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18/02/2019

SYRIE: BACHAR EL-ASSAD FACE À LA RECONSTRUCTION DE SON PAYS ......

 

17 février 2019

La crise des réfugiés est une source de corruption qui profite à certains pays et organisations qui soutiennent les terroristes au lieu d’accorder une aide humanitaire aux personnes déplacées, a affirmé Bachar el-Assad cité par l’agence Sana.

Certains pays empêchent les réfugiés syriens de rentrer dans leur pays parce qu’ils craignent de perdre des sources de financement, a déclaré dimanche le Président Bachar el-Assad devant les responsables des conseils municipaux syriens.

«Les États intéressés par la question des réfugiés les empêchent de rentrer en Syrie… Ces dernières années, le grand nombre de réfugiés est une source de corruption. Cela profite aux fonctionnaires des pays soutenant les terroristes et aux responsables d'organisations censées envoyer une aide humanitaire qui, comme vous le savez, finit entre les mains de terroristes», a indiqué M.Assad dont l'intervention a été diffusée par l'agence Sana.

Selon lui, la résolution de la crise des réfugiés «privera ces pays de leviers politiques et d’avantages matériels».

Des tensions autour des réfugiés ont été artificiellement provoquées un an avant le début de la crise en Syrie, en 2010, a-t-il estimé.

 

«Un an avant la crise [en Syrie, ndlr], des camps de réfugiés ont fait leur apparition dans des pays voisins dont la mission était d’augmenter les souffrances humanitaires et le nombre des réfugiés afin d’en rejeter la responsabilité sur l’État syrien et de mobiliser l’opinion publique contre la Syrie», a noté M.Assad.

Le durcissement des sanctions contre Damas était aussi lié à cette politique, d’après lui.

«Nous ne permettrons pas à ces forces hostiles à Damas d’instrumentaliser les souffrances des réfugiés à des fins politiques», a poursuivi M.Assad avant d’inviter les Syriens qui ont quitté le pays en raison de menaces terroristes à y rentrer pour «contribuer à sa reconstruction après la guerre».

Le chef de l’État a aussi rappelé qu’en 2018 des dizaines de milliers de personnes étaient déjà rentrées en Syrie.

 

 

ET AUSSI

 

17 février 2019

Des hélicoptères de l’armée américaine ont évacué de «larges boîtes» remplies de l’or pillé par Daech* en Irak comme en Syrie, à en croire l’agence officielle syrienne SANA.

Les forces américaines toujours présentes en Syrie ont utilisé des hélicoptères pour transporter «les butins» accumulés par les terroristes de Daech*, affirme l’agence de presse officielle syrienne SANA.

L’agence se réfère à des «sources locales» qui racontent que de «larges boîtes» contenant les richesses pillées par les djihadistes ont été chargées dans des hélicoptères états-uniens dans la zone d’al-Dachicha située dans la province de Hassaké (nord-est).

Selon ces sources, les boîtes en question renfermaient d’importantes quantités d’or convoyées par les terroristes à al-Dachicha depuis Mossoul ainsi que «d’autres régions syriennes».

Toujours d’après SANA, des hélicoptères de l’armée américaine ont atterri à al-Dachicha ainsi qu’à Hadjin dans la région de Deir ez-Zor (sud-est) avec à leur bord plusieurs chefs de guerre de Daech* qui s’étaient rendus aux Américains.

 

Pour l’agence, Washington a conclu avec les djihadistes une entente qui a permis de «sauver les vies de centaines de chefs de guerre et experts de l’organisation terroriste».

 

* Organisation terroriste interdite en Russie

 

source

17/02/2019

CHEZ NOS VOISINS, LE NOMBRE DE DÉTENUS ÉTRANGERS BAS DES RECORD !

  • Les prisons de Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui ont compté jusqu'à 114 aumôniers musulmans, n'en dénombrent plus que 25 aujourd'hui.

  • Cette réduction drastique est la conséquence d'un contrôle de sécurité qui a fait découvrir aux autorités allemandes que 97 aumôniers musulmans étaient des fonctionnaires turcs payés par le gouvernement turc. La Turquie a refusé que ses imams répondent aux questions des fonctionnaires allemands.

  • Un article du Berliner Morgenpost intitulé « L'allemand est une langue étrangère dans de nombreuses prisons » explique que le nombre croissant des conflits entre gardiens et détenus étrangers est dû à des problèmes de communication.

  • Les autorités allemandes ont enregistré une hausse des violences contre le personnel pénitentiaire. En Rhénanie du Nord-Westphalie, depuis 2016, les agressions de détenus contre les gardiens ont plus que doublé.

 

L'augmentation du nombre de détenus étrangers en Allemagne a entraîné une surpopulation carcérale et une pénurie de personnel. Les prisons de Bade-Wurtemberg et de Rhénanie du Nord-Westphalie ont fait le plein de leurs capacités d'accueil. Photo: Prison de Remscheid à Remscheid, Rhénanie du Nord-Westphalie, Allemagne. (Source de l'image: Coltdragoon / Wikimédia Commons)

 

La proportion de détenus nés à l'étranger a atteint un niveau record dans les prisons allemandes indique une récente enquête menée sur le système pénitentiaire des 16 États fédéraux allemands. Àinsi, à Berlin et Hambourg, plus de 50% des détenus sont désormais étrangers.

Le rapport évoque également un pic dans le nombre d'islamistes détenus en Allemagne.

Les données rendues publiques par le Rheinische Post, indiquent une forte hausse du nombre de détenus nés à l'étranger depuis 2015, date à laquelle la chancelière Angela Merkel a ouvert les frontières de l'Allemagne à plus d'un million de migrants en provenance d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient.

Selon ce même journal, tous les États fédéraux allemands signalent depuis trois à cinq ans, une « très forte augmentation » du nombre de prisonniers étrangers et apatrides. Mais faute d'un appareil statistique homogène, une photographie du problème au niveau national demeure difficile à obtenir.

Depuis 2016, dans les États d'Allemagne de l'ouest, la proportion de détenus étrangers est passée de 55% à 61% à Hambourg ; de 43% à 51% à Berlin ; de 44% à 48% dans le Bade-Wurtemberg ; de 35% à 41% à Brême; de 33% à 36% en Rhénanie du Nord-Westphalie ; de 28% à 34% dans le Schleswig-Holstein ; de 29% à 33% en Basse-Saxe ; de 26% à 30% en Rhénanie-Palatinat ; de 24% à 27% en Sarre. On peut parler de relative stabilité en Hesse (44,6% aujourd'hui contre 44,1% il y a trois ans). En Bavière, le nombre de détenus étrangers qui était de 31% en 2012 atteint aujourd'hui 45%.

Le même phénomène se remarque dans les États d'Allemagne de l'Est. Le nombre de détenus étrangers a ainsi plus que doublé en Saxe depuis 2016. La plupart des détenus étrangers sont originaires de Pologne, de Tunisie, de Libye, de République tchèque et de Géorgie. Le Mecklembourg-Poméranie occidentale compte maintenant 160 détenus étrangers originaires de 66 pays différents.

Les autorités allemandes signalent également une augmentation significative du nombre de détenus musulmans. Ils représentent aujourd'hui 20% des 65 000 détenus du système pénitentiaire allemand alors que la population musulmane en Allemagne est de six millions de personnes, soit 7% d'une population totale de 82 millions d'habitants.

Les détenus musulmans représentent 29% du total des détenus à Brême ; 28% à Hambourg ; 27% à Hesse (dans certaines prisons, 40% des détenus assistent aux prières du vendredi); 26% dans le Bade-Wurtemberg ; 21% en Rhénanie du Nord-Westphalie ; 20% à Berlin ; et 18% en Bavière.

Selon les données des ministères de la justice régionaux, pas moins de 300 islamistes radicalisés purgent une peine dans le système pénitentiaire allemand. Un autre contingent de 350 islamistes est actuellement sous mandat de dépôt. La plupart des détenus islamistes se trouvent à Hesse, en Bavière, en Rhénanie du Nord-Westphalie et à Berlin. La plupart sont incarcérés dans des établissements distincts, mais la crainte existe de voir les détenus qui n'ont pu être séparés des autres, radicaliser les autres détenus.

Depuis 2013, le nombre d'islamistes détenus en Hesse a plus que doublé alors que ceux de Bade-Wurtemberg ont vu leur nombre multiplié par trois depuis 2016. « Le nombre de prisonniers que leurs sentiments islamistes distinguent des autres a fortement augmenté ces deux dernières années », a déclaré Guido Wolf, ministre de la Justice du Bade-Wurtemberg. « Cela représente de nouveaux défis pour nos responsables pénitentiaires déjà en butte à d'importantes difficultés. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour détecter au plus tôt les signes de radicalisation islamiste afin de pouvoir résolument nous y opposer. »

Dix à quinze pour cent des détenus musulmans sont à risque de radicalisation, affirme Husamuddin Meyer, un Allemand converti à l'islam soufi et devenu haut fonctionnaire au sein de l'administration pénitentiaire de Rhénanie du Nord-Westphalie (RN-W). Husamuddin Meyer réclame plus d'aumôniers pour lutter contre la radicalisation.

Les prisons de Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui comptaient autrefois 114 aumôniers musulmans, n'en dénombrent plus que 25 aujourd'hui. Cette réduction drastique est la conséquence d'un contrôle de sécurité. Les autorités allemandes ont ainsi découvert que 97 aumôniers musulmans étaient des fonctionnaires turcs payés par le gouvernement turc.

La Turquie a refusé que les imams répondent aux questions des fonctionnaires allemands. « Soumettre ces employés à un nouveau contrôle de sécurité est inappropriée et erronée », a déclaré le consulat de Turquie.

Le ministre de la Justice de RN-W, Peter Biesenbach, a répondu que son « objectif à moyen terme était d'organiser des activités religieuses et pastorales indépendantes de l'Etat turc. »

Entre-temps, à Hesse, le ministère de la Justice a suspendu un aumônier en raison de ses liens avec les Frères musulmans.

