20/10/2014

SUR LA DISPARITION DU VOL MH370 ! TRIBUNE LIBRE !

LE VOL MH370 EST-IL À DIEGO GARCIA ? (Maurice D.)


Vous savez que depuis des mois Minurne porte une grande attention au suivi des enquêtes sur les trois crashes d'avions les plus mystérieux et les plus médiatisés de l'année 2014 : le vol malais Kuala-Lumpur-Pékin disparu à 10700 mètres d'altitude, le vol malais Amsterdam-Kuala-Lumpur abattu en plein vol à la frontière Ukraine-Russie et le vol algérien Ouagadougou-Alger-Paris dont quelques miettes auraient été retrouvées au Mali, à proximité de la frontière avec le Burkina-Faso.

Le mystère du vol parti d'Amsterdam est éclairci : il a été abattu par un chasseur de l'armée ukrainienne, peut-être par erreur, comme l'ont démontré les informations communiquées par la Russie et les impacts d'obus de 30 mm trouvés sur la carlingue à hauteur du poste de pilotage. Le gouvernement ukrainien conteste encore faiblement cette explication, mais globalement l'affaire est close.

Nous reviendrons plus tard sur le vol air Algérie. Pour le moment examinons le cas du vol Air Malaysia MH370.

Les recherches sur la disparition du vol malais dont le contact a été perdu dans le golfe de Thaïlande à proximité du Vietnam viennent de reprendre dans le sud de l'Océan Indien avec de gros moyens maritimes, aériens et satellitaires.

 

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Les recherches avaient eu lieu dans un premier temps de part et d'autre de la péninsule malaise, comme indiqué sur la carte ci-dessous :

 

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Les deux petits carrés rouges indiquent les dernier contacts radars, les zones délimitées par des pointillés rouges les zones de recherche

 

Elles n'ont rien donné car des informations données au compte-gouttes et un cafouillage notoire des autorités malaises ont ensuite orienté les recherches vers le Nord en direction de l'Ouest chinois et vers le Sud de l'océan indien, au large de Perth, dans une zone marine désertique et mal cartographiée.

 

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Les recherches vers le Nord n'ont pas été entreprises sur la foi des affirmations données par le Kazakhstan et la Chine qui ont déclaré qu'aucun de leurs radars ou satellites n'avait signalé l'avion. Rien ne dit que ce soit vrai, mais contester la parole de la Chine serait diplomatiquement dangereux.

Vers le Sud, elles ont duré plusieurs semaines avec des bateaux et avions australiens, un Iliouchine de l'armée chinoise, un sous-marin américain, une trentaine de satellites dont vingt chinois, etc.

 

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Mise à l'eau de Bluefin21, mini sous-marin US qui a participé aux recherches au fond de l'océan

 

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Un Iliouchine 11-76 de l'armée chinoise atterrissant à Perth. Notez les hublots sous la carlingue à l'avant qui facilitent l'observation au sol ou en mer
 

Sans résultat et plusieurs fausses alertes sur des débris flottants repérés par les satellites car, soit ils n'ont pas été retrouvés, soit ils ne correspondaient pas à l'avion disparu.

 

MH 370 : Que sait-on avec certitude ?

 

  • Le vol MH370 décolle de Kuala-Lumpur à 0 h 41 locale (16 h 41 UTC)
  • Il doit durer 5 h 08 jusqu'à Pékin, il y a pour 7 h de carburant à bord
  • 20 minutes après son décollage, il confirme avoir atteint son altitude de croisière 35 000 pieds, (10 700 m)
  • 38 minutes : dernier contact vocal avec Kuala-Lumpur, "Bonne nuit MH370 " dit le pilote Zaharie Ahmad Shah, ce qui surprend car la formule n'est pas habituelle chez les pilotes, mais n'inquiète pas Kuala-Lumpur où il est 1 h 10 du matin, il n'y a plus que quelques clampins de l'équipe de nuit et aucun responsable à son poste
  • 40 minutes : un radar de la marine militaire vietnamienne donne la position de l'avion : 6°55'15" N  103°34'45" E, soit 300 km au Sud des îles Thô Chu dans le golfe de Thaïlande
  • 41 minutes : le transpondeur et l'ADS-B qui donnent la position de l'avion sont coupés, c'est semble-t-il un acte volontaire
  • 56 minutes : le message ACARS que les moteurs (Rolls-Royce) envoient toutes les heures n'est pas envoyé, cependant, les Américains (Washington Post) soutiendront que ce message a été reçu par Rolls-Royce encore à cinq reprises. Ce n''est pas certain, mais c'est possible
  • 1 heure 30 : un "ping" est décelé par le satellite fixe Inmarsat-3F1 positionné à mi-distance entre la Somalie et les Maldives presqu'au-dessus de l'île de Diego Garcia. Un "ping" est envoyé chaque heure, le dernier sera perçu à 7 h 30, ce qui confirme que l'avion a bien volé au minimum pendant 6 h 50 (rappelons qu'il avait une réserve de kérosène permettant une autonomie de 7 h de vol… Inmarsat enregistre les pings, mais n'est pas conçu pour donner la position de l'avion qui les émet.

 

À partir de là, on entre dans la spéculation.

 

Ce que j'en pense, la disparition du vol entre les Maldives et Diego Garcia, est fondé sur une anomalie. Le matin de la disparition, des pêcheurs des îles Maldives les plus au Sud ont signalé à leurs autorités locales avoir vu passer "un gros avion avec une ligne rouge qui volait bas en faisant beaucoup de bruit". Comme les avions d'Air Malaysia ont une grosse ligne rouge, les autorités ont informé les Malais qui ont répondu "ce sont des menteurs"…

Sauf si l'avion volait bas pour échapper aux radars. Une quinzaine de jours plus tard, les mêmes pêcheurs ont apporté à leurs autorités un objet étrange trouvé échoué sur une plage qui a été déterminé comme un extincteur de soute de Boeing 777, ce que la société américaine qui les fabrique a confirmé.

 

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Ce n'est ni un extra-terrestre, ni un poisson ballon en armuremais un extincteur de soute de Boeing 777

 

Le gouvernement des  Maldives a expédié l'objet en Malaisie, mais quand il a demandé ce qu'il en était, il lui a été répondu par le ministre malais de l'information que c'était "certainement une fausse piste" et que d'ailleurs l'objet trouvé "a été perdu dans un dock militaire" !

Mon avis, est que l'avion est tombé à court de carburant ou a été abattu légèrement au Sud des Maldives, les courants ont ramené cet extincteur vers les îles. C'est une hypothèse.

Un ami, ancien commandant de bord de Boing 777, observe qu'au Sud des Maldives, il y a l'île de Diego Garcia sur laquelle se trouve l'une des plus importantes et des plus secrètes, si ce n'est LA plus importante est la plus secrète, des bases américaines dans l'Océan Indien.

 

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Depuis le dernier contact radar de Penang, l'avion a dû monter vers le N-O pour éviter les radars indonésiens, puis piquer vers les Maldives, passer au large de l'île la plus méridionale où lespêcheurs l'ont aperçu, puis descendre vers Diego Garcia

 

Il pense que l'avion approchant à basse altitude de l'île a provoqué une alerte, que l'avion n'a pas répondu aux sommations et qu'il a été abattu par crainte d'un attentat type 11 septembre 2001 sur la base de la Navy, ce qui ne peut évidemment pas être avoué car cela provoquerait des interrogations sur le fait de savoir si les 239 passagers, dont de nombreux chinois, étaient morts ou non au moment de la destruction du Boeing.

D'où la nécessité de focaliser l'attention du monde et des médias loin de là, par exemple sur des recherches sous-marines à quelques milliers de kilomètres.

