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26/02/2019

QUAND LA CHINE S' ÉVEILLERA .....???

  • La Militarisation de la Chine de Xi Jinping

    "Récupérer" les territoires qu'ils n'ont jamais contrôlés

  • L'Armée populaire de libération s'équipe rapidement ; une évolution qui a de quoi alarmer. Pékin a toujours proclamé que son armée était à vocation défensive, mais aucun pays ne menace l'un ou l'autre des territoire que la Chine contrôle aujourd'hui. L'accumulation d'armements s'apparente à une préparation à l'agression.

  • Les dirigeants chinois - et pas seulement Xi Jinping - estiment que leur territoire devrait être plus vaste que ce qu'il est aujourd'hui. La crainte est que passant de la parole au geste, ils ne soient tentés d'utiliser leurs armes flambant neuves pour occuper un territoire et privatiser son espace maritime et aérien.

  • Dans les années 1930, les médias ont accrédité l'idée que des puissances hostiles agissaient de concert pour brider l'essor du Japon. Eri Hotta , auteur de Japon 1941: Countdown to Infamy (« Japon 1941 : le compte à rebours vers l'infamie ») écrit que les Japonais « se sont persuadés qu'ils étaient les victimes d'un enchaînement de circonstances et non pas des agresseurs ». Les Chinois n'agissent pas autrement aujourd'hui.

  • Malheureusement, ce schéma tragique apparait comme une évidence : à Pékin, les Chinois à étoiles sur leurs épaulettes se comportent comme s'ils souhaitaient répéter l'une des pires erreurs du siècle dernier.

 

Une grande partie de l'équipement dont se dote l'Armée populaire de libération - porte-avions, transporteurs de troupes amphibies et bombardiers furtifs - est destiné à des opérations de projection de forces, pas à la défense du territoire national. Photo : le porte-avion chinois Type 001A en 2017. (Source de l'image : GG001213 / Wikimedia Commons)

 

« Soyez prêts au combat ». Le South China Morning Post, journal de Hong Kong qui reflète le mieux la ligne du Parti communiste, a résumé ainsi le premier ordre donné par Xi Jinping en 2019, à l'Armée populaire de libération (APL). Les termes utilisés par Xi, et qui ont été diffusés dans tout le pays, ont été les suivants : « préparez-vous à une lutte militaire globale qui sera une nouvelle base de départ ».

Depuis plusieurs mois, l'audacieux leader de la Chine populaire menace ses voisins et les États-Unis. « Xi ne joue pas seulement à la guerre », a écrit Victor Mair de l'Université de Pennsylvanie sur la liste de diffusion Fanell Red Star Rising de février. « Il en prépare une. Il est dans un état d'esprit dangereux. »

Dangereux en effet. De Washington à New Delhi, les décideurs politiques s'interrogent: la Chine s'apprête-t-elle à déclencher le prochain grand conflit de l'histoire ? Pékin souhaite bien sûr « gagner sans avoir à se battre », mais certaines décisions de Xi Jinping pourraient conduire à une ouverture des hostilités.

La montée en puissance de l'armée chinoise dans les cercles politiques de Pékin apparait à cet égard particulièrement préoccupante.

L'APL, comme on appelle l'armée, s'équipe rapidement et cette évolution a de quoi alarmer. Pékin a toujours proclamé que son outil militaire était à finalité défensive, mais aucun pays ne menace l'un ou l'autre des territoire que la Chine contrôle.

L'accumulation d'armements laisse donc présager une agression. Une grande partie du matériel acquis par l'Armée populaire de libération - porte-avions, transporteurs de troupes amphibies et bombardiers furtifs – a pour finalité la projection de forces et pas la défense du territoire national.

Les dirigeants chinois - et pas seulement Xi Jinping - pensent que leurs territoires devraient être beaucoup plus vastes. Poussés par leur propre rhétorique, certains craignent que leur armement flambant neuf ne soit utilisé pour s'emparer d'un territoire et en privatiser son espace maritime et aérien.

Les Chinois – les leaders, mais aussi les autres – qui se proposent de "récupérer" des contrées qu'ils n'ont jamais contrôlées auparavant représentent le pire cas d'irrédentisme au monde. Toutefois, Pékin ne considère pas que la force militaire soit le seul moyen d'acquérir de vastes "territoires perdus". Les dirigeants chinois pensent que l'intimidation suffira.

Le réarmement rapide a également d'autres objectifs. Arthur Waldron de l'Université de Pennsylvanie a déclaré au Gatestone Institute :

« Leur objectif est d'impressionner. Ils cherchent à produire une impression de puissance telle que nul ne songera à des représailles contre une quelconque transgression des règles internationales. »

En dépit de leur rhétorique, les Chinois mesurent les « impondérables » de la guerre. Ils n'y ont jamais brillé et ont subi des siècles durant, défaite sur défaite et invasion sur invasion.

Leur bilan militaire sous le régime de la République populaire n'a rien de glorieux. Certes, les Chinois ont pris le contrôle des îles Paracel et de quelques ilots rocheux de l'archipel des Spratley en mer de Chine méridionale, à l'issue d'escarmouches avec divers gouvernements vietnamiens. Mais ces « victoires » n'effacent pas les revers.

Au début des années 50, Mao Tse Toung a perdu 600 000 soldats en Corée, à commencer par son fils Mao Anying, avant d'opérer un retrait. En 1979, son successeur, Deng Xiaoping, qui voulait « donner une leçon au Vietnam » a subi une défaite humiliante de son petit voisin communiste.

En dépit de ces peu glorieux antécédents, la Chine suscite de réelles inquiétudes. Xi est en dette vis-à-vis des généraux et amiraux qui forment le cœur de son réseau de pouvoir dans les cercles du Parti communiste. Et ces militaires jouent un rôle encore plus important au fur et à mesure que le peuple chinois devient plus rétif.

Comme le déclarait Willy Lam de l'Université chinoise de Hong Kong à Gatestone ce mois-ci, « le risque de troubles sociaux massifs rend la haute direction du Parti paranoïaque ».

L'armée et la police disposent désormais de « pouvoirs supplémentaires en matière de sécurité intérieure ... Xi sait très bien que seuls l'armée et la police protègent le parti ».

