifester pacifiquement. Leur tentative d'esquisser une protestation, comme ce fut le cas le 10 février dernier à l'École des sciences politiques d'Ankara, s'est heurtée à un mur de policiers et a été écrasée. Dans la bagarre, les policiers ont attaqué la foule ; nombre de manifestants ont été blessés, molestés, certaines personnes emprisonnées par leurs robes ont été traînées sur le sol.

Un des purgés, Yuksel Taskin, professeur dans un département de journalisme à Istanbul, a tweeté : « Il s'agit d'un « nettoyage » politique pur et simple. Mais ma conscience est claire. Que mes élèves le sachent jamais, jamais je n'irai me prosterner... ! »

 

« Le professeur Yuksel Taskin, d'un département de journalisme à Istanbul, a tweeté : « Il s'agit d'un « nettoyage » politique pur et simple. Mais ma conscience est claire. Que mes élèves le sachent jamais, jamais je n'irai me prosterner... ! » (Image source: Hakan YÜCEL video screenshot)

 

Emre Tansu Keten, de la même école, a écrit : « Je suis tout simplement fier d'être dans la même liste que mes collègues plus âgés et expérimentés qui sont éjectés en raison de leurs opinions ».

 

Le journaliste turc Yavuz Baydar a commenté :

« Chaque décret de plus fait de la Turquie un pays qui ressemble chaque jour davantage à l'Allemagne des année 1930, et cela aboutit à chasser les élites hors du pays. Nous savons désormais avec certitude que nos élites académiques « purgées » n'auront plus jamais aucune possibilité de trouver du travail et de vivre décemment et dans l'honneur ».

Baydar n'est pas le premier à exprimer l'idée d'une similarité entre la Turquie et l'Allemagne nazie. Melih Kirlidog, un chercheur turc spécialiste de la censure sur Internet et de la surveillance, a déclaré : « l'atmosphère au sein de laquelle nous vivons ne doit pas être très différente de celle qui régnait en Allemagne en 1933. »

Le célèbre romancier turc Zulfu Livaneli, emprisonné à plusieurs reprises pendant le coup d' Etat de 1971 en Turquie, affirme lui aussi que la comparaison est justifiée : « Certains [universitaires] résistent, d'autres collaborent avec le régime afin de poursuivre leur travail, et le reste ferme les yeux et se tait ».

A son arrivée au pouvoir en novembre 2002, Erdogan avait promis de faire de la Turquie un pays libre débarrassé de la tutelle militaire.

Depuis lors, il a apprivoisé l'establishment militaire laïque. Et sa vision islamiste d'une Turquie « terre des libertés » ne s'est que partiellement matérialisée : toutes les libertés vous sont acquises - aussi longtemps que vous êtes un islamiste pro-Erdogan.

 

Source:  https://fr.gatestoneinstitute.org/9968/

Burak Bekdil, l'un des journalistes les plus réputés de Turquie, s'est vu interdire de travailler pour les journaux turcs auxquelles il collaborait depuis 29 ans, en raison de ses articles pour Gatestone. Il est membre du Middle East Forum..

16/02/2017

SYRIE, ASSAD, LES TERRORISTES ET LA FRANCE !

 

Assad : «Les terroristes ont le soutien de nombreux pays occidentaux, dont la France»

France Syrie
 
 
 
 
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Dans une interview à Europe 1 et TF1 réalisée à Damas, le président syrien Bachar el-Assad est revenu sur le conflit en cours, fustigeant l’Occident, y compris Paris, qu’il accuse d’ingérence dans les affaires syriennes et de soutien au terrorisme.

Pour Bachar el-Assad, «le chemin sera encore long pour gagner la guerre contre le terrorisme», étant donné que le groupes terroristes dits «rebelles» reçoivent le soutien militaire et financier de nombreux pays occidentaux, «dont la France».

En effet, si, pour la France, Daesh reste le véritable ennemi, «il s’agit d’une conséquence et non du problème d’origine», car l’idéologie de Daesh est la même que celle que défendent les groupes dits «rebelles» tels que le front Al-Nosra. «Vous [l’Occident] devriez donc vous inquiéter de ces terroristes, qui n’ont que faire d’appartenir à Daesh ou à Al-Nosra. Ils mettent en œuvre ce que leur idéologie leur commande de faire, c’est-à-dire essentiellement des actes terroristes […] et passent d’une organisation à une autre, car toutes ces organisations ont la même idéologie : l’idéologie wahhabite qui est l’origine de ce terrorisme», explique Bachar el-Assad aux journalistes Michel Scott (TF1) et Fabien Namias (Europe1).

«Les principaux médias et les milieux politiques occidentaux ont soutenu au tout début, ces soi-disant modérés. Ils ont dit au début qu’il s’agissait de manifestants pacifiques, après quoi ils ont dit qu’ils n’étaient plus si pacifiques, qu’ils étaient des combattants, mais toujours « modérés ». Mais en fait, ils ne réalisaient pas qu’ils soutenaient la base même d’Al-Qaïda et de Daesh», ajoute le président syrien.

Le chef d’Etat syrien explique ensuite que la France ne dissimule même pas son soutien aux terroristes en Syrie «depuis le premier jour» et est directement responsable des tueries dans [le] pays. : «Ce sont eux qui le disent […] François Hollande a même récemment déclaré que cela avait été une erreur de ne pas avoir déclenché la guerre en 2013. Ce sont eux qui ont dit qu’ils envoyaient de l’armement à ce qu’ils appellent des groupes « modérés », et qui sont en fait des terroristes […] Ils s’accusent eux-mêmes».

François Hollande «touche le fond»

Les journalistes ont ensuite demandé à Bachar el-Assad s’il suivait la campagne présidentielle française et ont voulu connaître son opinion à propos de François Hollande. Le chef d’Etat syrien a répondu qu’il suivait la campagne «dans les grandes lignes, pas dans les détails» car dans tous les cas, les dirigeants occidentaux trompent la population : «Ce qu’ils disent, c’est pour gagner les électeurs, et non dans l’intérêt de leur pays».

Quant au président François Hollande, Bachar el-Assad explique sèchement : «Pour être franc, je ne me soucie aucunement de lui avec ses 11% de popularité, ce qui je pense s’appelle toucher le fond comme jamais aucun de ses prédécesseurs dans l’histoire de France.»

S’exprimant sur les positions occidentales à propos de sa politique, Bachar el-Assad a violemment fustigé l’Occident pour son ingérence dans les affaires syriennes : «L’Occident n’a pas à choisir entre moi et Daech. C’est à mon peuple de le faire. Parce que c’est une question purement syrienne. Donc nous n’avons que faire de ce que les responsables occidentaux pensent de tout cela. Ils feraient mieux de s’inquiéter de leur propre population, de les protéger des attaques terroristes qui ont lieu à cause de leur politique», a-t-il déclaré

Le gouvernement syrien en contact avec le renseignement français

Si le président syrien affirme que son gouvernement n’a établi de contact avec aucun candidat à la présidentielle française, il déclare cependant être en contact régulièrement avec les services secrets français, au grand étonnement des journalistes :

Dans certains cas, nous avons eu des contacts indirects […] lors de la visite d’une délégation parlementaire en Syrie, un des membres de la délégation était du service de renseignement [français]. Donc, ces contacts existent. Bien sûr le gouvernement français a déclaré qu’il s’agissait d’une délégation parlementaire, mais qu’il n’était pas concerné et qu’il désapprouvait. Ce n’est pas vrai : il y a bien entendu plusieurs canaux de communications». »

Le rapport d’Amnesty International basé sur des «allégations sans preuves»

Interrogé par les journalistes sur le rapport d’Amnesty International qui évoquait entre 5000 et 13 000 prisonniers exécutés dans la prison de Saydnaya près de Damas, Bachar el-Assad a évoqué une manipulation : «Dans ce cas précis, on ne parle pas de faits […] il est honteux qu’[Amnesty International] se mette à bâtir un rapport sur la base de simples allégations. Ce rapport est bâti sur des allégations ! Pas un seul document ; pas une seule preuve. Ils n’ont même pas parlé de 13 000 morts, ils ont dit entre 5 000 et 13 000. On passe du simple au double ! Cela veut dire qu’il n’y a pas de précision».