Mais une autre version est également intéressante, elle est donnée dans les deux vidéo suivantes :

 

 

 

 

 

Comme elles sont en anglais, je vous les résume en quelques mots : la première (16 minutes) explique qu'un passager américain, Phillip Wood, salarié d'IBM, voyant par le hublot l'avion se poser à Diego Garcia et sachant que tout arrivant à Diego Garcia est minutieusement fouillé, a dissimulé son iPhone 5 entre ses fesses puis, au sol, a réussi à envoyer une photo où l'on voit trois ou quatre passagers.

Message presqu'immédiatement coupé, qui confirmerait que tous les passagers sont vivants, mais retenus prisonniers.

De plus, est-ce une coïncidence, l'accès à Diego Garcia est interdit depuis le 4 avril à toute personne étrangère à la Navy.

Mais ce point "de détail" me gêne parce que l'avion s'il est à Diego Garcia doit y être depuis le 7 mars, la Navy n'aurait pas attendu avril pour fermer la base, sur laquelle de toute manière personne ne va faire du tourisme.

Pourquoi l'avion aurait-il été piraté par la Navy ? Parce qu'il y avait à bord le brevet et peut-être le matériel pour le camouflage des gros porteur que plusieurs ingénieux chinois et américains travaillant pour une société US spécialisée dans les avions furtifs emmenaient à Pékin, peut-être pour le vendre à la Chine.

L'avion est en quelque sorte mis dans une gigantesque cage de Faraday et les radars ne le voient plus. Ce système est d'une importance extrême pour la défense américaine.

Pour empêcher toute communication et toute indiscrétion du fait des passages et de l'équipage, il fallait détourner cet avion et dans ce cas où le poser ailleurs qu'en toute discrétion à Diego Garcia ?

La seconde vidéo, beaucoup plus courte explique comment l'avion a pu parvenir à Diego Garcia, qui n'est pas plus éloignée de Kuala-Lumpur que Pékin.


Les autorités américaines nient farouchement comme il se doit, il faut donc ranger cette explication dans les hypothèses possibles, voire probables mais pas certaines.

 

Maurice D.

 

   

19/10/2014

POUTINE AVERTIT OBAMA.......

Poutine avertit Obama

octobre 18th, 2014 | by Mickael - Fondateur de News360x
Poutine avertit Obama
International
 

Dans une entrevue aujourd’hui avec Politika, un journal serbe, le président russe, Vladimir Poutine, a déclaré qu’il est inutile et dangereux pour les Etats-Unis et ses marionnettes européennes de faire chanter la Russie et que la nation « exceptionnelle » et ses vassaux doivent tenir compte des risques qui sont inhérents aux litiges agressifs entre des pays lourdement armés avec des armes nucléaires.

 

Poutine a noté qu’Obama a pris une attitude hostile envers la Russie dans son discours à l’Assemblée générale de l’ONU, le 24 Septembre, notamment quand Obama a déclaré que la Russie était l’une des trois menaces qui pèsent sur le monde avec l’État islamique et le virus Ebola.

 

Le président Poutine a déclaré que les actions unilatérales et punitives prises contre la Russie peuvent provoquer une crise, et que si l’objectif de Washington était « d’isoler notre pays, c’est un objectif absurde et illusoire. »

Voici quelques-unes des déclarations du président Poutine :

« Comment pouvons-nous parler de désescalade en Ukraine, tandis que des décisions de nouvelles sanctions sont introduites presque simultanément avec les accords sur le processus de paix ?  »

« Avec des sanctions à l’encontre des secteurs entiers de notre économie, cette approche n’est rien d’autre qu’hostile. »

« Nous espérons que nos partenaires vont réaliser la futilité de tentatives de chantage contre la Russie et se rappeler quelles conséquences la discorde entre les grandes puissances nucléaires pourraient engendrer à la stabilité stratégique. »

Si nous ne mourons pas d’explosions nucléaires, de radiations, et d’hiver nucléaire, cela sera grâce à l’humanité et au bon sens – manquant à Washington – du président de la Russie.

Regardez autour de vous. Les économies et les marchés boursiers de la civilisation occidentale sont en recul. Des autorités publiques stupides et incompétentes ont apporté le virus Ebola aux Etats-Unis. Et que fait Washington ?

L’énergie du gouvernement « exceptionnel » est axée sur la lutte contre l’État islamique, une créature créée par Washington lui-même, et sur la ​​diabolisation de la Russie.

Durant l’histoire de l’humanité, un pays sur la terre, a-t-il jamais été aussi mal gouverné que les Etats-Unis ?

Les Etats-Uniens doivent comprendre que leur gouvernement n’est pas simplement incompétent et immoral, mais qu’il incarne le Mal.

Washington se cache derrière un langage moral mais il est lui-même dépourvu de conscience morale. Il n’y a pas de Mal dont Washington ne soit capable.

Ceux qui soutiennent Washington supportent le Mal.

 

 

Dr Paul Craig Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor pour la politique économique et rédacteur en chef adjoint du Wall Street Journal.

Il était chroniqueur pour Business Week, Scripps Howard Nouvelles Service et Creators Syndicate. Il a eu de nombreux postes universitaires. Ses chroniques sur internet ont eu un succès dans le monde entier.

 

Les derniers livres de Roberts sont The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West and How America Was Lost.

Paul Craig Roberts

Source : Le-Blog-Sam-La-Touch

FAUT-IL AVOIR PEUR DE LA RUSSIE ? ( SUITE )

Faut-il avoir peur de la Russie ? (2/3)

 

 

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Faut-il avoir peur de la Russie ? (1/3)

 

 

Vladimir Poutine

 

La Russie a atteint partiellement ses objectifs en Ukraine. Sur le terrain, malgré les violations constantes du cessez-le-feu, la situation est plus ou moins stable.

 

Kiev a perdu le contrôle de larges portions de son territoire et est militairement incapable de le reprendre. 15 000 rebelles tiennent en échec une armée ukrainienne de 50 000 hommes, mal équipée, peu professionnelle et largement démoralisée.

 

L’Occident a refusé de vendre des armes à l’Ukraine et toute aide militaire directe de l’OTAN à Kiev paraît exclue. L’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne est repoussée à 2020, et Dieu sait où en sera l’Union européenne dans cinq ans.

 

Moscou poursuit patiemment et prudemment sa stratégie de « guerre larvée » en Ukraine de l’Est, sans intervention directe, en fournissant aux rebelles des armes et le soutien discret de forces spéciales, tout en cherchant à réduire le niveau de tension avec l’Ouest et à obtenir la levée des sanctions.

Dans ce conflit, c’est la Russie qui détient l’initiative car elle semble être la seule à avoir une véritable stratégie face à un Occident plutôt divisé.

 

L’enjeu ukrainien est capital pour la Russie. Dans la vaste plaine d’Europe orientale, privée de frontières naturelles, la Russie a besoin d’« Etats tampons » pour assurer sa sécurité.

Ce rôle d’« Etats tampons » permettant à la Russie de mettre de la distance, entre son propre territoire et un éventuel ennemi, doit être assumé, dans la doctrine militaire de Moscou, par l’Ukraine et à la Biélorussie. Moscou considère la « profondeur stratégique » assurée par ces deux ex-Républiques soviétiques devenues des Etats indépendants en 1991, comme un élément essentiel de sa sécurité.

 

 

D’autre part, comme le soulignait Zbigniew Brzezinski dans son livre Le Grand Echiquier (1997), l’Ukraine est un enjeu capital pour la Russie également pour les raisons démographiques.

Sans les 46 millions d’Ukrainiens, la Russie pourra toujours prétendre au statut d’un Empire, mais un Empire à prédominance asiatique, affirmait Brzezinski. En revanche, le retour de l’Ukraine dans la sphère d’influence russe donnerait à la Russie le statut d’une grande puissance sur le continent européen.

 

Pour cet ensemble des raisons, la Russie s’oppose à l’intégration de l’Ukraine dans les structures de l’U.E. et elle trouve totalement inacceptable une éventuelle adhésion de l’Ukraine à l’OTAN. La véritable ligne rouge se situe bien là. L’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, serait probablement considérée par la Russie comme un véritable casus belli  et risquerait de déclencher une réaction violente de Moscou. Mais la question n’est pas à l’ordre du jour.