Xi a tenté d'inverser son rapport de forces avec l'armée au moyen d'opérations « anti-corruption » - en réalité, des purges politiques déguisées- et par « une transformation en profondeur de l'appareil militaire » a expliqué June Teufel Dreyer de l'Université de Miami à Gatestone.

Mais ces efforts n'ont pas été entièrement couronnés de succès. C'est pourquoi Xi essaie, selon les mots de Waldron, de se donner une image d' « empereur martial ».

Il est conscient que l'APL est un « faiseur de roi », capable de soutenir ou de renverser des dirigeants civils. « Le soin qu'il prend de l'armée chinoise a sans aucun doute des causes politiques internes sans grand lien avec des modifications de l'environnement international », a déclaré Waldron. Pour conserver les faveurs de l'armée, Xi doit céder aux officiers généraux.

Les raisons internes de la militarisation ne rendent pas cette militarisation moins dangereuse. Xi a débloqué de très importants budgets d'équipement militaire et a laissé ses officiers d'Etat major libres de jouer un rôle disproportionné dans la formulation de politiques étrangères provocatrices.

 

La déclaration de novembre 2013 concernant la Zone d'identification de défense aérienne de la mer de Chine méridionale, une tentative audacieuse de contrôler le ciel au large de ses côtes, est un exemple clair de l'influence des militaires. La saisie du banc de Scarborough Shoal au début de 2012 et la militarisation d'ilots de l'archipel des Spratley en mer de Chine méridionale sont d'autres événements déstabilisateurs.

L'influence des militaires dans la capitale chinoise se remarque aussi à une hostilité permanente. À deux reprises en décembre, des officiers généraux de l'APL ont publiquement menacé l'US Navy d'attaques unilatérales. « Les États-Unis ont plus peur de la mort que nous », a déclaré le Contre-amiral Luo Yuan lors de la seconde salve de menaces.

« Nous avons maintenant les missiles Dong Feng-21D, Dong Feng-26. Ce sont des engins anti porte-avions. Nous pouvons attaquer et couler l'un de leurs porte-avions. Ils perdront 5 000 soldats. Attaquer et couler deux porte-avions, 10 000 victimes. Voyons si les Etats Unis ont peur ou pas. »

La planète entière, et pas seulement les États-Unis, a d'autant plus de raisons d'avoir peur qu'un parallèle est possible entre l'armée chinoise d'aujourd'hui et le Japon des années 1930.

Dans les années 1930, les officiers de l'armée japonaise avaient « pris des mesures radicales pour forcer le gouvernement à entrer en guerre, n'hésitant pas à assassiner des leaders politiques japonais opposés à tout bellicisme » a rappelé Dreyer à Gatestone.

A l'époque, l'armée japonaise, tout comme l'armée chinoise aujourd'hui, s'enivrait de sa puissance et d'un climat ultranationaliste. Aujourd'hui comme hier, le contrôle des politiques apparait flou sur la plus grande armée d'Asie. Aujourd'hui comme hier, la plus grande armée d'Asie est sure d'elle et belliqueuse.

Dans les années 1930 également, les médias ont accrédité l'idée que le Japon était en butte à un environnement de puissances hostiles à son essor. Eri Hotta, auteur de Japan 1941: Countdown to Infamy (« Japon 1941: Compte à rebours vers l'Infamie ») écrit que les Japonais « se sont persuadés qu'ils n'étaient pas des agresseurs mais les victimes d'un enchaînement de circonstances ». Les Chinois n'agissent pas autrement aujourd'hui.

Dans son livre, Hotta cite Maruyama Masao, un éminent politologue de l'après-guerre : « si nous posons la question : « Voulaient-ils la guerre ? » la réponse est oui.

Et si nous demandons « Souhaitaient-ils éviter la guerre ? » la réponse est oui encore ». « Tout en voulant la guerre, ils ont essayé de l'éviter ; mais en cherchant à l'éviter, ils ont délibérément choisi le chemin qui y menait ».

Malheureusement, ce schéma tragique est en passe d'être rejoué.

A Pékin, des Chinois aux épaulettes étoilées donnent le sentiment de vouloir reproduire l'une des pires erreurs du siècle dernier.

 

 

Gordon G. Chang est l'auteur de The Coming Collapse of China (« L'effondrement prochain de la Chine »).

Il est aussi Distinguished Senior Fellow du Gatestone Institute.

22/02/2019

LA FRAPPE AÉRIENNE AU TCHAD ET SES RAISONS ! TRIBUNE LIBRE !

Frappe aérienne au Tchad : l’enlisement de la France en Afrique est en marche


Par Andrew Korybko – Le 11 février 2019 – Source orientalreview.org

 

 La France a procédé à une frappe aérienne sur un convoi de combattants qui marchaient vers la capitale au sud, par suite d’une demande d’assistance de son partenaire tchadien.

 

Cette situation ne constitue pas une première : Paris dispose d’un historique fourni en intervention militaire de soutien à N’Djamena ; mais la situation suggère que la France se retrouve prise de plus en plus profondément dans les conflits africains, résultat de l’« enlisement » causé par l’opération Barkhane en cours dans l’espace Ouest et Centre-africain.

Le Mirage 2000B fabriqué par Dassault, et équipant l’armée de l’air française

 

Le Tchad constitue le premier allié militaire de la France sur le continent, et ses armées sont impressionnantes par rapport à celles de ses pairs africains : elles ont prouvé leur capacité de combattre à travers l’ensemble du Sahara, jusqu’au Mali, par exemple.

Mais apparemment, ces mêmes forces armées n’ont pas été en mesure d’enrayer seules la dernière poussée rebelle en date.

Il est bien connu que des combattants opposés au gouvernement tchadien en place se réfugient dans les pays voisins ; la région sud de la Libye post-Jamahiriya leur offre, depuis maintenant huit ans, une base d’opérations idéale.

Mais ce vent a tourné, et la zone n’est plus si propice à les héberger après les actions du général Khalifa Haftar, dont l’Armée nationale Libyenne a étendu son influence dans la région : c’est peut-être à cause de ce revers que les rebelles se sont sentis contraints de marcher vers la capitale du Tchad.

Et la France, ne voulant pas prendre le risque que des combats armés se déroulent aux abords de la capitale – de quoi déstabiliser ce pays positionné de manière centrale, et pourquoi pas déclencher une nouvelle vague de migrants si le gouvernement tchadien vacillait ou tombait – a jugé prudent de voler au secours de son allié, et de tacler la menace bien en amont de ce type d’occurrence.

