30/09/2014

RUSSIE ET ÉTATS-UNIS , LA FIN DE LA CONFRONTATION ???

Lundi 29 septembre 2014

confrontation États-Unis

Photo : rugbyworldcup.com

Sergueï Karaganov, fondateur de la revue Russia in Global Affairs et membre du conseil scientifique de l’Observatoire franco-russe, explique pourquoi les relations russo-américaines sont actuellement dans l’impasse. 

Les relations russo-américaines sont entrées dans une phase de confrontation durable. Déjà, en 2012-2013, les deux côtés étaient au comble de l’exaspération mutuelle. Et aujourd’hui, l’analyse des positions respectives des élites russes et américaines laisse présager que l’état de leurs relations ne va faire qu’empirer.

États-Unis : la politique de la déstabilisation généralisée

Quand les États-Unis ont gagné la Guerre froide et pratiquement réalisé leur rêve de Pax americana, les élites américaines ont tenté de conforter leur victoire et d’élargir leur zone d’influence, sans hésiter à recourir à la force quand elles le jugeaient nécessaire.

Mais qu’il s’agisse de l’Iraq, de l’Afghanistan ou de la Libye, les Américains et leurs alliés ont encaissé partout des défaites politiques. Parallèlement, la crise mondiale des années 2008-2009 a ébranlé la foi de l’humanité dans le modèle libéral de développement économique. Enfin, la rupture au sein même des élites américaines a révélé l’inefficacité du modèle politique américain et porté un coup dur au fameux soft power des États-Unis. Le nombre de gens aujourd’hui prêts à suivre les Américains, à les imiter et à reconnaître leur primauté va décroissant. Ainsi les États-Unis ont-ils, au cours des dix dernières années, dégringolé à toute vitesse du sommet où ils s’étaient hissés.

Vers la fin des années 2000, une partie des élites américaines a pris conscience de la nécessité de renoncer aux responsabilités extérieures superflues pour se concentrer sur le rétablissement intérieur. C’est précisément ce à quoi Barack Obama, une fois élu, s’est mis à travailler avec application. Mais sa politique a malheureusement accentué encore la rupture au sein des élites américaines ; le président s’est attiré les foudres des forces conservatrices, et il y a de fortes chances aujourd’hui de supposer qu’en 2016, il laissera la place à une équipe bien plus revancharde.

À l’heure actuelle, les États-Unis affirment haut et fort mener une politique visant l’établissement de la paix et de la stabilité, alors que ça fait déjà un moment, en réalité, qu’ils sont passés à une politique de déstabilisation généralisée dans toutes les régions-clés de la planète. Par leurs actes d’agression, les États-Unis sapent les fondements du droit international. C’est une accusation qu’ils trouveront particulièrement offensante et une réalité qu’ils refuseront d’admettre – mais c’est une réalité tout de même, et indéniable.

La vieille stratégie américaine de création de zones d’instabilité s’est clairement manifestée notamment dans la provocation de la crise en Ukraine et dans son aggravation permanente.

Russie – États-Unis : la répétition des erreurs

Il faut admettre que les élites russes ont longtemps été influencées par l’anti-américanisme de la période de la Guerre froide, et qu’elles en conservent l’empreinte. Mais les Russes ont aussi été profondément choqués par les bombardements américains de 1999 sur la Yougoslavie, qui ont porté un coup dur, et probablement fatal, aux relations russo-américaines.

Malgré tout, après le 11 septembre, Poutine a tenté d’améliorer ces rapports, mais il y a de nouveau échoué : ont suivi une nouvelle vague d’élargissement de l’OTAN et la sortie des États-Unis du traité ABM (Anti-Balistic Missile).

L’arrivée d’Obama n’a rien arrangé. À supposer que la Russie avait effectivement l’intention de normaliser ses relations avec les États-Unis, la guerre en Lybie est venue l’en dissuader définitivement.

Les deux parties, russe et américaine, ont encore commis une erreur en déclenchant, en 2009, le processus de « redémarrage ». Moscou et Washington se sont alors fixé un ordre du jour totalement obsolète en se concentrant sur la destruction des armes stratégiques et en passant à côté de questions majeures, telle la déstabilisation du Proche-Orient et celle de l’espace post-soviétique.

Aujourd’hui, les chances de sortir de cette confrontation sont minimes, alors qu’une escalade de la tension est parfaitement plausible.

Moscou ne semble pas, de son côté, avoir intérêt à la fin de cette confrontation. Depuis l’effondrement de l’URSS, les élites russes n’ont pas su élaborer de conception de développement convaincante pour leur pays, se limitant à des bavardages inutiles sur la « modernisation ». Et depuis un certain temps, dans une tentative de justifier leur inaction, elles se sont remises à brandir le spectre de la « menace extérieure » – ce concept qui avait servi à consolider la Russie des années durant.

Puis la menace a fini par devenir réelle.

Ukraine : la montée des enjeux

Sur le terrain ukrainien, les États-Unis risquent aujourd’hui d’essuyer un nouvel échec – une perspective qu’ils veulent éviter à tout prix. Ils le veulent d’autant plus que la Russie à laquelle ils font face symbolise, à leurs yeux, un réveil des forces anti-occidentales.

En se battant contre la Russie, les Américains cherchent à effrayer aussi la Chine, l’Inde et le Brésil. Et ils y mettent d’autant plus d’acharnement qu’ils sont convaincus, au fond d’eux-mêmes, que la Russie n’est qu’un « colosse aux pieds d’argile », que l’on peut abattre facilement.

Non contents de mener une guerre de l’information sans scrupules, ils menacent la Russie de la priver de SWIFT, limitent l’accès de ses banques aux systèmes Visa et MasterCard et introduisent des sanctions contre les représentants de ses élites politiques : autant de gestes qui ne font que nuire à la globalisation économique et diminuer l’influence américaine mondiale.

De fait, si la Russie tient bon, dans cinq ou dix ans, les fondements mêmes de l’influence américaine seront considérablement affaiblis. Le monde verra apparaître de nouveaux systèmes et centres financiers, de nouvelles banques internationales, de nouvelles devises de réserve. Le dollar perdra fortement de son attrait. La tendance à la création de nouvelles associations commerciales et économiques en dehors de l’OMC n’ira qu’en s’amplifiant.

Moscou ne peut pas se permettre de perdre cette bataille pour l’Ukraine. Perdante, elle y perdrait aussi, en effet, tout espoir de redevenir un jour une grande puissance et un centre indépendant de la politique et de l’économie mondiales. La légitimité de son régime serait remise en question, et ses fondements mêmes seraient ébranlés.

Mais les élites américaines ne veulent pas céder non plus. Pourtant, l’introduction de l’Ukraine dans l’orbite occidentale semble un objectif pour l’heure inatteignable, vu la situation de l’économie, de l’État et de la société ukrainiens. Ainsi, on joue désormais, dans les deux camps, pour des buts « négatifs ». Les États-Unis veulent empêcher l’Ukraine de repartir dans la zone d’influence russe. Ils cherchent également à affaiblir la Russie, ne dissimulant même plus leur désir de renverser le régime actuel et Poutine lui-même. Ils s’y attèlent d’autant plus facilement que cette politique ne leur coûte pas grand chose : ceux qui en payent le prix, ce sont l’Europe, la Russie – et le peuple ukrainien.

Notons aussi que le scénario que jouent en ce moment les États-Unis ressemble à s’y méprendre au plan de lutte contre « l’Empire du mal » de l’époque de Reagan. Si le coup d’État en Ukraine a remplacé l’insurrection polonaise et que le Boeing n’est plus coréen mais malais, on est face aux mêmes tentatives, trait pour trait, de faire baisser les prix du pétrole et d’empêcher la construction de nouveaux gazoducs qui pourraient relier la Russie à l’Europe.

http://www.lecourrierderussie.com/2014/09/russie-etats-unis-fin-confrontation/?utm_source=Le%20Courrier%20de%20Russie%20-%20Newsletter&utm_campaign=8e134553a8-Newsletter9_25_2014&utm_medium=email&utm_term=0_76a16a0a15-8e134553a8-167605677

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET CONSTAT !

L'EIIL, L'EI, l'ISIS, ÇA PARLE... ÇA PARLE...  - Un peu trop pour certains !

L'EIIL, L'EI, l'ISIS, ÇA PARLE... ÇA PARLE...


Un peu trop pour certains !



Michel Lhomme
le 29/09/2014
modifié le 30/09/2014 à 09:30h

Le sénateur républicain Rand Paul, les gouvernements iranien et syrien, la Russie, nos propres services, tous savent que c'est le gouvernement américain qui a armé les militants ISIS en Syrie, tous savent aussi que les vidéos des deux décapitations de ''journalistes'' dans le désert du Néguev sont des montages sans équivoque chargés de créer une mobilisation internationale pour bombarder l'Irak et la Syrie.

 

Et, la France de Hollande a répondu la première à cette manipulation.

Le sénateur américain républicain Rand Paul qui a accusé récemment le gouvernement américain d'avoir armé l'EILL avait déclaré : «Je crois personnellement que ce groupe ne serait pas en Irak et ne serait pas aussi puissant si nous ne les avions pas financés dans la région avec nos alliés», faisant directement allusion à l'Arabie saoudite et au Qatar, les deux principaux alliés sunnites de l'Amérique.