L'augmentation du nombre de détenus étrangers a entraîné une surpopulation carcérale et une pénurie de personnel. Les prisons de Bade-Wurtemberg et de Rhénanie du Nord-Westphalie fonctionnent à plein régime. Une « amnistie de Noël » a été opportunément décrétée en RN-W pour libérer 500 prisonniers et alléger les tensions dues au surpeuplement. Les prisons de Bavière, Berlin, Brême, Hambourg et Rhénanie-Palatinat sont pleines à 90%.

Le personnel pénitentiaire de RN-W a réclamé le paiement de plus de 500 000 heures supplémentaires en 2018, indique un rapport judiciaire interne divulgué par le Rheinische Post. Et les pénuries de personnel nécessiteraient l'embauche d'au moins 500 nouveaux gardiens de prison.

Mais les contraintes physiques et émotionnelles liées à ce type d'emploi font que, en dépit d'un salaire correct et de nombreux avantages sociaux, les candidats ne se bousculent pas.

Outre le manque de personnel, nombre de sites pénitentiaires sont délabrés. A Münster, plus de 500 détenus ont dû être évacués et transférés en raison d'un risque d'effondrement du bâtiment. À Cologne, les dangers liés à l'amiante ont amené la fermeture de 100 centres de détention.

Rien qu'en RN-W, trois milliards d'euros au moins seraient nécessaires pour rénover les établissements pénitentiaires.

Dans un article intitulé, « L'allemand est devenu une langue étrangère dans de nombreuses prisons, » le Berliner Morgenpost a rapporté que les conflits allaient croissant entre le personnel pénitentiaire et les détenus étrangers, souvent en raison de problèmes de communication.

« Les besoins de cours de langue et le recours à des interprètes augmentent, sans parler du nécessaire apprentissage des us et coutumes d'autres cultures », a déclaré Dieter Lauinger, ministre de la Justice de Thuringe.

Le syndicat des prisonniers GG / BO (Gefangenen-Gewerkschaft/ Bundesweite Organisation) a appelé les directeurs de prison à engager des interprètes capables de donner des ordres et de délivrer des instructions dans la langue maternelle des détenus étrangers. Certains Lander utilisent des interprètes, mais le coût est généralement prohibitif.

Les autorités allemandes signalent également une augmentation des agressions de gardiens par les détenus.

 

Le Syndicat du personnel pénitentiaire (Bund der Strafvollzugsbediensteten Deutschlands, BSBD) a dénombré 550 « événements spéciaux » en 2017.

Depuis 2016, en Rhénanie du Nord-Westphalie, le nombre d'agressions contre le personnel pénitentiaire a plus que doublé .

« Les statistiques sont le reflet de notre société », a déclaré Peter Brock, président du syndicat BSBD.

« Les insultes, les menaces et les agressions sont désormais notre lot quotidien. »

 

 

Source:   Soeren Kern est Senior Fellow du Gatestone Institute de New York .

 

16/02/2019

ARMÉE : LA LETTRE DE L' ASAF ! LETTRE D' INFORMATION !

Information

 
LETTRE D'INFORMATION - FÉVRIER 2019

L’ASAF s’implique dans le grand débat national

« Pour moi, il n’y a pas de questions interdites » (extrait de la lettre du président Macron)

 

L’ASAF, association d’intérêt général et membre du groupe des associations représentatives du monde combattant, ne saurait être absente du grand débat national.

 

Elle l’avait du reste annoncé dans sa lettre de janvier consacrée à la crise des « gilets jaunes ».

Dans le cadre strict de ses statuts, elle propose ci-dessous les quatre points qui lui paraissent devoir et pouvoir être portés par tous ceux qui, sans omettre leurs préoccupations personnelles, souhaitent que la Défense, sujet qui concerne tous les Français, ne soit pas la grande absente de cette consultation populaire.

 

1- La France doit disposer d’une armée complète, bien équipée et entraînée pour garantir son indépendance, son intégrité et la protection des Français.


Il s’agit donc de veiller à ce que les ressources prévues dans la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, indispensables à la remontée en puissance de nos armées, soient préservées.

La France doit veiller à préserver son autonomie stratégique. L’exemple de l’embargo imposé par les États-Unis sur la fourniture des pièces de rechange pour les catapultes du porte-avions Charles de Gaulle, après le refus de la France de soutenir l’engagement américain en Irak, est à ce titre très révélateur.

 

La France doit impérativement accroître la part de son budget consacré à la Défense et atteindre dans un premier temps 2% du PIB en 2025 comme le prévoit la LPM. C’est là une condition nécessaire pour que nos Armées aient les moyens d’accomplir leurs missions.

Rappelons que, pour sa Défense, chaque Américain dépense plus de deux fois ce que dépense chaque Français.

 

 

2- La France doit renforcer sa cohésion et être fière de son passé pour bâtir son avenir.
L’État doit cesser toute forme de repentance et mettre en valeur l’exemplarité de héros français tout au long de son Histoire.

Certains dirigeants, intellectuels ou médias français jettent trop souvent l’opprobre sur certaines pages de notre histoire, soit de façon mensongère (la colonisation assimilée à un crime contre l’humanité), soit par ignorance du contexte (affaire Audin), soit par pure naïveté.

En revanche les innombrables Français dont le comportement fut héroïque sont trop rarement évoqués devant un peuple qui manque aujourd’hui de confiance en lui et une jeunesse en perte de repères.

Cette attitude est grandement préjudiciable à l’unité de la Nation car elle est susceptible de susciter chez certains, en particulier chez les jeunes nouvellement naturalisés, un sentiment de rejet au lieu d’offrir des exemples dont ils pourraient s’inspirer pour développer leur sens de l’engagement au service de la Nation.

 

3- Les engagements opérationnels doivent s’inscrire dans le cadre d’une politique de long terme, soutenue par l’ensemble de la population.


Nos soldats doivent bénéficier du soutien indéfectible de la Nation et être assurés que les opérations qu’ils mènent aujourd’hui au prix du sang ne seront pas dénigrées demain.

 

Chaque fois que l’on accuse nos soldats d’hier d’avoir commis des crimes ou des atrocités, comme c’est régulièrement le cas à propos de l’Algérie, ou, plus récemment, d’avoir favorisé le génocide au Rwanda et d’en avoir été les complices par leur passivité, on sème le doute dans les esprits des soldats engagés aujourd’hui en opérations extérieures et on les fragilise.

Comment les empêcher de penser que leurs actions d’aujourd’hui seront peut-être demain, comme celles de leurs anciens, vouées aux gémonies ? Comment peuvent-ils continuer à se battre, à souffrir et à mourir aujourd’hui pour un pays dont les responsables politiques risquent de les abandonner demain ?

L’engagement de nos forces armées est celui de la Nation tout entière et celle-ci doit faire preuve de son soutien indéfectible à ses soldats dans le long terme. C’est particulièrement vrai pour ses blessés qui l’ont été « pour la France » à 20 ans et dont les blessures nécessitent des soins très contraignants tout au long de leur vie tels que les grands brûlés, les blessés psychiques et de la moelle épinière, ou encore les amputés.

 

 

4-Les associations représentatives du monde combattant, déclarées d’intérêt général, doivent être davantage associées à la réflexion et aux décisions relatives à la Mémoire et au lien armée-nation.
Certaines dispositions relatives à la Mémoire pourraient faire l’objet d’une consultation des associations afin d’aller vers plus de cohérence et de pertinence :

le choix des commémorations patriotiques nationales annuelles ;
la place de la médaille des victimes du terrorisme qui pour l’instant est située avant celle remise pour des actes de courage et de dévouement ;
l’attribution de la mention « Mort pour la France» pour le colonel Beltrame et pour les militaires français tués en étant observateurs de l’ONUST ;
la simplification du calendrier des commémorations nationales et son recentrage sur le 11 novembre conformément à l’esprit de la loi du 28 février 2012 ;
enfin, quand elles ne sollicitent pas de subventions de l’État, les associations d’intérêt général, qui contribuent bénévolement au développement de l’esprit de Défense, doivent pouvoir émettre des reçus fiscaux pour les dons qu’elles reçoivent des Français.

 


En conclusion

Il ne faudrait pas que la satisfaction des intérêts particuliers de nos concitoyens conduise à l’affaiblissement des fonctions régaliennes de l’État et, en particulier, de la première d’entre elles : la Défense.


Dans le monde actuel il est plus que jamais essentiel que notre pays soit uni autour d’une armée forte. C’est la condition incontournable pour être efficacement protégés et rester libres.


LA RÉDACTION DE L’ASAF
www.asafrance.fr


Retrouvez la lettre d'information de l'ASAF de janvier 2019
"État faible : la Nation et son armée fragilisées"

 

 

ET AUSSI

 

 

Ces étudiants étrangers musulmans « fils de » qui font la loi dans nos écoles militaires


Par Dorylee

 


Une école militaire de la Marine française accueille des fils d’émirs et autres sultans. L’ambassade du Koweit finit par avoir la peau du prof de maths…

Deux explications contradictoires :

Pour l’employeur du prof, ce dernier serait incompétent et chahuté… et le Koweit aurait demandé son licenciement. Sans que l’on sache pourquoi…

https://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/greta-navfco-non-reconduit-le-prof-denonce-la-pression-06-07-2013-2162638.php

 

 

Selon d’autres sources, les gamins auraient fait la bringue le week end, seraient rentrés le lundi matin aux aurores chargés comme des cantines. Ils dorment en classe ou y foutent le bordel, jouent avec le téléphone portable, etc.

 

L’instructeur de math prend des sanctions, les merdeux téléphonent à papa, qui appelle l’ambassadeur, qui appelle le Quai d’Orsay et l’instructeur est viré.

Allez savoir qui dit la vérité… un peu des deux explications sans doute…

Dans une autre école militaire sont accueillis des stagiaires africains.