Autre motivation possible de la « frappe chirurgicale » française au nord du Tchad : les craintes de Paris de voir les troubles ininterrompus dans ce pays transformer le Tchad en un nouveau Mali, ou une nouvelle Libye : en d’autres termes, de voir la situation de relatif succès constatée depuis quelques années sur le front anti-terroriste se retourner, et voir le Tchad se transformer en nouveau foyer terroriste dans une sorte de succession après ces deux pays.

Le problème de fond est donc là : Paris se voit entraînée de plus en plus profondément vers un « enlisement », dans sa lutte pour assurer la « police » sur la zone de plus de 3000 kilomètres très peu peuplée séparant le Mali et le Tchad, après avoir été entraînée vers une intervention au Burkina Faso voisin.

Si les missions en question ont porté leurs fruits jusqu’à présent, et réussi à maintenir la stabilité structurelle de cette région fragile politiquement, le fait est que la France ne pourra pas assurer cette mission éternellement, et certainement pas toute seule.

Le présent article constitue une retranscription partielle de l’émission radiophonique context countdown, diffusée sur Radio Sputnik le vendredi 8 février 2019.

 

Par Andrew Korybko est le commentateur politique américain qui travaille actuellement pour l’agence Sputnik.

Il est en troisième cycle de l’Université MGIMO et auteur de la monographie Guerres hybrides : l’approche adaptative indirecte pour un changement de régime (2015).

Le livre est disponible en PDF gratuitement et à télécharger ici.

 

Source et Traduit par Vincent pour le Saker Francophone

 

20/02/2019

SYRIE: UN OFFICIER FRANÇAIS CRITIQUE LES ÉTATS-UNIS ........

Syrie Sitrep – Un officier français critique la façon dont les États-Unis font la guerre

 


Assad offre une certaine autonomie aux Kurdes


Par Moon of Alabama – Le 18 février 2019

2015-05-21_11h17_05

Un double attentat à la voiture piégée (vidéo) a frappé aujourd’hui la ville d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie.

Entre 20 et 30 personnes ont été tuées et d’autres blessées.

 

Le gouvernorat d’Idleb est contrôlé par Hayat Tahrir al-Sham (HTS), aligné sur Al-Qaida, mais de nombreux autres groupes terroristes continuent d’exister dans la région.

Tous se disputent les ressources disponibles.

 

En septembre, l’accord d’Astana entre la Turquie, la Russie et l’Iran a servi de base à un cessez-le-feu dans le gouvernorat d’Idleb. La Turquie était censée nettoyer la zone et la débarrasser de HTS – faux-nez d’Al Qaida – et des autres groupes terroristes. Elle a déployé des soldats dans des postes d’observation fortifiés dans toute la région, mais n’a guère fait plus pour respecter l’accord.

Mais la Turquie ne fait pas que traîner les pieds à Idleb, elle permet aussi à de nouveaux combattants étrangers d’y pénétrer :

Selon des sources locales de la province, citées par Spoutnik, environ 1 500 terroristes ont franchi la frontière turque pour entrer à Idleb sous le couvert des autorités turques, soutenus par des agents turcs et directement supervisés par la gendarmerie turque (Jandarma) qui est affiliée à l'armée turque. ...

Les sources ont indiqué que les terroristes sont de nationalités occidentales, ainsi que d'autres de nationalités est-asiatiques et arabes, qui ont été transportés vers la zone de Jisr al-Shughour, qui est sous le contrôle de terroristes chinois et turcs, tandis que les autres terroristes étrangers ont été transférés vers les camps de Jabhat al-Nusra et Hurras Eddin dans la campagne du sud et sud-est de Idleb.

Il est probable que nombre de ces nouveaux arrivants sont des terroristes d’État islamique ayant fui l’Est de la Syrie en direction de la Turquie et ont ensuite été dirigés vers Idleb. Les terroristes du gouvernorat d’Idleb continuent d’attaquer les troupes syriennes situées autour d’eux. Ils utilisent beaucoup de munitions et doivent avoir des lignes de ravitaillement en provenance de Turquie pour soutenir de tels combats.

Une autre réunion tenue récemment à Astana entre la Russie, l’Iran et la Turquie a confirmé l’accord de base, mais n’a pas abouti à une position commune sur la manière de procéder.

 

Le journal turc Hurriyet vient de publier une interview du porte-parole de Poutine, Dmitry Peskov.

 

 À propos d’Idleb, il a dit :

Q : Faut-il s'attendre à une opération à court terme sur Idleb ?

R : Nous devrions laisser cela à nos experts militaires. Nous avons besoin d'une opération, mais nous devons décider si cette opération sera menée par la Turquie ou d'autres pays. Nous ne devrions pas espérer conclure un marché avec les enfants d'Ahrar al-Sham. C'est un faux espoir, ce sont des terroristes, ils sont comme Al-Nusra, ce sont les enfants d'Al-Qaïda.

 

Lors de la récente conférence sur la sécurité à Munich, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergej Lavrov, a également mentionné (vid @~15:00min) la situation à Idleb. Il a indiqué qu’il y aurait des patrouilles russes et turques communes dans certaines zones du gouvernorat d’Idleb, mais n’a fourni aucun détail.

Pour l’instant, tout le monde attend que les États-Unis se retirent du nord-est de la Syrie, comme l’a ordonné Trump. Idleb ne sera attaquée que lorsque cela sera fait.

État islamique en tant qu’entité détentrice d’un territoire est terminé. Il continuera d’exister pendant un certain temps en tant que mouvement terroriste clandestin en Syrie et en Irak et en tant que marque, que les groupes locaux d’ailleurs utiliseront pour leurs méfaits.

 

 

Depuis la fin de la semaine dernière, la dernière résistance de EI est coincée dans quelques milliers de mètres carrés. Les États-Unis négocient de nouveau avec les terroristes au lieu de les achever :

Plus de 300 militants de État islamique, encerclés dans une toute petite région de l'est de la Syrie, refusent de se rendre aux forces soutenues par les États-Unis et tentent de négocier une sortie, ont déclaré lundi des militants syriens et une personne proche des négociations. ...