 

La semaine dernière, le site de presse indépendant WND  a précisé que les membres d'ISIS ont été formés par la CIA dans une base secrète en Jordanie en 2012 pour lutter contre le gouvernement syrien. Elle confirme nos sources et ce que nous avons toujours indiqué ici : la Jordanie est la base arrière du plan du ''Grand Moyen Orient''.

Par ailleurs, l'agence Reuters et le journal britannique, The Guardian ont révélé que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont fourni une formation aux insurgés syriens. Nous l'avions relevé pour les Britanniques. Des agents français sont présents en Jordanie et dans la région, une formation française reste possible pour nos ''compatriotes".

Dans ce cas, nos ''immigrés'' sont bien pris en charge ou du moins l'étaient car il y a dérapage et ce qui dérape, ce qui explique en partie les dérapages, ce sont forcément les sommes colossales qui circulent, depuis l'assaut des banques irakiennes.

En fait, nos ''djihadistes'' qui ramaient en France ou ailleurs, se sont retrouvés parfois avec de belles mallettes de dollars et forcément, ce genre de choses, cela change un homme fut-il extrémiste, cela lui donne aussi envie de rentrer au pays et de se calmer ! Enfin, il y a les boîtes de mercenaires américaines ou d'Afrique du Sud présentes sur place et qui recrutent en offrant de très bons salaires.


 Aussi, pour bien comprendre ce qui se passe, il faut ne pas négliger le rôle trouble de la Turquie qui avait essuyé une défaite sur la frontière nord de la Syrie en 2013 et qui compte prendre sa revanche au Sud et en Irak en bombardant au passage les Kurdes.

Le principal parti d'opposition de la Turquie, le CHP, parti républicain du peuple a accusé le Parti Justice et Développement au pouvoir (AKP) d'avoir équipé l'EIIL, d'avoir fourni en particulier une logistique militaire et un soutien médical aux militants ISIS qui combattent le régime syrien.  Par exemple, le vice-président du CHP, Muharrem Ince a révélé qu'un commandant ISIS, Abu Muhammad, avait reçu un traitement médical à l'hôpital turc d'Etat de Hatay, le 16 Avril 2014. "La date est le 16 Avril, 2014.

C'est l'hôpital d'Etat turc de Hatay.'' Cette révélation confirme une autre source qui indiquait que les militants Al-Qaïda, branche Al-Nusrah étaient rapatriés sur des hôpitaux turcs lorsqu'ils étaient gravement blessés en Syrie.

On nous prête parfois un style complotiste
Serait-ce la rançon de celui qui en sait trop ? Non, nous ne cessons d'inviter ici à la raison et à l'analyse. L'analyse d'images, par exemple, comme nous l'avons fait pour Foley , analyse qui nous conduit même si certains en doutent aussi aujourd'hui à penser que l'exécution d'Hervé Gourdel est réelle même si nous ne croyons pas un seul instant qu'il ait été un simple randonneur du dimanche !


 En tout cas, il faut fouiller pour savoir, comme le disait le prophète Mahomet lui-même, « il faut aller jusqu'en Chine pour trouver le vrai ». Reprenons par exemple tous les cv des grands chefs terroristes, par exemple Abou Bakr-al-Baghadi et sans même tenir compte des révélations stupéfiantes de Snowden, notons qu'à chaque fois, ces chefs disparaissent deux ou trois ans dans la nature et y sont introuvables. Snowden a parlé pour Baghdadi d'un séjour à Guantanamo, une prison de haute sécurité jamais dissoute malgré la promesse d'Obama. Mais est-ce encore une prison ?

Guantanamo n'est-il pas plutôt le grand centre de formation moyen-oriental des Etats-Unis ?

Cette politique américaine que nous supputons nous amène de nombreuses invectives et pourtant, elle n'est pas très originale, ni moderne. Elle renvoie par exemple aux escadrons de la mort d'Amérique latine que Washington a financé pendant des années, à ces groupes formés au Salvador, au Nicaragua, au Guatemala.

Là-bas aussi, les dollars circulaient et les groupes se sont très vite recyclés pas dans la religion factice mais dans les bandes criminelles tatouées au service des cartels de la drogue. En fait, l'EIIL est comme un autre type d'escadron de la mort dans cette longue liste que la CIA et ses valets ont déchaînées sur les pauvres ou les pays récalcitrants, surtout les Etats voyous c'est-à-dire rebelles à l'ordre unipolaire et financier.

C'est enfin en fin de semaine un parlementaire britannique, George Galloway qui a accusé la politique occidentale menée au Moyen-Orient comme étant responsable de la création de groupes terroristes tels que l’EIIL.

Le vendredi 26 septembre, lors d’un débat parlementaire concernant la participation du Royaume-Uni aux frappes aériennes de la coalition étasunienne contre les terroristes takfiristes, Galloway a fait écho de la colère de la nation irakienne concernant « la politique menée par l’Occident et l’invasion occidentale », et a mis en garde sur le fait que toute intervention militaire supplémentaire de l’Occident mènerait à une augmentation du terrorisme et de l’extrémisme.

Le parlementaire britannique n'a pas mâché ses mots et a décrit le débat visant à contrer l’EIIL comme n’étant rien de plus qu’un « mouvement autour d’armées imaginaires », et a expliqué que le bombardement des positions de l’EIIL est impossible car « ils ne forment pas une armée, et ils n’ont pas de bases ».

Et puis à quoi joue-t-on avec la très démocratique Arabie saoudite ? De fait, les hauts responsables irakiens, syriens, iraniens ont critiqué ces derniers jours l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie, ainsi que d’autres États arabes du golfe Persique, parce qu’ils savent qu'ils sont les commanditaires de toutes ces opérations alliées.

 

Source et publication:   http://metamag.fr/metamag-2295-L-EIIL--L-EI--l-ISIS--%C3%87A-PARLE...-%C3%87A-PARLE...--Un-peu-trop-pour-certains--.html

28/09/2014

LA COLLABORATION ET L' ISLAMISATION DE LA POLYNÉSIE ......

 

Samedi 27 septembre 2014

Edifiant extrait du magasine Sept à Huit de la chaîne TF1 mondialisée et cosmopolite aux ordres du régime socialiste inféodé au Qatar et à l’Arabie Saoudite.

 Le jury pose une question piège à une jeune tahitienne prétendante au titre de Miss Tahiti : vous avez été choquée par la polémique autour de la mosquée qui devrait se faire en Polynésie ?

 

La jeune tahitienne timide et impressionnée répond alors pour moi c’est effrayant, l’inconnu fait peur…

La jeune femme a bien raison d’avoir peur quand on sait que les mosquées sont des antres de la charia où la haine contre les non musulmans est prêchée et où demain le jihad sera lancé contre les infidèles en France comme en Polynésie si la mosquée est finalement construite.

 

Pour avoir eu le réflexe d’exprimer son inquiétude, le jury politiquement correct a éjecté la jolie tahitienne du casting...

 

 Et la voix off du reportage dégoulinante de bien-pensance de renchérir que ses propos peu tolérants ont du mal à passer… 

 

A vomir.


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Voir aussi : Polynésie française : l’islamisation de Tahiti a commencé

 

Source:  http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-une-candidate-au-titre-de-miss-tahiti-viree-du-casting-parce-qu-elle-a-ose-dire-avoir-peur-de-la-con-124666790.html

TERRORISME ISLAMIQUE , L' OCCIDENT AMNÉSIQUE ?

 

Terrorisme islamiste : l’Occident est irresponsable et amnésique

caucase-muzz
 
 
Le 28 septembre 2014
 
Chaque fois que l’Occident est intervenu dans un conflit en Afrique ou au Moyen-Orient, l’islam radical en est sorti gagnant.
 
 

La photo omniprésente d’un être humain égorgé puis décapité avec un couteau de boucher, à la une de toute la presse occidentale, est devenue subitement l’ultime symbole de la barbarie islamiste.

Soit, mais sommes-nous à ce point devenus amnésiques ?

Au tournant du siècle dernier, au cœur d’une grande nation chrétienne d’Europe, le terrorisme musulman s’était déjà manifesté avec la pire des brutalités.

 

Attentats à la bombe, prises d’otages et assassinats de masse, hommes et femmes égorgés par dizaines, soldats décapités.

La répression fut impitoyable, aussi impitoyable que celle que nous appelons de nos vœux aujourd’hui contre le Daech.

Cette nation, c’était la Russie, ces terroristes étaient tchétchènes et pourtant l’Occident prit parti pour ces derniers.

À la même époque, dans une autre vieille nation d’Europe, une autre guerre opposa chrétiens et « pauvres » musulmans. Or, ces musulmans, que faisaient-ils ?

Couverts par leurs chefs, discrètement ils s’adonnaient à un monstrueux trafic d’organes prélevés sur leurs prisonniers.

 

Là aussi, l’Occident avait choisi de soutenir le camp de la barbarie, un soutien total et décisif. Je parle, bien sûr, de la Serbie et du Kosovo.

En décembre 2012, le New York Times fit état d’un dossier complet mettant en cause le régime qatari dans le financement du groupe terroriste Jabhat al-Nosra, la deuxième organisation rebelle la plus importante après l’Armée syrienne libre, tandis que le quotidien espagnol El Mundo, à la même époque, rapportait que la Qatar Foundation – si chère à monsieur Nicolas Sarkozy – finançait les activités de l’imam Youssef al-Qaradâwî, connu pour ses positions extrémistes sur des sujets aussi divers que le terrorisme, la place de la femme dans la société et les juifs.

