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29/08/2020

POLITIQUE INTERNATIONALE : L' ARMÉE FRANÇAISE DE RETOUR À BEYROUTH !

L'armée française occupe Beyrouth

Publié par wikistrike.com sur 29 Août 2020, 08:16am

 

Catégories : #Politique internationale, #Politique intérieure

L'armée française occupe Beyrouth

 

Les camions de l’armée française qui se déplacent partout dans le port de Beyrouth ont suscité la réaction des internautes libanais sur les réseaux sociaux.

En réaction à une vidéo, publiée jeudi 28 août, qui montre la circulation des camions de l’armée française sur le port de Beyrouth, certains internautes libanais ont assimilé cette scène à l’occupation du Liban par la France pendant le dernier siècle.

La vidéo montre les camions militaires de la France transporter des groupes de journalistes étrangers vers les zones du port de Beyrouth auxquelles non seulement le public mais les forces de l’armée libanaise et les effectifs de la police n’ont non plus pas l’accès.

En colère, un citoyen libanais a écrit dans tweet : « C’est une scène horrible ! L’absurdité de cette scène traduit la situation effrayante qui nous attend. Des journalistes étrangers au bord des camions militaires français…où sont les forces de l’armée ou de la sécurité du Liban ? »

« Qu’est-ce qui se passe ? On est retourné à il y a 1000 ans ? », a-t-on lu dans un autre tweet.

L’armée française a déployé plus de 700 militaires dans la capitale libanaise sous prétexte de vouloir aider le Liban, après l’explosion dévastatrice du port de Beyrouth.

Dans une telle conjoncture où le Liban a un besoin urgent d’assistance pour survivre à la crise qu’a causée la double explosion dévastatrice au port de Beyrouth, les États-Unis et la France interposée cherchent à instrumentaliser leurs aides pour atteindre leurs objectifs.

Dans la foulée, un document consulté par Reuters, qui liste des mesures à prendre pour l’avenir du Liban, a été remis par l’ambassadeur de France aux dirigeants du pays, à une semaine de la visite à Beyrouth du président français Emmanuel Macron.

Ce texte de deux pages évoque notamment un audit de la banque centrale, la nomination d’un gouvernement provisoire en mesure de mettre en œuvre en urgence des réformes et d’organiser des élections législatives anticipées dans un délai d’un an.

Ce document remis au président Michel Aoun et au président de la Chambre des députés Nabih Berri « reprend l’essentiel des propositions qui étaient déjà faites dans le cadre du Cèdre et du Groupe international de soutien au Liban du 11 décembre 2019 », a commenté jeudi 27 août une source à la présidence de la République française.

« La priorité doit aller à la formation rapide d’un gouvernement pour éviter un vide du pouvoir qui laisserait le Liban s’enfoncer davantage dans la crise », peut-on lire dans le document.

Il cite quatre domaines nécessitant des mesures d’urgence : l’aide humanitaire et la réponse à la pandémie de COVID-19 ; la reconstruction après la catastrophe du 4 août ; les réformes politiques et économiques et enfin les élections législatives anticipées.

Emmanuel Macron, qui s’est rendu à Beyrouth deux jours après la catastrophe, doit y retourner mardi prochain 1er septembre.

Selon le quotidien libanais al-Binaa, « le Liban ne pourra avoir accès aux aides financières et internationales avant que ses hommes d’État mettent en application les mesures réclamées par Emmanuel Macron ».

D’après des sources françaises, « la clause concernant les élections législatives prématurées dans le document est en effet la condition posée par les Américains en échange de soutenir les agissements de Macron au Liban ».

 

source:https://parstoday.com/fr/news/middle_east-i89640-l’occupa...

 

 

27/08/2020

TENSIONS EN MÉDITÉRANÉE ! EXERCICE MILITAIRE ....

Tensions en Méditerranée – Exercice militaire conjoint de la Grèce, la France, l’Italie et Chypre

Publié par wikistrike.com sur 27 Août 2020, 07:41am

Tensions en Méditerranée – Exercice militaire conjoint de la Grèce, la France, l’Italie et Chypre

Face à l’accroissement des tensions entre Athènes et Ankara, alliés au sein de l’OTAN, autour d’importants gisements gaziers en Méditerranée orientale, la Grèce, la France, l’Italie et Chypre conduisent un exercice militaire conjoint dans la région.