Le DeirEzzor 24, un collectif d'activistes de l'Est de la Syrie, a déclaré que plusieurs camions chargés de denrées alimentaires sont entrés dans des zones contrôlées par EI à Baghouz, Deir el-Zour, le lundi matin. Le groupe a également rapporté qu'EI avait relâché 10 combattants des SDF, dimanche, sans préciser si l'approvisionnement en nourriture était en échange de cette libération.

DeirEzzor 24 a déclaré que la trêve conclue entre EI et les SDF, la semaine dernière, a été prolongée de cinq jours à compter de dimanche.

 

 

Un colonel français à la tête d’un groupe d’artillerie dans la lutte contre EI a critiqué la manière américaine de mener cette guerre :


Le colonel François-Regis Legrier, qui est chargé de diriger l'artillerie française de soutien aux groupes commandés par les Kurdes en Syrie depuis octobre, a déclaré que la coalition s'était concentrée sur la limitation de ses propres pertes, ce qui avait considérablement augmenté le nombre de morts parmi les civils et les niveaux de destruction. « Oui, la bataille de Hajin a été gagnée, du moins sur le terrain, mais en refusant l'engagement sur le terrain, nous avons inutilement prolongé le conflit et ainsi contribué à augmenter le nombre de victimes dans la population », a écrit M. Legrier dans un article de la Revue de défense nationale. « Nous avons massivement détruit l'infrastructure et donné à la population une image dégoûtante de ce qui pourrait être une libération à l'occidentale, laissant derrière elle les germes pour la résurgence imminente d'un nouvel adversaire », a-t-il dit, dans de rares critiques publiques d'un officier en service.

Artillerie française dans le nord-est de la Syrie (source)

A noter le mélange de grenades LU107 à haut pouvoir explosif et LU214 au phosphore blanc (catalogue Nexter) qui, ensemble, peuvent être utilisés pour “secouer et rôtir” les forces ennemies. La tactique est très controversée. Agrandir

 

Plusieurs fois au cours des derniers mois, le mauvais temps a empêché l’utilisation de bombardements aériens et de tirs d’artillerie contre EI. Les terroristes utilisaient toujours ces pauses pour contre-attaquer. Les SDF kurdes/arabes, mal armés et mal dirigés, ont subi de nombreuses pertes à cause de ces attaques.

Le colonel estime qu’une force terrestre professionnelle bien armée aurait raccourci le conflit avec moins de pertes et beaucoup moins de dégâts.

 

L’essai original de celui qui sera bientôt un ex-colonel a été retiré de la toile. Il est disponible en français en téléchargement.

On ne sait toujours pas si et quand les forces américaines quitteront le nord-est de la Syrie. Le président Trump avait demandé à la Turquie de prendre le contrôle de la région, mais la Syrie, la Russie, l’Iran et les forces kurdes utilisées par les États-Unis comme mandataires contre EI sont contre. Une tentative américaine de recruter des forces britanniques, allemandes ou françaises pour occuper la région a échoué.

 

Le terrain syrien doit évidemment être redonné au gouvernement syrien. Les forces kurdes, contrôlées par le PKK/YPG anarcho-marxiste que la Turquie et d’autres désignent comme terroristes, utilisent leur position pour exiger l’autonomie politique dans la zone qu’elles contrôlent actuellement.

Le gouvernement syrien s’y oppose fermement. Toute fédéralisation de la Syrie serait le début de sa fin.

Hier, le président syrien Bachar al-Assad a offert un compromis aux Kurdes. Dans un discours devant les chefs des conseils locaux, il a annoncé des élections locales et la décentralisation de certaines décisions politiques. La loi 107 requise est déjà en place mais sa mise en œuvre a été retardée par la guerre :

[Assad] a dit que l'essence même de la loi sur l'administration locale est de parvenir à un équilibre en matière de développement, dans tous les domaines, en donnant aux unités administratives locales le pouvoir de développer leurs domaines en termes d'économie, de développement urbain, de culture et de services, améliorant ainsi les conditions de vie des citoyens en lançant des projets, en créant des emplois et en fournissant des services locaux, notamment dans les régions isolées.

Le président al-Assad a déclaré qu'il n'est plus utile de gérer les affaires de la société et de l'État et de parvenir à un développement équilibré de la même manière centralisée que celle utilisée depuis des décennies, notant que la population de la Syrie en 1971 lorsque la loi précédente a été adoptée était d'environ 7 millions, alors que la population en 2011 lorsque la loi 107 fut adoptée avait atteint environ 22 millions.

 

 

Le fait que la mise en place d’administrations locales élues soit proposée maintenant est un signe clair pour les Kurdes qu’ils peuvent obtenir une certaine autonomie mais pas celle qu’ils demandent.

S’ils pourront organiser des élections locales, des conseils et des administrations comme toutes les autres régions, il n’y aura pas de force armée, de police ou de justice indépendante dans les zones à majorité kurde.

 

À plusieurs reprises au cours de la guerre, les Kurdes ont dépassé les bornes, ont fait des demandes trop importantes et ont perdu à cause de cela.

La Turquie a pris la région d’Afrin et la population kurde a dû fuir parce que ses dirigeants ne voulaient pas que l’armée syrienne en prenne le contrôle.

Dans une partie ultérieure du discours, Assad s’adressa de nouveau aux Kurdes sans les nommer spécifiquement.

Il a prévenu :

« Les Américains ne vous protégeront pas... vous serez une monnaie d'échange dans leur poche en plus de l'argent qu'ils ont, et ils ont déjà commencé à négocier. Si vous ne vous préparez pas à défendre votre pays, vous serez de simples esclaves pour les Ottomans. Seul votre État vous protégera et seule l'armée arabe syrienne vous défendra lorsque vous la rejoindrez et combattrez sous sa bannière. Lorsque nous nous trouvons dans une même position et dans la même tranchée, que nous faisons face à un seul ennemi et que nous visons dans la même direction au lieu de nous viser les uns les autres, nous ne craignons aucune menace, quelle qu'en soit l'ampleur » a dit Son Excellence.

Le président al-Assad a déclaré que le temps est venu pour ces groupes de décider comment l'histoire les jugera, et qu'ils ont le choix : être maîtres sur leur propre terre, ou esclaves et pions aux mains des occupants.

 

L’offre est très claire et les conséquences d’un refus seront sévères.