Le billet d’avion pour venir est payé par la France et chaque stagiaire reçoit, en arrivant, une somme en espèces pour payer le billet retour. Le jour du retour venu, un encadrant militaire français ramène les stagiaires à l’aéroport où ils doivent acheter leurs billets.

 

Impossible : ils ont claqué l’argent aux putes à Chicago (le quartier » animé » de Toulon) La France leur rembourse les putes pour qu’ils puissent prendre l’avion ! J’y étais…

 

Et, avec mes camarades stagiaires militaires français, nous avons assisté, atterrés, à cet épisode consternant…

Qui manifestait contre l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers ???

 

Les étudiants français qui payent beaucoup plus cher lorsqu’ils font des études à l’étranger que les étudiants autochtones.

 

Mais, quand on est con, on est con (Georges BRASSENS)

 

 http://resistancerepublicaine.eu/2019/02/07/ces-etudiants-etrangers-musulmans-fils-de-qui-font-la-loi-dans-nos-ecoles-militaires/

 Merci Hervé L G.

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SYRIE: UN COLONEL DE L' ARMÉE FRANÇAISE S' EXPRIME !

 
 
 
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16 février 2019

Dans un article, le colonel François-Régis Legrier a livré une analyse assez critique de la conduite des opérations militaires occidentales en Syrie.

Irritant jusqu'au cabinet du ministre des Armées, ce texte risque de lui valoir une sanction.

«Nous n’avons en aucune façon gagné la guerre.» 

 

C'est par ces mots cinglants que le colonel François-Régis Legrier a conclu un article publié dans la rubrique «opinion» de la Revue Défense Nationale de février au sujet des ultimes combats contre l’organisation Etat islamique en Syrie.

 

Des paroles qui visiblement passent mal dans la hiérarchie militaire, et irritent jusqu'au cabinet de la ministre des armées, Florence Parly.

Cet officier supérieur français, chef de corps du 68e régiment d’artillerie d’Afrique, a été récemment engagé durant six mois au service de la coalition internationale contre Daesh dirigée par les Etats-Unis.

Il vient en outre de finir sa mission de commandant de la Task Force Wagram, le bataillon qui actionne depuis l’Irak les canons Caesar contre les derniers bastions de l’EI.

Alors qu'il n'avait pas fini son mandat, il a rédigé son article «La bataille d’Hajin : victoire tactique, défaite stratégique ?»

 

Selon Le Monde, la hiérarchie militaire, ulcérée par la publication de cet article, reproche au colonel de ne pas lui avoir soumis son projet et de s’être exprimé sans attendre son retour en France et avant même de rédiger le traditionnel «compte rendu de fin de mission», confidentiel.

Le colonel Legrier devrait être sanctionné, apprend-on vendredi 15 février auprès de l’état-major.

Nous avons donné à la population une détestable image de ce que peut être une libération à l’occidentale

Le rédacteur en chef de la Revue Défense Nationale, le général Jérôme Pellistrandi, a retiré le texte polémique du site internet de la publication, reconnaissant «avoir manqué de discernement».

Dans son texte, le colonel dénonce le coût exorbitant et les nombreuses destructions qu'a entraînées, entre septembre 2018 et janvier 2019, la bataille de Hajin, petite cité située aux confins de l’Irak et de la Syrie, notamment d’hôpitaux, de routes, de ponts, de mosquées ou d’habitations, une approche que les Américains assument «sans complexe», selon lui. 

«Nous avons donné à la population une détestable image de ce que peut être une libération à l’occidentale, laissant derrière nous les germes d’une résurgence prochaine d’un nouvel adversaire», prévient ce haut gradé de l'armée française.

Le militaire estime également que «les Occidentaux, en refusant d’engager des troupes au sol, ont limité les risques et notamment celui d’avoir à s’expliquer devant l’opinion».

Mais, ajoute-t-il, ce refus interroge : «Pourquoi entretenir une armée que l’on n’ose pas engager ?»

Selon lui, le fait d’avoir utilisé des «proxys», les Forces démocratiques syriennes (FDS) auxquelles les Etats-Unis ont sous-traité le combat, a conduit la coalition à renoncer à sa liberté d’action et à perdre la maîtrise du tempo stratégique.

 

«Prise en étau entre la décision de Donald Trump de se retirer du Nord-Est syrien et le bon vouloir des FDS, elle [la coalition] n’a pas trouvé de meilleure solution que d’intensifier les bombardements pour en finir au plus vite.»

En conclusion, il explique que la performance technologique des armes occidentales ne suffit pas à gagner :

«Une bataille ne se résume pas à détruire des cibles comme au champ de foire.»

 

Source et Publication:  http://www.citoyens-et-francais.fr/2019/02/

 

 ET AUSSI

 

4 février 2019

Une jeune Britannique de l’EI veut rentrer au pays après avoir passé plusieurs années en Syrie pour le bien de son enfant à naître. Mais elle ne regrette rien.

 

 

Shamina Begum qui avait rejoint le groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie en 2015 a dit vouloir rentrer au Royaume-Uni malgré son absence de regrets, illustrant le défi aux gouvernements occidentaux posé par le retour de leurs ressortissants djihadistes et leurs familles.

The Times a retrouvé la jeune Britannique, 19 ans, originaire de l’est de Londres, dans le camp de réfugiés d’Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie.

Elle est enceinte de neuf mois de son troisième enfant, après la mort de deux premiers bébés de maladie et de malnutrition.

«Je ferai tout ce qui est nécessaire pour pouvoir rentrer et vivre tranquillement avec mon enfant», a-t-elle confié au quotidien britannique.

 

La jeune fille a toutefois assuré ne rien regretter.

Elle avait fugué en Syrie en février 2015, avec deux adolescentes qui fréquentaient la même école qu’elle dans le quartier londonien de Bethnal Green, Amira Abase, alors âgée de 15 ans, et Kadiza Sultana, 16 ans, dont le sort est incertain.

Cette dernière aurait été tuée dans un raid aérien en 2016 à Raqqa, capitale autoproclamée de l’EI.

 

«Ma première tête coupée»

«Je ne regrette pas d’être venue ici», a-t-elle déclaré, se trouvant «faible» d’avoir abandonné l’EI en pleine déroute.

Elle affirme avoir vécu une vie «normale» à Raqqa, «celle que je voulais», mariée à un combattant néerlandais de l’EI.

«Quand j’ai vu ma première tête coupée dans une poubelle, cela ne m’a pas du tout troublée».

Après la conquête de vastes régions en Syrie et en Irak en 2014, les djihadistes sont désormais acculés dans un secteur de quelques kilomètres carrés dans l’est syrien, près de la frontière irakienne, selon l’alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenue par une coalition internationale, qui poursuit son offensive contre le réduit.

Les pertes territoriales du groupe ultra-radical sunnite en Syrie et la perspective d’un retrait américain laissent craindre une dispersion des combattants étrangers de l’EI et pose la question de leur retour dans leurs pays d’origine.

 

En juin 2018, les autorités britanniques estimaient à 900 le nombre de personnes parties combattre en Irak et en Syrie, dont un peu moins de 200 auraient été tuées et environ 400 sont revenues au Royaume-Uni.

Quarante d’entre elles ont été poursuivies.

Quelque 200 djihadistes britanniques se trouvent actuellement dans la région, avait indiqué en janvier le chef de l’antiterrorisme britannique, Neil Basu.

«Si vous êtes allé là-bas contre l’avis des Affaires étrangères et impliqué dans des activités terroristes, vous devez être prêt, en cas de retour, à être interrogé dans le cadre d’une enquête et éventuellement poursuivi pour infractions terroristes», a prévenu le secrétaire d’Etat à la Sécurité intérieure, Ben Wallace, jeudi sur la BBC.

«Les gens qui ont été là-bas en amateurs sont maintenant des terroristes professionnels ou des soutiens professionnels du terrorisme et nous devons veiller à réduire la menace s’ils devaient revenir», a-t-il souligné, afin de «protéger le public».

«Victimes»

Une loi anti-terroriste promulguée mardi au Royaume-Uni rend passible de dix ans d’emprisonnement le fait pour un Britannique de séjourner sans motif valable en Syrie.

Ce nouveau texte renforce l’arsenal législatif britannique qui, jusqu’ici, exigeait des autorités la preuve que les personnes rentrant de Syrie y avaient mené des activités terroristes.

 

Selon l’avocat des familles, Tasnime Akunjee, cité par The Times, la jeune fille et ses condisciples devraient être considérées comme des «victimes».

Des centaines de personnes, principalement des familles de djihadistes, fuient chaque jour les combats. Shamina Begum, dont le mari a été fait prisonnier par le FDS, en fait partie.

 

«Je craignais que mon enfant sur le point de naître ne meure comme mes autres enfants si je restais. J’ai donc fui le califat.

 

Maintenant, tout ce que je veux, c’est rentrer en Grande-Bretagne», a-t-elle raconté. «Le califat est fini.

 

Il y avait tellement d’oppression et de corruption que je pense qu’ils ne méritent pas la victoire».

 

20min.ch

 

Parole des Patriotes a partagé une publication.
 

Désolé j'ai pas la liste ni les nationalités

JE CITE
La justice syrienne vient de condamner 325 djihadistes à la peine capitale,ils seront exécutés dans 48 h

C'était le 13 Février nous sommes le 15

Voilà une justice humaniste et clémente car elle permet à ces gentils terroristes de rejoindre les houris vierge au paradis d Allah le jour même de la saint Valentin.

Merci Bachar d avoir réaliser leur rêve

 
L’image contient peut-être : 1 personne, barbe

 

 

12/02/2019

ÉTATS-UNIS / RUSSIE: LA MORT DU TRAITÉ I N F .