 

La Grèce, la France, l’Italie et Chypre doivent conduire du 26 au 28 août un exercice militaire conjoint au sud de la Crète et de Chypre, en Méditerranée orientale, où les tensions entre Athènes et Ankara se sont récemment accrues, selon le ministère grec de la Défense cité par l’AFP.

 

« Chypre, la Grèce, la France et l’Italie se sont mis d’accord pour déployer une présence commune en Méditerranée orientale dans le cadre de l’Initiative quadripartite de coopération (SQAD) », a annoncé le même ministère dans un communiqué cité par l’agence de presse française.

« Les tensions et l’instabilité en Méditerranée orientale ont accru les disputes sur des questions concernant l’espace maritime (limitations, migrations, flux, etc.) », peut-on également lire dans ce document.

 
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Selon le ministère grec de la Défense, cette initiative quadripartite « va contribuer à une présence aéronautique militaire renforcée dans la région, basée sur la compréhension mutuelle, le dialogue et la coopération ».

La première étape de cette initiative commune, baptisée « Evnomia », sera la concentration de moyens aériens et navals mais aussi d’effectifs de ces quatre pays dans le sud-est de la Méditerranée.

Cet exercice démontre « l’engagement collectif et complet de quatre pays européens pour l’application du droit de la mer (UNCLOS) et du droit international d’usage », souligne également le communiqué.

Selon Athènes, le déploiement de bâtiments navals turcs visant notamment à mener des explorations d’hydrocarbures au large de la petite île grecque de Kastellorizo en mer Égée, sur « le plateau continental grec » est « une violation de sa souveraineté ».

Très proche des côtes occidentales turques, cette île cristallise la colère turque car sa souveraineté grecque prive la Turquie de dizaines de milliers de kilomètres carrés de fonds marins riches en gaz.

 
La Grèce se dit « prête au dialogue » mais pas « sous un régime de menaces

La Grèce a entrepris un marathon diplomatique auprès de ses partenaires européens et des États-Unis pour faire pression sur la Turquie.

Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Dendias, cité par l’AFP, s’est dit « prêt au dialogue » mais pas « sous un régime de menaces ».

Le ministère grec affirme par ailleurs, d’après le communiqué, que « la voie diplomatique reste le moyen privilégié pour régler les questions à la fois au niveau bilatéral et au niveau européen, étant donné que le dialogue peut conduire à la désescalade des tensions dans la région ».

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a aussitôt averti que la Turquie ne ferait « aucune concession » pour défendre ses intérêts gaziers en Méditerranée orientale, appelant la Grèce à se garder de commettre toute « erreur » qui mènerait à sa « ruine ».

Le chef de la diplomatie turque, Mevlut Cavusoglu, a quant à lui répondu qu’Ankara « était prête à un dialogue sans conditions préalables en vue d’un partage équitable », d’après l’AFP.

 

De son côté, la France a averti ce 26 août la Turquie que la Méditerranée orientale ne pouvait pas constituer « un terrain de jeu » pour des « ambitions » nationales.

 

« La Méditerranée ne doit pas être un terrain de jeu des ambitions de certains ; c’est un bien commun » où « le respect du droit international doit être la règle et non l’exception », a déclaré la ministre française des Armées Florence Parly dans un tweet, confirmant le début de cet exercice militaire conjoint.

 

Et d’ajouter dans un second tweet : « Pour la France, trois avions Rafale, une frégate et un hélicoptère prendront part à cet exercice européen ».

« Les tensions et les tentatives de déstabilisation de la Méditerranée orientale […] ont atteint un pic », a pour sa part estimé le ministère chypriote de la Défense, dans un communiqué cité par l’AFP.

« Les manœuvres qui ont eu lieu aujourd’hui n’aident pas » à faire baisser les tensions, a estimé ce 26 août la ministre allemande de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer, à l’issue d’une réunion des ministres de la Défense de l’UE à Berlin.

 

La veille, le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, dont le pays assure la présidence semestrielle de l’Union européenne, s’était rendu à Athènes et Ankara pour tenter d’apaiser ce différend entre les deux pays voisins, membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), et les inciter au dialogue sur la délimitation des eaux en Méditerranée.

« Personne ne veut régler ce différend par des moyens militaires », a déclaré le chef de la diplomatie allemande avant de souligner « qu’il y a une volonté de dialogue des deux côtés ».

Le différend gréco-turc sera par ailleurs à l’ordre du jour d’un conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE) les 27 et 28 août à Berlin.