 

En janvier 2013, Sadou Diallo, maire de la ville de Gao au Mali, déclarait à France 24 : « Le gouvernement français sait parfaitement qui soutient ces terroristes ; le Qatar, par exemple, qui continue à envoyer par avion du matériel sous couvert d’aide humanitaire… »

Enfin, en juin 2013, au plus fort d’une incroyable campagne de propagande contre le régime de Bachar el-Assad, le père François Murad, 49 ans, fut décapité par des rebelles syriens appartenant au groupe islamiste Jabhat al-Nosra (encore), cette même armée rebelle à qui l’Occident prêtait main forte en lui livrant discrètement des armes.

 

Petit détail significatif : exceptionnellement, la vidéo postée par les terroristes fut censurée par tous les médias occidentaux.

Alors oui, il faut le dire haut et fort, quant au terrorisme islamique, l’indignation de l’Occident a toujours été à géométrie variable et pire encore.

Depuis les grottes de Tora Bora, lorsqu’il s’agissait de mettre dehors les Soviétiques, jusqu’à ce jour funeste qui vit périr atrocement notre compatriote, avec en point d’orgue l’abominable seconde guerre d’Irak et cette félonie que fut l’intervention en Libye, chaque fois que l’Occident est intervenu dans un conflit en Afrique ou au Moyen-Orient, l’islam radical en est sorti gagnant aux dépens de l’islam modéré ou laïc.

 

La barbarie en col blanc, celle qui tue sans se salir les mains, planifiée froidement dans les couloirs de la Maison-Blanche, qui s’affiche au grand jour sous les oripeaux de la civilisation et de « l’humanitaire » comme de l’argent sale blanchi sur une table de casino, glorifiée avec arrogance sur nos plateaux de télévision par des intellectuels de pacotille poudrés comme des marquis, c’est cette barbarie-là qui devrait nous révolter.

 

Source et publication:    http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/terrorisme-islamiste-loccident-irresponsable-amnesique,106442?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=80e922b3cb-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-80e922b3cb-30403221&mc_cid=80e922b3cb&mc_eid=35158644a0

 

 

Islam modéré?

 
 

Par Charles Chaleyat

Groupes, associations musulmanes, personnalités et même divers imams, se réveillant enfin, se précipitent dans les médias et les écrans pour nous répéter que l’islam ce n’est pas ces exactions sanglantes perpétuées en Irak ou récemment en Algérie contre notre compatriote Hervé Gourdel.

 

En écho, Manuel Gaz et autres politiques serviles comme jadis Sarkozy*, Chirac, Guigou  et tant d’autres professionnels de la politique se joignent au concert de louanges sur l’islam que Houellebecq avait pourtant si bellement caractérisée  » de religion la plus con », après avoir pris connaissance de ses dogmes et de son histoire depuis le VII è siècle…

Je veux bien croire que nombre de musulmans soient des gens honnêtes, travailleurs et tolérants, en dehors de pays musulmans d’ailleurs, et j’apprécie qu’ils condamnent les atrocités effectuées au nom de leur religion, soit sous forme d’assassinats comme à Toulouse ou sous forme d’invasions massacrantes comme en Irak-Syrie.

Cependant, les torrents de prédications violentes islamistes déversées sur Twitter ou autres, les exemples donnés par certains musulmans d’Irak qui, après avoir déjeuner chezleurs voisins chrétiens, pillèrent le soir leurs maisons, une fois ces derniers enfuis sous la menace des djihadistes (en envoyant de plus les photos de leurs maisons saisies et dévastées), me font sérieusement douter de ce soi-disant ‘islam modéré’ clamé à longueur de presse, de Calvi et autres « débats » ridicules de conformisme et de dhimmitude.

Les crimes innombrables contre les Coptes en Egypte et les chrétiens au Soudan, etc., ajoutés aux quinze siècles d’exactions musulmanes autour de la Méditerranée, me confirment  ce doute.

En effet, malgré toutes les dénégations, les dogmes de l’islam*** autorisent ces actes et ce sont ces dogmes qui, dans la tête des musulmans depuis des siècles, les empêchent des comprendre et d’accepter nos règles dites démocratiques… libèrant les instincts les plus violents…

Au nom de ce Dieu, on peut tuer, voler, brûler, détruire, piller, torturer, violer, etc., en toute impunité et en être récompensé par le paradis d’Allah…

·

*L’islam c’est le progrès, la science, la finesse, la modernité (Inauguration de la collection des arts de l’islam au Louvre en 2008).

*** Interroger l’islam.2014, Guy Pagès. DMM Editeur.

 

 

COMMENTAIRE

 

jmlb

ILAM modéré ???   Il n' y a pas plusieurs " ISLAM " , Il y a l' Islam !

Al Qaida,Les Frères Musulmans,  Boko Haram , L' Eil, etc..... Tous se revendiquent de l' Islam !

LES MENACES DE " L' ÉTAT ISLAMIQUE " CONTRE LES CHRÉTIENS !.......

Dimanche 28 septembre 2014
Adnani
 
 
Photo extraite d’une vidéo de YouTube du 8 juillet 2012 dans laquelle apparaît Abou Mohammed al-Adnani, porte-parole de l’organisation auteur de la vidéo diffusée lundi.

François Hollande, en pompier pyromane, a allumé le feu en Syrie, l’incendie a gagné l’Irak, il est à présent en train de rentrer chez nous.

Hier lundi une vidéo de l’Etat Islamique s’adressait aux pays engagés dans les frappes contre l’Irak en ces termes, extraits :
« l’Etat islamique ne vous a pas déclaré la guerre (…) c’est vous qui avez commencé de nous agresser, par conséquent, vous aller payer le prix ». « nous frapperons votre patrie, et vous ne pourrez plus nuire à quiconque ».

Ensuite il s’adresse aux musulmans qui habitent dans les pays menacés:

« La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés », déclare le porte-parole du groupe, Abou Mohamed al Adnani, dans un message audio diffusé lundi.
 
« Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munitions, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle ou n’importe lequel de ses alliés.
Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le« , poursuit-il.
« Laisserez-vous l’Américain, le Français ou n’importe lequel de ses alliés se promener en sécurité sur terre tandis que les armées des croisés frappent les terres des musulmans sans faire de distinction entre un civil et un combattant ? »

Il affirme par ailleurs que l’intervention militaire conduite par les Etats-Unis sera « l’ultime campagne des croisés« .
 
« Elle sera détruite et mise en échec, comme l’ont été toutes vos précédentes campagnes ».
« Nous conquerrons votre Rome, nous briserons vos croix et nous réduirons vos femmes en esclavage. » a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l’EI, dans un message audio publié en plusieurs langues.
 


Une fois de plus les tartarinades, ou complots (qui sait ?), des autorités athées et anti-catholiques du Nouvel Ordre Mondial, se retournent contre les Catholiques.
Là-dessus le ministre de l’Intérieur, M. Bernard Cazeneuse, riposte que « la France n’a pas peur » et qu’ « elle est déterminée ».
 
 Certes, la France n’a pas peur, mais tout-de-même, plus que s’il n’existait pas une cinquième colonne disséminée dans le pays. 
 
Le Ministre Précisait que cette menace « témoigne s’il en était besoin une fois encore de la barbarie de ces terroristes, qui justifie qu’on les combatte sans trêve ni pause », a-t-il dit.
« La France sait pouvoir compter sur la solidarité de ses citoyens, quelle que soit leur origine ou leur confession ».
 « Nous devons aussi éliminer le risque que représente Daech pour notre sécurité. » 

Bernard Cazeneuve comme la plupart des journalistes, diplomates et autres agents du système, emploie le terme inauguré à la conférence de Paris sur la coalition contre l’Etat Islamique « Daesh« , à la place de Etat Islamique ou Califat.
 Plus question d’employer les termes: « Etat Islamique » ou « Califat », beaucoup trop connotés de religion musulmane!
 
Le lavage de cerveaux fonctionne bien!
 
Comme l’a dit Bark Obama « L’EI ne parle au nom d’aucune religion.
 
Aucune religion ne dit de massacrer des innocents. Leur idéologie est creuse ».
Il suffit donc d’effacer le mot pour que la racine du mal disparaisse.
 
 N’ayons surtout pas peur, certes, mais faisons de nos concitoyens des troupeaux d’ autruches!
 
 « La France n’a pas peur parce qu’elle est préparée à répondre à leur menace », a ajouté le Ministre de l’Intérieur.
 
 
 « Même si le risque zéro n’existe pas, nous prenons aujourd’hui 100% de précautions. » Evidemment, quand on a laissé durant des mois, les jeunes musulmans des banlieues jouer les soldats du djihad contre Bachar al Assad en Syrie, tout en les armant, on peut répéter en une sorte d’incantation que la France n’a pas peur et qu’elle prend 100% de précautions.
 
 Cela supprimera-t-il le danger ?

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, pour sa part a demandé à une trentaine d’ambassades d’inviter les ressortissants français à redoubler de vigilance: « Les Français installés dans les pays concernés ont été invités à se signaler au consulat de France le plus proche si ce n’est pas déjà fait », dit un communiqué du Quai d’Orsay.

Hélas, ces islamistes qui n’existent pas parce qu’ « Aucune religion ne dit de massacrer des innocents », ainsi que le dit Obama, ont été plus prompts que les services des ambassades.
 
A peine la menace de l’Etat Islamique était-elle lancée, qu’un ressortissant français était enlevé dans la région de Tizi Ouzou, à 110 km à l’est d’Alger.