Les Kurdes et la région qu’ils détiennent doivent revenir sous le contrôle du gouvernement syrien ou la Turquie s’en emparera et mettra les Kurdes sous sa botte.

L’entêtement de leurs dirigeants pourrait facilement mener à cela. Dans son discours, Assad prédit déjà qu’ils rejetteront son offre avant – peut-être – de l’accepter.

« Comme vous l'avez remarqué, je ne nommerai pas ces groupes, mais comme d'habitude, pendant quelques heures ou peut-être quelques jours, ils feront des déclarations attaquant ce discours, alors vous saurez de qui je parle » a-t-il ajouté.

 

Quelques heures après le discours d’Assad, le commandant kurde des SDF suppliait à nouveau les États-Unis d’y maintenir 1 500 hommes.

Mazloum Kobani, commandant en chef des Forces démocratiques syriennes (FDS) soutenues par les États-Unis, quémandait auprès des alliés de la coalition internationale de maintenir 1 000 à 1 500 soldats en Syrie.
 ...

« Nous aimerions avoir une couverture aérienne, un soutien aérien et une force au sol pour assurer la coordination avec nous », a déclaré M. Kobani aux journalistes dans une base aérienne non divulguée du nord-est de la Syrie, rapporte Reuters.

 

 

Il est très peu probable que Trump change de position. Les troupes américaines vont partir.

Seul le gouvernement syrien peut donner aux Kurdes la protection dont ils ont besoin.

Combien d’autres Kurdes devront mourir avant que leurs dirigeants l’acceptent enfin ?

 

 

Par Moon of Alabama

Note du Saker Francophone

L'essai original du colonel (ou futur ex-colonel) François-Regis Legrier est disponible en français en téléchargement. Il est vraiment très intéressant à lire car il raconte une réalité de la guerre qui dénote totalement de la vision qu'en donne les médias occidentaux et se rapproche des analyses publiées ici notamment.

Il tape gentillement mais fermement sur les bureaucrates étoilés de l'OTAN. Il énonce une vérité largement partagée, les tensions au sein de la gouvernance militaire des USA entre Trump et le Pentagone, chacun menant se guerre et surtout il met le gouvernement français mais aussi tous les gouvernements occidentaux face à leur responsabilité.

L'analyse tactique et stratégique est aussi fort passionnante. Il en ressort qu'au niveau des colonels d'active au moins, les gradés n'en pensent pas moins et sûrement aussi les soldats notamment les fameuses forces spéciales sur le terrain qui sont sensées gagner cette guerre. Les gars protégez-vous, ce n'est pas notre guerre.

 

 

Source etTraduit par Wayan, relu par jj pour le Saker Francophone

 

18/02/2019

SYRIE: BACHAR EL-ASSAD FACE À LA RECONSTRUCTION DE SON PAYS ......

 

17 février 2019

La crise des réfugiés est une source de corruption qui profite à certains pays et organisations qui soutiennent les terroristes au lieu d’accorder une aide humanitaire aux personnes déplacées, a affirmé Bachar el-Assad cité par l’agence Sana.

Certains pays empêchent les réfugiés syriens de rentrer dans leur pays parce qu’ils craignent de perdre des sources de financement, a déclaré dimanche le Président Bachar el-Assad devant les responsables des conseils municipaux syriens.

«Les États intéressés par la question des réfugiés les empêchent de rentrer en Syrie… Ces dernières années, le grand nombre de réfugiés est une source de corruption. Cela profite aux fonctionnaires des pays soutenant les terroristes et aux responsables d'organisations censées envoyer une aide humanitaire qui, comme vous le savez, finit entre les mains de terroristes», a indiqué M.Assad dont l'intervention a été diffusée par l'agence Sana.

Selon lui, la résolution de la crise des réfugiés «privera ces pays de leviers politiques et d’avantages matériels».

Des tensions autour des réfugiés ont été artificiellement provoquées un an avant le début de la crise en Syrie, en 2010, a-t-il estimé.

 

«Un an avant la crise [en Syrie, ndlr], des camps de réfugiés ont fait leur apparition dans des pays voisins dont la mission était d’augmenter les souffrances humanitaires et le nombre des réfugiés afin d’en rejeter la responsabilité sur l’État syrien et de mobiliser l’opinion publique contre la Syrie», a noté M.Assad.

Le durcissement des sanctions contre Damas était aussi lié à cette politique, d’après lui.

«Nous ne permettrons pas à ces forces hostiles à Damas d’instrumentaliser les souffrances des réfugiés à des fins politiques», a poursuivi M.Assad avant d’inviter les Syriens qui ont quitté le pays en raison de menaces terroristes à y rentrer pour «contribuer à sa reconstruction après la guerre».

Le chef de l’État a aussi rappelé qu’en 2018 des dizaines de milliers de personnes étaient déjà rentrées en Syrie.

 

 

ET AUSSI

 

17 février 2019

Des hélicoptères de l’armée américaine ont évacué de «larges boîtes» remplies de l’or pillé par Daech* en Irak comme en Syrie, à en croire l’agence officielle syrienne SANA.

Les forces américaines toujours présentes en Syrie ont utilisé des hélicoptères pour transporter «les butins» accumulés par les terroristes de Daech*, affirme l’agence de presse officielle syrienne SANA.

L’agence se réfère à des «sources locales» qui racontent que de «larges boîtes» contenant les richesses pillées par les djihadistes ont été chargées dans des hélicoptères états-uniens dans la zone d’al-Dachicha située dans la province de Hassaké (nord-est).

Selon ces sources, les boîtes en question renfermaient d’importantes quantités d’or convoyées par les terroristes à al-Dachicha depuis Mossoul ainsi que «d’autres régions syriennes».

Toujours d’après SANA, des hélicoptères de l’armée américaine ont atterri à al-Dachicha ainsi qu’à Hadjin dans la région de Deir ez-Zor (sud-est) avec à leur bord plusieurs chefs de guerre de Daech* qui s’étaient rendus aux Américains.

 

Pour l’agence, Washington a conclu avec les djihadistes une entente qui a permis de «sauver les vies de centaines de chefs de guerre et experts de l’organisation terroriste».

 

* Organisation terroriste interdite en Russie

 

source

17/02/2019

CHEZ NOS VOISINS, LE NOMBRE DE DÉTENUS ÉTRANGERS BAS DES RECORD !