La mort du traité INF


Victoire de la Russie, Waterloo de l’Amérique


Par Dmitry Orlov – Le 5 février 2019 – Source Club Orlov

 


Le 1er mars 2018, le monde a appris l’existence des nouveaux systèmes d’armes de la Russie, qui seraient fondés sur de nouveaux principes physiques.

S’adressant à l’Assemblée fédérale, M. Poutine a expliqué comment ils en sont arrivés là : en 2002, les États-Unis se sont retirés du Traité sur les missiles anti-balistiques.

À l’époque, les Russes ont déclaré qu’ils seraient forcés de répondre, et on leur a essentiellement dit « Faites ce que vous voulez ».


Et c’est ce qu’ils ont fait, développant de nouvelles armes qu’aucun système de missiles anti-missiles balistiques ne pourra jamais espérer arrêter.

Parmi les nouvelles armes russes, il y en a une qui est déjà en service dans des unités de combat (Kinzhal), une qui est en cours de préparation pour sa production en masse (Avangard) et plusieurs qui sont actuellement testées (Poséidon, Burevestnik, Peresvet, Sarmat).

 

Leurs caractéristiques, brièvement, sont les suivantes :

  • Kinzhal : missile de croisière hypersonique lancé par voie aérienne qui vole à Mach 10 (12 300 km/h) et peut détruire les installations au sol et les navires ;
  • Avangard : système de lancement hypersonique manœuvrable pour missiles balistiques intercontinentaux qui vole à une vitesse supérieure à Mach 20 (24 600 km/h). Il a une portée de 1190 km et peut transporter une charge nucléaire allant jusqu’à 300 kilotonnes. [La bombe d’Hiroshima, « Little Boy », est estimée avoir développé une puissance de 12 à 18 kilotonnes de TNT, NdT] ;
  • Poséidon : torpille autonome à propulsion nucléaire d’une portée illimitée qui peut se déplacer à une profondeur de 1 km en maintenant une vitesse d’un peu plus de 100 nœuds. [185 km/h, NdT] ;
  • Burevestnik : missile de croisière à propulsion nucléaire qui vole à une vitesse d’environ 450 km/h et peut rester en l’air pendant 24 heures, ce qui lui donne une portée de 10 000 km ;
  • Peresvet : un complexe laser mobile qui permet d’aveugler des drones et des satellites, en détruisant les systèmes de reconnaissance spatiale et aérienne ;
  • Sarmat : un nouveau missile intercontinental lourd qui peut suivre des trajectoires suborbitales arbitraires (comme au-dessus du pôle Sud) et frapper des points arbitraires partout sur la planète. Parce qu’il ne suit pas une trajectoire balistique prévisible, il est impossible de l’intercepter.

La première réaction occidentale à cette annonce a été un silence sinistre.

Quelques personnes ont essayé de convaincre quelqu’un qui écouterait que c’était du bluff et juste une animation sur ordinateur, et que ces systèmes d’armes n’existaient pas vraiment.

(L’animation était d’assez mauvaise qualité, pourrait-on ajouter, probablement parce que les militaires russes ne pouvaient pas imaginer que des graphismes élégants, tels que ceux pour lesquels les Américains gaspillent leur argent, rendraient la Russie plus sûre).

Mais les nouveaux systèmes d’armes ont fini par fonctionner et les services de renseignement américains ont confirmé leur existence.

Forcés de réagir, les Américains, avec l’UE en remorque, ont tenté de provoquer des scandales de relations publiques sur une question sans rapport.

De telles tentatives sont répétées avec une certaine fréquence.

Par exemple, après que le putsch en Ukraine ait poussé la Crimée à retourner dans le giron de la Russie, il y a eu une avalanche de mauvaise presse hystérique au sujet du vol MH17 de Malaysian Airlines, que les Américains avaient abattu au-dessus du territoire ukrainien avec l’aide des militaires ukrainiens.

 

De même, après l’annonce par Poutine de nouveaux systèmes d’armes, il y a eu une éruption d’hystériques tout aussi essoufflés par le prétendu empoisonnement au « Novichok » de Sergei Skripal et de sa fille.

Deux touristes russes, si vous vous souvenez bien, ont été accusés d’avoir empoisonné Skripal en étalant du gaz toxique sur la poignée de sa maison quelque temps après qu’il l’eut quittée pour ne jamais y revenir.

De telles bouffonneries ont peut-être fait du bien à certaines personnes, mais s’opposer à de nouveaux systèmes d’armes révolutionnaires en générant des infox n’est pas une réponse adéquate.

 

Dites ce que vous voulez au sujet de la réponse russe au retrait des États-Unis du traité ABM, mais elle était adéquate. Elle a été rendue nécessaire par deux faits bien connus.

Tout d’abord, les États-Unis sont connus pour avoir largué des bombes nucléaires sur d’autres pays (Hiroshima, Nagasaki).

Cela n’a pas été fait en état de légitime défense, mais simplement pour envoyer un message à l’URSS que la résistance serait futile (un geste stupide s’il en était).

Deuxièmement, on sait que les États-Unis ont prévu à plusieurs reprises de détruire l’URSS en utilisant une première frappe nucléaire.

Cela a été empêché à maintes reprises, d’abord par un manque d’armes nucléaires  [pour frapper toutes les cibles, NdT], puis par la mise au point d’armes nucléaires soviétiques, puis par le développement d’ICBM soviétiques.

La « Guerre des étoiles » de Ronald Reagan visait à mettre au point un système qui abattrait suffisamment d’ICBM soviétiques pour qu’une première frappe nucléaire sur l’URSS soit gagnable.

Ces travaux ont pris fin lorsque Reagan et Gorbatchev ont signé le Traité sur les missiles anti-balistiques (ABM) en décembre 1987. Mais lorsque Bush Jr. s’est retiré du traité ABM en 2002, les États-Unis ont relancé la course aux armements.

L’année dernière, Poutine a déclaré que la Russie avait gagné : les Américains peuvent maintenant être assurés que s’ils attaquent la Russie, le résultat sera leur anéantissement complet et garanti, et les Russes peuvent être rassurés en sachant que les États-Unis n’oseront jamais les attaquer.

 

Mais ce n’était que le prélude. La véritable victoire a eu lieu le 2 février 2019.

On se souviendra de ce jour comme du jour où la Fédération de Russie a vaincu les États-Unis dans la bataille pour l’Eurasie – de Lisbonne à Vladivostok et de Mourmansk à Mumbai.

 

Alors, que voulaient les Américains, et qu’ont-ils obtenu à la place ? Ils voulaient renégocier le traité INF, en réviser certains termes et l’étendre à la Chine.

En annonçant que les États-Unis suspendaient le traité INF, M. Trump a déclaré : « J’espère qu’on pourra mettre tout le monde dans une grande et belle salle et faire un nouveau traité qui serait bien mieux… ».

Par « tout le monde » Trump voulait probablement dire les États-Unis, la Chine et la Russie.

 

Pourquoi ce besoin soudain d’inclure la Chine ?

Parce que la Chine dispose d’un arsenal complet d’armes de portée intermédiaire avec une portée de 500 à 5500 km (celles qui sont interdites par le traité INF) pointées sur les bases militaires américaines dans toute la région, en Corée du Sud, au Japon et à Guam.

Le traité INF a empêché les États-Unis de mettre au point quoi que ce soit qui pourrait être déployé dans ces bases pour pointer du doigt la Chine.

 

Peut-être s’agissait-il de la tentative de Trump de pratiquer l’« art du deal » avec les superpuissances nucléaires comme il en a l’expérience en tant que magnat de l’immobilier new-yorkais, ou peut-être est-ce parce que l’orgueil impérial a pourri le cerveau d’à peu près tout le monde dans l’establishment américain.

Mais le plan pour renégocier le traité INF est aussi stupide que l’on peut imaginer :

  1. Accuser la Russie de violer le traité INF sans aucun élément de preuve tout en ignorant les efforts de la Russie pour démontrer que l’accusation est fausse ;
  2. Annoncer le retrait du traité INF ;
  3. Attendre un peu, puis annoncer que le traité INF est important et essentiel ;
  4. Condescendre à pardonner à la Russie et offrir de signer un nouveau traité, mais exiger qu’il inclue la Chine ;
  5. Attendre que la Russie convainque la Chine de le faire ;
  6. Signez le nouveau traité dans la « grande et belle salle de Trump ».

Alors, comment cela s’est passé ?

La Russie a instantanément annoncé qu’elle se retirait également du traité INF. Poutine a ordonné au ministre des Affaires étrangères Lavrov de s’abstenir de toute négociation avec les Américains dans cette affaire.

Il a ensuite ordonné au ministre de la Défense, M. Shoigu, de construire des plates-formes terrestres pour les nouveaux systèmes de missiles aériens et navals de la Russie, sans augmenter le budget de la défense.

Poutine a ajouté que ces nouveaux systèmes terrestres ne seront déployés qu’en réponse au déploiement d’armes à portée intermédiaire de fabrication américaine.

Oh, et la Chine a annoncé qu’elle n’était pas intéressée par de telles négociations.

 

Maintenant, Trump peut avoir sa « grande et belle salle » pour y parader tout seul.

 

Pourquoi cela s’est-il produit ? Grâce au traité INF, la Russie avait depuis longtemps un énorme trou béant dans son arsenal, en particulier dans la zone de 500 à 5500 km.

Elle avait des X-101/102 lancés par voie aérienne, puis elle a mis au point le missile de croisière Kalibr, mais elle disposait de peu d’avions et de peu de navires – assez pour assurer sa défense, mais pas assez pour garantir qu’elle pourrait détruire de façon fiable l’OTAN dans son ensemble.

En ce qui concerne la sécurité nationale de la Russie, étant donné la position belliqueuse permanente des États-Unis, il était nécessaire que l’OTAN sache qu’en cas de conflit militaire avec la Russie, elle sera complètement anéantie et qu’aucun système de défense aérienne ne l’aidera jamais à éviter ce sort.