« Cet homme, un touriste de 55 ans, aurait été kidnappé dimanche dans la région montagneuse de Kabylie alors qu’il effectuait une randonnée », selon des sources sécuritaires.
 
 
Très vite un groupe lié à l’EI revendiquait le rapt dans une vidéo, dans laquelle le Français appelle François Hollande à cesser toute intervention en Irak, sinon il serait exécuter dans les 24 heures.
L’otage, assis entre deux hommes armés et masqués d’un foulard, décline son identité et dit avoir été enlevé par « un groupe armé commandé par Jund Al Khilifah », connu sous le nom des Soldats du Califat.
 
 
« Ce groupe armé, continue-t-il, me demande de vous faire la demande de ne pas intervenir en Irak. Il me retient en otage. Je vous conjure Monsieur le Président de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour me sortir de ce mauvais pas », dit-il encore.
 
Ce soir la présidence de la République indique que la « coopération est totale entre la France et l’Algérie à tous les niveaux pour tenter de retrouver et de faire libérer l’otage ».
 

 Le communiqué de l’Elysée précise que François Hollande s’est entretenu avec le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal sur ce dossier.

 « Nos services sont en contact permanent et les autorités algériennes agissent avec notre plein soutien », a-t-il ajouté.

 Ceci sans confirmer l’authenticité de la vidéo qui ne fait cependant aucun doute.

source
http://by-jipp.blogspot.fr/2014/09/menaces-de-letat-islamique-nous.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

AUX ÉTATS-UNIS L' ISLAM: RELIGION DE PAIX ET D' AMOUR ???

Un Américain qui avait tenté de convertir ses collègues de travail à l'islam s'est attaqué à l'un d'entre eux à l'aide d'un couteau.

 

Un Américain, qui avait récemment tenté de convertir à l'islam plusieurs de ses collègues de travail, a décapité l'un d'entre eux avec un couteau après avoir appris qu'il était licencié, a annoncé la police vendredi.

 

La tragédie s'est déroulée jeudi au sein d'une société alimentaire de l'Oklahoma, dans le centre-sud des États-Unis, où travaillait le suspect, identifié comme Alton Nolen, âgé de 30 ans.

Après avoir appris qu'il venait d'être licencié, "Nolen est allé sur le parking, il a conduit son véhicule jusque devant l'entrée de la société [...] puis s'est rendu par l'entrée principale jusqu'à la réception", a expliqué le porte-parole de la police de la ville de Moore, Jeremy Lewis. "Nolen est tombé sur [sa collègue] Colleen Hufford et l'a tuée avec un couteau. Durant cette attaque, Nolen a coupé la tête de la victime", ajoute-t-il dans un communiqué.

Convertir à l'islam

Le suspect a ensuite attaqué un autre collègue avec un couteau, avant de se faire tirer dessus par le directeur d'exploitation de la société. La deuxième victime et le suspect ont tous deux été conduits à l'hôpital, où ils se trouvaient dans un état stable. "Après avoir interrogé des collègues de travail de Nolen, nous avons appris qu'il avait récemment tenté de convertir à la religion musulmane plusieurs employés", a précisé le porte-parole.

En raison de la nature du meurtre, la police locale a fait appel au FBI, a-t-il encore dit.

Cette tragédie intervient à la suite d'une série de décapitations d'Occidentaux publiées dans des messages vidéo sur Internet et menées par des combattants djihadistes, dont trois par l'organisation État islamique (EI) active en Syrie et en Irak, et une par un groupe en Algérie qui lui est lié.

 



  Commentaires :

- stop-au-ps le 27/09/2014 à 08:34 : Et pourtant... J'en ai connu des bons, des "inserrés" de convertis à la vie européenne.
Ah oui, ils avaient le même comportement et jugement qu'un citoyen lambda français. Ils avaient un point commun : étaient dans l'administration Douane et Police, (Gendarmerie). Ils étaient très sévères avec leurs coreligionnaires et n'hésitaient pas a les remettre à leur place, si l'interpelé tentait de les tutoyer.
Ils ne parlaient jamais de leur religion.
La faute de ce qui arrive ? Les occidentaux ont joué l'angélisme, qui a été traduit par des la faiblesse. Ils se sont infiltrés dans cette faille, et pour les déloger... Bon courage !


- CNE Fracasse le 27/09/2014 à 08:27 : Le prosélytisme est omniprésent. Dans le bâtiment, ils nous imposent leur vision, tentent de convertir leurs collèges, affichent leurs différence, ramadan, repas Hallal au resto. Vivez au quotidien avec eux, je vous assure que vous finirez par penser avec l'accent. L'impression de vivre avec des témoins de Jéhovah, l'agressivité sous-jacente en plus. De la colonisation par l'intérieur, en médecine ça doit avoir un nom.


- eurokiller le 27/09/2014 à 07:56 : Le port d'arme a sauvé des vies. Je suis convaincu qu'autoriser le port d'armes est une bonne chose
- horus35 le 27/09/2014 à 07:26 : C'est obligé ! Qu'on le veuille ou pas, nous sommes en incubation ! Oui, il va se passer dans les 10 ans qui viennent un affrontement majeur entre les nations occidentales et les musulmans (oui je parle bien de tout ceux qui revendiquent leur religion comme façon de vivre en communauté) ! Il y a un fosse qui se creuse entre deux conceptions totalement opposes et cela va-vite devenir irréversible ! Préparons nous, car eux le font !
- douter et redouter le 27/09/2014 à 06:42 : Je connais bien l islam étant marié à une musulmane depuis 30 ans. Et la mon potentiel de tolérance (vis à vis de la religion, pas de mon épouse !) est épuisé. Je finis la mort dans l âme par penser que cette religion est vicieuse et décervelante et surtout que le prosélytisme assume même par des musulmans modérés est un cancer consubstantiel à cette religion. Il m a fallut 30 ans pour en arriver la la mort dans l âme mais je crois qu il faut tout simplement interdire et réprimer toute expression publique religieuse. La pratique religieuse doit enfin devenir une affaire privée entre l homme et dieu. On ne montre pas son sexe dans la rue, pareil pour la religion !
- nounours 79 le 27/09/2014 à 06:22 : Encore un. Ce crime nous montre que n'importe quel musulmans peut tuer au nom de l'islam. Cet employé, qui n'apprécie visiblement pas la diversité religieuse, n'a pas hésité à décapiter sa victime qui ne voulait pas ce convertir. J'attends la réaction des musulmans de France qui vont encore nous bassiner avec leurs sempiternel discours : ils ne faut pas les stigmatiser, ce n'est pas un vrai musulman. Mais les faits sont têtus, ce sont bien des musulmans qui commettent ces atrocités.


- Steinmar le 27/09/2014 à 03:25 : Schizo ? Lorsque nos musulmans de France lisent ce genre de nouvelle, que se passe-t-il dans leur esprit ? Ce serait un sujet d'enquête intéressant, tout comme celui-ci : que se passe-t-il dans la tête d'un juif de France rescapé du ghetto de Varsovie lorsqu'il voit ce que ses coreligionnaires israéliens infligent aux Gazaouis.


- corsigxx le 27/09/2014 à 03:21 : Coincidence. Ce n est qu une coincidence... Mais il est vrai que dans les autres religions personne ne force les gens a ce "convertir". Personne ne tue pour un "dieu". C est lamentable d en arriver la.


- Moham le 27/09/2014 à 03:03 : Moralité : Si dans votre entreprise un Musulman veut vous convertir : Réfléchissez bien avant de refuser d'adhérer à cette religion pacifique.


- Moham le 27/09/2014 à 02:56 : Il s'agit d'une erreur... C'est une erreur nos dirigeants de droite et de gauche nous disent que l'islam et les musulmans sont pacifistes, et permettent la construction de mosquées ou des Imams prêchent la tolérance et condamnent à longueur de journée les actes horribles que le musulmans perpètrent en Syrie en Irak au Pakistan au Mali au Nigeria en Libye etc. Les dépêchent des journaux écrits et télévisées sont surchargées de ces condamnations...

 

 

Merci Jacques O.

GÉOPOLITIQUE : LE LIBAN / ÉTATS-UNIS ???

    Hassan Nasrallah sur la coalition contre l'Etat Islamique : « L’Amérique est la mère du terrorisme »

https://www.youtube.com/watch?v=7di5nDl8Mc0


Dans cet extrait, Sayed Hassan Nasrallah explique pourquoi le Hezbollah est opposé à la participation du Liban à la coalition internationale contre l’Etat Islamique menée par les Etats-Unis, qu'il considère comme la source du terrorisme et accuse de vouloir s’implanter à nouveau au Moyen-Orient au prétexte de cette coalition.

Le Liban fait face à des agressions répétées de la part de l’EI et du Front Al-Nosra, qui ont capturé 22 soldats libanais et exécuté trois d’entre eux, mais Hassan Nasrallah considère que le Liban est tout à fait capable de faire face à ce danger, et qu’il n’est pas dans son intérêt de s’allier aux Etats-Unis.

N'hésitez pas à les publier et à les diffuser.

Merci et bien à vous,

Salah


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Vidéo sous-titrée : https://www.youtube.com/watch?v=7di5nDl8Mc0





Traduction & vidéo : http://www.sayed7asan.blogspot.fr

 

Retranscription :



Le deuxième point concerne les développements de la région et notre position vis-à-vis de ce qui a été appelé la coalition internationale contre l'Etat Islamique.