  • Les prisons de Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui ont compté jusqu'à 114 aumôniers musulmans, n'en dénombrent plus que 25 aujourd'hui.

  • Cette réduction drastique est la conséquence d'un contrôle de sécurité qui a fait découvrir aux autorités allemandes que 97 aumôniers musulmans étaient des fonctionnaires turcs payés par le gouvernement turc. La Turquie a refusé que ses imams répondent aux questions des fonctionnaires allemands.

  • Un article du Berliner Morgenpost intitulé « L'allemand est une langue étrangère dans de nombreuses prisons » explique que le nombre croissant des conflits entre gardiens et détenus étrangers est dû à des problèmes de communication.

  • Les autorités allemandes ont enregistré une hausse des violences contre le personnel pénitentiaire. En Rhénanie du Nord-Westphalie, depuis 2016, les agressions de détenus contre les gardiens ont plus que doublé.

 

L'augmentation du nombre de détenus étrangers en Allemagne a entraîné une surpopulation carcérale et une pénurie de personnel. Les prisons de Bade-Wurtemberg et de Rhénanie du Nord-Westphalie ont fait le plein de leurs capacités d'accueil. Photo: Prison de Remscheid à Remscheid, Rhénanie du Nord-Westphalie, Allemagne. (Source de l'image: Coltdragoon / Wikimédia Commons)

 

La proportion de détenus nés à l'étranger a atteint un niveau record dans les prisons allemandes indique une récente enquête menée sur le système pénitentiaire des 16 États fédéraux allemands. Àinsi, à Berlin et Hambourg, plus de 50% des détenus sont désormais étrangers.

Le rapport évoque également un pic dans le nombre d'islamistes détenus en Allemagne.

Les données rendues publiques par le Rheinische Post, indiquent une forte hausse du nombre de détenus nés à l'étranger depuis 2015, date à laquelle la chancelière Angela Merkel a ouvert les frontières de l'Allemagne à plus d'un million de migrants en provenance d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient.

Selon ce même journal, tous les États fédéraux allemands signalent depuis trois à cinq ans, une « très forte augmentation » du nombre de prisonniers étrangers et apatrides. Mais faute d'un appareil statistique homogène, une photographie du problème au niveau national demeure difficile à obtenir.

Depuis 2016, dans les États d'Allemagne de l'ouest, la proportion de détenus étrangers est passée de 55% à 61% à Hambourg ; de 43% à 51% à Berlin ; de 44% à 48% dans le Bade-Wurtemberg ; de 35% à 41% à Brême; de 33% à 36% en Rhénanie du Nord-Westphalie ; de 28% à 34% dans le Schleswig-Holstein ; de 29% à 33% en Basse-Saxe ; de 26% à 30% en Rhénanie-Palatinat ; de 24% à 27% en Sarre. On peut parler de relative stabilité en Hesse (44,6% aujourd'hui contre 44,1% il y a trois ans). En Bavière, le nombre de détenus étrangers qui était de 31% en 2012 atteint aujourd'hui 45%.

Le même phénomène se remarque dans les États d'Allemagne de l'Est. Le nombre de détenus étrangers a ainsi plus que doublé en Saxe depuis 2016. La plupart des détenus étrangers sont originaires de Pologne, de Tunisie, de Libye, de République tchèque et de Géorgie. Le Mecklembourg-Poméranie occidentale compte maintenant 160 détenus étrangers originaires de 66 pays différents.

Les autorités allemandes signalent également une augmentation significative du nombre de détenus musulmans. Ils représentent aujourd'hui 20% des 65 000 détenus du système pénitentiaire allemand alors que la population musulmane en Allemagne est de six millions de personnes, soit 7% d'une population totale de 82 millions d'habitants.

Les détenus musulmans représentent 29% du total des détenus à Brême ; 28% à Hambourg ; 27% à Hesse (dans certaines prisons, 40% des détenus assistent aux prières du vendredi); 26% dans le Bade-Wurtemberg ; 21% en Rhénanie du Nord-Westphalie ; 20% à Berlin ; et 18% en Bavière.

Selon les données des ministères de la justice régionaux, pas moins de 300 islamistes radicalisés purgent une peine dans le système pénitentiaire allemand. Un autre contingent de 350 islamistes est actuellement sous mandat de dépôt. La plupart des détenus islamistes se trouvent à Hesse, en Bavière, en Rhénanie du Nord-Westphalie et à Berlin. La plupart sont incarcérés dans des établissements distincts, mais la crainte existe de voir les détenus qui n'ont pu être séparés des autres, radicaliser les autres détenus.

Depuis 2013, le nombre d'islamistes détenus en Hesse a plus que doublé alors que ceux de Bade-Wurtemberg ont vu leur nombre multiplié par trois depuis 2016. « Le nombre de prisonniers que leurs sentiments islamistes distinguent des autres a fortement augmenté ces deux dernières années », a déclaré Guido Wolf, ministre de la Justice du Bade-Wurtemberg. « Cela représente de nouveaux défis pour nos responsables pénitentiaires déjà en butte à d'importantes difficultés. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour détecter au plus tôt les signes de radicalisation islamiste afin de pouvoir résolument nous y opposer. »

Dix à quinze pour cent des détenus musulmans sont à risque de radicalisation, affirme Husamuddin Meyer, un Allemand converti à l'islam soufi et devenu haut fonctionnaire au sein de l'administration pénitentiaire de Rhénanie du Nord-Westphalie (RN-W). Husamuddin Meyer réclame plus d'aumôniers pour lutter contre la radicalisation.

Les prisons de Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui comptaient autrefois 114 aumôniers musulmans, n'en dénombrent plus que 25 aujourd'hui. Cette réduction drastique est la conséquence d'un contrôle de sécurité. Les autorités allemandes ont ainsi découvert que 97 aumôniers musulmans étaient des fonctionnaires turcs payés par le gouvernement turc.

La Turquie a refusé que les imams répondent aux questions des fonctionnaires allemands. « Soumettre ces employés à un nouveau contrôle de sécurité est inappropriée et erronée », a déclaré le consulat de Turquie.