Par ailleurs, il explique : «la peine de mort est légale en Syrie. Cela fait partie du droit syrien depuis l’indépendance. Le gouvernement a donc le droit d’exécuter n’importe qui conformément à la loi. Pourquoi le ferait-il alors de manière illégale ?»

Les journalistes ont alors demandé à Bachar el-Assad s’il accepterait que des observateurs internationaux soient envoyés en Syrie pour constater l’état du système carcéral. Sa réponse a été sèche et précise :

«Non, nous ne permettrons pas à Amnesty de venir ici. C’est une question de souveraineté. Est-ce que vous accepteriez, si vous le demandez à votre gouvernement, qu’une délégation syrienne soit envoyée chez vous pour enquêter sur les raisons pour lesquelles votre armée sous Nicolas Sarkozy puis sous François Hollande a attaqué les Libyens, et tué des dizaines ou des centaines de milliers d’entre eux ? Est-ce que nous pouvons aller enquêter sur l’argent que Sarkozy a reçu de Kadhafi ?».

16 févr. 2017

Source: https://francais.rt.com/international/34060-assad-terrori...

 

15/02/2017

LE DONBASS SOUS LES BOMBES DE L' UKRAINE ! LES ACCORDS DE MINSK BAFOUÉ !

Le Donbass sous les bombes de l'Ukraine, pendant que Porochenko mendie à Berlin

 

Rédigé le Lundi 6 Février 2017 à 08:00 | 1 commentaire(s)

 

Extrait de l'Édition du 6 février 2017


Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


 

Malgré les accords de Minsk, les forces armées de Kiev ont repris les bombardements sur la République Autonome de Donetsk.

 

De nombreux civils ont trouvé la mort dans ces bombardements ciblant délibérément les journalistes et les hôpitaux.

 

Des chars ont même sillonné la ville d’Avdebïevka, privée d’électricité et de chauffage, alors que c’est l’hiver le plus froid de la décennie.

 

Les observateurs de l’OSCE n’ont rien vu, et pour cause, leur personnel a si précipitamment quitté la zone avant l’assaut, que les habitants du Donbass ont compris très vite qu’une nouvelle attaque allait avoir lieu.

 

Les 30 et 31 janvier, les militaires ukrainiens ont bombardé le territoire de la république 2 411 fois, les tirs ont fait six morts et 13 blessés.

 

Pourquoi une telle attaque, si destructrice, en utilisant des lance-missiles contre des civils ? Kiev cherche tout simplement à savoir si l’administration de Donald Trump est prête à soutenir « les dérapages » de ses soldats. Elle veut également profiter de la situation pour sortir des accords de Minsk.

 

Au point même de pratiquer des attentats terroristes contre les hommes forts de la Résistance, comme le dernier en date, où la voiture du chef de la police de Lougansk, dans l’Est de l’Ukraine, a explosé en plein centre-ville.

 

Mais il n'est pas sûr que l’opération fonctionne. Même l’Europe, par la voix de Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères, a souligné la nécessité de mettre dans les plus brefs délais un terme à, je cite, « l'exacerbation des violences » et a exhorté de procéder à la réalisation complète des accords de Minsk.

 

Vladimir Poutine quant à lui, a livré son analyse de la situation, je cite : « Je pense qu'aujourd'hui le gouvernement ukrainien n'est pas du tout prêt à la mise en œuvre des accords de Minsk et cherche une excuse pour renoncer à leur exécution. Et cela aussi contribuerait à l'escalade du conflit. »

 

Répondant à plusieurs questions de journalistes, lors d’un point presse à Moscou, sur les raisons de cette récente escalade, le chef de l'État russe a fait remarquer qu'il y en avait plusieurs et il explique, je cite :

« La première raison réside dans le fait que les dirigeants ukrainiens aujourd'hui ont besoin d'argent, et il est plus facile d'en récolter auprès de l'Union européenne, de pays européens, des États-Unis et d'institutions financières internationales, en se faisant passer pour les victimes d'une agression », fin de citation.

 

Une analyse qui cadre assez bien, avec le fait que le président Ukrainien, Piotr Porochenko, a rencontré la chancelière allemande Angela Merkel, à peine quelques heures avant le début de l’offensive. Officiellement, Merkel et Porochenko ont abordé le maintien de la politique de sanctions contre la Russie et le soutien accordé à Kiev par le gouvernement fédéral, notamment compte tenu des nombreuses interrogations sur la future politique des États-Unis à l'égard du conflit dans le Donbass.

 

 

C'est à croire que l’Allemagne, devant la prise de conscience américaine, ait décidé d’appliquer sa propre politique de confrontation, à l'égard de l'Est, et qu'elle continuera apparemment à l'appliquer même sans les États-Unis…

 

Pourtant, la paix pourrait être à porter de main, quand on se remémore les exigences des républiques autoproclamées du Donbass.

 

Il faut pour cela un changement de pouvoir à Kiev, un rétablissement de l’État ukrainien sous sa forme d’avant le coup d’État de février 2014.

Ce qui passe par une dénazification de certaines unités de l’armée, mais aussi par des élections libres.

 

Le tout pour déboucher sur un État fédéral, une confédération respectueuse de toutes les minorités présentes sur le sol ukrainien, y compris la très forte minorité russe.

 

Des conditions somme toute très modestes au regard du coût humain d'abord, plus de 10 000 morts et des centaines de milliers de déplacés, et aussi du coût financier pour les USA et l’OTAN depuis que l’administration Obama et le milliardaire Soros ont installé leur gouvernement fantoche à Kiev.

 

 

Il n'est pas sûr que Donald Trump ait encore envie, de payer un tel gâchis.

 

 

En réponse au commentaire ci-dessous. Les faits, rien que les faits.
 

 


Commentaire
 
1.Posté par Philippe Louis le 15/02/2017 14:39
 
 
Je m'étonne de trouver cette charge hostile à l'Ukraine de la part d'un mouvement politique de droite nationale et patriotique favorable à l'Europe des nations et des patries; de quel droit voulez-vous imposer à l'Ukraine une partition que vous refuseriez par exemple à la France, car inacceptable et contraire à l'unité nationale? L'Ukraine est une nation authentique qui aspire à un Etat enfin libre, indépendant, unitaire, et souverain. sans doute que le gouvernement ukrainien actuel préfère quitter l'orbite russe pour se placer sous l'orbite euro-américaine, quittant donc une dépendance pour une autre et n'assurant donc pas une pleine et entière indépendance et souveraineté pour l'état ukrainien; on peut le critiquer de ce point-de-vue. Mais soutenir inconditionnellement les ingérences russes sur les affaires intérieures ukrainiennes, et soutenir le séparatisme d'une partie du territoire ukrainien me semble inacceptable. Vous réclamez une "dézanification" de certaines unités de l'armée ukrainienne, reprenant là à votre compte le vocabulaire en vogue dans les officines soviétiques et communistes pour parler des opposants nationalistes et anti-communistes, qui plus est comme si on était en 1945; hallucinant venant de la part d'un mouvement politique qui refuse à juste titre toute sorte de "dédiabolisation"... Cet alignement aveugle sur les seuls intérets russes est inquiétant. Vous réclamez aussi la confédéralisation de l'Ukraine et le respect de toutes les minorités présentes sur son sol; curieuses revendications: etes vous prets à réclamez la meme chose pour la France; j'ose espérer que non, alors de quoi vous mélez-vous?!!!
Salutations irritées et attristées.
 