 

 

Si vous regardez une carte, vous constaterez que le fait d’avoir des armes dans un rayon de 500 à 5500 km résout assez bien ce problème.

Dessinez un cercle d’un rayon de 5500 km autour de l’enclave russe de Kaliningrad ; notez qu’il englobe tous les pays de l’OTAN, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

Le traité INF n’était pas nécessairement une bonne affaire pour la Russie, même lorsqu’il a été signé pour la première fois (rappelez-vous, Gorbatchev, qui l’a signé, était un traître), mais il est devenu un accord extrêmement mauvais lorsque l’OTAN a commencée à s’étendre vers l’est.

Mais la Russie ne pouvait pas s’en sortir sans déclencher une confrontation, et elle avait besoin de temps pour se remettre et se réarmer.

 

Déjà en 2004, Poutine a annoncé que « la Russie a besoin d’une percée afin d’avoir une nouvelle génération d’armes et de technologies ».

À l’époque, les Américains l’ignoraient, pensant que la Russie pouvait s’effondrer à tout moment et qu’ils pourraient profiter gratuitement et pour toujours du pétrole, du gaz, du combustible nucléaire et d’autres produits stratégiques russes, même si les Russes eux-mêmes s’éteignaient.

Ils pensaient que même si la Russie tentait de résister, il suffirait de soudoyer certains traîtres – comme Gorbatchev ou Eltsine – et tout irait bien à nouveau.

 

Si on fait une avance rapide de 15 ans, est-ce que nous avons ? La Russie s’est reconstruite et réarmée.

 

Ses industries d’exportation assurent une balance commerciale positive même en l’absence d’exportations de pétrole et de gaz. Elle construit trois grands pipelines d’exportation en même temps vers l’Allemagne, la Turquie et la Chine.

Elle développe la capacité de production d’énergie nucléaire dans le monde entier et possède la part du lion de l’industrie nucléaire mondiale.

Les États-Unis ne peuvent plus garder les lumières allumées sans les importations russes de combustible nucléaire. Les États-Unis n’ont pas de nouveaux systèmes d’armes pour contrer le réarmement de la Russie.

Oui, ils parlent d’en développer, mais tout ce qu’ils ont pour l’instant, ce sont des puits d’argent sans fond et beaucoup de présentations PowerPoint.

Il n’y a plus les cerveaux pour faire le travail, ni le temps, ni l’argent.`

 

Une partie des ordres de Poutine, lorsqu’il s’est retiré du traité INF, était de construire des missiles hypersoniques terrestres à moyenne portée.

C’est une nouvelle tournure des événements : non seulement il sera impossible de les intercepter, mais ils réduiront de quelques minutes à quelques secondes le temps qu’il reste à vivre à l’OTAN, si jamais elle devait attaquer la Russie.

La nouvelle torpille à propulsion nucléaire Poséidon a également été mentionnée : même si une attaque contre la Russie réussissait, ce serait une victoire à la Pyrrhus, car les tsunamis de 30 mètres de hauts déclenchés par les armes nucléaires nettoieront les deux côtes des États-Unis sur des centaines de kilomètres dans les terres, réduisant ainsi le pays entier à un terrain vague légèrement radioactif.

 

Non seulement les États-Unis ont perdu leur capacité d’attaquer, mais ils ont également perdu leur capacité de menacer.

Leur principal moyen de projeter leur force dans le monde entier est leur marine, et Poséidon l’a réduit à un tas de ferraille inutile et lente à se déplacer.

Il suffirait d’une poignée de Poséidons qui suivent discrètement chaque groupe de porte-avions américains pour réduire à zéro la valeur stratégique de la marine américaine, où qu’elle soit déployée dans le monde.

Sans les entraves du traité INF, la Russie sera en mesure de neutraliser complètement l’OTAN déjà obsolète et inutile et d’absorber toute l’Europe dans sa sphère de sécurité.

Les politiciens européens sont assez malléables et apprendront bientôt à apprécier le fait que de bonnes relations avec la Russie et la Chine sont un atout alors que toute dépendance à l’égard des États-Unis, si cela continue, constitue un énorme handicap.

Beaucoup d’entre eux comprennent déjà dans quel sens le vent souffle.

Ce ne sera pas une décision difficile à prendre pour les dirigeants européens.

D’un côté, il y a la perspective d’une Grande Eurasie pacifique et prospère, de Lisbonne à Vladivostok et de Mourmansk à Mumbai, sûre sous le parapluie nucléaire de la Russie et liée avec le projet One Belt One Road de la Chine.

De l’autre côté du spectre, il y a une ancienne colonie obscure perdue dans la nature sauvage de l’Amérique du Nord, imprégnée d’une foi inébranlable dans son propre exceptionnalisme alors même qu’elle s’affaiblit, que la guerre civile gronde en son sein ce qui la rend encore plus dangereuse, mais surtout pour elle-même, et qui est dirigée par un bouffon qui ne peut faire la différence entre un traité sur les armes nucléaires et une affaire immobilière.

 

Ce pays a besoin d’être relégué discrètement et pacifiquement à la périphérie de la civilisation, puis aux marges de l’Histoire.

Trump devrait profiter de sa propre compagnie dans sa « grande et belle salle », et éviter de faire quoi que ce soit de plus tragiquement stupide, tandis que les esprits plus raisonnables négocient tranquillement les conditions d’une honorable capitulation.

La seule stratégie de sortie acceptable pour les États-Unis est de renoncer discrètement et pacifiquement à leur position dans le monde, de se retirer dans leur propre zone géographique et de s’abstenir de s’ingérer dans les affaires de la Grande Eurasie.

Les cinq stades de l'effondrementDmitry Orlov

 

 

Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateur de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

 

Source et Traduit par Hervé, relu par Cat pour le Saker Francophone

 

DJIHAD: MOSCOU RAPATRIE DES ENFANTS DE MUSLMANES RUSSES...........

 
 
Publié par Gaia - Dreuz le 11 février 2019

Lorsqu’un musulman d’origine russe commet un attentat, les médias, obsédés par la défense de l’islam, se contentent de dire qu’il est « russe ».

La Russie a ses problèmes de jihadistes et de musulmans – des millions de musulmans – parce que ceux-ci ne boivent pas.

Mais ils font aussi le jihad, et ce sont les femmes qui partent combattre, les hommes devant rester pour travailler – faute d’aides sociales.

Source : Lapresse

 

Moscou a rapatrié dimanche 27 enfants russes dont les mères sont détenues en Irak pour leur appartenance présumée au groupe État islamique (EI), selon un porte-parole du ministère, cité par l’agence de presse russe TASS.

Partis de Bagdad, les enfants sont arrivés en soirée à l’aéroport Ramenskoïe, situé non loin de Moscou, à bord d’un avion Iliouchine-76 du ministère russe des Situations d’urgence, a indiqué un porte-parole du ministère, cité par TASS.

Il s’agit de 27 enfants de nationalité russe, « âgés de 4 à 13 ans et originaires de 10 différentes régions russes », a indiqué à TASS le service de presse de la déléguée russe pour les droits de l’Enfant, Anna Kouznetsova.

Ce rapatriement d’enfants russes avait été annoncé plus tôt en journée à l’AFP par un responsable du ministère russe des Affaires étrangères.

Les pères de ces enfants, garçons et filles, auraient été tués dans les trois années de combats entre le groupe djihadiste et les troupes irakiennes qui ont chassé fin 2017 l’EI de l’ensemble des centres urbains du pays, a précisé ce responsable.

Début janvier, le Kremlin avait annoncé que 115 enfants russes de moins de 10 ans, et huit âgés de 11 à 17 ans se trouvaient encore en Irak. Fin décembre, trente enfants russes avaient déjà été rapatriés à Moscou.

La loi irakienne permet aux détenues de garder leurs enfants avec elles jusqu’à l’âge de trois ans mais, au-delà, les enfants doivent être confiés à des proches.

 

Une centaine d’enfants et de femmes – la plupart originaires des républiques russes du Caucase – sont jusqu’à présent revenus en Russie.

 

Près de 4500 citoyens russes étaient partis à l’étranger pour combattre « du côté des terroristes », avaient indiqué il y a un an les services de sécurité russes (FSB).

 

Plus de 300 personnes, dont une centaine d’étrangères, ont été condamnées à mort en Irak, et autant d’autres à la prison à perpétuité, pour appartenance à l’EI.

 

 

La plupart des condamnées sont de nationalité turque ou originaires des anciennes républiques de l’Union soviétique.

 

 

Source:  https://www.dreuz.info/2019/02/11/

 

 

10/02/2019

SARKOZY / KADHAFI : L' AFFAIRE LIBYENNE EN BD !

10 février 2019

SARKOZY/KADHAFI : UN JOUR OU L'AUTRE LA VÉRITÉ REMONTE TOUJOURS DU FOND DU PUITS OU ON A VOULU LA CACHER

 

ACHETER: LA BD SUR L'AFFAIRE "SARKOSY/KADHAFI DES BILLETS ET DES BOMBES " AUX EDITIONS LA REVUE DESSINÉE-DELCOURT SUR CETTE SORDIDE HISTOIRE DE FRIC D'UN PRÉSIDENT FRANÇAIS MIS EN EXAMEN POUR "CORRUPTION PASSIVE, FINANCEMENT ILLÉGAL DE CAMPAGNE ÉLECTORALE, DE RECEL DE FONDS PUBLICS

 

LIBYENS"... sarkozy-kadhafi-des-billets-et-des-bombes-l-affaire-libyenne_4395907_254x330p

Couverture de la BD "Sarkozy Kadhafi" de Fabrice Arfi, Benoît Collombat, Thierry Chavant, Michel Despratx, Elodie Guéguen et Geoffroy Le Guilcher. (Editions Delcourt)

 

La bande dessinée de plus de 239 pages, au trait efficace signé Thierry Chavant, raconte l'enquête qui a valu à Nicolas Sarkozy d'être mis en examen en 2018 dans l'affaire de financement de sa campagne électorale de 2007. "On parle ici d'un ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, et de ses proches soupçonnés d'avoir touché de l'argent d'une dictature, la Libye. (...)