 

Au contraire, le bras de fer entre l’Occident et la Russie à propos du conflit ukrainien est en train de se desserrer. On est rentré dans une phase de désescalade car, après plusieurs mois de forte tension, tout le monde y trouve son intérêt. Plusieurs facteurs vont dans le sens de la désescalade.

 

L’Europe s’inquiète de l’instabilité des marchés financiers. Il est clair que la montée des tensions internationales perturbe et fragilise les marchés financiers. François Hollande vient de constater, à juste titre, (une fois n’est pas coutume) au sommet UE-Asie à Milan, que « les faiblesses » constatées en Europe et aux Etats-Unis tiennent d’abord à « l’instabilité de la situation internationale » liée aux crises en Ukraine et au Moyen-Orient.

Le fantôme d’un possible retour de la crise de la dette souveraine de la zone euro hante les marchés financiers.

La poussée de l’Etat islamique en Irak et en Syrie et l’alourdissement de la menace terroriste qui pèse sur l’Occident contribuent également à reléguer le dossier ukrainien au second plan.

 

Enfin, même si on en parle peu, l’Europe a une peur bleue d’une possible réduction de livraisons de gaz naturel par la Russie à l’Ukraine.

L’hiver approche, et le gaz naturel est la principale source de chauffage en Ukraine. Kiev ne peut pas se passer de gaz russe.

Le président Poutine, se servant habilement de l’arme énergétique, a récemment écrit une lettre aux dirigeants européens, les mettant en garde contre les conséquences économiques pour l’Europe de l’accord d’association entre l’U.E. et l’Ukraine.

 

Tout le monde sait qu’en cas de pénurie grave de gaz, les Ukrainiens n’hésiteront pas à se brancher sur les gazoducs qui vont vers l’Europe occidentale pour faire marcher leurs chaudières. Les caisses de l’état ukrainien sont vides et il est plus que probable que nous aurons à payer la facture de gaz de nos amis ukrainiens, en plus de la nôtre.

 

Par ailleurs, la tension entre la Russie et l’Occident et les sanctions contre la Russie ont eu pour conséquence le récent rapprochement entre Moscou et Pékin et la signature de plusieurs gros contrats entre ces deux pays, portant notamment sur les investissements chinois dans l’industrie pétrolière russe.

La menace d’une éventuelle alliance sino-russe a toujours fait part des pires cauchemars pour l’administration américaine et nous pouvons parier que Washington fera tout pour l’éviter.

Le ministre des Affaires étrangères de Russie, Serge Lavrov, a proposé ces derniers jours de remettre à zéro les compteurs dans les relations entre Moscou et Washington, tout en accusant l’administration d’Obama d’être à l’origine de la montée des tensions entre les deux pays.

Tout semble indiquer que nous nous dirigeons vers un relatif apaisement dans les relations entre la Russie et l’Occident.

 

Même si nos médias bien pensants continueront à présenter le Président Poutine comme un personnage détestable et le pays qu’il dirige comme une réincarnation de l’Union Soviétique, les chancelleries occidentales .

 

Source:   http://www.ndf.fr/poing-de-vue/18-10-2014/faut-il-avoir-peur-de-la-russie-23?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VENgGufQolw

FIÈVRE ÉBOLA ??? TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !


L’immense arnaque de la pandémie ouest-africaine de la «fièvre Ebola»

 


Posted: 18 Oct 2014 03:49 AM PDT

L’auteur de l’article traduit ci-dessous est un citoyen US d’origine ghanéenne, installé au Ghana depuis un certain temps où il est chef d’entreprise (un bar-restaurant).

Il a écrit ce texte sur son compte Facebook le 9 octobre dernier.

Suite à une prise de contact personnelle, M. Kwame explique qu’il a écrit ce texte depuis les USA, où il est en visite chez sa famille.

Ce texte est devenu « viral » sur l’Internet anglophone et nous avons décidé de vous le retranscrire ici.



Par Nana Kwame, le 9 octobre 2014

Les gens du monde occidental doivent savoir ce qui se passe ici en Afrique de l’Ouest. ILS VOUS MENTENT!!! Le virus « Ebola » en tant que tel n’existe PAS sur place et n’est PAS en train de « se propager ».

La Croix-Rouge a apporté une maladie à quatre pays spécifiques pour quatre raisons spécifiques et elle n’est attrapée que par ceux qui reçoivent un traitement et des injections des mains de la Croix-Rouge.

C’est pourquoi des Libériens et des Nigérians ont commencé à virer la Croix-Rouge de leurs pays et à rapporter la vérité dans les informations. Restez avec moi:

LES RAISONS

La plupart des gens bondissent sur l’idée de « dépopulation », une chose qui est assurément à l’esprit de l’Occident quand il s’agit de l’Afrique.

Mais je vous assure que l’Afrique ne pourra JAMAIS être dépeuplée en tuant 160 personnes par jour alors qu’il y a des milliers de naissances quotidiennes.

Les vraies raisons sont donc beaucoup plus concrètes.

Raison 1

Cette maladie inoculée par vaccination qui se fait appeler «Ebola » a été introduite en Afrique de l’Ouest dans l’objectif ultime de déployer des troupes sur le sol du Nigeria, du Liberia et de la Sierra Leone.


Si vous vous en souvenez nous (les USA, ndlr) étions en train d’essayer d’entrer au Nigeria à cause de « Boko Haram ». FOUTAISES.

Mais c’est tombé à l’eau quand les Nigérians ont commencé à raconter la vérité. Il n’y a PAS DE FILLES QUI MANQUENT. Le soutien international s’est fait la malle, et il a fallu trouver une nouvelle raison pour déployer des troupes au Nigeria pour y voler les nouvelles réserves pétrolières qui viennent d’y être découvertes.



Raison 2

Le Sierra Leone est le plus grand fournisseur de diamants au monde. Les mineurs ont été en grève depuis quatre mois, refusant de produire des diamants à cause d’horribles conditions de travail et de salaires de misère.

L’Occident ne paiera pas un salaire décent pour ces ressources parce que l’idée c’est de faire que ces gens ne puissent s’offrir que des sacs de riz et recevoir de l’aide étrangère afin de rester des esclaves corvéables à merci, pour toujours.

Il fallait aussi trouver une raison pour débarquer des troupes sur le sol du Sierra Leone pour forcer la fin des grèves des mineurs de diamants. Ce n’est pas la première fois que cela s’est fait.

Quand les mineurs refusent de travailler la troupe est sonnée et même s’ils doivent tous les tuer et tous les remplacer, leur seul désir est de voir à nouveau les diamants s’écouler hors du pays.

Bien sûr, lancer des campagnes multiples pour envahir chacun de ces pays serait BEAUCOUP trop louche. Mais un truc comme « Ebola » donne l’accès à toute une région d’un seul coup…

Raison 3

En plus de voler le pétrole nigérian et de forcer le Sierra Leone à retourner au fond des mines, des troupes ont aussi été envoyées pour FORCER la vaccination sur ces Africains qui ne sont pas assez stupides pour la prendre volontairement. 3000 soldats sont envoyés pour s’assurer que ce « poison » continue de se répandre, parce qu’encore une fois il ne se répand qu’à travers la vaccination.

Tandis que de plus en plus d’articles d’information sont publiés comme celui-ci provenant du Liberia, (Daily Observer) (traduit en français par La Conscience du peuple), informant les populations des mensonges et des manipulations US, de plus en plus d’Africains refusent d’aller voir la Croix-Rouge.

Les soldats vont contraindre ces gens à la vaccination pour assurer l’apparence visible d’une pandémie d’Ebola. Et en plus ils protègeront la Croix-Rouge de ces Libériens et Nigérians qui ont de plein droit commencé à les expulser de leur pays.