Réponse

La rédaction. Nous souhaitons en effet, que l'Ukraine respecte toutes ses composantes historiques dont la très forte minorité russe, puisque même à Kiev, on parle russe… Un état fédéral indépendant, souverain, nous parait être gage de paix et de sécurité pour tous les Ukrainiens.
Et pour avoir rencontré les autorités ukrainiennes, nous savons qu'elles ne tiennent qu'avec l'argent de l'UE, de l'OTAN et de la fondation Soros.
Le propre gouvernement ukrainien estime sa popularité inférieure à 2%… 

Nous voulons de même une France respectueuses de ses petites patries que sont la Corse, la Savoie, la Normandie, la Bretagne, l'Alsace, etc, etc.
 
Et à l'inverse, nous ne réclamons pas la Sardaigne…
Quant aux bataillons Azov et Cie, ils sont très fiers de se dire nazis sans que nous nous sentions le moins du monde influencés par une propagande russe ou autre…
 
Photo russe sans doute ? Drapeaux de l'OTAN, du Bataillon Azov, et un drapeau nazi…

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DONETSK : LE RETOUR DES BOMBARDEMENTS ......

mardi 14 février 2017

Surenchère de la terreur

 
Retour des bombardements et des combats 
dans le Nord de Donetsk
 

Revenant de Gorlovka (Nord de la DNR) où nous avons rencontré la population qui survit sur une ligne de front quotidiennement bombardée, le retour dans mon quartier au Nord de Donetsk s'est fait au rythme des détonations qui résonnent à nouveau depuis ce matin à l'horizon de l'aéroport, confirmant les craintes exprimées par l'ensemble des personnes civiles et militaires rencontrées qui prévoient une prochaine explosion de la ligne de front du Donbass.
 
Depuis le milieu de l'après-midi, des bombardements et des combats ont repris avec une intensité croissante dans le secteur Nord de Donetsk, entre la zone de l'aéroport et le secteur de Yasinovataya au Nord-Est, mais c'est surtout en milieu de matinée que la guerre qui sommeillait depuis une semaine a décidé de rappeler la population de Donetsk à son mauvais souvenir.
 
 
A 09h50, une très puissante explosion a retentit dans toute la ville, en provenance de la zone de Volvo Center, à l'Ouest de la zone aéroportuaire. rapidement les alertes ont signalé une frappe de 152mm ayant touché une usine de produits chimique basée au Nord du district de Kuibychevsky. 
 
Ce bombardement en provenance des positions d'artillerie ukrainienne située près du village de Nevelskoe (à l'Ouest de Peski)  a touché la zone technique de l'usine, tuant un ouvrier et blessant plusieurs autres personnes. La déflagration a été telle que des centaines de vitres ont explosé dans le quartier comme celles de l'hôpital situé dans le même secteur.
 
Le panache de fumée de l'explosion, visible à des kilomètres de distance...
Même si par chance, les stocks de produits dangereux n'ont à priori pas été touchés, ce nouveau bombardement ukrainien constitue une nouvelle escalade gravissime dans la stratégie de la terreur engagée par Kiev contre la population du Donbass.
 
En effet, la nature même du bombardement effectué (concentration et intensité) montre bien que ce site industriel connu et reconnu, loin de toute position militaire était bien la cible délibérée des artilleurs de Kiev qui ont voulu provoquer dans les quartiers résidentiels de ce district Nord, une catastrophe étendue.
 
Nous ne sommes pas seulement ici en présence d'un nouvelle violation du cessez le feu signé à Minsk par l'Ukraine en février 2015, mais d'un acte de terrorisme d'état visant une population civile et que la convention de Genève qualifie clairement de "crime de guerre" aggravé.
 

Quelques heures plus tard, confirmant son intention de s'en prendre à la population civile au mépris des conventions internationales, l'armée ukrainienne bombardait à nouveau vers 19h00 l'usine de traitement de traitement et distribution d'eau potable de la région située dans la "zone grise" entre Avdeevka et Yasinovataya (Nord Est de Donetsk)

Jusqu'où ira Porochenko dans cette folie terroriste qui jette déjà sur son pays l'opprobre de l'Histoire ?


A l'heure où j'écris ces lignes (21h30) des bombardements et combats continuent à remplir de crépitements et détonations diverses le ciel nocturne de Donetsk d'où s'échappent des rideaux de neige, offrant ainsi au quartier d'Oktyabrsky le manteau blanc et noir d'une nuit hivernale balayée par un vent froid.
 
Demain se réunissent pour la énième fois les acteurs impuissants du groupe de travail chargé de faire appliquer les accords de Minsk 2, au moment où Kiev semblent vouloir jeter sur la table la dernière carte d'une guerre totale et dernier acte d'une fuite en avant suicidaire entamée sur le Maïdan il y a 3 ans.

Mais cette folie peut-elle être stoppée autrement que par la justice des armes ?


Erwan Castel, volontaire en Novorossiya


 


 
Autres articles sur le sujet :

Le blog de Sébastien Hairon, Taranis, le lien : ICI


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13/02/2017

USA: TRUMP ET LE TERRORISME ISLAMIQUE ......

 
 
Publié par Rosaly le 12 février 2017

Michael Flynn, lieutenant-général, à la retraite, nommé conseiller à la Sécurité nationale par le président Donald Trump, veut lutter non seulement contre les terroristes islamiques, mais aussi contre «l’idéologie radicale de l’islam».

Il projette de le faire à partir de la base, en commençant par nos enfants dans les écoles tout en utilisant les médias sociaux.

Dans son livre « The Field of Fight: How We Can Win the Global War Against Radical Islam and Its Allies*” (Le champ de bataille – Comment pouvons-nous vaincre la guerre globale contre l’islam radical et ses alliés ? ») publié en 2016, largement ignoré par les médias, M. Flynn explique que, sur le plan tactique, face à la menace terroriste globale, les attaques de drones et les arrestations de terroristes islamistes n’ont pas fonctionné.

Il veut combattre plus largement, en utilisant la guerre de l’information, entre autres, à une échelle jamais vue depuis la Seconde Guerre mondiale.

Mais d’abord, écrit-il, le gouvernement doit surmonter ce tabou politique qui consiste à nier tout lien entre la violence islamique et la religion de l’Islam, y compris ses textes sacrés, utilisés par les ennemis comme manuel de guerre.

« Si nous ne pouvons pas aborder les doctrines ennemies qui exigent notre domination ou notre extinction, nous ne détruirons pas leurs djihadistes »

« Il est temps pour nous de dénoncer les nombreux maux de l’Islam radical », ajoute-t-il, tout en soulignant les nombreuses défaites d’ISIS et d’al-Qaïda pour montrer aux recrues potentielles que le « Tout Puissant a changé de camp dans la guerre sainte ».

Expulsé par le président Barack Obama de la « Defense Intelligence Agency » pour ses prises de position réalistes sur le danger de l’islam, Flynn souhaite inverser la longue pratique gouvernementale qui consistait à dédouaner la nature violente de la foi de l’ennemi par des platitudes islamophiles telles que :

«Les terroristes détournent une religion de paix» et « l’islam, ce n’est pas cela, l’islam, c’est la paix ».

« Je crois fermement que l’islam radical est un culte tribal, et doit être écrasé ! » a déclaré sans langue de bois M. Flynn.

Dans son livre, Flynn dit que :

l’ennemi islamiste étudie notre culture «très soigneusement» et excelle à «identifier nos faiblesses», tandis que nous, en revanche, avons négligé d’exploiter les points faibles de son idéologie. Nous ressentons naïvement des pointes de culpabilité, si tout simplement nous les appelons par leur nom et les identifions comme des assassins fanatiques, agissant au nom d’une civilisation défaillante.

Cette «civilisation défaillante», fait-il remarquer, c’est l’islam, et le gouvernement doit souligner publiquement ses échecs, allant d’économies déprimées à des taux d’analphabétisme élevés et à l’oppression des femmes, tout en soutenant «une réforme complète de la religion islamique» à travers le monde musulman.