 

On parle d'une guerre, d'une intervention militaire en Libye, en 2011, déclenchée dans les conditions troubles", écrivent les auteurs, Fabrice Arfi (journaliste à Médiapart), Benoit Collombat et Elodie Guéguen (Radio France), Michel Despratx et Geoffrey Le Guilcher (journalistes indépendants).

 

Cette BD n'est pas une fiction. On est plus dans le document politique que dans l'imagination débridée d'un auteur de polar à succès... et pourtant tous les ingrédients d'une série télé sont là. Un président qui veut gagner son élection, un dictateur manipulateur, des seconds couteaux plus ou moins honnêtes, des hommes de l'ombre, des morts suspects, des agents secrets, des mallettes de billets et même une vraie guerre qui aboutit à la mort du dictateur (Kadhafi) détenteur de secrets compromettants.

 

L'histoire commence justement avec des scènes de la guerre de 2011 lors de la mise à mort de Kadhafi après une attaque d'avions français sur son convoi.

A partir de cet épisode violent, les auteurs retracent les liens entre le dictateur libyen et Nicolas Sarkozy.

Des liens qui commencent bien plus tôt, avant l'élection de 2007. On est dans une histoire de financement politique, de financement personnel et de trafic d'influence à l'échelle géopolitique Fabrice Arfi. "Cette bande dessinée est le fruit de multiples témoignages recoupés et de documents authentiques, recueillis après plusieurs années d’enquête journalistique mais aussi judiciaire", écrivent les auteurs.

"On est dans une histoire de financement politique, de financement personnel et de trafic d'influence à l'échelle géopolitique", explique Fabrice Arfi.

L'arme de la bande dessinée est ici extrêmement utile pour résumer un dossier complexe, touffu, plein de rebondissements.

"La force de la bande dessinée, c'est de rendre visibles, lisibles, des choses qui peuvent paraître lointaines, comme par exemple les mouvements financiers", précise Benoît Collombat.

Le résultat est diaboliquement efficace.

L'histoire se déroule avec logique, les faits s'enchaînent avec la rigueur d'un impitoyable scénario.

Les personnages prennent de l'épaisseur, gagnent en réalité par rapport à un article de journal.

Au point qu'on se demande si tout cela est possible, tant le dossier est pesant et interroge sur notre démocratie.

 

Quant à la conclusion de cette histoire, toujours en cours d'instruction, ce sera aux juges d'en décider car aucune condamnation n'a pour l'instant eu lieu.

 

  IL EST A NOTER QUE TOUTE CETTE SALE AFFAIRE "SARKOZY-KADHAFI" A ETE LONGUEMENT PUBLIEE SUR LE MEDIA " DIACONESCO.TV " DURANT CE CONFLIT DE L'OCCIDENT CONTRE LA LIBYE DE M. KADHAFI SARKOZY MON AMI ENNEMI KADHAFI ! SARKOZY MON AMI ENNEMI KADHAFI !

 

il y a 323 jours par DIACONESCO_TV |

 

Commerces et Services ... Kadhafi* Libye: lettre ouverte d'Aycha Kadhafi au...; IN ITALIANO :SARKOZY IL MIO AMICO OSTILE KADHAFI (seguito... occhi dell'Colonel tumultueux Kadhafi che Nicolas Sarkozy lo riceveva all'Eliseo... diaconescotv.canalblog.com

 

AFFAIRE NICOLAS SARKOZY : L'ANCIEN PRÉSIDENT FRANÇAIS A ÉTÉ MIS EN EXAMEN DANS L'AFFAIRE DE SOUPÇONS DE FINANCEMENT LIBYEN AFFAIRE NICOLAS SARKOZY : L'ANCIEN PRÉSIDENT FRANÇAIS A ÉTÉ MIS EN EXAMEN DANS L'AFFAIRE DE SOUPÇONS DE FINANCEMENT LIBYEN il y a 323 jours par DIACONESCO_TV |

Commerces et Services ... :SARKOZY IL MIO AMICO OSTILE KADHAFI... dell'Colonel tumultueux KadhaficheNicolas Sarkozy... AMICO OSTILE KADHAFI... dell'Colonel tumultueux Kadhafiche Nicolas Sarkozy ...;Libye est focalisée sur Kadhafi. Pas un mot n'a......Kadhafi... diaconescotv.canalblog.com Kadhafi était un tyran sanguinaire. Je le croyais puis j'ai changé d'avis par Radija Benaissa Kadhafi était un tyran sanguinaire. Je le croyais puis j'ai changé d'avis par Radija Benaissa il y a 1591 jours par DIACONESCO_TV |

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Commerces et Services ..., surtout le français Sarkozy. Après la « normalisation » avec la Libye, celui-ci fût le premier à accueillir Kadhafi avec tous..., un fils de Kadhafi déclara que la Libyeavait contribué à financer la campagne électorale de Sarkozy et... diaconescotv.canalblog.com

 

Source et Posté par DIACONESCO_TV à 11:43 - GEO-POLITIQUE, POLITIQUE INTERNATIONALE

06/02/2019

GÉOPOLITIQUE : LE RETRAIT DES ÉTATS-UNIS DE LA SYRIE N' A PAS LIEU ........

Trump dit qu’il va quitter la Syrie alors que le Pentagone continue d’y envoyer des hommes et du matériel.

 

2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 4 février 2019

 

 

Le retrait des États-Unis du nord-est de la Syrie n’a toujours pas lieu.

 

Hier, lors d’un entretien avec le président de la CBS, Trump a de nouveau déclaré que les troupes allaient partir, mais le Pentagone fait tout le contraire de se retirer.

Les forces de État islamique situées au nord de l’Euphrate ne tiennent plus qu’environ 4 kilomètres carrés de terrain près de la frontière avec l’Irak.

 

Les quelques centaines de combattants d’EI encore en vie pourraient être tués en un jour ou deux, ce qui serait alors le bon moment pour les États-Unis de partir, comme l’a annoncé le président Trump il y a deux mois.

Mais l’armée américaine ne cesse d’augmenter ses effectifs et ses approvisionnements dans la région.

Au cours des deux derniers mois, le nombre de soldats américains dans le nord-est de la Syrie a augmenté de près de 50%.

Au lieu des 2 000 soldats officiellement reconnus, il y a maintenant au moins 3 000 soldats américains dans le nord-est de la Syrie.

De nouvelles armes et de nouveaux équipements arrivent chaque jour.

De plus, selon les rapports de l’Observatoire syrien, les États-Unis introduisent un nombre important de missiles antichars TOW et de mitrailleuses lourdes, même s’il n’y a plus d’utilité apparente pour ces engins :

Les Forces de la coalition internationale ont apporté des quantités de missiles thermiques anti-blindés dans leurs bases à l’est de la région de l’Euphrate au cours de la période récente, ainsi que des quantités de mitrailleuses connues sous le nom de « DShK », et des sources fiables ont confirmé à l’Observatoire syrien que la portée de ces missiles est d’environ 6 km, mais les raisons de l’introduction de ces armes ne sont pas connues, d’autant plus que l’organisation État Islamique, acculée dans sa dernière poche sur la rive orientale de l’Euphrate, n’est plus loin d’être anéantie…

 

L’Observatoire syrien a enregistré, entre la décision du président américain de se retirer jusqu’au 3 février 2019, l’entrée d’au moins 1130 camions, transportant du matériel, des munitions, des armes, du matériel militaire et logistique aux bases de la Coalition internationale situées à l’est de l’Euphrate…

L’arrivée de ces camions s’accompagne également de celle de centaines de soldats des forces spéciales américaines sur le territoire syrien dans le cadre d’une opération spécifique et spéciale, dont le but est d’arrêter les dirigeants et membres restants de l’Organisation État islamique qui sont piégés dans les 4 kilomètres carrés restants à l’Est de l’Euphrate.

Aujourd’hui, le New York Times confirme enfin l’augmentation des effectifs militaires dont l’Observatoire fait état depuis plusieurs semaines :

L’armée américaine a commencé à retirer certains équipements, mais pas encore de troupes, ont déclaré des officiels dimanche.

Le nombre de troupes américaines en Syrie a donc en réalité augmenté ces dernières semaines, passant à plus de 3.000 – une pratique courante qui consiste à faire venir temporairement des troupes de sécurité et de logistique supplémentaires pour aider à protéger et à mener à bien le processus de retrait – selon trois responsables du ministère de la Défense.

Cette explication a peu de sens.

On n’a pas besoin de 1 000 soldats supplémentaires pour sécuriser et retirer les stocks d’une force de 2 000 hommes déployés sur un territoire essentiellement ami.

Le NYT révèle également que les États-Unis veulent laisser au PKK kurde les armes qu’il a reçues : Une réunion, fin janvier, du « comité des députés » du Conseil national de sécurité – les dirigeants n°2 des départements et agences de sécurité nationale – a recommandé d’autoriser les Forces démocratiques syriennes, une coalition de combattants kurdes et arabes, à conserver les équipements que le Pentagone leur a fournis et d’autoriser l’armée étasunienne à continuer à mener des campagnes aériennes pour continuer à frapper État islamique, selon deux hauts fonctionnaires américains.

Cela rompt une promesse que les États-Unis ont faite à plusieurs reprises à la Turquie et donne à Ankara de nouvelles raisons de menacer les Kurdes.

Samedi, une attaque aérienne américaine a visé une position de l’armée syrienne au sud de l’Euphrate, près de la ville frontalière al-Bukamal : Une source militaire a déclaré à SANA que les avions de combat de la coalition dirigée par les États-Unis avaient effectué une frappe aérienne, samedi soir, sur une position de l’artillerie syrienne dans le village de Sokkariyeh, à l’ouest de la ville de Al-Bukamal.