Raison 4

3000 soldats… Le virus Ebola craint-il les balles? Absurde.

Dernière raison mais pas la moindre, l’APPARENCE de cette « pandémie» d’Ebola (si jamais les citoyens US ne comprenaient pas l’arnaque) servira à effrayer d’innombrables millions de personnes pour qu’ils prennent le « vaccin anti-Ebola » qui en réalité EST LA PANDÉMIE.

Ils ont déjà commencé avec des histoires affirmant qu’il ait été ramené aux USA et ait fait son apparition à Dallas, que des médecins blancs ont été guéris mais que les Noirs infectés n’ont pas accès au traitement.

Tout ce que cela va faire va être de POUSSER les Noirs à VOULOIR le vaccin, parce qu’il apparaît que « l’antidote » est refusé aux Noirs.

Ils vont sortir en masse pour l’obtenir et il y aura de sérieux problèmes.

Avec toutes les révélations que nous avons eues à propos des vaccins cette année vous auriez pensé que nous aurions appris la leçon.

Tout ce que je peux faire c’est l’espérer, parce qu’ils comptent largement sur notre ignorance pour faire aboutir leurs agendas.

Posez-vous la question, si le virus Ebola se propageait vraiment par le contact entre personnes, plutôt que par une propagation contrôlée effectuée par vaccination – alors POURQUOI le CDC (Center for Disease Control, centre anti-épidémie US, ndlr) et le gouvernement US continueraient-ils à autoriser des vols vers et depuis ces pays sans aucun contrôle?

Nous devons commencer à réfléchir et à partager l’information globalement parce qu’ils ne nous donnent pas la réelle perspective que vivent les gens ici en Afrique de l’Ouest.

Ils mentent pour leur propre profit et il n’y a pas assez de voix là dehors avec la plateforme nécessaire pour aider à partager notre réalité.

Des centaines de milliers ont été tués, paralysés et handicapés par ces «nouveaux » vaccins tout autour du monde et nous commençons enfin à en prendre conscience.

Maintenant qu’allons-nous FAIRE avec toute cette information?

Source

DAESH EST FREINÉE PAR LES KURDES À AÏN AL-ARAB !

L’avancée de Daesh freinée à Aïn al-Arab, les Kurdes reprennent l’initiative

 

Posted: 18 Oct 2014 03:58 AM PDT



Les combattants kurdes semblent avoir repris l’initiative dans la localité kurde de Aïn al-Arab, (Kobané), au nord de la Syrie.

Selon le site libanais al-Hadath News, citant une source kurde, les combattants des Unités de protection des Kurdes (YPG) sont parvenus ces dernières heures à freiner l’avancée de la milice takfiriste de l’Etat Islamique (EI-Daesh), et l’ont obligée à se retirer des certains quartiers et villages qu’elle avait conquis. Alors qu’elle avait occupé près de la moitié de la ville, elle ne dispose plus que de son tiers, assurent des témoins oculaires sur place pour le journal électronique arabophone ar-Ray al-Yaoum.

Certaines sources ont assuré ce soir que Daesh a évacué la ville, et il ne reste plus que quelques-uns de ses hommes seulement.





Il est question qu’ils se seraient retirés vers les collines de Aïn Arab et la montagne Machta-Nour où de violents combats avaient eu lieu la veille.

Ils auraient été contraints de quitter le centre culturel et la rue 48 et ont aussi été aussi amenés à s’éloigner du bâtiment de la radio de 7 km.

Les Kurdes sont aussi parvenus à sécuriser le village de la ferme Amudu , à 5 km à l’ouest de Kobané.

Dans la journée, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) avait rendu compte d’une résistance farouche des kurdes et d’une intensification des frappes -100 raids depuis fin septembre- et qui sont parvenues à freiner l'avancée des jihadistes.

Les avions de la coalition dirigée par les Etats-Unis ont lancé 11 raids contre l’EI, dont six à Kani Arabane, un quartier de l'est, après avoir visé le QG kurde contrôlé par l'EI dans le nord.


"Il y a une coordination entre forces Kurdes et Américains, les Kurdes leur donnent la localisation exacte des combats", rapporte l’OSDH.


Au moment où l'EI a lancé des attaques dans l'est et près du centre de Kobané tandis que les YPG ont mené des assauts dans le sud-ouest, a précisé l'ONG.

Les avions de Daesh

Dans la province est d’Alep, trois avions militaires ont été vus en train de survoler à basse altitude l’aéroport al-Jarrah occupé par Daesh.

Selon des sources fiables, citées par l’OSDH, ces avions sont pilotés par des aviateurs Daesh, qui auraient été entrainés par des aviateurs irakiens.


Lors de la prise de l’aéroport al-Tabaqa à Raqqa, l’EI s’était emparé de certains avions de combats en panne.


Nouvelle exécution

Dans la localité d’al-Bab, occupée par Daesh, ce dernier a exécuté et crucifié un jeune adolescent de 17 ans après l’avoir accusé de prendre en photos ses sièges pour le compte de la Turquie.

Selon le site Alep-News, Abdallah al-Bouchi (17 ans) effectuait cette mission en échange de 500 livres turques.



L'armée sécurise Morek

Dans le gouvernorat de Hama, l’armée syrienne est finalement parvenue à contrôler totalement la ville de Morek, qui se trouve au nord de la ville de Hama, de l’aveu des milices et de l’OSDH.


Selon cette dernière, l’unité de Hassan al-Nimr a pris le contrôle de la brigade des chars qui se trouve dans cette localité, suite à de violents combats.

 

Elle avance en direction des fiefs des milices, dont la branche d’Al-Qaïda, le front al-Nosra, et d’autres brigades islamistes.

 

Les combats se concentrent actuellement au sud et à l’est, où des renforts ont été dépêchés par les forces régulières.

source

18/10/2014

TUNISIE: UNE CELLULE TERRORISTE DÉMANTELÉE !

Une jeune fille dirigeait la cellule de propagande de l’organisation terroriste Ansar Charia

Posted On 18 oct 2014
 
 

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L’opération de démantèlement des infrastructures connexes de l’organisation Ansar Charia et de la Katiba Oqba Ibn Nafaa a permis de découvrir que l’organe de propagande de ces deux organisations terroristes était dirigé par une jeune fille, une certaine Fatma Zouaghi, a révélé le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Mohamed Ali Laroui, lors de sa conférence de presse de ce mardi.

 

D’après Laroui qui annonçait le démantèlement de cellules d’appui logistique, financier et de propagande des deux mouvances takfiristes radicales, cette jeune fille de 20 ans (née en 1994), étudiante de son état, menait jusque là des études « avec distinction » à la faculté de médecine et était domiciliée à Tunis.

Cette personne a avoué après son arrestation qu’elle dirigeait « la cellule d’information » d’Ansar Charia et de la Katiba Oqba Ibn Nafaa et qu’elle avait été nommée à cette tache par le dirigeant terroriste Seifallah Ben Hassine, Alias Abou Iyadh, pour succéder à un autre terroriste dont elle était l’adjointe, Afif Lamouri, à la suite de l’arrestation de ce dernier, a-t-il ajouté.

 

Toujours d’après Laroui, cette terroriste assurait, par ailleurs, le rôle d’agent de liaison entre les deux organisations terroristes par messageries électroniques et via les réseaux sociaux.

A ce titre, elle était constamment en contact direct avec le dirigeant d’Ansar Chariaa, Abou Iyadh, et celui de la Katiba Oqba Ibn Nafaa, Khaled Chaieb, alias « Lokman Abou Sakhr ».

Fatma Zouaghi, a rapporté le porte-parole du ministère de l’Intérieur, a avoué avoir enrôlé de nombreux jeunes qui ont rejoint l’une ou l’autre organisations terroristes, certains d’entre eux pour servir dans les maquis montagneux.