Nous souhaitons bien évidemment préciser notre position vis-à-vis de cette coalition, notre position en tant que mouvement, notre position en tant que Résistance, notre position à travers nos ministres dans le gouvernement libanais, et nous voulons également par là répondre aux distorsions et mensonges dont nous avons été l'objet à ce sujet.

Maintenant, s'il y a des gens qui sont incapables de savoir et de comprendre, c'est leur problème, pas le nôtre. Quoi qu'il en soit, nous exposons et expliquons notre position car il s'agit d'un moment historique et crucial.

 

Premièrement, tout le monde sait que le Hezbollah est opposé à l'Etat Islamique.

J'ai parlé de cela il y a deux mois, assez longuement et de manière détaillée. Nous sommes opposés à ces groupes takfiris meurtriers.

Et plus encore, nous les combattons, et nous avons perdu nombre de combattants dans cette lutte.

 

C'est pour cela que la première chose qui doit être écartée, c'est cette idée de certains qui prétendent que notre position vis-à-vis de la coalition internationale vise à défendre ou à protéger l'Etat Islamique, ou d'autres idées similaires. C'est une caricature ou une tromperie : cette erreur est soit due à l'ignorance, à une analyse simplificatrice, ou alors à une volonté de tromper.

 

Non, certainement pas. En ce qui nous concerne, j'ai déjà longuement expliqué que nous considérons l'Etat Islamique, ces groupes qui tuent et massacrent juste à cause d'une différence de pensée, d'un désaccord politique ou d'un différend organisationnel – nous avons longuement expliqué cela précédemment à maintes occasions – ces groupes constituent une menace pour tous les peuples, tous les gouvernements et toutes les confessions, pas seulement pour les minorités, pour tous les habitants et peuples de cette région.

 

C'est pour cela que notre position vis-à-vis de ces groupes est une position ferme, claire et définitive. Notre position est claire quant à la nécessité de les combattre et de les repousser, et de préserver les peuples de la région et toute la région du danger qu'ils représentent.

 

Mais en ce qui concerne l'intervention militaire américaine, ou la constitution d'une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, c'est là une toute autre question. C'est un sujet qui doit être discuté sous plusieurs angles.

 

Premièrement, d'une position de principe : il ne fait aucune différence que les Américains viennent s’attaquer à l'Etat Islamique, ou qu'ils viennent s'attaquer aux Talibans, ou qu'ils viennent s'attaquer à l'ancien régime irakien, ou qu'ils viennent s'attaquer à quiconque où que ce soit, nous (le Hezbollah), par principe – et contrairement à d'autres qui soutiennent l'intervention américaine et sollicitent une telle intervention, par exemple, pour faire tomber tel régime, mais si l'intervention américaine vise à frapper l'Etat Islamique par exemple, ils y sont opposés ; ou si elle vise à frapper leur groupe, ils y sont opposés. Non ! Nous sommes contre l'intervention militaire américaine, et nous sommes contre une coalition internationale en Syrie, que la cible en soit le régime (comme ce qui se passait il y a un peu plus d'un an), l'Etat Islamique ou autre chose.

 

Il y a un principe de base, fondamental, à l’égard de toute intervention militaire américaine, que ce soit sous le couvert d'une coalition internationale, de l'OTAN ou de forces multinationales. Nous avons un principe fondamental qui repose sur des bases et des piliers qui ne varient pas d'un terrain à un autre.

Et du fait de notre attachement à ce principe fondamental, lors de divers incidents et à plusieurs occasions par le passé, nous avons été attaqués par le passé à cause de notre position de principe.

 

C'est donc avant tout à cause de ce principe que nous ne sommes pas favorables (à cette coalition). Et c'est ce que nous avons déclaré au Conseil des ministres par le biais de nos ministres et d'autres alliés. Lorsqu'il s'agira de voter au Conseil des ministres, en tant que parti, nous dirons que nous sommes opposés à ce que le Liban participe à cette coalition.

 

Quant à ce que le Liban participe à des conférences ou à des rencontres, c'est un autre sujet, qui concerne le gouvernement, le Président de la République, le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères. Mais quant aux engagements, ils sont débattus au sein du Conseil des ministres.

 

Et nous affirmons en premier lieu que nous avons une position de principe (opposée à toute intervention américaine). Eh bien, pourquoi avons-nous cette position de principe ? Considérons donc le développement des événements.

 

Premièrement, parce que l'Amérique est selon nous la mère du terrorisme. Et si quiconque veut débattre de ce point, nous sommes tout à fait prêts à en discuter. L'Amérique est l'origine du terrorisme dans le monde. Pour tout acte terroriste qu'il peut y avoir dans le monde, recherchez la main de l'administration américaine derrière lui – je ne parle pas du peuple des Etats-Unis.

 

Deuxièmement, parce que les Etats-Unis sont les soutiens absolus de l'Etat terroriste sioniste. La cause du terrorisme dans notre région est l'existence de l'Etat d'Israël, qui bénéficie d'un soutien total des Etats-Unis : sur les plans militaire, sécuritaire, politique, économique, financier, légal – la moindre condamnation est interdite au Conseil de Sécurité par le véto américain dès qu'Israël est concerné.

 

Troisièmement, parce que les Etats-Unis ont créé ou contribué à la création de ces mouvements et groupes terroristes takfiris.

 

Quatrièmement, parce que les Etats-Unis n'ont pas l'autorité morale nécessaire pour être dignes de diriger une coalition contre le terrorisme.

En réalité, ils n'ont jamais disposé de la moindre autorité morale.

Ceux qui ont lancé des bombes atomiques contre le peuple japonais, commis des atrocités au Vietnam, qui ont toute cette histoire...

Ceux qui tout dernièrement soutenaient Netanyahu durant la guerre de 50 jours contre la bande de Gaza et contre le peuple de Gaza, bombardant, détruisant, tuant des milliers de personnes, blessant des milliers de personnes, et déplaçant de leurs foyers des dizaines de milliers de personnes, ceux-là, cette administration américaine est moralement indigne de se présenter comme combattant le terrorisme ou comme étant à la tête d'une coalition internationale contre le terrorisme.

 

La question n'a rien à voir avec la lutte contre le terrorisme, absolument rien à voir.

Le véritable objectif est le cinquième point, à savoir que cette coalition, comme le déclare le Président Obama dans chacun de ses discours, est là pour défendre les intérêts des Etats-Unis.

En quoi est-ce que la défense des intérêts américains nous regarde ? D'autant plus que la majorité de ces intérêts américains, sinon tous, se font aux dépens des intérêts de la région, des peuples de la région et des gouvernements de la région.

 

Est-ce que nous, le Liban, ou d'autres Etats, devons participer à une coalition menée par les Etats-Unis dans une guerre visant à défendre les intérêts américains dans la région ?

C'est lui (Obama) qui s'exprime en ces termes, je ne lui attribue pas des propos qu'il n'a pas tenus. Il n'a pas dit qu'ils venaient défendre les minorités, les chrétiens, les musulmans, etc., jamais ! Tous ces massacres se produisent sous les yeux du monde entier, et depuis des années, non pas seulement durant ces quelques derniers mois. Mais ils n'ont pas réagi le moins du monde.

Oui, ce n'est que lorsque la situation est devenu tellement grave qu'elle commençait à nuire aux intérêts des Etats-Unis qu’ils sont intervenus sous le couvert de la coalition internationale qu'ils ont créée. Nous n'avons aucun intérêt à combattre dans une coalition internationale de cette nature, ou à soutenir une coalition qui sert les intérêts américains aux dépens des intérêts des peuples.

 

Sixièmement, les Libanais ont le droit, de même que les Irakiens, les Syriens et tous les peuples de la région ont le droit de douter des intentions des Etats-Unis cachées sous cette prise de conscience et ce réveil, cette volonté de réunir le monde entier et de créer une coalition internationale (ce qu'ils ont fait), leur volonté de mener cette guerre qu'ils ont maintenant commencée.

Est-ce que vraiment les Américains viennent de se réveiller, est-ce que leurs sentiments humanitaires ont été touchés ?

Est-ce qu'ils ont vraiment été choqués par les tueries, les massacres, les déplacements de populations contraintes de fuir leurs maisons, les destructions de mosquées, d'églises, de mausolées, les crucifixions, etc. ?

Est-ce que vraiment ils viennent tout juste de prendre conscience de ces réalités, et ont été poussés à créer cette coalition par leurs sentiments humanitaires ?

 

Ou est-ce qu'au contraire c'est pour les Etats-Unis l'occasion, le moyen, le prétexte d'occuper à nouveau la région, ou d'imposer la création de bases militaires qui ont été refusées par les Irakiens par le passé, et qu'ils pourraient maintenant à nouveau implanter en Irak ou dans certains pays de la région, ou d'imposer d’autres choix de ce genre ?

 

Je voudrais simplement rappeler aux Libanais – car c'est un sujet qui a été évoqué par le passé – qu’au début de la guerre de juillet 2006, lorsque nous recevions des messages par des intermédiaires visant à mettre fin à la guerre, on nous avait fait cette offre : premièrement livrez vos armes, toutes les armes de la Résistance ; deuxièmement, libérez les deux prisonniers israéliens sans délai et sans conditions ; et troisièmement, un point très important, acceptez la présence d'une force armée multinationale – pas des forces de la FINUL ou de l’ONU –, des forces multinationales qui seraient présentes dans le sud, le long des frontières entre le Liban et la Palestine, sur les frontières entre le Liban et la Syrie, à l'aéroport, dans les ports et sur les terres libanaises.