La source a ajouté que l’attaque avait détruit l’artillerie et blessé deux soldats.

Le journaliste de SANA a déclaré que, parallèlement à l’agression de la coalition, les terroristes de EI ont attaqué des postes militaires dans la région, mais que les unités de l’armée ont repoussé l’attaque et tué ou blessé la plupart des terroristes.

Il s’agit d’un incident parmi d’autres qui laisse entendre que les États-Unis laissent intentionnellement certains combattants de EI s’échapper pour déranger le gouvernement syrien.

L’armée américaine craint que EI ne reprenne de l’ampleur si les troupes américaines battent en retraite.

Mais cet argument ne tient que si aucune autre troupe ne venait les remplacer.

 

La seule solution viable pour gérer le nord-est de la Syrie après la défaite territoriale de État islamique est évidemment de demander au gouvernement syrien de reprendre le contrôle de ses terres.

Il pourrait vaincre les cellules dormantes de État islamique qui subsistent encore, s’occuper des prisonniers que les Kurdes ont capturés et tenir le YPK/PKK et la Turquie à distance.

Mais l’État profond de la politique étrangère américaine n’est toujours pas disposé à l’admettre.

James Jeffrey, l’envoyé spécial néoconservateur des États-Unis auprès de la coalition anti-EI, a imaginé un plan élaboré pour « protéger les Kurdes » et sécuriser les frontières avec la Turquie avec l’aide des troupes alliées.

 

Aaron Stein @aaronstein1 – 17:33 utc – 24 jan 2019

Le plan Jeffrey proposé à Ankara/Rojava est très complexe, nécessite des engagements illimités de la part de la France et de la Grande Bretagne, des patrouilles turques dans les zones rurales, l’accord de la SDF, de forces tierces et une couverture américaine plus importante, incluant peut-être une zone d’exclusion aérienne imposée par les États-Unis (on ne sait pas si POTUS est d’accord avec tout cela).

Une semaine après ce tweet, le Wall Street Journal rapportait que ce projet insensé n’avait pas réussi à obtenir le soutien de l’une ou l’autre des parties concernées.

Les Kurdes l’ont rejetée et la Grande-Bretagne et la France ont refusé d’envoyer des troupes coincées entre les turques et les kurdes, en guerre pour une mission sans fin.

Aucune nouvelle n’a été diffusée au sujet d’un autre stratagème.

Les Kurdes YPK/PKK, que les américains ont utilisés comme force proxy contre État islamique, ont récemment fait pression à Washington pour maintenir quelques troupes américaines dans la région : Le message de ce groupe aux décideurs politiques de Washington est centré sur le ralentissement du retrait américain et l’arrêt des plans turcs visant à surveiller une zone de sécurité à la frontière nord de la Syrie, que la SDC considère comme une redite potentiellement mortelle de l’incursion de 2018 dans la ville kurde d’Afrin.

Cet effort de lobbying a de fortes chances d’échouer.

Les Kurdes exigent toujours une autonomie substantielle en échange de la reprise du contrôle du nord-est par l’armée syrienne.

Damas rejette toute autonomie locale qui va au-delà des droits culturels.

L’enseignement d’une langue kurde dans les écoles locales sera autorisé, mais il n’y aura pas d’administration kurde séparée.

Comme les choses n’évoluent pas, les Kurdes devront bientôt choisir entre accepter les conditions de Damas ou se faire massacrer par une force d’invasion turque.

Entre-temps, la Russie s’emploie à rétablir le memorandum d’Adana de 1998 entre la Turquie et la Syrie.

La Syrie y promettait d’empêcher toutes les attaques kurdes syriennes contre la Turquie, tandis que la Turquie s’abstenait de tout engagement anti-kurde sur le sol syrien.

La relance de l’accord exigerait que la Turquie renonce au morceau de Syrie qu’elle occupe et continue à turquifier.

Il existe déjà des contacts de faible niveau entre la Turquie et la Syrie, sur le terrain, mais le président turc Erdogan n’est pas encore disposé à aller plus loin.

Une nouvelle réunion au format Astana entre la Turquie, la Russie et l’Iran est censée avoir lieu le 14 février. Il pourrait en sortir une nouvelle solution.

Dans son entrevue de dimanche avec le président de la CBS, Trump expliquait à nouveau sa position sur le retrait des troupes.

Lorsqu’on lui a demandé s’il craignait qu’un État Islamique défait ne se relève si les États-Unis se retiraient, il a répondu ainsi : PRÉSIDENT DONALD TRUMP : Et vous savez ce qu’on ferra ? On reviendra s’il le faut. Nous avons des avions très rapides. Nous avons de très bons avions cargo. On peut y revenir très vite, et je ne pars pas vraiment.

Nous avons une base en Irak et la base est un édifice fantastique. Je veux dire, j’y étais récemment. Et je n’arrivais pas à croire l’argent dépensé pour ces énormes pistes. Et ces… J’ai… j’ai rarement vu quelque chose comme ça. Et c’est là. Et nous serons là.

Et, franchement, nous pourrons frapper le califat à partir d’Irak et nous retirer lentement de Syrie.

Maintenant, l’autre chose après ça – MARGARET BRENNAN : Combien y a-t-il encore de troupes en Syrie ? Quand vont-elles rentrer à la maison ? PRÉSIDENT DONALD TRUMP : Deux mille hommes. MARGARET BRENNAN : Quand vont-elles rentrer ? PRÉSIDENT DONALD TRUMP : Cela a déjà commencé, à mesure que nous gagnons le reste, le dernier reste du califat de la région, elles rentrent vers notre base en Irak.

Et, en fin de compte, certains rentreront à la maison.

Mais on va être là et on va rester – MARGARET BRENNAN : C’est donc une question de mois ? PRÉSIDENT DONALD TRUMP : Nous devons protéger Israël. Nous devons protéger d’autres choses que nous avons.

Mais nous… ouais, elles reviendront dans peu de temps… L’affirmation de Trump selon laquelle il n’y a que 2 000 soldats américains en Syrie montre qu’il ne sait apparemment pas ce que fait le Pentagone dans son dos.

Il n’a pas non plus la moindre idée d’un calendrier réel de retrait, même s’il continue à en faire la promotion.

Trump croit qu’il peut garder des troupes en Irak et utiliser ce pays comme base contre l’Iran : MARGARET BRENNAN : Mais vous voulez garder des troupes [en Irak] maintenant ? PRÉSIDENT DONALD TRUMP : …mais quand cela a été décidé, eh bien, nous avons dépensé une fortune pour construire cette base incroyable.

Autant la garder. Et l’une des raisons pour lesquelles je veux la garder, c’est parce que je veux surveiller un peu l’Iran, parce que l’Iran est un vrai problème.

Whoa, c’est une nouvelle. Vous gardez des troupes en Irak parce que vous voulez pouvoir frapper en Iran ? PRÉSIDENT DONALD TRUMP : Non, parce que je veux pouvoir surveiller l’Iran.

Tout ce que je veux, c’est pouvoir y regarder. Nous avons une base militaire incroyable et coûteuse construite en Irak.

C’est parfaitement situé pour observer les différentes parties du Moyen-Orient…

PRÉSIDENT DONALD TRUMP : … plutôt que de démanteler. Et c’est ce que beaucoup de gens ne comprennent pas. Nous allons continuer de surveiller et de voir, et s’il y a des problèmes, si quelqu’un cherche à faire des armes nucléaires ou d’autres choses, nous allons le savoir avant qu’il ne le fasse.

Que les États-Unis envisagent de rester en Irak pour « surveiller l’Iran » était une nouvelle pour le président de ce pays : Le président irakien, Barham Salih, a déclaré lundi que le président Donald Trump n’a pas demandé la permission à l’Irak d’envoyer des troupes américaines stationnées là-bas pour « surveiller l’Iran » … « Ne surchargez pas l’Irak avec vos propres problèmes », dit Salih. « Les États-Unis sont une grande puissance… mais ne poursuivez pas vos propres priorités politiques, nous vivons ici. »…

« Il est d’un intérêt fondamental pour l’Irak d’avoir de bonnes relations avec l’Iran et les autres pays voisins », a déclaré M. Salih.

Il y a déjà des initiatives en cours au parlement irakien pour (de nouveau) expulser les États-Unis du pays.

La faction Sadr, la plus importante au parlement, prépare actuellement un projet de loi pour y parvenir. D’autres groupes ont menacé de recourir à la force pour chasser les États-Unis.

En décembre dernier, Elijah Magnier avait prédit que les États-Unis partiraient soit volontairement soit qu’ils seraient chassés par la force : Le parlement irakien peut faire pression sur le gouvernement du Premier ministre Adel Abdel Mahdi pour qu’il demande au président Trump de retirer les troupes américaines avant la fin de son mandat en 2020.

L’establishment américain et l’« Axe de la Résistance » peuvent faire des plans, mais le dernier mot appartiendra au peuple irakien et à ceux qui rejettent l’hégémonie américaine au Proche-Orient.

Retour à la Syrie. Le gouvernorat d’Idelb continue d’être le plus grand problème qui subsiste dans la guerre en cours contre la Syrie. Il est dirigé par le Hayat Tahrir al-Sham (HTS), mouvement aligné sur Al-Qaida.

Agrandir L’armée syrienne attend les ordres pour attaquer l’enclave et, en attendant, utilise l’artillerie pour « ramollir » les positions d’Al-Qaïda situées près de ses lignes de front.

Un nouvel article de Bloomberg note la contradiction dans l’argument de ceux qui veulent que les États-Unis restent en Syrie à cause d’EI.

Ils ne disent jamais un mot au sujet de la force beaucoup plus importante que représente Al-Qaïda : L’extrémisme islamique dans ce pays déchiré par la guerre, disent-ils, est loin d’être aussi éteint que le président le prétend. Il y a beaucoup de preuves montrant que les critiques ont raison à ce sujet.