Elle a admis avoir propagé de fausses nouvelles, incité à la violence, acté les opérations terroristes des deux organisations et promu l’image des éléments terroristes, a- t-il précisé.

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur a, par ailleurs, indiqué que la terroriste Fatma Zouaghi avait eu, en coordination avec des membres d’Ansar Charia et de la Katiba Oqba Ibn Nafaa, à « superviser en personne l’exécution d’un plan terroriste » à l’instigation de Lokman Abou Sakhr ».

L’organe de propagande d’Ansar Charia et de la Katiba Oqba Ibn Nafaa assure, d’après Laroui, « la gestion de pages et comptes électroniques dédiés à l’apologie du terrorisme et qui tentent de faire basculer le pays dans la violence et le chaos »

 

http://www.dreuz.info/2014/10/une-jeune-fille-dirigeait-la-cellule-de-propagande-de-lorganisation-terroriste-ansar-charia/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

LA GÉOSTRATÉGIE DU MOYEN-ORIENT ! ( MAURICE D. )

LA GÉOSTRATÉGIE AU MOYEN-ORIENT POUR LES NULS (par Maurice D.)


Avant d'être une guerre, l'opération menée contre le Califat islamique en Syrie et en Irak est une opération politique. Il est trop tôt pour dire si l'opération politique réussira, mais la guerre, elle,  est perdue d'avance.

On le voit déjà sur le terrain : non seulement l'Etat islamique est peu touché par les frappes aériennes, par peur qu'elles n'atteignent des civils, mais elles semblent surtout inefficaces et la propagande djihadiste en tire profit pour dire aux populations sur place "regardez, les Occidentaux ne nous empêchent pas d'avancer, soumettez-vous ou mourrez".

Obama comme Hollande sont viscéralement hostiles aux forces armées, et totalement incompétents pour mener une guerre malgré les conseils qu'ils reçoivent de leur entourage militaire, parce que dans leurs décisions les considérations politiques priment sur l'engagement militaire.

Les premiers jours, les frappes ont porté sur des objectifs clairement économiques : usines, stations de pompage pétrolières, pour toucher les djihadistes au porte-monnaie. Ç'aurait pu être efficace si le porte-monnaie avait été entièrement rempli par les recettes pétrolières.

C'était oublier que le pétrole vendu est exporté via des pipe-lines qui transitent par les pays voisins, Jordanie, Israël et Turquie.

 

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Celui du Sud qui aboutit à Haïfa en Israël est coupé, celui qui transite par la Turquie fonctionne.

Il suffisait de couper ou même de fermer le pipe turc et les exportations s'arrêtaient. Il est toujours ouvert par le refus de la Turquie de le fermer.

Surtout le porte-monnaie continue à être rempli par ceux-là mêmes qui sont soi-disant des "alliés" dans la coalition américano-européenne, notamment le Qatar.

Du coup les États-majors qui ne sont pas sur le terrain, ni même dans un centre militaire, mais à la Maison Blanche et à l'Elysée désignent des cibles comme des camions, des Hummers (donnés aux Irakiens par les Américains !), des tanks. La destruction d'un de ces engins coûte environ un demi-million d'euros ! Un rapport efficacité-prix totalement débile au plan militaire.

Les frappes sur les cibles djihadistes ne sont autorisées que lorsque ceux-ci occupent totalement une zone, comme les alentours de Kobani (ou Kobané) actuellement.

 

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Les djihadises ayant depuis longtemps appris à avancer en petits groupes et non en compagnies structurées comme le font les Occidentaux, leurs pertes humaines sont dérisoires : on en tue cinq là où il faudrait en tuer cent et ils avancent encore.

George W. Bush avait considérablement renforcé les effectifs américains à la fin de son second mandat, ce qui avait permis d'arrêter la guerre civile et religieuse entre Sunnites et chiites en 2007.

Mais comme il l'a payé cher au plan politique, il a ensuite été décidé que la guerre d'Irak était terminée, ce qui était exact, en oubliant que la situation politique et religieuse en Irak n'était pas réglée. Sitôt les soldats américains partis, la guerre civile a recommencé avec sa litanie d'attentats quotidiens faisant plus de morts civils que du temps de l'occupation américaine. Cet échec est dû à Obama qui ne sait pas, parce qu'il est pacifiste, qu'une guerre n'est terminée et gagnée que lorsque la situation est stabilisée et gérée par un pouvoir politiquement fort secondé par une armée efficace et motivée. Il fallait rester en Irak deux ou trois ans de plus.

C'est ce que découvre Hollande au Mali ou en Centre-Afrique (dont la presse ne parle plus) où notre armée se trouve toujours parce que rien n'y est encore réglé, ce que les militaires avaient annoncé depuis le début. 

Cet échec a permis ensuite la prise rapide d'une grand partie de l'Irak par le califat islamique qui a trouvé en face de lui une armée irakienne richement dotée en matériel flambant neuf, mais ne sachant que mal s'en servir et, surtout, n'ayant pas envie de s'en servir face à des "frères" sunnites déterminés.

C'est pour la même raison que les Turcs ne font rien pour entrer en lutte contre l'État islamique, et non seulement ils ne font rien, mais ils ont bombardé les Kurdes et les empêchent de rejoindre l'armée kurde qui tente avec courage de tenir Kobani et de reprendre du terrain aux djihadistes.

 

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Ce tank turc n'est pas là pour tirer sur les djihadistes sunnites au pied de la colline au fond, mais pour empêcher les Kurdes d'aller les combattre

 

Si l'opération "Surge" de Bush a réussi, c'est que "les soldats américains devaient chasser les terroristes des villes irakiennes, tenir ces territoires et les transférer ensuite aux combattants des tribus alliées" (Hussain Abdul-Hussain, 13 oct.). Si elle  capoté après que Bush ait été remplacé par Obama, c'est que transférer le pouvoir conquis à des "tribus" c'était re-déclencher immédiatement les guerres tribales politico-religieuses qui durent depuis des siècles et n'avaient été interrompues un temps que par la dictature ottomane suivie de la colonisation britannique.

C'est l'absence d'infanterie occidentale au sol qui condamne la guerre actuelle à l'échec, parce que les combattants kurdes sont courageux mais sous-armés face aux djihadistes surarmés de matériel américain volé à l'armée irakienne et à ce qu'il reste de l'Armée Syrienne Libre en déroute, et d'armes achetées avec l'argent qatari.

De plus, les Turcs ne bougeront pas car leur objectif n'est pas de détruire leur allié et ami le califat, mais d'utiliser cette guerre et la naïveté d'Obama et de Hollande pour obtenir qu'ils agissent pour liquider Bachar El-Assad, seul obstacle régional à l'expansion du sunnisme fondamentaliste dans la région.

L'objectif du couple de pacifistes Obama-Hollande est aussi vague que leur plan de guerre. Ils sont maintenant engagés dans la poursuite, sous peine de perdre la face et l'honneur de leurs armées, d'une guerre qu'ils ne peuvent pas gagner. Et ils sont entourés de conseillers politiques auxquels ils donnent le pas sur les militaires, qui sont convaincus, comme Laurent Fabius et John Kerry, de tout savoir mieux que tout le monde, mais n'ont toujours pas compris que dans cette affaire les intérêts des gouvernements de la péninsule arabique (nos "alliés" !!!) ne sont pas de faire perdre le sunnisme en marche, mais de gagner la guerre du pétrole qu'ils mènent contre les États-Unis et l'Iran allié de la Syrie.

La baisse actuelle du prix du pétrole fait partie de cette guerre économique "arabe" menée contre l'Occident américanisé : le pétrole de schiste qui fait la fortune des Américains n'est plus rentable en-dessous de 80 $ le baril, on est à 85 $ et ça continue à baisser lentement mais sûrement. C'est la raison pour laquelle l'Arabie saoudite ne fait rien pour enrayer cette chute des prix qui à première vue lui coûte cher, son objectif politique et économique n'est pas comme en occident la prochaine échéance électorale, il est à dix voire vingt ans et ils veulent retrouver leur suprématie pétrolière.