Il suggère de travailler en étroite collaboration avec le président de l’Egypte, qui a appelé à un renouvellement de l’islam. Il salue aussi les réformes entreprises par la République de Singapour pour convaincre les musulmans présents qu’il n’existe aucune obligation de suivre la charia dans un Etat laïque et qu’Allah n’a pas béni le jihad contre l’Occident. Il cite également la demi-douzaine de pays ayant interdit le foulard islamique dans le monde.

«Nous devons entrer dans l’esprit des djihadistes et comprendre la justification doctrinale du «culte du meurtre et de l’adoration de la mort» et pourquoi ils boivent avidement le sang de leurs ennemis mourants», écrit Flynn.

 

Nous devons trouver ce qui, dans leurs Écritures, leur lave le cerveau au point de les induire à proclamer fièrement : «Nous aimons la mort plus que vous aimez la vie»

 

Nous ne pouvons pas gagner cette guerre en traitant les terroristes radicaux islamiques comme une poignée de fous

Une fois cette doctrine exposée, elle peut être minée, affaiblie, et perdre ainsi toute sa puissance de conviction.

La guerre contre les radicaux islamistes doit commencer à la maison.

Les musulmans veulent appliquer la charia par le biais de notre propre système juridique et ainsi renforcer leurs lois religieuses violentes n’ayant pas leur place aux Etats-Unis, écrit-il, ajoutant que le gouvernement doit cesser de faire croire que les civilisations islamiques et occidentales sont moralement équivalentes.

Acceptons la vérité, à savoir que notre civilisation a été fondée sur les valeurs judéo-chrétiennes, un ensemble moral de règles et de lois, ajoute-t-il. Ne craignons pas de l’affirmer, mais au contraire, luttons contre ceux qui veulent imposer la charia et leurs vues radicales islamistes.

Nous ne pouvons pas gagner cette guerre en traitant les terroristes radicaux islamiques comme une poignée de fous, comme un simple enjeu policier, une question relevant de la sécurité et du maintien de l’ordre, écrit-il. Les fondements politiques et théologiques de leurs actes immoraux doivent être broyés.

Après huit ans de déni d’Hussein Obama sur le danger de l’idéologie de mort qu’est l’islam, d’omerta sur les crimes islamistes commis au nom d’Allah, de menaces à peine voilées envers quiconque dénigre le prophète mahométan, il est rafraîchissant, encourageant, apaisant de lire de telles déclarations empreintes de réalisme et de bon sens.

Merci mon Lieutenant-Général, de vous être exprimé avec fermeté et sans langue de bois et merci à votre Président Donald Trump !

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

 

Source : “Flynn’s plan to beat radical Islam starts with schools and social media,” by Paul Sperry, New York Post, February 4, 2017 (traduit et adapté par Rosaly)

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

12/02/2017

LE SILENCE ASSOURDISSANT DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE ! TRIBUNE LIBRE !

Le terrorisme israélien dans les territoires occupés !


La vie quotidienne dans « la seule démocratie du Moyen-Orient » !

Source : teleSur (10 janvier 2017)

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

Alors qu’Israël vient de voter une loi légalisant le vol de terres palestiniennes dans les territoires occupés, une réalité constante depuis 1967, ce documentaire d’Abby Martin nous rappelle que le meurtre d’hommes, de femmes et d’enfants Palestiniens est de facto autorisé et même encouragé et encensé en Israël, tant pour les soldats de Tsahal, « l’armée la plus morale du monde », que pour les colons.

 

A quand une loi qui donnera la force du droit à cet état de fait ?

Et, pourquoi pas, qui octroiera une récompense pour le « scalp », la tête ou la dépouille carbonisée des autochtones, seul moyen d’édifier un « Etat juif » suprématiste purifié de la présence des Arabushim ?

 

Les « djihadistes juifs », comme les appelle Norman Finkelstein, sont bien les parfaits équivalents des « djihadistes wahhabites » de Daech, assassins fanatisés.

Les Palestiniens sont constamment menacés, agressés et soumis à des traitements inhumains et dégradants dans les bantoustans invivables qui leur sont réservés (jusqu’à ce que des colons décident de s’approprier leurs terres et occupent ou détruisent leurs maisons), condamnés à une existence misérable qui n’est qu’une mise à mort à petit feu.

Bien que les médias aux ordres nous épargnent aujourd’hui ces images quotidiennes, elles n’en sont pas moins réelles et immuables depuis des décennies.

Les innombrables condamnations des crimes de guerre israéliens par les instances internationales et les associations de défense des droits de l’homme n’ayant jamais été suivis de mesures concrètes (sanctions économiques, embargo sur les armes, etc.), Tel-Aviv peut poursuivre sa politique de colonisation en toute impunité et faire affront à toute l’humanité.

Il est aujourd’hui évident que la solution à deux Etats, qui a toujours été rejetée tant par les dirigeants que par les citoyens juifs israéliens, est définitivement morte, et que le silence, l’inaction et/ou la complicité de la communauté internationale ne laissent aucun autre recours aux Palestiniens que l’Intifada et la résistance armée, droit sacré et inaliénable, et même devoir indispensable face à une force occupante qui recourt systématiquement à la terreur.

Sayed Hasan


https://www.youtube.com/watch?v=uPsWetQpEEw


Abigail Suzanne « Abby » Martin, née en 1984, est une journaliste US-américaine. Elle est la présentatrice de The Empire Files, un programme d'information et d’investigation hebdomadaire sur téléSUR en anglais.

Elle a été autrefois l’animatrice de l’émission Breaking the Set pour RT America, travaillant depuis les bureaux de Washington DC.

Avant d’animer sa propre émission, elle avait travaillé pendant deux ans comme correspondante de RT America.

Martin est aussi une artiste et une militante, et a contribué à la création du site de journalisme citoyen Media Roots.

Elle siège au conseil d'administration de la Media Freedom Foundation qui gère le Projet Censuré. Martin apparait dans le film documentaire Projet Censuré le Film : Terminer le règne des Informations-Malbouffe (2013) et co-réalisé 99%: Le Film Collaboratif Occupy Wall Street (2013).

10/02/2017

LA RÉALITÉ DE LA MIGRATION EN ALLEMAGNE ....

  • Les détracteurs de la politique d'immigration dite de la porte ouverte en Allemagne ont lancé une alerte : l'afflux de musulmans – plus de six millions en 2016 pour la première fois – a modifié la face du pays à jamais.

  • Pour inverser le déclin démographique de l'Allemagne, le prix à payer semble être l'islamisation du pays sous couvert de multiculturalisme.

  • Avec un taux de fécondité de 1,6 enfant par femme, bien inférieur au taux de remplacement (2,1), l'Allemagne aura besoin de 300.000 migrants par an pour stabiliser sa population au niveau actuel d'ici 2060, indique le rapport.

  • « Nous importons l'extrémisme islamique, l'antisémitisme arabe, les conflits d'autres peuples, ainsi qu'une perception différente de la société et du droit. Les services de sécurité allemands sont incapables de faire face à ces problèmes de sécurité importés aussi bien qu'aux réactions en retour de la population allemande. » – Fuite d'un rapport des services de renseignement.

  • Il y a un peu plus d'une décennie, l'historien Bernard Lewis avait prédit que si les tendances migratoires actuelles se poursuivaient, l'Europe serait islamisée d'ici la fin du 21e siècle. Les élites politiques de l'Allemagne sont à l'avant-garde de la réalisation de cette prédiction.

L'Allemagne devra absorber 300.000 migrants par an au cours des 40 prochaines années si elle souhaite enrayer le déclin de la population, indique un rapport gouvernemental qui a fuité dans la presse.