C'est ce que nous avons rejeté durant la guerre de juillet (2006), et que nous avons fait échouer par le sang, les martyrs, la patience, les larmes, les blessures, les afflictions, la solidarité, etc.

 

Eh bien, qui nous assure que ce n'est pas ce qu'ils essaient à nouveau de nous imposer avec cette participation à la coalition internationale ? Dès que l'on devient membre de cette coalition internationale, nos aéroports, ports, cieux, eaux et territoires leur seront ouverts pour en faire des bases militaires pour l'OTAN et les Etats-Unis.  Que deviendrait alors le Liban ? Que deviendrait alors le Liban ?

 

Les Libanais n'ont-ils pas le droit d'avoir des doutes ? De même qu'il y a un grand doute chez les Irakiens, qui se demandent si le but de ce réveil et de cet intérêt subit des Etats-Unis n'est pas de revenir pour implanter des bases militaires. Ils veulent revenir et créer des bases militaires permanentes, des aéroports, etc. Ils veulent imposer leurs conditions et garantir l'immunité de leurs soldats et officiers, comme ce qu'ils ont fait en Corée du Sud et ailleurs.

 

C'est pour cela, pour toutes ces raisons et pour d'autres encore que je n'évoque pas pour ne pas être plus long, que nous ne sommes pas favorables, que nous refusons que le Liban participe à la coalition internationale menée par les USA.

 

Et le Liban n'en a nul besoin. Premièrement, ce n'est pas dans l'intérêt du Liban, et le Liban s'exposerait à des dangers en participant à cette coalition.

 

Et je ne veux pas dire qu'il s'agit de se tenir à l'écart – je le précise pour qu'on ne nous accuse pas d'inconséquence. C'est tout autre chose. La désintégration au sein de ces groupes est manifeste.

 

Le Liban s'exposerait à des dangers en participant à cette coalition. Tel est le premier point.

 

Deuxièmement, le Liban n'a pas besoin de cette coalition. Il n'a pas besoin de participer à cette coalition, il n'a aucun intérêt à le faire.

 

D'aucuns pourraient objecter que nous affrontons actuellement ce danger au Liban. Mais les Libanais sont capables de faire face à ce danger. Nous sommes capables, en tant que Libanais, de faire face aux terroristes et au terrorisme. Et dès à présent, malgré les divisions politiques, malgré les surenchères politiques, malgré l'incitation sectaire et tout ce dont j'ai parlé dans la première partie, le Liban est toujours capable de faire face à ce danger, même avec ce niveau minimal de cohésion et de coopération au sein du gouvernement libanais – le gouvernement actuel –, oui, le Liban est capable d'y faire face avec son armée, ses forces de sécurité, son peuple, sa détermination et sa patience. Et même à l’avenir, oui, nous les Libanais serons capables de faire face à ce danger.

 

Oui, et de quoi avons-nous besoin ? Si quelqu'un veut faire appel à la communauté internationale, aux Etats-Unis ou aux membres de la nouvelle coalition internationale, alors voilà ce que nous demandons :

 

Premièrement, nous demandons à tous les pays – et pas seulement à ceux-là – de cesser de financer et d'armer les groupes terroristes qui ciblent le Liban et l'intérieur du Liban. Et je ne parle même pas de la Syrie ou de l'Irak, je parle du Liban. Je parle en tant que Libanais, au niveau national. Arrêtez d'armer, de financer, d'entraîner et d'envoyer des combattants qui ciblent le Liban – car cela se poursuit jusqu'à présent, et de la part de pays qui sont membres de cette coalition, cela se poursuit. Mettez-y fin, vous rendriez service au Liban. Vous voulez aider le Liban ? Votre cœur brûle pour le Liban et le peuple libanais ? Vous voulez protéger le Liban du terrorisme ? Voilà la première chose que vous devez faire.

 

Deuxièmement, soutenez au plus vite l'armée libanaise et les forces de sécurité, car c'est sur elles que tout repose, et que c'est avant tout la responsabilité de l'Etat.

 

Troisièmement, aidez le Liban à faire face au problème des réfugiés. Si le problème des réfugiés était résolu, cela éloignerait bien des dangers posés par les terroristes, le terrorisme, la sédition et tous les problèmes qui menacent la situation intérieure du Liban. Si quelqu'un veut aider le Liban, qu'il les aide sur ces trois points : 1/ arrêtez de financer et d'armer les terroristes ; 2/ soutenez et armez au plus vite l'armée libanaise et les forces de sécurité ; 3/ adressez le problème des réfugiés.

 

Et quant aux Libanais – c'est un point sur lequel je veux insister ce soir –, les Libanais sont capables de faire face à tout danger terroriste qui les cible.

 

Hier, les terroristes ont regroupé les soldats libanais (otages) dans un endroit, et l'un des terroristes s'est tenu parmi eux et s'est vanté en disant : « Si nous voulons, nous pouvons arriver à Beyrouth en quelques jours. » Non ! Non ! Vous ne pouvez ni parvenir à Beyrouth, ni nulle part. Inutile de nommer toutes les régions du Liban, non !

Les Libanais sont capables de défendre toutes les régions libanaises, à travers leur Etat, leur armée, leur solidarité, leurs sentiments patriotiques et leur responsabilité nationale – et j’exprime là une conviction absolue –, toutes les régions libanaises doivent être protégées, peuvent être protégées et seront protégées face à tout danger terroriste.

 

Toute région libanaise ne concerne pas seulement une confession, un parti ou un groupe spécifiques : c'est le territoire libanais, c'est le peuple libanais, ce sont des Libanais. Et tous les Libanais ont la responsabilité de se tenir unis, la main dans la main, pour empêcher que le terrorisme s'étende à toute région libanaise, quelle qu'elle soit.

 

Et je dis à nouveau que le gouvernement en premier lieu, l'Etat et l'armée, ainsi que tous les Libanais, nous devons tous être unis derrière l'Etat, derrière le gouvernement et derrière l'armée. Personne ne doit se comporter en se disant que si le danger terroriste s'étend militairement dans une région, il n'est pas concerné parce que ce n'est pas sa confession, sa région ou son parti politique qui sont attaqués. Ce serait une grave erreur, une erreur fatale.

 

Les Libanais doivent se rassembler, s'unir, la main dans la main, et ils pourront alors véritablement repousser le danger des terroristes et des takfiris de leur pays. `

Les Libanais sont forts. Nous sommes forts, nous ne sommes pas faibles, et personne ne peut nous menacer : ni d'une invasion, ni d'une prise de contrôle de territoire, ni de parvenir à Beyrouth ou n'importe où ailleurs.

Car nous sommes toujours en vie, et personne ne peut intimider ainsi les Libanais.

Et comme je l'ai dit par le passé, nous assumerons toujours nos responsabilités.

 

 

Merci Sayed Hasan

 

 

JE PARS VIVRE EN THÉORIE ......TRIBUNE LIBRE !


 
je n'ai rarement lu de texte plus lucide lisez je vous en prie c'est long mais lisez tout ensuite dites moi en retour ce que vous en  penser sincèrement j'espère que certains ouvrirons les yeux devant cette evidence
  

 
La marmite  va péter
 
Dans un style très   peu littéraire mais d'autant plus réaliste voici un cri du cœur de Michel Samissoff ancien compère de Jean Roucasse :
 
 
Des erreurs, on en fait tous. Moi, ma dernière, c'est d'écrire cet article.
 
Avant se fut de mettre une vidéo sur les massacres des chrétiens partout dans le monde sur Facebook (vidéo prise d'ailleurs sur un autre « mur »). Cette vidéo suscite plusieurs commentaires, mais aucun ne passe. Censure !
 
Alors, comme toute cette hypocrisie ambiante me semble de plus en plus insupportable, je vais vous faire part de mes réflexions.
 
 
 
Je vais vous parler des Arabes et des noirs... Deux erreurs fatales !
 
Dans notre monde "politiquement correct " (c'est-à-dire complètement faux cul), il ne faut pas dire "Arabe", ou "noir": ce sont des gros mots, des mots interdits qui sont pourtant dans le dictionnaire . Mais on préfère "black", ou "beur", ou "maghrébin". Attention à " reubeu", Florent Pagny s'en souvient... Bref : on ne doit pas appeler un chat un chat, c'est tabou, même si on ne sait pas trop pourquoi.
 
 
 
 
Il n'y a pas que dans ce sujet que l'imbécillité brille. Vous savez bien, Coluche nous a fait rire en disant les choses... On ne dit pas une "caissière", mais une hôtesse de caisse ! On ne dit pas un infirme, mais un handicapé (ensuite on est passé à "personne à mobilité réduite") et il ajoutait: " On ne va plus dire un con, on va dire un non-comprenant".
 
 
 
 
La société civile s'est complètement embourbée dans son pseudo humanisme à deux balles. Je reviens une seconde à Florent Pagny. Je le connais assez bien, on se croise de temps en temps, on a fait plusieurs émissions et déplacements ensemble. Je ne crois pas qu'il soit raciste, il a juste exprimé un ressentiment ambiant. Il a dit en gros : "Mes enfants vont étudier à Miami, je n'ai pas envie qu'ils viennent en France pour parler "reubeu"". Après tout, c'est un avis et il devrait avoir le droit de l'exprimer. Mais non ! Aussitôt, plainte de "SOS racisme", plainte de la Licra , menaces physiques téléphoniques, boycott de Pagny sur plusieurs radios, etc... C'est curieux, non ?
 