Fabius et Kerry n'ont pas compris non plus que dans le domaine religieux, les "puissances sunnites" comme elles aiment à se nommer elles-mêmes, Turquie, Arabie Saoudite, Qatar, Emirats, Egypte, ont d'autres objectifs que l'instauration de régimes musulmans "modérés" dans la région. Ce qu'ils veulent c'est la victoire de l'islam. Tout le reste, notamment leur engagement aux côtés des Occidentaux haïs et naïfs, n'est qu'un leurre pour faire tomber leur ennemi Bachar El-Assad et plus tard l'Iran chiite.

On oublie que le président Erdogan, abandonne en douceur la politique de laïcité (mise en place en Turquie par Attatürk) pour revenir au fondamentalisme musulman.

Il entretient depuis le début des relations plus que douteuses avec les différents groupes de djihadistes sunnites dans la région, leur a offert un boulevard pour faire transiter par la Turquie armes, matériels et djihadistes venus d'Occident, et ça continue !

Il a déclaré, au moment de l'annonce de la création de l'Etat islamique, que celui-ci était l'expression “de la colère des sunnites et de la résistance contre les politiques discriminantes”, notamment celle menée par le gouvernement irakien chiite de Maliki que l'on a décrié dans la presse occidentale comme on y vilipende toujours la "dictature" Assad alors que ce sont les seuls capables de contenir la guerre de conquête du sunnisme islamiste.

Les Occidentaux ont rêvé d'un Moyen-Orient où des régimes "modérés" remplaceraient les régimes autoritaires. Or ce fut un échec retentissant (excepté, peut-être, en Tunisie) non seulement en termes de gouvernance, mais aussi de gestion des extrémistes religieux. Pendant ce temps, les "alliés sunnites de l’Occident" préféraient agir en sous-main pour conquérir l’hégémonie régionale.

Alors, Edogan peut toujours dire que "la Turquie fera tout ce qui est nécessaire pour lutter contre l’EI", c'est clairement une promesse qui n'engagent que ceux qui la croient et déjà il y met des conditions : l'élimination de Assad, la création en Syrie d'une zone tampon gérée par la Turquie et l'arrêt de l'incitation aux Kurdes à créer des zones qu'il gouverneraient.

"La Turquie n’a jamais cessé de rêver de dominer le Moyen-Orient avec sa “politique sunnite” et elle attendait beaucoup des liens entretenus avec les Turkmènes sunnites, les radicaux sunnites et les Kurdes conservateurs ou islamistes. Malheureusement, ses espoirs ont été déçus et Ankara a fini par s’allier avec les “interventionnistes occidentaux”. Il incombe maintenant au président turc et à son gouvernement de se débrouiller pour présenter la nouvelle position de la Turquie. 

Après tout, c’est là un problème que l’on retrouve plus généralement dans les pays musulmans, qui imposent chez eux un discours islamiste et “toutes sortes de théories du complot antioccidental”, tout en étant des alliés pragmatiques des puissances de l’Ouest. Depuis une dizaine d’années, c’est également le cas de la Turquie, avec son gouvernement “conservateur”, devenu bel et bien “islamiste" (Hürriyet Daily News, 2 oct.).

En attendant, les hommes de l'Etat islamique sont en train de gagner et ne cessent de progresser.

Lundi soir, des avions turcs ont bombardé des positions kurdes dans le sud-est de la Turquie. Une première depuis le fragile cessez-le-feu de mars 2013. "Les Turcs mettent de l'huile sur le feu. Le problème, c'est qu'ils ont une lecture biaisée de Kobani. Ils y voient un combat entre “terroristes”. Comment oser comparer l'YPG (Unités de Protection du Peuple kurde) à Daech ? Kobani, ce sont des civils livrés à des coupeurs de gorge !" (Idris Nassan, en charge des Affaires étrangères au sein du gouvernement local de Kobani, cité par Le Figaro).

Pendant que les Turcs sunnites font avancer leur politique religieuse, que les Saoudiens et les Qataris sunnites font avancer leur politique pétrolière, que les Occidentaux les croient "modérés" et que l'attelage allié tire dans trois directions différentes, Daech avance.

On est vraiment dans "la géostratégie au Moyen-Orient pour les nuls".

 

Maurice D.

 

ET AUSSI

 

 

 

ARABIE SAOUDITE ET ÉTAT ISLAMIQUE (entretien avec Frédéric Encel)

 

Le pèlerinage de La Mecque le montre : l'Arabie Saoudite reste centrale dans le monde musulman. Pourquoi ce pays de 30 millions d'habitants a-t-il été épargné par le Printemps Arabe ?

 

Parce que le régime disposait de tous les moyens de le tuer dans l'œuf ! Pour au moins trois raisons, outre la répression policière. D'abord, le système féodalo-tribal sur lequel repose l'État et la société. C'est la vieille éthique bédouine de soumission au chef de la tribu, et de la soumission des tribus à la plus puissante d'entre elles, les Saoud. Ce n'est pas une société individualiste… Ensuite, les sommes considérables que le pouvoir a injectées dans la société, dès les premières semaines du printemps arabe en Tunisie et en Égypte. On parle de 130 milliards de dollars versés en dix-huit mois, dans l'éducation, le logement, la santé, des secteurs en partie sinistrés. On ne dispose pas de données très fiables, mais on considère généralement que 20% des jeunes Saoudiens sont au chômage, dans un pays qui ne produit rien d'autre que du pétrole et du gaz. Ces fonds pharaoniques ont permis d'éviter les émeutes sociales. Enfin, le formatage des esprits par le régime, très clairement d'inspiration islamiste radicale.

 

Pourtant, l’Arabie saoudite combat aujourd'hui les Frères musulmans et l’État Islamique (Daesh). Est-ce un conflit au sein même de l'Islam radical ?

 

Les wahhabites considèrent les Frères Musulmans comme des concurrents théologiques redoutables. Sur le fond, ils sont proches, favorables à l'application stricte de la charia, à l'exclusion des femmes, hostiles aux Juifs et à l'Occident. En revanche, ils se distinguent sur la forme. Depuis les années 1930, les Frères Musulmans s'inscrivent dans la modernité, en fondant des partis, des syndicats, des associations, en participant aux élections, toutes choses que les wahhabites rejettent résolument.

 

Et les djihadistes de Daesh, que les Saoudiens sont accusés d'avoir soutenus dans un premier temps ?

 

C'est leur Golem, la créature qui échappe à son maître et se retourne contre lui. Pour les Saoudiens, c'est une menace très sérieuse, bien plus que les Frères Musulmans ou la jeunesse occidentalisée. Tout simplement parce que Daesh représente à la fois une menace militaire contre le Royaume et une concurrence : l'État Islamique partage la même vision du monde que les Saoudiens. Si les Américains n'étaient pas intervenus en août pour stopper la progression de Daesh en Irak, les djihadistes seraient arrivés à la frontière avec l'Arabie saoudite. Se seraient-ils arrêtés ? Il faut bien comprendre qu'ils rejettent l'idée même de frontières au sein de l'Oumma, entre musulmans. Pour eux, ces frontières sont « haram », illicites, et ceux qui les imposent sont des « koufars », des mécréants. Ce que dit Daesh au pouvoir saoudien, c'est, en substance : « Vous pensez la même chose que nous, mais nous, nous le mettons en pratique ». Eh bien évidemment, il lui reproche son alliance avec les États-Unis.

 

Cela renvoie à Ben Laden, un Saoudien qui ne pardonnait pas au régime des Saoud d'avoir fait venir, durant la première guerre du Golfe (1990-91) des dizaines de milliers d'Américains dans leur pays, des chrétiens, des juifs, des femmes en short ! Il faut bien comprendre que tout le territoire du royaume est considéré comme s'il était une mosquée ! C'est pourquoi il est interdit d'y célébrer la messe ou d'y faire la guerre. On peut réprimer, mais on ne peut pas se battre dans une mosquée.