Ce document, dont les principaux éléments ont été publiés par le Rheinische Post du 1er février 2017, révèle que le gouvernement allemand table sur une immigration de masse permanente - vraisemblablement en provenance d' Afrique, d' Asie et du Moyen-Orient - pour maintenir la population allemande à sa taille actuelle (82,8 millions) jusqu'en 2060.

Le rapport explique que la décision de la chancelière Angela Merkel d'accueillir 1,5 million de migrants, musulmans pour la plupart, entre 2015 et 2016 n'a pas été un beau geste humanitaire, mais une initiative calculée pour conjurer le déclin démographique de l'Allemagne et préserver l'Etat providence allemand.

Si la plupart des migrants qui arriveront en Allemagne au cours des quarante prochaines années sont en provenance du monde islamique, la population musulmane de l'Allemagne pourrait atteindre 20 millions de personnes et représenter plus du quart de la population allemande en 2060.

Les détracteurs de la politique d'immigration dite de la porte ouverte en Allemagne ont lancé un avertissement : l'afflux de musulmans – pour la première fois leur nombre est supérieur à six millions en 2016 - a d'ores et déjà modifié la face du pays à jamais.

L'immigration de masse a entrainé la montée de l'islam en Allemagne, comme en témoigne la prolifération des no go zones, des tribunaux de la charia, de la polygamie, des mariages d'enfants et des crimes d'honneur. La migration de masse a également généré diverses formes de chaos social, comme des attaques djihadistes, une épidémie de viols, une crise de santé publique, une hausse de la criminalité et une ruée des citoyens sur les armes d'autodéfense sans parler de la fuite hors d'Allemagne d'Allemands nés en Allemagne.

Le gouvernement n'a pas révélé comment il a prévu d'intégrer les millions de musulmans qu'il s'apprête à inviter au sein de la société allemande. Mais le prix à payer pour pallier le déclin démographique semble être l'islamisation de l'Allemagne, sous couvert de multiculturalisme.

 

Entreposer l'ancien, faire place au nouveau...

 

Un précédent rapport de l'Office fédéral de la statistique (Destatis), prévoyait que la population allemande chuterait de 82 millions à 73 millions d'habitants d'ici 2060 – et même à 67,6 millions d'habitants selon scénario pessimiste. Cette estimation est en cours de révision, et les prévisions sont en train d'être recalculées pour tenir compte de l'immigration, des taux de natalité et de l'espérance de vie.

Selon des estimations préliminaires de Destatis, la population allemande a augmenté, en raison de la migration nette positive (plus d'entrants que de sortants) de 1,14 millions de personnes en 2015, et de 750 000 autres personnes en 2016, pour atteindre un chiffre record de 82,8 millions d'habitants à la fin de 2016.

Avec un taux de fécondité de 1,6 naissances par femme, bien inférieur au taux de remplacement requis de 2,1 enfant par femme, l'Allemagne aura besoin de 300.000 migrants par an pour maintenir au niveau actuel sa population jusqu'en 2060, indique le rapport.

Le rapport insiste sur la nécessité d'une intégration rapide des migrants au sein la population active afin qu'ils puissent commencer à financer le système de protection sociale. « Mais l'expérience montre que le processus sera long et plus complexe que prévu », concède le rapport. « Le succès ne sera visible qu'à moyen-long terme. »

Une enquête réalisée par la Frankfurter Allgemeine Zeitung a révélé que les 30 plus grandes entreprises allemandes ont employé seulement 54 réfugiés, dont 50 ont été embauchés comme coursiers par Deutsche Post, le prestataire logistique. Les dirigeants d'entreprise ont déclaré que le principal problème des migrants est qu'ils n'ont pas de qualifications professionnelles et parlent mal l'allemand.

Selon l'Office fédéral du travail, le niveau d'instruction des migrants récemment arrivés en Allemagne est beaucoup plus faible que prévu : un quart seulement dispose d'un diplôme d'études secondaires, et les trois quarts n'ont aucune qualification. Quatre pour cent seulement des nouveaux arrivants sont hautement qualifiés.

Pour l'instant, l'immense majorité des migrants arrivés en 2015 et 2016 est pupille de l'État. Ils ont couté 21,7 milliards d'€ au contribuable allemand en aides aux réfugiés et demandeurs d'asile en 2016, et un budget similaire leur sera consacré en 2017.

Un document du ministère des Finances qui a fuité dans la presse anticipe que la crise des migrants pourrait coûter 93,6 milliards d'euros aux contribuables allemands d'ici 2020.

Une somme qui se décompose comme suit : 25,7 milliards pour les dépenses sociales (prestations chômage et aides au logement) ; 5,7 milliards d'euros pour les cours de langue et 4,6 milliards pour l'intégration des réfugiés dans la population active.

La migration de masse a également accru la demande de logements et poussé les loyers à la hausse pour les Allemands ordinaires. Pour faire face à la demande, environ 350.000 nouveaux logements seraient nécessaires chaque année, mais 245.000 seulement ont été construits en 2014, et 248,000 en 2015, indique le Rheinische Post.

Parallèlement, les migrants ont été les auteurs de 208,344 crimes et délits en 2015, selon un rapport de police. Ce chiffre représente une augmentation de 80% des crimes et délits commis par les migrants par rapport à 2014 et équivaut à 570 délits par jour, ou 23 délits par heure, du 1er janvier au 31 décembre 2015.

Un rapport des services de renseignement allemands qui a fuité prévoit que cette migration de masse en provenance du monde musulman entrainera une plus grande instabilité politique dans le pays.

 

Le document énonce clairement qu'il « sera impossible d'intégrer les centaines de milliers de migrants illégaux étant donné leur nombre et l'importance prise par les sociétés parallèles musulmanes déjà existantes en Allemagne. » Le document ajoute :

« Nous importons l'extrémisme islamique, l'antisémitisme arabe, les conflits d'autres peuples, ainsi qu'une perception différente de la société et du droit. Les services de sécurité allemands sont incapables de faire face aussi bien aux problèmes de sécurité importés qu'aux réactions en retour de la population allemande. »

Un responsable de la sécurité, sous couvert d'anonymat, a déclaré à Die Welt:

« L'afflux élevé de personnes en provenance d'autres parties du monde conduira notre pays à l'instabilité politique. En autorisant l'immigration de masse, nous produisons des extrémistes. La population majoritaire se radicalise parce qu'elle ne veut pas de cette migration à laquelle les élites politiques la contraignent. De plus en plus d'Allemands vont se détourner de l'Etat de droit ».

Un récent sondage YouGov a indiqué que 68% des Allemands estiment que la sécurité dans le pays s'est détériorée en raison des migrants. Près de 70% des répondants ont dit qu'ils craignent pour leur vie et leurs biens dans les gares et les métros, tandis que 63% ne se sentent plus en sécurité quand ils participent à des événements publics.

Un sondage INSA a constaté de son côté que 60% des Allemands considèrent l'islam comme un corps étrangers à l'Allemagne. Près de la moitié (46%) des personnes interrogées se déclarent inquiets de l' « islamisation » de l' Allemagne.

Si les élections allemandes avaient lieu aujourd'hui, Angela Merkel remporterait haut la main un nouveau mandat de quatre ans à la chancellerie. Un sondage INSA réalisé pour Bild le 2 février donne 33% des voix au Parti chrétien-démocrate de Merkel (CDU), contre 27% pour le Parti social-démocrate de centre-gauche (SPD) et 9% pour le parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (Afd).

Combien l'Allemagne compte-t-elle de Musulmans Aujourd'hui ?

L'Allemagne dispute désormais à la France la place de premier pays musulman d'Europe occidentale.

La hausse de la population musulmane en Allemagne est le résultat d'une migration de masse. Environ 300.000 migrants sont arrivés en Allemagne en 2016, qui se sont ajoutés au million qui a débarqué en 2015. Pas moins de 80% des nouveaux arrivants (800 000 en 2015 et 240.000 en 2016) étaient musulmans, selon le Conseil central des musulmans d'Allemagne.