 
 
 
Dans le même temps, des humoristes font passer le Pape pour un demeuré, pour un légume ou même, quand ils ne sont pas trop bien renseignés sur sa biographie, pour un nazi.
 
Taper sur le Pape, sur l'église, sur les Juifs (un peu plus prudemment quand même), Tout cela est de bon ton. Mais oser émettre une critique sur un Arabe ou un noir, c'est tabou. Celui qui ose se fait massacrer immédiatement.
 
 
 
 
A l'époque, Bernard Tapie avait dit de son goal Joseph-Antoine Bell que c'était un con. Bell avait répondu : "Tapie dit cela parce qu'il est raciste et que je suis noir"... Tapie avait conclu: " je ne dis pas qu'il est con parce qu'il est noir, je dis qu'il est con parce qu'il est con."
 
 
 
 
Je vais tenter de vous démontrer aussi comment on "truque" les statistiques . Actuellement, dans les prisons françaises, huit détenus sur dix sont des Ara... Pardon des maghrébins. Tout le monde le sait, enfin, si vous ne le saviez pas, c'est fait. Et le Ministère de l'Intérieur le sait encore mieux que les autres. Pourtant (suivez-moi bien), les statistiques officielles d'état parlent de moins de 2 % d'étrangers détenus. Pourquoi ? Et bien pour une raison toute simple (et vraie en plus) : ces arabes qui remplissent les prisons ont tous une carte d'identité Française, donc ils sont français comme les autres, donc ils n'apparaissent pas dans les statistiques, et voilà ! Alors après cela, si je dis que dans nos prisons c'est comme au bled, qu'ils exigent leur nourriture "hallal", etc.. Que les détenus (rares) français doivent raser les murs et sont en réel danger physique, je suppose que je suis un horrible facho...
 
 
 
 
 
 
Tenez : un autre scoop pendant que j'y suis, dont personne n'a été informé : le 11 novembre, sur le plateau du Larzac, des militaires qui gardaient un dépôt de munitions ont été attaqués à balles réelles par des... Oui, vous avez deviné. Il y a eu un blessé parmi ces gens, un soldat a pris un impact sur son gilet pare-balles. Vous n'en saurez rien.

Pourquoi ? Parce que tout le monde sait, nos politiques en tête, que la marmite va péter, mais il faut que ce soit le plus tard possible. Alors on repousse l'échéance en espérant que ça tombera sur la gueule de nos enfants.
 
 
 
 
Il y a quelques années, un économiste avait avancé la drôle d'idée : supprimer le RMI, devenu RSA : les experts ont répondu très vite : en cas de suppression du RMI, les banlieues descendent dans la rue, c'est la guerre civile. On a rangé cette idée.

Je parle des banlieues: ce sont maintenant des zones de non-droits. La police n'y pénètre plus : il est plus facile de verbaliser avec des radars au bord des routes.
 
 
 
 
Une anecdote : tous les ascenseurs d'une cité étaient détruits ; les vieilles maghrébines montaient 5 ou 6 étages à pied avec leur panier. Les ascenseurs détruits par leurs propres enfants ou petits enfants. La compagnie d'ascenseurs a changé tous leurs appareils, flambants neufs.

Quatre heures après leur livraison, ils étaient détruits et les mères et grand-mères de ces "djeun's" baissent la tête et prennent comme d'hab les escaliers avec leur panier plein...
 
 
 
 
J'en vois déjà qui vont me répondre: "Oui, mais ces pauvres petits jeunes gens sympathiques, il faudrait leur trouver un travail, ce serait formidable pour eux !" Jusqu'où peut-on être aussi aveugle !

L'intégration !! Je vois à la télé des émissions d'une impudeur incroyable.

Pour parler d'intégration, on invite en général, comme je l'ai vu dernièrement, un brillant chirurgien d'origine algérienne, un sénégalais polytechnicien et une française femme de ménage (je vous jure que c'est vrai !) et on vous dit: L'intégration est complètement réussie.
 
 
 
 
Mais enfin, qui va dire que pour un brillant chirurgien ou un excellent ingénieur il y a des millions d'autres inadaptables, inadaptés à notre système social. Pourquoi cette malhonnêteté intellectuelle ? Pourquoi ?

Parce que, rappelez-vous: la marmite... Il ne faut pas soulever le couvercle sinon elle va péter.
 
 
 
 
Cela dit, il y a des musulmans intégrés, c'est vrai, et je les respecte. Mais ils ne sont pas nombreux car la plupart ne le veulent pas. J'ai vécu dans beaucoup d'endroits. J'ai recompté : j'ai fait 43 déménagements dans des villes de France et dans quelques autres pays.

Je suis né au Maroc, j'ai grandi un peu en Afrique, j'étais en Algérie pendant la "guerre" (enfant), à Djibouti, à La Réunion, à Miami, bref... j'ai pas mal bougé et je crois avoir quelques notions de géopolitique.

Pour rester dans la France "intra-muros", j'ai habité le nord (Lens, Hénin-Liétard devenu Hénin-Beaumont) où j'ai vu l'immigration polonaise, russe, slave en général. Ces populations se sont parfaitement intégrées en une demi-génération.

Au sud, j'ai habité Saint-Raphaël et Marseille, j'y ai vécu l'immigration des espagnols, des portugais, des italiens... Parfaitement intégrés, fiers d'être français et reconnaissants envers leur pays d'accueil.
 
Les "Noirs" s'intègrent, mais plus difficilement.
 
 
 
 
Mais où veux-je en venir? A la phrase qui tue : les musulmans ne s'intègrent pas. On peut hurler, vitupérer, critiquer, me traiter de ce que vous voudrez mais voilà : les musulmans, donc grosso modo les arabes ne s'intègrent pas.

Comme je l'ai dit plus haut, ils ne le veulent pas (Charles de Foucault et Mohamed V en leurs temps nous en ont expliqué la raison) ils veulent apporter leur civilisation moyenâgeuse ici.
 
 
 
 
Oh ! Je sais bien la réponse de certains. "Cet amalgame n'est pas supportable"
 
 
 
 
C'est si facile de ne pas se mouiller. Pour ceux qui s'intéressent à l'histoire, rappelez- vous du retour de Chamberlain de son entrevue avec Hitler, agitant son traité de paix avec l'Allemagne. Pathétique, il n'avait rien vu venir.

Ou le retour au Bourget de Daladier, lui avait compris qui disait : "Ah les cons !" alors qu'il se faisait ovationner par une foule de français qui, eux, n'avaient rien compris à ce qui allait leur tomber sur la tête... L'histoire se répète invariablement avec les mêmes niaiseries.
 
 
 
 
On pourra aussi me dire que la civilisation arabe a été une grande civilisation. Ce n'est pas tout à fait exact : ils ont amené au monde une part (modeste) des mathématiques, une certaine poésie et un peu de médecine.

Mais il y a un sacré bémol : cette civilisation n'a plus évolué depuis le 12e siècle et nous sommes au 21e. Le compteur est resté bloqué depuis. Qu'on me montre une voiture de marque Arabe !
 
 
 
 
Autre chose : on peut me dire que ces gens sont venus surtout à la fin des années 60 et que ce sont aussi eux qui ont reconstruits la France d'après-guerre, qu'ils ont aussi contribué à construire nos maisons, nos rues, nos immeubles... C'est exact.

Mais quand un pays a besoin de main d' oeuvre, il la prend, quand il n'en n'a plus besoin, il la renvoie.

Ne bondissez pas, cela a un nom: ça s'appelle la raison d'état.
 
 
 
 
La raison d'état, ce n'est pas une personne avec un coeur, c'est un protocole. On ne fait pas un pays avec des assistantes sociales, on le fait par la raison d'état, c'est d'ailleurs étudié dans toutes les facultés.
 
 
 
 
 
 
Je vais vous parler quelques instants du système de protection sociale et de santé. Bien entendu, je vais commencer par dire ce qu'il ne faut pas dire : 80 % des consultations hospitalières sont le fait de maghrébins.
 
Un plaisantin pourrait me dire que c'est parce qu'ils n'ont pas les moyens d'aller dans des cliniques privées. Pourquoi pas ? N'empêche que si vous allez par curiosité dans les urgences vous serez effarés. Pourquoi ? Parce que c'est gratuit. Elles sont ainsi devenues, non pas un endroit d'urgence mais un banal lieu de consultation. Alors si le petit Mohamed tousse, aux urgences.
 
 
 
 
Vous savez, je parle des choses quand je connais. Quand je ne connais pas, je me tais. Il se trouve que je suis (entre autre) kiné et que j'ai fait quelques années en hosto. Ce que je vous décris, je l'ai vu et revu et tous les mois, ça s'amplifie.
 
 
 
 
Pour aller vite, je vous passe bien sûr les médecins qui se font tabasser parce qu'ils "touchent" une femme musulmane, que ces gens font des scandales à répétition quand ils doivent attendre trop longtemps, etc... Les autres attendent stoïquement, eux ils foutent le bordel partout, c'est comme ça... Alors me direz- vous, où ça va tout ça? Il faut se risquer à faire de la prospective.

Au point où j'en suis! Je pense que cela va aller très mal (la marmite !).
 
Je suis pessimiste, mais lucide : ça compensera avec ceux qui se cachent les yeux. On a vu les Balkans, la Serbie chrétienne asservie par l'islam.

C'est le chaudron central de l'Europe, vous verrez qu'on va encore en entendre parler.
 
La Grande-Bretagne envahie par les intégristes musulmans, la Belgique submergée.
 