Le ministre de la Justice de RN-W, Peter Biesenbach, a répondu que son « objectif à moyen terme était d'organiser des activités religieuses et pastorales indépendantes de l'Etat turc. »

Entre-temps, à Hesse, le ministère de la Justice a suspendu un aumônier en raison de ses liens avec les Frères musulmans.

L'augmentation du nombre de détenus étrangers a entraîné une surpopulation carcérale et une pénurie de personnel. Les prisons de Bade-Wurtemberg et de Rhénanie du Nord-Westphalie fonctionnent à plein régime. Une « amnistie de Noël » a été opportunément décrétée en RN-W pour libérer 500 prisonniers et alléger les tensions dues au surpeuplement. Les prisons de Bavière, Berlin, Brême, Hambourg et Rhénanie-Palatinat sont pleines à 90%.

Le personnel pénitentiaire de RN-W a réclamé le paiement de plus de 500 000 heures supplémentaires en 2018, indique un rapport judiciaire interne divulgué par le Rheinische Post. Et les pénuries de personnel nécessiteraient l'embauche d'au moins 500 nouveaux gardiens de prison.

Mais les contraintes physiques et émotionnelles liées à ce type d'emploi font que, en dépit d'un salaire correct et de nombreux avantages sociaux, les candidats ne se bousculent pas.

Outre le manque de personnel, nombre de sites pénitentiaires sont délabrés. A Münster, plus de 500 détenus ont dû être évacués et transférés en raison d'un risque d'effondrement du bâtiment. À Cologne, les dangers liés à l'amiante ont amené la fermeture de 100 centres de détention.

Rien qu'en RN-W, trois milliards d'euros au moins seraient nécessaires pour rénover les établissements pénitentiaires.

Dans un article intitulé, « L'allemand est devenu une langue étrangère dans de nombreuses prisons, » le Berliner Morgenpost a rapporté que les conflits allaient croissant entre le personnel pénitentiaire et les détenus étrangers, souvent en raison de problèmes de communication.

« Les besoins de cours de langue et le recours à des interprètes augmentent, sans parler du nécessaire apprentissage des us et coutumes d'autres cultures », a déclaré Dieter Lauinger, ministre de la Justice de Thuringe.

Le syndicat des prisonniers GG / BO (Gefangenen-Gewerkschaft/ Bundesweite Organisation) a appelé les directeurs de prison à engager des interprètes capables de donner des ordres et de délivrer des instructions dans la langue maternelle des détenus étrangers. Certains Lander utilisent des interprètes, mais le coût est généralement prohibitif.

Les autorités allemandes signalent également une augmentation des agressions de gardiens par les détenus.

 

Le Syndicat du personnel pénitentiaire (Bund der Strafvollzugsbediensteten Deutschlands, BSBD) a dénombré 550 « événements spéciaux » en 2017.

Depuis 2016, en Rhénanie du Nord-Westphalie, le nombre d'agressions contre le personnel pénitentiaire a plus que doublé .

« Les statistiques sont le reflet de notre société », a déclaré Peter Brock, président du syndicat BSBD.

« Les insultes, les menaces et les agressions sont désormais notre lot quotidien. »

 

 

Source:   Soeren Kern est Senior Fellow du Gatestone Institute de New York .

 

16/02/2019

ARMÉE : LA LETTRE DE L' ASAF ! LETTRE D' INFORMATION !

Information

 
LETTRE D'INFORMATION - FÉVRIER 2019

L’ASAF s’implique dans le grand débat national

« Pour moi, il n’y a pas de questions interdites » (extrait de la lettre du président Macron)

 

L’ASAF, association d’intérêt général et membre du groupe des associations représentatives du monde combattant, ne saurait être absente du grand débat national.

 

Elle l’avait du reste annoncé dans sa lettre de janvier consacrée à la crise des « gilets jaunes ».

Dans le cadre strict de ses statuts, elle propose ci-dessous les quatre points qui lui paraissent devoir et pouvoir être portés par tous ceux qui, sans omettre leurs préoccupations personnelles, souhaitent que la Défense, sujet qui concerne tous les Français, ne soit pas la grande absente de cette consultation populaire.

 

1- La France doit disposer d’une armée complète, bien équipée et entraînée pour garantir son indépendance, son intégrité et la protection des Français.


Il s’agit donc de veiller à ce que les ressources prévues dans la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, indispensables à la remontée en puissance de nos armées, soient préservées.

La France doit veiller à préserver son autonomie stratégique. L’exemple de l’embargo imposé par les États-Unis sur la fourniture des pièces de rechange pour les catapultes du porte-avions Charles de Gaulle, après le refus de la France de soutenir l’engagement américain en Irak, est à ce titre très révélateur.

 

La France doit impérativement accroître la part de son budget consacré à la Défense et atteindre dans un premier temps 2% du PIB en 2025 comme le prévoit la LPM. C’est là une condition nécessaire pour que nos Armées aient les moyens d’accomplir leurs missions.

Rappelons que, pour sa Défense, chaque Américain dépense plus de deux fois ce que dépense chaque Français.

 

 

2- La France doit renforcer sa cohésion et être fière de son passé pour bâtir son avenir.
L’État doit cesser toute forme de repentance et mettre en valeur l’exemplarité de héros français tout au long de son Histoire.

Certains dirigeants, intellectuels ou médias français jettent trop souvent l’opprobre sur certaines pages de notre histoire, soit de façon mensongère (la colonisation assimilée à un crime contre l’humanité), soit par ignorance du contexte (affaire Audin), soit par pure naïveté.

En revanche les innombrables Français dont le comportement fut héroïque sont trop rarement évoqués devant un peuple qui manque aujourd’hui de confiance en lui et une jeunesse en perte de repères.

Cette attitude est grandement préjudiciable à l’unité de la Nation car elle est susceptible de susciter chez certains, en particulier chez les jeunes nouvellement naturalisés, un sentiment de rejet au lieu d’offrir des exemples dont ils pourraient s’inspirer pour développer leur sens de l’engagement au service de la Nation.

 

3- Les engagements opérationnels doivent s’inscrire dans le cadre d’une politique de long terme, soutenue par l’ensemble de la population.


Nos soldats doivent bénéficier du soutien indéfectible de la Nation et être assurés que les opérations qu’ils mènent aujourd’hui au prix du sang ne seront pas dénigrées demain.