 

Quel rôle joue le pèlerinage pour le pouvoir saoudien, aujourd'hui contesté par Daesh ?

 

C'est le cœur de sa légitimité, sa vocation principale. La famille des Saoud est devenue la gardienne des lieux saints lorsqu'elle en a chassé les Hachémites — toujours sur le trône de Jordanie — en 1924. C'est à partir de là que l'Arabie est devenue saoudite. Se voir contester ce rôle religieux par les djihadistes qui ont proclamé le Califat est une affaire avec laquelle le régime ne plaisante pas. Daesh est ainsi devenu l'ennemi suprême.

 

L’Arabie saoudite se sent-elle menacée de l’extérieur ?

 

Sa grande crainte est le basculement stratégique des États-Unis, son principal allié. D'abord par un rapprochement entre Washington et l'Iran, le grand rival politique et religieux. Puis par un recentrage des États-Unis vers l'Asie. Dans la région, l'Arabie veut installer un pouvoir à sa solde en Syrie, et au Liban. Elle est très engagée contre le régime de Bachar al-Assad. En Irak, elle n'a aujourd'hui que des ennemis : les chiites au pouvoir à Badgad et l'État Islamique (Daesh) dans les zones arabes sunnites.

 

Depuis l'élection de François Hollande, la France s'est beaucoup rapprochée de l'Arabie saoudite. Qu'en pensez-vous ?

 

L'Arabie saoudite, comme le Qatar et les Émirats, sont parmi les seuls pays au monde qui disposent encore de beaucoup d'argent et sont prêts à acheter. La position de la France, essentiellement déterminée par sa mauvaise situation économique, est assez simple : ils ont de l'argent, alors vendons-leur ce que l'on peut ! Mais cette politique a des effets pervers, y compris dans la propagation de l'islam radical. Je crois qu'il vaudrait mieux prendre nos distances avec ces pays.

 

Frédéric Encel 


 

Docteur en géopolitique, Frédéric Encel est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages, principalement sur le Proche-Orient. Après Gilles Kepel et Jean-Pierre Filiu, Fréderic Encel publie un ouvrage de synthèse sur le printemps arabe. Il le fait à sa manière, celle d'un spécialiste de géopolitique formé par Yves Lacoste. Sa démarche est de « tenter d'appréhender les représentations des acteurs, leurs manières de penser » le monde dans lequel ils agissent de manière politique. Très facile d'accès, l'ouvrage décrit ainsi ce que le printemps arabe a révélé — notamment l'échec d'une vision cynique de l'histoire.

Fréderic Encel « Géopolitique du printemps arabe » PUF, 245 pages.



17/10/2014


 

   

POUR QUE CESSE LA POLÉMIQUE ? TRIBUNE LIBRE , POINT DE VUE !

C'est une polémique enfiévrée qu'ont provoquée ces jours-ci la sortie du dernier livre d'Eric Zemmour, "Le Suicide français", et les propos de ce journaliste sur les "juifs français" déportés.

 

Voici un texte que nous avons reçu du Pr Faurisson sur le chiffre des "juifs de France" déportés (attention: il y a "juifs français" et "juifs de France") dans un message du 17 octobre intitulé "Pour une histoire exacte de la déportation des juifs de France".

Nous communiquons ce texte à nos correspondants sous deux formes : à la fois en pièce jointe, plus présentable, et ci-dessous (pour les correspondants pressés), afin que nul n'en ignore ! ...à apprendre par coeur et à resservir dans les salons...
 
 
 
Robert FAURISSON 


17 octobre 2014
Combien de "juifs de France" (français, étrangers ou apatrides) ont-ils survécu à la guerre ? Les trois quarts ou les quatre cinquièmes ?
 
J¹ai autrefois constaté et décrit les erreurs commises par Serge Klarsfeld à la fois dans la première édition de son "Mémorial de la déportation des Juifs de France" (1978) et dans ses "Additifs", mais, pour commencer, je n¹ai jamais trouvé, preuves à l¹appui, combien de "juifs (français, étrangers ou apatrides) déportés de France" sont morts en déportation et, encore moins, combien d'entre ceux-ci sont morts de causes soit naturelles, soit autres.


    Le "Mur des noms" situé à l¹entrée du Mémorial de la Shoah à Paris, 17 rue Geoffroy-l¹Asnier dans le 4e arrondissement, comporte les noms de tous les juifs DÉPORTÉS, y compris ceux de survivants connus. Pour un "mémorial" ou "monument commémoratif", le procédé manque de probité et il est à craindre que beaucoup de visiteurs ne s¹imaginent qu¹il s¹agit là d¹une liste de morts ou de tués alors qu¹il n¹est question que de déportés.


    Dans "Vichy-Auschwitz (Le rôle de Vichy dans la solution finale de la question juive en France ­ 1943-1944)", Fayard, 415 p., S. Klarsfeld écrivait déjà en 1985, soit il y a près de trente ans : "Trois-quarts des Juifs de France survivaient en France à la Libération" (Introduction, p. 8).
Cette courte phrase doit être lue avec attention : l¹auteur n¹y mentionne pas TOUS les "survivants" juifs mais SEULEMENT ceux qui "survivaient en France".

A ces trois quarts de survivants il convient donc d¹ajouter les juifs qui, dans les années d¹après-guerre, n¹ont pas regagné la France (ne fût-ce que parce qu¹ils n¹étaient pas français ou qu¹ils avaient décidé de ne pas retourner dans le pays qui les avait déportés) ; ceux-là ont gagné soit des pays européens autres que la France, soit les Etats-Unis, le Canada ou l¹Argentine, soit d¹autres pays encore, soit surtout la Palestine qui allait prendre, en 1948, le nom d¹Etat juif ou d¹Etat d¹Israël.

 

Il est donc probable que, si l¹on tenait aussi compte de ces "survivants", "rescapés" ou "miraculés", on pourrait, corrigeant la phrase de S. Klarsfeld, écrire : "Quatre cinquièmes des juifs de France survivaient en France ET AILLEURS à la Libération".


    Le nombre des juifs qui vivaient en France en 1939 est généralement estimé à 330.000 et, à ce compte, les survivants juifs, juste après la guerre, auraient été au nombre d'environ 225.000 (dans l'hypothèse des trois quarts de survivants) ou d'environ 240.000 (dans l'hypothèse des quatre cinquièmes de survivants). Les morts (pour toutes sortes de raisons) et les disparus auraient alors été au nombre de 75.000 ou de 60.000. De telles conclusions excluraient que les Allemands aient pu observer une politique d'extermination systématique des juifs d'Europe mais encore faudrait-il prouver la justesse de ces chiffres.

CEUX QUI EN ONT LES MOYENS CRAIGNENT-ILS DE TROUVER LES CHIFFRES EXACTS ?


    Comme il m¹est déjà arrivé de le demander, comment se fait-il que, surtout avec les moyens techniques et informatiques dont nous disposons aujourd¹hui et avec le flot de milliards que rapporte le Shoa(h) Business, on ne possède toujours pas en 2014 une liste informatisée et nominale concernant tous les juifs recensés en France pendant l'Occupation avec mention pour la plupart, sinon pour tous, du sort de chacun d'entre eux, qu'ils aient été déportés ou non ? Jadis j'ai, en vain, mené de longues recherches sur le sujet au Centre de documentation juive contemporaine (CDJC).

Tout récemment j'ai pu interroger au téléphone une personne du CDJC qui m¹a donné l¹impression de bien connaître son affaire et qui m¹a répondu, en ce qui concerne les seuls déportés, qu¹en dépit d¹une nouvelle édition, en 2012, du "Mémorial Š" de S. Klarsfeld, il n¹existait pas encore d¹ "étude majeure" sur le sujet et qu¹on était à présent "encore dans le flou", ce qui n¹empêche pas les auteurs qui s¹expriment sur le site Internet du Mémorial (www.memorialdelashoah.org <http://www.memorialdelashoah.org>) d¹écrire que, sur les "76.000 juifs" déportés, "quelque 2.500 personnes seulement ont
survécu à leur déportation".