Outre les nouveaux arrivants, le taux d'accroissement naturel des musulmans déjà résidents en Allemagne est d'environ 1,6% par an (soit 77.000), selon les données extrapolées à partir d'une étude du Pew Research Center sur la croissance de la population musulmane en Europe.

Sur la base des projections Pew – élaborées avant la crise migratoire actuelle -, la population musulmane d'Allemagne culminait à 5.145.000 personnes à la fin 2015.

Un chiffre auquel il convient d'ajouter les 800.000 migrants musulmans arrivés en 2015, les 240.000 qui ont débarqué en 2016, et les 77.000 nourrissons nés au sein la population musulmane déjà résidente en Allemagne, soit 1,117 millions de musulmans en plus.

 

On obtient alors une population musulmane totale de 6.262.000 personnes à fin 2016 qui représente environ 7,6% de l'ensemble de la population allemande laquelle est aujourd'hui de 82,8 millions d'habitants.

 

La population musulmane d'Allemagne pourrait gonfler à 20 millions dès 2020, affirme Uwe Brandl, président de l'Association des municipalités bavaroises (Bayerische Gemeindetag). Sa prévision est basée sur ce qu'on appelle le regroupement familial - les personnes dont les demandes d'asile ont été approuvées pourront rapatrier en Allemagne quatre à huit membres de leur famille.

Il y a un peu plus d'une décennie, l'historien Bernard Lewis prévoyait que si les tendances migratoires actuelles se poursuivaient, l'Europe serait islamisée d'ici la fin du 21e siècle. Les élites politiques de l'Allemagne sont à l'avant-garde de la réalisation de cette prédiction.

Soeren Kern est Senior Fellow du Gatestone Institute basé à New York. Suivez-le sur Facebook et Twitter.

 

 

source:  https://fr.gatestoneinstitute.org/9931/

ÇA C' EST PRODUIT CETTE NUIT .......

 
Publié par Albert Bertold le 10 février 2017

  • La 9e Court de Washington, réputée pour être très à gauche – c’est pour cela que le procès a été porté devant elle – a refusé d’annuler l’interdiction du juge fédéral – l’ordre exécutif du Président Trump est toujours bloqué.Suite à l’annulation, l’administration de contrôle des entrées a renforcé les mesures de sécurité aux frontières.Trump a réagi en déclarant que la décision du juge est politique et non juridique.

 

  • Pakistan : un attentat à la bombe fait 5 blessés
  • Inde, Bijapur : un maoïste est tué par les services de sécurité.

 

  • Dans un échange téléphonique avec le président chinois, Trump accepte la doctrine « une seule Chine », afin de pouvoir faire pression sur la Chine.

 

  • L’attentat islamiste d’hier dans un marché de la banlieue de Tel-Aviv aurait pu se terminer en carnage, l’arme du palestinien s’est enrayée.

 

  • L’armée américaine décide d’envoyer quelques milliers d’hommes en renfort du gouvernement Afghan. L’Afghanistan a perdu 40% de son territoire aux mains des terroristes.

 

  • Pour des raisons de sécurité, Israël refuse de livrer à Gaza du gaz anesthésiant destiné aux hôpitaux. Gaza peut s’adresser à l’Egypte, mais il n’est pas sûr qu’elle acceptera – pour les mêmes raisons.

 

  • Gaza : de plus en plus de combattants du Hamas font défection et s’engagent aux côtés de l’Etat islamique dans le Sinaï.

 

  • Selon Fox News, des images satellites validées par des officiels américains indiquent que l’Iran a brusquement retiré des rampes de lancement un missile qu’il s’apprêtait à tirer.Il s’agissait d’un missile Safir longue portée – du genre que Téhéran a lancé dans l’espace il y a 2 ans sans qu’Obama ne réagisse, et qui utilise les mêmes composants que les missiles balistiques intercontinentaux.

 

  • Un avion Orion P-3 de l’aviation US et un avion militaire chinois se sont accidentellement frôlés à 300 mètres l’un de l’autre au dessus des territoires occupés du sud de la mer de Chine Scarborough Shoal.

 

  • Le ministre des Affaires étrangères mexicain a assisté Jared Kushner dans la réécriture du discours de Trump sur le mur de séparation. Au final, sa construction prendra 3 ans 1/2 et coûtera 21.6 milliards $.

 

  • Abu Baker Almaqdesi, un jihadiste de Gaza combattant pour ISIS, a déclaré que la récente attaque de roquettes sur Eilat est une « réaction naturelle » à l’aide apportée par Israël à l’armée égyptienne contre les militants de l’Etat islamique dans le Sinaï.

 

  • L’Irlande envisage de reconnaître la Palestine comme Etat.

 

  • Bruxelles a été plongé dans le noir suite à une gigantesque panne de son réseau électrique.

 

  • 6 jours de grève de la police au Brésil ont conduit à plus de 100 morts et des pilliages dans l’Etat d’Espirito Santo.

 

  • 6 des 7 pays faisant l’objet d’une interdiction d’entrée temporaire ont une interdiction d’entrée permanente pour les Israélien
  • Turquie : arrestation de 58 militants du PKK.
  • Un professeur de l’UNRWA (branche de l’ONU pour les palestiniens) promeut des thèses antisémites, nazies et anti-gay.
  • Très rare réaction, la nièce de Martin Luther King accuse Elisabeth Warren, un démocrate très à gauche, de jouer la carte habituelle du racisme contre l’administration Trump.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold pour Dreuz.info.

 

ET AUSSI

 

 

 
Publié par Magali Marc le 10 février 2017

Les Démocrates s’efforcent de bloquer les nominations au cabinet de Trump et appuient les manifestations même les plus violentes qui appellent à la destitution voire à l’assassinat du Président Trump.

Pour les Lecteurs de Dreuz, j’ai traduit ce texte de Michael Goodwin, chroniqueur au New York Post.

-=-=-=-

Le Parti Démocrate a perdu la tête et son âme
Michael Goodwin
New York Post


8 février

Mardi, le 7 février, a été une journée historique puisque le Vice-Président, Mike Pence, a dû ajouter son vote afin de briser l’égalité au Sénat et confirmer Betsy DeVos comme Secrétaire de l’éducation (NDT: il s’agit d’une procédure d’exception au Sénat américain).

Mais le fait que le vote de Pence ait été rendu nécessaire reflétait un autre problème : la décision prise par tous les Démocrates du Sénat de rejeter la nomination de DeVos a montré jusqu’où ils sont prêts à descendre.

Les Démocrates prétendent défendre les pauvres, les immigrants et les non-blancs.

Pourtant, alors qu’ils avaient l’occasion justement de soutenir quelqu’un qui s’est dévoué à l’amélioration de l’éducation pour tous les enfants américains, en particulier ceux qui sont piégés dans des écoles urbaines en faillite, les Dems ont dit « Non! Jamais!».

Rejoints par deux Républicains, ils se sont tenus en travers de la porte des écoles pour bloquer un changement vital, liant leur sort avec celui des syndicats d’enseignants qui craignent la réforme comme un vampire a peur de l’ail.

Mettez de côté tous les sous-entendus et les subterfuges et une seule explication demeure pour expliquer la tentative de blocage de la nomination de DeVos: la défense d’un statu quo rance.

Les syndicats d’enseignants ont tiré les ficelles, et leurs marionnettes politiques ont dansé sur la musique de leurs maîtres.

DeVos a survécu parce que le président Trump est déterminé à mettre sur pied un gouvernement qui va remiser les avantages et les privilèges des initiés et ouvrir la porte à de nouvelles façons de faire les choses.

Dans le domaine de l’éducation, cela signifie donner à plus de parents le pouvoir de choisir l’école où ils enverront leurs enfants et retirer son pouvoir à l’establishment syndical.