Mais cela ne veut pas nécessairement dire qu’il va rester en Syrie.

Parce que les troupes américaines ne sont pas impliquées du tout dans la lutte contre la plus grande force djihadiste qui reste là-bas, qui est Al-Qaïda et pas EI. …

 

Après huit ans de guerre civile, la plus grande partie du territoire syrien détenu par des djihadistes appartient maintenant à Al-Qaïda, l’ennemi initial des États-Unis dans la guerre mondiale contre le terrorisme.

Près de deux décennies après les attentats du 11 septembre, la filiale syrienne du groupe a progressé, s’emparant de la province d’Idlib le mois dernier, ce qui constitue une avancée spectaculaire.

Sa force militaire est estimée à des dizaines de milliers d’hommes, peut-être la plus grande concentration de djihadistes armés jamais réunie en un seul lieu.

Mais l’armée américaine ne se bat pas contre elle, et il est peu probable qu’elle le fasse, même si Trump abandonnait son plan de retrait.

 

Ce seront les forces soutenues par la Syrie, la Russie et peut-être l’Iran qui devront nettoyer le gâchis que les États-Unis ont créé en armant Al-Qaïda.

Mais ils ne peuvent le faire que si leur dos n’est pas menacé par un nouveau stratagème néfaste des États-Unis.

 

Le fait que les États-Unis continuent d’armer des forces douteuses dans le nord-est, y compris avec des armes antichars, augmente la crainte que les annonces répétées de Trump d’un retrait ne soient pas les derniers mots prononcés sur cette affaire.

 

Moon of Alabama Traduit par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone.

31/01/2019

USA / VENEZUELA: PÉTROLE,CORRUPTION ET SANCTION ......

Les sanctions sont des guerres contre les peuples


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 28 janvier 2019

 

 

Un ancien rapporteur de l’ONU a déclaré (pdf) que les nombreuses sanctions américaines contre le Venezuela sont dévastatrices et illégales :

 

M. De Zayas, ancien secrétaire du Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDH) et expert en droit international, s’est entretenu avec The Independent à la suite de la présentation de son rapport sur le Venezuela au CDH en septembre.

 

Il a déclaré que depuis sa présentation, le rapport avait été ignoré par l’ONU et n’avait pas déclenché le débat public qu’il estimait mériter.

« Les sanctions tuent », a-t-il déclaré à The Independent, ajoutant qu’elles pesaient lourdement sur les couches les plus démunies de la société, provoquaient manifestement la mort par des pénuries de nourriture et de médicaments, conduisaient à des violations des droits humains et visaient à imposer un changement économique dans une « démocratie sœur ». 

 

Lors de sa mission d’enquête dans le pays à la fin de 2017, il a constaté que la dépendance excessive à l’égard du pétrole, la mauvaise gouvernance et la corruption avaient durement frappé l’économie vénézuélienne, mais que la « guerre économique » pratiquée par les États-Unis, l’Union européenne et le Canada était un facteur important de la crise. 

Les quatre facteurs – pétrole, mauvaise gouvernance, corruption et sanctions – ne sont pas sans lien l’un avec l’autre.

 

Le fait que le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole au monde en fait une cible pour l’impérialisme américain.

Pas simplement pour « prendre leur pétrole » comme le souhaite Trump, mais pour des raisons géopolitiques.

 

Comme le dit Andrew Korybko :

En plus d’assurer un contrôle géopolitique total sur le bassin des Caraïbes et de faire face au socialisme de manière idéologique, les États-Unis veulent acquérir une influence prédominante sur le Venezuela afin de l’intégrer dans une structure parallèle à l’OPEP permettant de contester l’accord conjoint OPEP russo-saoudien publié fin 2016 en prévision de la formation d’un cartel des « Pays exportateurs de pétrole de l’Amérique du Nord et de l’Amérique du Sud » (NASAPEC).

Cette entité fonctionnerait comme une composante énergétique de « La forteresse Amérique » et aurait le potentiel d’exercer de fortes pressions à long terme sur le marché pétrolier international aux dépens de la Russie et de l’Arabie saoudite.

La dépendance excessive du Venezuela à l’égard de l’extraction d’une ressource a également contribué à la mauvaise gouvernance. Hugo Chavez est devenu président du Venezuela en 1998.

 Jusqu’en 2014, les prix du pétrole ont constamment augmenté.

Quand des prix toujours plus élevés garantissent un revenu décent, il y a peu de pression pour veiller à l’efficacité du gouvernement et peu d’incitation à bâtir d’autres industries.

Depuis George W. Bush, chaque administration américaine a introduit des sanctions supplémentaires contre le Venezuela.

Les sanctions les plus mordantes sont les sanctions financières qui rendent l’achat des importations nécessaires extrêmement difficile.

Tous les États soumis à de telles sanctions, l’Irak sous Saddam Hussein, la Corée du Nord, l’Iran, la Syrie et le Venezuela doivent tenter de les contourner.

La contrebande, à laquelle les gouvernements s’opposent généralement, devient soudainement une nécessité.

Les hommes d’affaires ou les militaires de confiance du gouvernement se voient proposer des monopoles s’ils sont capables d’importer des marchandises sanctionnées.

Le risque pour ces personnes est souvent élevé, mais la récompense l’est aussi.

La position de monopole leur permet d’exiger des bénéfices exorbitants.

La corruption politique existe dans tous les pays, mais les sanctions ont tendance à la multiplier.

Un ami du professeur Landis décrit ce phénomène à propos de la Syrie :

Joshua Landis @joshua_landis – 22:17 utc – 27 janvier 2019

 

 

Concernant les sanctions contre la Syrie en tant qu’instrument permettant de punir ou d’affaiblir le régime, un ami syrien, dont la vaste famille a longtemps travaillé sur les itinéraires de contrebande en Syrie, a averti que cela ne faisait que renforcer et enrichir les gros bonnets du régime.

« C’est amusant que je ne puisse pas l’écrire publiquement, la sanction a entraîné une augmentation de la contrebande. Les passeurs n’ont jamais gagné autant d’argent qu’aujourd’hui.

Qui sont ces contrebandiers ?

Les figures du régime, leurs proches et leurs amis. Les sanctions leur permettent d’accumuler des richesses dans des quantités dont ils n’ont jamais rêvé.

Leur influence a augmenté d’autant. Même si je veux exporter une paire de chaussures, je ne le peux pas. Je dois payer l’agent de sécurité de la 4ème division pour obtenir une licence d’exportation ou d’importation de la Chine.

Je ne paye pas qu’une fois, mais deux fois, et il en va de même pour les douanes.

Dire que les sanctions sont inefficaces et touchent principalement les civils est un euphémisme.

Les sanctions augmentent le pouvoir et enrichissent directement les membres du régime.

Regardez la liste des sanctions, les personnes sur la liste étaient toutes millionnaires avant 2011, maintenant elles sont milliardaires. »

 

 

Les sanctions entraînent toujours une hausse des prix dans le pays ciblé. Elles détruisent la classe moyenne et dévastent les pauvres :

 

Le résultat, a déclaré l’homme d’affaires basé à Damas, Naji Adeeb, est que les propriétaires d’entreprises légitimes sont punis tandis que les proches collaborateurs de l’État, y compris ceux nommés dans les sanctions, sont toujours en mesure de réaliser des transactions pour des centaines de millions de dollars.

« Vous avez juste besoin de beaucoup plus de ressources pour faire beaucoup moins, et si vous effectuez une transaction aujourd’hui, vous ne savez pas si vous pourrez le faire à nouveau dans un mois », a déclaré Adeeb.

 

« C’est un environnement dans lequel seuls les escrocs et les mafiosis peuvent prospérer. »

Les États-Unis accusent le gouvernement du Venezuela d’être corrompu.

 

Il déplore que 2 millions de personnes environ aient fui le pays. Mais ces phénomènes sont en grande partie les conséquences de la guerre économique menée contre le pays.

Les sanctions ne peuvent atteindre le but recherché que lorsque l’entité ciblée change ses habitudes et obtient ainsi un allègement des sanctions. Mais les sanctions contre l’Irak, l’Iran, la Syrie et le Venezuela étaient, ou sont, toutes destinées à provoquer un changement de régime.

 

Les responsables de ces pays devraient se suicider, ou au moins abandonner leurs fonctions, pour obtenir un allègement des sanctions. Ils n’ont aucune incitation à faire cela. De larges sanctions contre un pays rendent le peuple plus dépendant de son gouvernement. Elles permettent aux responsables d’augmenter leur pouvoir.

Il est donc évident que ces sanctions sont conçues pour détruire des pays et non pour atteindre un objectif prétendu des Droits de l’homme, de démocratie ou même de changement de régime.

 

Ce sont des guerres d’agression par d’autres moyens :

 

Les sanctions américaines sont illégales au regard du droit international car elles n’ont pas été approuvées par le Conseil de sécurité des Nations Unies, a déclaré M. de Zayas, expert en droit international et ancien avocat auprès du Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme.

« Les sanctions et les blocus économiques modernes sont comparables aux sièges des villes à l’époque médiévale. 

 

Les sanctions du XXIe siècle tentent de mettre à genoux non pas des villes, mais des pays souverains », a déclaré M. de Zayas dans son rapport.

Les sièges et les sanctions seuls parviennent rarement à atteindre les objectifs visés. Les sièges médiévaux se terminaient généralement lorsque l’assaillant cédait, ou avec l’assaut et le pillage de la ville.

 

Les sièges et les sanctions sont les moyens d’affaiblir la cible pour permettre ensuite une attaque totale plus facile. Pendant treize ans, les sanctions les plus brutales ont été imposées à l’Irak.

 

Il fallait encore une guerre à grande échelle pour faire tomber Saddam Hussein. Et la guerre ne s’est même pas terminée là.

 

Moon of Alabama

Source et Traduit par JJ, relu par Wayan pour le Saker Francophone