La France compte 10 millions de musulmans (et non pas 4,5).
 
Savez- vous quel est le prénom le plus donné dans les maternités ? C'est Kévin, Mohamed n'est que le deuxième.
 
 
 
 
Quand la fameuse marmite va sauter, ce sera une guerre civile, entre «français». Les banlieues qui descendent dans les villes, les gardes mobiles qui chargent, l'armée, les morts par milliers...
 
 
 
 
Je vois encore bondir quelques-uns d'entre vous : quel défaitiste ! La France, terre d'accueil, des droits de l'homme . Je connais : ça fait 25 ans que vous vous gargarisez d'utopie.
 
Pourtant, comme vous, je préférerais décrire un monde fraternel, d'égalité, où tout le monde s'aime et patati et patata. Vous avez su vous en contenter depuis trente ans, il n'y a pas de raison de ne pas continuer, pas vrai ? Et puis on peut me dire aussi : « Eh bien puisque tu es si fort, dis-nous comment il faut faire, malin ?... Et oui, c'est embêtant : je n'ai pas de réponse.
 
 
 
 
Je suppose qu'il aurait fallu stopper net cette immigration dès les années 60/70 Un peu tard maintenant, hein ?
 
Pour tout vous dire, je pense que nous allons vers la fin de notre civilisation. L'histoire du monde est un balancier : à toi, à moi.
 
 
 
 
Comme les Romains à Capoue, nous nous vautrons dans notre confort et nous n'entendons pas les Barbares à nos portes ou pis encore, à l'intérieur même de notre pays.
 
 
 
 
Si vous saviez comme j'aimerais me tromper ! Nos enfants nous jugeront:"Ils n'ont rien vu venir,    ces cons !".
 
Pour conclure, je vous dirai bien sûr comme tous les bons fachos que j'ai de bons copains arabes, juifs, noirs, athées, homos et tout ce que vous voudrez. Soyez gentils d'avoir l'intelligence de penser que je ne veux tuer personne.
Je ne suis pas nazi, ni SS, ni ultra ce que vous voudrez.
 
 
 
 
Mon métier c'est de soigner tous mes frères humains. A mon avis, cet article ne va pas rester bien longtemps sur mon mur. Voilà : à vous de juger... Suis-je un horrible raciste? C'est vous qui voyez.
 
 
 
 
 
 
 
 En 2017 si vous ne savez pour qui voter ?... moi je sais!
 
Mon candidat devra s'engager sur : Immigration zéro
 
Retour aux 39 heures, voire 40 comme dans la majorité des états de l'UE.
 
Suppression de l'aide médicale d'état "1 milliard par an pour les réfugiés"
 
Réduction du nombre de Sénateurs ,de députés et élus des colectivités territoriales Conseillers régionaux conseillers généraux.
 
Réduction des parlementaires et fonctionnaires européens
 
Réduction du nombre de ministres
 
Suppression de la C M U à certaines catégories
 
Désendettement massif de la France par la réduction du train de vie de toutes les "élites"
 
Suppression des aides aux associations, véritable pompe pour assistés
 
Islamisations zéro plus de construction de nouvelles mosquées
 
Si vous voulez que cela continue reconduisez ceux qui depuis 30 ans votent des budgets en déficit  pour acheter des électeurs...
 
 
 
 
 
 
 
Comment expliquer qu'un salarié qui se lève chaque matin a du mal à finir le mois, ne part presque jamais en vacances et ne peut se soigner correctement alors qu'une personne inactive est logée gratuitement avec "APL", peut faire des grasses matinées, partir en vacances chaque année avec les bons vacances de la "CAF " et se faire soigner avec la "CMU " bien mieux qu'un salarié qui n'a droit a rien de tout ça !!!!!!
 
 Alors aidons plus les salariés pour une France qui avance et foutez les cas sociaux au boulot !!!!
 
 
 
 
Un jour j'irai vivre en Théorie, parce qu'en théorie tout se passe bien
 
 
 MERCI SERGE B.
 

26/09/2014

LA TURQUIE, CETTE ALLIÉE EMBARASSANTE ???

 

La TURQUIE EST-ELLE ENCORE NOTRE ALLIÉE ?

 
La TURQUIE EST-ELLE ENCORE NOTRE ALLIÉE ?

 

Afin de lutter contre l’Etat islamique (EI), cette monstruosité totalitaire destinée à soumettre le Moyen Orient puis à terme le monde entier, dix États de la Région ont signé le « communiqué de Jeddah », dans lequel ils s’engagent à aider Barak Obama dans sa campagne contre l’EI.

 

Une signature manquait à cet appel : la Turquie d’Erdogan… Lorsque le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a tenté de convaincre la Turquie de participer à la coalition internationale contre l’EI, Ankara a catégoriquement refusé.

Rompant l’élémentaire solidarité atlantique, Ankara a refusé que des avions américains ou de l’OTAN décollent des pistes turques, pourtant les plus opérationnelles pour atteindre l’Irak.

Rappelons que l’armée de l’air turque dispose des dernières technologies issues de l’industrie militaire américaine, que ses pilotes sont formés par les Etats-Unis et que la Turquie abrite 24 bases de l’OTAN. L’argument officiel avancé par Recep. Tayyip Erdogan était jusqu’au 20 septembre dernier le sort des 46 prisonniers turcs capturés à Mossoul par l’EI en juillet.

On sait aujourd’hui qu’ils ont été libérés en échange de l’aide turque aux jihadistes qui combattent les Kurdes en Syrie… Le prétexte des otages a servi à masquer une autre réalité, totalement inacceptable de la part d’un Etat « allié» qui se dit opposé au terrorisme, qui veut d’intégrer l’Union européenne et qui est un pilier de l’Alliance Atlantique : la Turquie du néo-Sultan Erdogan soutient – tant en Syrie qu’en Irak – des groupes islamo-terroristes, dont l’EI, qui compte 1000 jihadistes turcs… Depuis le début de la guerre civile syrienne, Ankara a fermé les yeux sur les camps d’entraînement de l’EI en Turquie et sur le passage par son territoire d’armes et de jihadistes du monde entier venus combattre en Syrie ou en Irak. Les jihadistes sont recrutés au grand jour en Turquie dans les mosquées, les écoles et même parmi les forces de sécurité…

La réalité de l’appui du gouvernement turc à l’EI est dénoncée par l’opposition turque elle-même (parti CHP) qui déplore que son pays est devenu la plus sûre base arrière de l’EI, dont l’une des composantes, la puissante Confrérie islamiste des Naqshband, est très proche de l’AKP et d’Erdogan… Le néo-Sultan turc détesterait-il l’alaouïte Bachar al-Assad plus encore qu’il ne craint l’EI ? Ou serait-il carrément solidaire des jihadistes (nostalgiques comme lui du « Califat ») qui combattent par les armes les alaouïtes laïques syriens comme il combat politiquement leurs cousins turcs alévis tout aussi « infidèles » ?

Ces dernières semaines, la Turquie a agi comme un véritable allié de l’EI face aux Kurdes de Syrie, hélas bien moins armés, et dont les défaites récentes à Kobanê (Nord de la Syrie) s’expliquent par le fait que l’armée turque a livré au moins 5 chars et nombre d’armes lourdes à l’EI… Enfin, la Turquie a également refusé de faire cesser la contrebande d’hydrocarbures en provenance d’Irak et de Syrie alors que les dizaines de champs pétroliers et de raffineries d’Irak et de Syrie contrôlés l’EI génèrent de 2 millions de dollars par jour…

Plus personne ne peut nier le rôle ambigu d’Erdogan et son soutien à l’EI. Les Etats-Unis et l’OTAN, si prompts à dénoncer la Russie dans les dossiers nucléaire iranien ou la crise ukrainienne, devraient faire preuve d’une aussi grande vigilance vis-à-vis d’un pays qui a encore bien moins d’excuses de ne pas jouer le jeu de la solidarité occidentale car il est un membre majeur de l’OTAN. Face à un danger aussi grave que l’Etat islamique, Erdogan et son Premier Ministre Ahmet Davutoglu, artisan de la stratégie « néo-ottomane », doivent choisir leur camp : soit la Turquie reste membre de l’Alliance et alors elle participe à la coalition contre l’EI et cesse de lui livrer des armes, soit elle continue d’agir en allié du pire ennemi des démocraties depuis le IIIème Reich et l’URSS et alors elle quitte l’OTAN.

De son côté, l’organisation atlantique doit être plus cohérente : elle a toléré depuis 1974 l’invasion turque de 37 % de l’île de Chypre – pourtant membre de l’Union européenne – puis le viol permanent des frontières de la Grèce (pourtant membre de l’Alliance), notamment en Mer Egée.

Elle ne peut plus tolérer le soutien d’Ankara aux jihadistes que dénoncent les kémalistes eux-mêmes. La France, qui a rejoint le Commandement intégré de l’OTAN en 2009 après l’avoir quitté en 1966 sous le Général de Gaulle, doit en tirer les conséquences si la Turquie ne clarifie pas ses positions.

 

Allons-nous supporter encore longtemps les agissements inqualifiables d’Erdogan ?

*Fabien Baussart, président du Center of Political and Foreign Affairs (CPFA),

**Alexandre del Valle, Géopolitologue, auteur de l’essai : Le Complexe occidental, Petit traité de déculpabilisation, éditions du Toucan, 2014.

***Randa Kassis, opposante Syrienne, présidente du Mouvement de la Société Pluraliste.

 

Lu sur le blog d’Alexandre del Valle