Des millions d’enfants parmi les plus pauvres, de nombreux noirs et latinos, sont obligés de participer à des usines en déchéance qui leur dérobent la promesse de l’Amérique. Tandis que la destruction des familles porte la principale responsabilité (des difficultés scolaires des enfants), le contrat social exige que la société fasse de son mieux pour compenser.

Et il ne fait aucun doute que les écoles à charte, les allocations scolaires (school vouchers) et d’autres expériences offrent le meilleur espoir d’apporter des idées et des progrès nouveaux dans le désert de l’éducation.

DeVos, une Croisée passionnée d’excellence dans les salles de classe, n’est qu’une des candidats nommés par Trump que les Démocrates s’efforcent de bloquer dans leur folle tentative de démolition de sa présidence avant même qu’elle ne commence.

Aucun président n’a jamais eu si peu de membres de son cabinet confirmés à cette date tardive, de même qu’aucun président n’a été confronté à des discussions tenues ouvertement sur l’opportunité de l’assassiner ou de le destituer (impeachment).
Parlant de cela, avez-vous entendu un seul Démocrate dénoncer les appels à l’assassinat de Trump? Avez-vous entendu un seul Démocrate dénoncer la violence exercée par les soi-disant manifestants?

La réponse est «Non» parce que les Démocrates voient les émeutes et les menaces de violence comme des expressions légitimes de désapprobation – et que celles-ci sont propices au but qu’ils poursuivent.

Leur contribution à la «résistance» a commencé quand 70 Démocrates ont boycotté l’investiture de Trump et quand de nombreux sénateurs ont boycotté les audiences de confirmation et les votes. Peut-être qu’ils vont bientôt jeter des pierres par les fenêtres.

Leur folie était évidente lundi soir (le 6 février) lorsque le leader de la minorité du Sénat, Chuck Schumer, s’est vanté dans un tweet de l’extérieur du Capitole qu’ « Alors que le GOP soutient la nomination de Betsy DeVos, les gens se rallient à l’extérieur. Nous sommes avec eux ».

Pensez-y bien: le chef des Démocrates sort de son rôle au Sénat afin de jouer à l’homme du peuple soutenant une manifestation qui n’est qu’une mise en scène. Ce parti a perdu son esprit, ainsi que son âme.

Il est à noter que Schumer a commencé l’ère Trump en parlant d’une volonté de travailler avec le nouveau président sur les questions d’infrastructure et d’autres domaines où il voyait un terrain d’entente. C’était trop beau pour durer.

Pour s’être montré relativement raisonnable, Schumer a été dénoncé par les radicaux du parti et les anarchistes en tant que collabo et a été l’objet de manifestations bruyantes et vulgaires devant sa résidence de Brooklyn.

En un clin d’œil, il a abandonné toute idée de coopération (avec Trump) et a bondi pour se joindre au mouvement radical, espérant sans doute conserver le poste de dirigeant minoritaire qu’il vient d’obtenir.

Schumer voit probablement son appui à la populace comme la seule façon de lever des fonds afin de financer les candidats démocrates assiégés qui devront faire face à une élection en 2018.

Quoiqu’il en soit, la responsabilité du leadership lui échappe. Les Démocrates ont créé leurs propres problèmes en acceptant aveuglément toutes les politiques ultra-libérales de Barack Obama et les électeurs républicains exaspérés ont répliqué en nommant Trump.

La réponse d’Hillary Clinton et de son équipe a consisté à verser de l’acide sur Trump et sur ses disciples en espérant qu’ils le rendraient tellement toxique qu’il serait disqualifié. Ils avaient tort.

 

Pourtant, même maintenant, ils n’ont apparemment aucune idée sur pourquoi ils ont échoué et ils poursuivent la même stratégie. Ils continuent de dénoncer Trump dans les termes les plus hyperboliques, déclarent ses candidats incompétents et dangereux – et s’attendent à un résultat différent.

Ils ne devraient pas retenir leur souffle. Trump a fait des erreurs de débutant mais sa détermination à choisir DeVos et à l’appuyer jusqu’au bout prouve qu’il est absolument sérieux quand à la réparation de ce qui est brisé dans le système d’éducation américain.

Quels sujets les Démocrates prennent-ils au sérieux?

Les New-Yorkers qui se disent contre la vérification très poussée des immigrants sont des hypocrites.

Un auteur, Harold Theurer, affirme que la vérification minutieuse, en dépit de son nom, est plutôt courante et cite un exemple familier. Il a écrit:

« Si les opposants siègent à un conseil d’administration de logement coopératif ou vivent dans un édifice qui a un organe directeur chargé d’examiner, d’accepter ou de refuser que des locataires potentiels vivent parmi eux, peuvent-ils être contre une vérification extrême (des immigrants) sans être taxés d’hypocrisie?

 

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : Traduit par Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

09/02/2017

DÉFENSE : LA MARINE DE GUERRE RUSSE ! RAPPEL !

09 février 2017

DEFENSE : LA MARINE DE GUERRE RUSSE

Le porte-avions de la marine russe lance-missiles lourd 

AMIRAL KOUZNETSOV

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SOURCE : SPUTNIK

 
Le plus puissant navire de la Marine russe, souvent considéré comme « le seul et unique » de l'armée nationale –parce qu'il s'agit du plus grand navire du pays – a mené sa première expédition historique en 2016 en Méditerranée.
 
Le 15 octobre 2016, la plus puissante flotte de l'histoire de la marine russe a quitté Severomorsk (région de Mourmansk) pour rejoindre les côtes syriennes.
Elle était constituée du croiseur nucléaire lourd Pierre le Grand, des deux grands bâtiments de lutte anti-sous-marine Severomorsk et Vice-amiral Koulakov, ainsi que de navires de logistique. Réunis, ils représentent une force redoutable, mais pour en faire une super-escadre il fallait y ajouter le porte-avions lance-missiles lourd Amiral Kouznetsov.
 
Avec presque 30 avions et 25 hélicoptères à son bord, des missiles Granit capables d'éliminer un groupe d'aviation ennemi, un système très puissant de défense antiaérienne et de défense anti-sous-marine et pratiquement 2 000 marins,
l'Amiral Kouznetsov est une véritable division flottante, un navire de la taille d'un quartier résidentiel.
 
Il est le deuxième plus grand porte-avions du monde derrière les navires américains de classe Nimitz, et loin devant le français Charles De Gaulle et l'italien Garibaldi. Sa vitesse n'a par ailleurs rien à envier à ses concurrents.
 
 
Le tremplin de 115 mètres de l'Amiral Kouznetsov est unique : il s'agit d'une piste de décollage ordinaire incurvée vers le haut à son extrémité pour donner à l'avion une impulsion au décollage. Les porte-avions américains fonctionnent selon un principe différent – au lieu d'un tremplin ils disposent d'une catapulte qui propulse l'avion.
La catapulte a plusieurs avantages mais c'est son tremplin qui permet à l'Amiral Kouznetsov d'être le seul au monde à pouvoir embarquer des chasseurs lourds.
 
Initialement, le porte-avions russe ne pouvait accueillir que des avions Sukhoi: la version embarquée des fameux Su-27 pilotés par les Rousskie Vitiazi (Preux russes), qui s'appelle aujourd'hui Su-33.
 
Hormis les hélicoptères habituels Ka-27 et Ka-29, le groupe aéronaval s'est doté de Ka-52 Alligator dans leur toute nouvelle modification embarquée Ka-52K Katran.
 
 
Depuis le début de l'expédition russe, les forces de l'Otan ont suivi de près le déplacement du porte-avions jusqu'à sa destination syrienne.
Rien que pendant le franchissement de la Manche, l'escadre russe a été escortée par le destroyer britannique Duncan, la frégate britannique Richmond, la frégate néerlandaise Eversten et la frégate belge Léopold Ier – et ce sans compter les hélicoptères, les avions et les drones de l'Otan.
 