    Enfin, pour en revenir au titre de l¹ouvrage publié par S. Klarsfeld en 1985 et que j¹ai mentionné plus haut, je rappelle une fois de plus que "la solution finale" n¹est que la forme raccourcie d¹une expression désignant la recherche de ce qui s¹appelait en réalité "une solution finale territoriale de la question juive" <http://robertfaurisson.blogspot.it/2012/01/la-solution-finale-de-la-question-juive.html> » (eine territoriale Endlösung der Judenfrage).


Nationaux-socialistes et sionistes aspiraient à une telle solution mais, pour les premiers, à partir d¹un certain moment, il a été exclu que le territoire en question fût celui de la Palestine, et cela à cause du "noble et vaillant peuple arabe" auquel on ne pouvait décemment pas infliger pareille infamie (voyez mon article du 28 juin 2008, "Heinrich Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945 avec Jean Marie Musy au sujet des juifs"   <http://robertfaurisson.blogspot.it/2008/06/heinrich-himmler-rend-compte-de-son.html>).


    Près de soixante-dix ans après la fin de la guerre, il serait grand temps de revenir à la réalité des faits et des chiffres. On l¹a plus ou moins fait pour beaucoup de prétendues "chambres à gaz nazies", pour le prétendu "savon juif", pour les prétendues "peaux humaines tannées", pour les prétendues "têtes réduites", pour "la sotte histoire de Wannsee", pour le prétendu "massacre, par les Allemands, de milliers d¹officiers polonais à Katyn (et deux autres lieux)", pour les prétendus "75.000 fusillés du Parti communiste français", pour les prétendus "4.000.000 de morts d¹Auschwitz" et pour cent autres calembredaines hitchcockiennes ou staliniennes.

L¹Histoire devra recouvrer ses droits, tous ses droits aux dépens, s¹il le faut, de ce qu¹on appelle complaisamment "la Mémoire". Ce sera contrariant pour les faux témoins, les menteurs, les faussaires, les marchands du Shoa(h) Business, pour les exploiteurs de la haine éternelle et pour les perpétuels fauteurs de guerre.


    Mais ce sera aussi un peu de répit, ­ enfin ! ­ pour les honnêtes gens épris d¹exactitude et pour les coeurs pacifiques.


    L¹époque s¹y prête : de nos jours, les historiens de "la destruction des juifs d'Europe" font de moins en moins de place à la magique chambre à gaz nazie, une "arme du crime" jamais examinée ni même vue, jamais représentée techniquement.

Récemment, les découvertes sensationnelles, faites par des Israéliens, quant à des "vestiges de chambres à gaz nazies" dans le camp de transit de Sobibor ont vite éclaté comme bulles au soleil ou comme, à Paris, la pièce de théâtre de Bernard-Henri Lévy.

Quant aux mises en scènes du Père Patrick Desbois avec sa "Shoah par balles", ses 800 charniers et ses 1.500.000 juifs fusillés mais avec zéro, exactement zéro cadavre exhumé et expertisé, elle disparaît de nos écrans et devrait finir dans les poubelles
de l¹histoire.

 

Certes la rengaine de la Mémoire et son tam-tam continueront mais le charme est brisé.

 

Les jeunes générations ne marchent pas.
 
    Et le meilleur d¹Internet aidera à faire le ménage dans les Ecuries d¹Augias.
 
 
Merci Jacques O.

L' ÉTAT ISLAMIQUE ET SES AVIONS DE COMBAT ???

Ce que l'on sait des avions de combat de l'Etat islamique

Il s'agit "vraisemblablement d'appareils de type MIG 21 et MIG 23", selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme.

Capture d'&eacute;cran d'une vid&eacute;o du groupe Etat islamique montrant un pr&eacute;tendu avion de chasse sur la base d'Al-Jarrah, pr&egrave;s d'Alep (Syrie). Capture d'écran d'une vidéo du groupe Etat islamique montrant un prétendu avion de chasse sur la base d'Al-Jarrah, près d'Alep (Syrie). (GROUPE ETAT ISLAMIQUE / REUTERS) Par Francetv info

Mis à jour le 17/10/2014 | 19:00 , publié le 17/10/2014 | 18:43

 

Représentent-ils une véritable menace ou ne sont-ils qu'une simple prise de guerre sans conséquence ? Le groupe Etat islamique (EI) a fait voler trois avions de combat, assure l'Observatoire syrien des droits de l'homme, vendredi 17 octobre. Francetv info détaille ce que l'on sait de ces appareils.

De quel type d'avions s'agit-il ?

Les trois engins sont "vraisemblablement de type MIG 21 et MIG 23", assure l'ONG. Il s'agit appareils de combat de fabrication soviétique, conçus dans les années 1960-1970. Voici des images diffusées par les jihadistes, montrant les prétendus avions de combat.

 

(GROUPE ETAT ISLAMIQUE / REUTERS)

Les MIG 21 et MIG 23 ont depuis été produits respectivement à 11 000 et 4 000 exemplaires dans le monde. Le Huffington Post précise qu'ils sont "très répandus" et qu'ils "ont été (ou sont encore) utilisés par les armées des pays de l'Est (Russie, Ukraine, Pologne, etc.), en Algérie, à Cuba, en Inde, mais aussi en Irak et en Syrie."

Comment les jihadistes ont-ils mis la main sur ces engins ?

L'Observatoire syrien des droits de l'homme explique que "ces appareils ont été pris sur les aéroports militaires syriens désormais sous le contrôle de l'EI dans les provinces d'Alep et de Raqqa". Les jihadistes ont récemment conquis trois aéroports du régime de Bachar Al-Assad.

Ces appareils sont-ils opérationnels ?

Une chose est sûre : les avions volent. Des témoins affirment à l'Observatoire syrien des droits de l'homme avoir vu les appareils voler à basse altitude pour ne pas être repérés par les radars. Ils décollent de l'aéroport Al-Jarrah, dans la province d'Alep, au nord de la Syrie.

Les sessions d'entraînement des pilotes seraient supervisées par des officiers de l'ex-armée irakienne de Saddam Hussein, dont de nombreux cadres sunnites ont rejoint les rangs de l'organisation jihadiste.

Faut-il s'inquiéter ?

Tout porte à croire que les trois avions de l'EI ne feraient pas le poids face aux dizaines d'avions dernier cri de la coalition. Les MIG-21 et 23 ont près de cinquante ans.

En plus d'être vieux, ils sont sûrement dans un état médiocre. "L'entretien des MIG-21 n'est pas toujours satisfaisant en raison du manque de pièces de rechanges venus de Russie", expliquait un expert à La Tribune, en 2012. Ce n'est pas un hasard si l'Inde a voulu se séparer de ses MIG. "Au cours de ces dernières années, tous les MIG-23 ont été retirés de la flotte en raison de problèmes de fiabilité et de sécurité", ajoutait cet expert.

Par ailleurs, nous ignorons si les trois avions des jihadistes sont armés. Malgré son large réseau d'informateurs à travers la Syrie, l'Observatoire syrien des droits de l'homme n'est pas en mesure de vérifier si les appareils de l'EI sont équipés de missiles utilisables dans des attaques aériennes.

Mais en août, après l'attaque de la base militaire aérienne de Tabqa, qui appartenait au régime de Damas, un compte Twitter affilié à l’EI a diffusé une vidéo montrant des missiles à têtes chercheuses, rappellent Les Echos.

 

 

Source:   http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/ce-que-l-on-sait-des-avions-de-combat-de-l-etat-islamique_722341.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141018-[lestitres-coldroite/titre7]