 
Vives tensions entre Athènes et Ankara autour de vastes gisements gazier

La découverte de vastes gisements gaziers en Méditerranée orientale ces dernières années a aiguisé l’appétit des pays riverains et renforcé les tensions entre la Turquie et la Grèce, pays voisins et alliés au sein de l’OTAN, aux relations régulièrement ponctuées de crises.

Le président français Emmanuel Macron a appelé le 12 août la Grèce et la Turquie à davantage de concertation pour apaiser les tensions en Méditerranée orientale, où il a annoncé un renforcement temporaire de la présence militaire française, selon l’Élysée.

La situation s’est détériorée le 10 août après le déploiement par Ankara son navire de recherche sismique Oruç Reis, escorté par des bâtiments militaires, dans le sud-est de la mer Égée, une zone de la Méditerranée disputée et riche en gisements gaziers. La marine grecque est également présente dans la zone pour « surveiller » les activités turques, selon Athènes.

source : https://francais.rt.com/international

26/08/2020

ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES AUX ÉTATS-UNIS : MELANIA TRUMP AU TAQUET !

Face à cette «terrible pandémie», Melania Trump réclame quatre ans de plus pour «Donald»

«Ce n'est pas un homme politique traditionnel. Il ne fait pas que parler, il obtient des résultats», a lancé la première dame des États-Unis au deuxième jour d'une convention républicaine.

Par Le Figaro avec AFP
 
 
La très discrète Melania et le clan Trump encensent le président lors de la convention républicaine
 
La très discrète Melania Trump et les enfants du président américain Donald Trump, Eric et Tiffany, ont fait l'éloge du bilan du candidat républicain au cours de la deuxième soirée de la convention nationale républicaine.
 
 
 
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«Nous avons besoin que mon mari soit notre président pour quatre ans de plus». Melania Trump a fait mardi 25 août l'éloge de «Donald», louant en particulier sa réponse face à la «terrible pandémie» du Covid-19. «Ce n'est pas un homme politique traditionnel. Il ne fait pas que parler, il obtient des résultats», a lancé la première dame des États-Unis, critiquant à plusieurs reprises, en écho aux attaques répétées du président américain, l'attitude des médias.

 

Au deuxième jour d'une convention républicaine où le coronavirus n'a été que très rarement évoqué, l'ex-mannequin d'origine slovène, 50 ans, a marqué sa différence en insistant sur les ravages causés par le virus. «Depuis mars, nos vies ont radicalement changé (...) Je sais que beaucoup de gens sont inquiets, je veux que vous sachiez que vous n'êtes pas seuls», a-t-elle lancé depuis les jardins de la Maison Blanche. Promettant que «Donald» ferait tout son possible pour prendre soin de tous ceux qui sont touchés, elle a dénoncé les «attaques» du camp démocrate et les «ragots» colportés par les médias.

A dix semaines de l'élection présidentielle, le discours de la troisième femme de Donald Trump était d'autant plus attendu qu'elle est très en retrait depuis le début de la campagne.

 

Très discrète depuis son arrivée à la Maison-Blanche, elle n'avait jamais prononcé un tel plaidoyer en faveur de son mari, de 24 ans son ainé.

Aucun masque pour le président américain

Dans ce discours lu avec application sur les deux téléprompteurs placés face à elle, la «First Lady» a contribué à faire passer un message moins anxiogène que celui véhiculé jusqu'ici par le «Grand Old Party». Avec cette allocution, la première dame espérait aussi faire oublier le fiasco de 2016. Son premier grand discours à la convention républicaine avait repris des passages entiers d'un discours d'une autre «First Lady», elle beaucoup plus présente: Michelle Obama.

 
 

L'équipe du milliardaire républicain avait annoncé une convention «très optimiste et gaie». Mais c'est en évoquant la possible «mort du rêve américain» si Joe Biden l'emportait que le président américain a officiellement lancé sa campagne de réélection lundi. Le candidat démocrate, vieux routier de la politique américaine, a ironisé mardi, via son équipe de campagne, sur une convention «triste et incohérente», truffée de «mensonges».

À aucun moment, dans les différentes vidéos diffusées au cours de la soirée, en particulier une cérémonie de naturalisation à la Maison-Blanche, le président américain ne portait de masque.

 

Largement devancé dans les sondages nationaux, donné battu, d'une plus courte avance, dans de nombreux Etats-clés, Donald Trump a été officiellement investi lundi par son parti à Charlotte, en Caroline du Nord, et a promis une nouvelle victoire.

 

https://www.lefigaro.fr/flash-actu