L'Amiral Kouznetsov a ainsi été approché par un Dassault-Breguet BR.115 Atlantic, un avion de reconnaissance Grumman E-2 Hawkeye, un avion de reconnaissance Lockheed P-3 Orion, des chasseurs légers F-16 Fighting Falcon et un hélicoptère d'attaque polyvalent Westland Lynx.
 
Navires russes en route vers la Syrie
 
Bien évidemment, ce déplacement a attiré l'attention notamment des pays de l'Otan. Jusqu'à huit navires de guerre nous accompagnaient depuis l'arrivée dans la région du Royaume-Uni, mais il n'y a eu aucune violation du droit maritime, c'est une pratique normale quand nous accompagnons les groupes qui partent en mer.
 
Vladimir Korolev
Сommandant de la Marine russe
 
 
Il est évident qu'un tel navire ne peut pas prendre la mer en solo.
 
Dans le schéma classique, le groupe d'accompagnement doit inclure un croiseur pour assurer sa résistance opérationnelle, au moins 3-4 frégates, un sous-marin et un navire logistique, qui, hormis le transport, remplit également un rôle de diversion.
L'ennemi éventuel devra en effet parvenir à déterminer sur son écran où se trouve le navire de logistique et où se trouve le porte-avions.
 
 
L'Amiral Kouznetsov est un véritable navire de guerre capable de se défendre.
Son arme la plus puissante : 23 missiles lourds Granit dont chacun pèse 7 tonnes et a une portée de 700 km. Le vaisseau amiral de la marine russe est protégé contre l'aviation par les missiles antiaériens Kortik, des canons AK-630 et des roquettes mer-air de 30 mm Kinjal.
 
Pour se défendre contre les torpilles, le porte-avions dispose de bombes réactives installées sur sa proue.
 
En lançant une telle bombe, l'Amiral Kouznetsov peut en même temps effectuer une manœuvre d'évitement. De plus, il est doté d'équipements de brouillage qui détournent la torpille dirigée contre lui. Cette dernière est déviée, laissant la possibilité de l'éviter et de se préparer à la riposte.
 
Le groupe s'est rendu en Syrie à vitesse maximale. Il a atteint le détroit de Gibraltar en un temps record – 11 jours seulement – et à sa sortie s'est arrêté en Méditerranée pour un ravitaillement. 
 
Les réserves embarquées étaient suffisantes pour remplir la mission.
Les navires avaient embarqué tout le nécessaire en carburant, mais aussi en eau.
 
Le groupe peut ainsi remplir des missions en régime autonome pendant au moins 45 jours. Après le passage du détroit de Gibraltar, l'Amiral Kouznetsov a été accosté par le ravitailleur Doubna qui a réapprovisionné le bâtiment en eau et en carburant.
 
Le quinzième jour de son expédition, le porte-avions a levé l'ancre pour quitter son premier lieu de stationnement et poursuivre sa route vers l'est. Il restait alors 10 jours avant les premiers vols opérationnels en Syrie.
 
 
 
Chaque décollage d'un chasseur, même d'exercice, est une véritable opération spéciale. Tous les détails comptent quand il est question de la vie et de la santé des pilotes. Des véhicules de pompier et un service de maintenance sont en état opérationnel permanent sur le pont du navire.
 
Le décollage d'un avion est également toujours précédé du départ d'un hélicoptère Ka-27 de sauvetage, puis d'un Ka-29 anti-sous-marin qui se couvrent mutuellement et sont prêts à intervenir pour sauver le pilote en cas d'incident.
 
Le 8 novembre 2016, ce n'est pas un Ka-27 ou un Ka-29 qui a eu l'honneur d'effectuer le premier décollage depuis le pont de l'Amiral Kouznetsov, mais un hélicoptère de reconnaissance Ka-31, marquant ainsi le début de l'opération militaire

L'arrivée de l'Amiral Kouznetsov en Méditerranée a sérieusement secoué le groupe naval américain, qui piétine dans la région. C'est d'autant plus vrai que le croiseur russe remplit des tâches réelles, sa présence est donc un événement majeur.
 
Viktor Baranets
Commentateur militaire
 
 
 
Pendant une réunion avec la direction du ministère de la Défense et les industriels de l'armement organisée par le président russe Vladimir Poutine, le ministre de la Défense Sergueï Choïgou a déclaré que la Russie avait lancé une opération offensive massive contre les positions de l'État islamique et du Front al-Nosra dans les provinces syriennes d'Idleb et de Homs. 

Les principales cibles sont les entrepôts de munitions et les usines pour fabriquer différents moyens de destruction massive.
 
Les terroristes ont mis au point une production industrielle et c'est elle qui est ciblée après des opérations de reconnaissance rigoureuses.
 
 
L'aviation russe élimine 30 djihadistes du Front al-Nosra en Syrie
 
 
Le nombre d'incidents sur le porte-avions n'est pas lié à un manque de professionnalisme de l'équipage.
 
Le plus souvent, les accidents découlent de la complexité des installations, des systèmes de sûreté et de l'exploitation du matériel aéronautique dans un espace restreint (qui implique par exemple l'atterrissage d'un appareil de 20 tonnes sur un pont de 300 m à 250 km/h). Le hasard n'est pas non plus à exclure.

Faire atterrir un chasseur sur un porte-avions est un art. Le pilote atterrissant sur un pont en mouvement doit agir de manière très précise, avec des «mouvements filigranés » pour respecter les paramètres donnés.
 
Le 14 novembre, suite à une défaillance technique, un chasseur MiG-29 s'est écrasé pendant l'approche à quelques kilomètres du porte-avions. Le pilote du MiG-29 s'est éjecté à temps et n'a pas été blessé. 

Le 5 décembre, de retour d'une mission en Syrie, un Su-33 a fini sa course dans la mer à cause de la rupture du brin d'arrêt à l'atterrissage.
Le pilote a eu le temps de s'éjecter et le groupe de sauvetage l'a remonté à bord.

Ces incidents n'ont pas impacté l'accomplissement des missions. L'Amiral Kouznetsov, tout comme son groupe naval de la Flotte du Nord, a poursuivi sa mission en Méditerranée.
 
C'est un travail très tendu, difficile et héroïque. Il est avant tout question de préserver la vie du pilote.
 
Dmitri Peskov
Porte-parole du président russe Vladimir POUTINE
 
Pendant l'opération le Vice-amiral Koulakov, grand navire anti-sous-marin de la Flotte du Nord, a également porté secours à un navire de pêche ukrainien en détresse en le remorquant. Le navire était tombé en panne de moteur en Méditerranée le 21 novembre
et se trouvait à la dérive depuis deux jours.
 
 
Le destroyer russe Vice-amiral Koulakov a remorqué un bateau de pêche ukrainien
 
 
En deux mois de présence du groupe aéronaval russe en Syrie, les pilotes de l'aviation navale ont effectué 420 vols opérationnels, dont 117 de nuit. 1 252 cibles terroristes ont été détruites.
 
Les frappes visaient les sites d'infrastructure, les groupements de terroristes et de matériel militaire, les positions de feu et les postes de défense des groupes armés illégaux.
 
Présente en Méditerranée, la frégate Amiral Grigorovitch de la Flotte de la mer Noire a tiré le 15 novembre 2016 des missiles de croisière Kalibr contre les positions de Daech en Syrie.
 
 
Le porte-avions Amiral Kouznetsov en action.
 
 
Le 6 janvier 2017, le ministère russe de la Défense a annoncé le départ du porte-avions Amiral Kouznetsov de Syrie conformément à la décision du président russe Vladimir Poutine de réduire le contingent national dans ce pays. 
 
 
Le chef de l'État avait accepté la proposition du ministère de la Défense de réduire le contingent en Syrie, tout en soulignant quela Russie continuerait de soutenir Damas dans la lutte contre le terrorisme international et remplirait les accords conclus.
 
 
 
 
Posté par DIACONESCO_TV