 

Chaque fois que l’on accuse nos soldats d’hier d’avoir commis des crimes ou des atrocités, comme c’est régulièrement le cas à propos de l’Algérie, ou, plus récemment, d’avoir favorisé le génocide au Rwanda et d’en avoir été les complices par leur passivité, on sème le doute dans les esprits des soldats engagés aujourd’hui en opérations extérieures et on les fragilise.

Comment les empêcher de penser que leurs actions d’aujourd’hui seront peut-être demain, comme celles de leurs anciens, vouées aux gémonies ? Comment peuvent-ils continuer à se battre, à souffrir et à mourir aujourd’hui pour un pays dont les responsables politiques risquent de les abandonner demain ?

L’engagement de nos forces armées est celui de la Nation tout entière et celle-ci doit faire preuve de son soutien indéfectible à ses soldats dans le long terme. C’est particulièrement vrai pour ses blessés qui l’ont été « pour la France » à 20 ans et dont les blessures nécessitent des soins très contraignants tout au long de leur vie tels que les grands brûlés, les blessés psychiques et de la moelle épinière, ou encore les amputés.

 

 

4-Les associations représentatives du monde combattant, déclarées d’intérêt général, doivent être davantage associées à la réflexion et aux décisions relatives à la Mémoire et au lien armée-nation.
Certaines dispositions relatives à la Mémoire pourraient faire l’objet d’une consultation des associations afin d’aller vers plus de cohérence et de pertinence :

le choix des commémorations patriotiques nationales annuelles ;
la place de la médaille des victimes du terrorisme qui pour l’instant est située avant celle remise pour des actes de courage et de dévouement ;
l’attribution de la mention « Mort pour la France» pour le colonel Beltrame et pour les militaires français tués en étant observateurs de l’ONUST ;
la simplification du calendrier des commémorations nationales et son recentrage sur le 11 novembre conformément à l’esprit de la loi du 28 février 2012 ;
enfin, quand elles ne sollicitent pas de subventions de l’État, les associations d’intérêt général, qui contribuent bénévolement au développement de l’esprit de Défense, doivent pouvoir émettre des reçus fiscaux pour les dons qu’elles reçoivent des Français.

 


En conclusion

Il ne faudrait pas que la satisfaction des intérêts particuliers de nos concitoyens conduise à l’affaiblissement des fonctions régaliennes de l’État et, en particulier, de la première d’entre elles : la Défense.


Dans le monde actuel il est plus que jamais essentiel que notre pays soit uni autour d’une armée forte. C’est la condition incontournable pour être efficacement protégés et rester libres.


LA RÉDACTION DE L’ASAF
www.asafrance.fr


Retrouvez la lettre d'information de l'ASAF de janvier 2019
"État faible : la Nation et son armée fragilisées"

 

 

ET AUSSI

 

 

Ces étudiants étrangers musulmans « fils de » qui font la loi dans nos écoles militaires


Par Dorylee

 


Une école militaire de la Marine française accueille des fils d’émirs et autres sultans. L’ambassade du Koweit finit par avoir la peau du prof de maths…

Deux explications contradictoires :

Pour l’employeur du prof, ce dernier serait incompétent et chahuté… et le Koweit aurait demandé son licenciement. Sans que l’on sache pourquoi…

https://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/greta-navfco-non-reconduit-le-prof-denonce-la-pression-06-07-2013-2162638.php

 

 

Selon d’autres sources, les gamins auraient fait la bringue le week end, seraient rentrés le lundi matin aux aurores chargés comme des cantines. Ils dorment en classe ou y foutent le bordel, jouent avec le téléphone portable, etc.

 

L’instructeur de math prend des sanctions, les merdeux téléphonent à papa, qui appelle l’ambassadeur, qui appelle le Quai d’Orsay et l’instructeur est viré.

Allez savoir qui dit la vérité… un peu des deux explications sans doute…

Dans une autre école militaire sont accueillis des stagiaires africains.

Le billet d’avion pour venir est payé par la France et chaque stagiaire reçoit, en arrivant, une somme en espèces pour payer le billet retour. Le jour du retour venu, un encadrant militaire français ramène les stagiaires à l’aéroport où ils doivent acheter leurs billets.

 

Impossible : ils ont claqué l’argent aux putes à Chicago (le quartier » animé » de Toulon) La France leur rembourse les putes pour qu’ils puissent prendre l’avion ! J’y étais…

 

Et, avec mes camarades stagiaires militaires français, nous avons assisté, atterrés, à cet épisode consternant…

Qui manifestait contre l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers ???

 

Les étudiants français qui payent beaucoup plus cher lorsqu’ils font des études à l’étranger que les étudiants autochtones.

 

Mais, quand on est con, on est con (Georges BRASSENS)

 

 http://resistancerepublicaine.eu/2019/02/07/ces-etudiants-etrangers-musulmans-fils-de-qui-font-la-loi-dans-nos-ecoles-militaires/

 Merci Hervé L G.

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SYRIE: UN COLONEL DE L' ARMÉE FRANÇAISE S' EXPRIME !

 
 
 
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16 février 2019

Dans un article, le colonel François-Régis Legrier a livré une analyse assez critique de la conduite des opérations militaires occidentales en Syrie.

Irritant jusqu'au cabinet du ministre des Armées, ce texte risque de lui valoir une sanction.

«Nous n’avons en aucune façon gagné la guerre.» 

 

C'est par ces mots cinglants que le colonel François-Régis Legrier a conclu un article publié dans la rubrique «opinion» de la Revue Défense Nationale de février au sujet des ultimes combats contre l’organisation Etat islamique en Syrie.

 

Des paroles qui visiblement passent mal dans la hiérarchie militaire, et irritent jusqu'au cabinet de la ministre des armées, Florence Parly.

Cet officier supérieur français, chef de corps du 68e régiment d’artillerie d’Afrique, a été récemment engagé durant six mois au service de la coalition internationale contre Daesh dirigée par les Etats-Unis.

Il vient en outre de finir sa mission de commandant de la Task Force Wagram, le bataillon qui actionne depuis l’Irak les canons Caesar contre les derniers bastions de l’EI.

Alors qu'il n'avait pas fini son mandat, il a rédigé son article «La bataille d’Hajin : victoire tactique, défaite stratégique ?»

 

Selon Le Monde, la hiérarchie militaire, ulcérée par la publication de cet article, reproche au colonel de ne pas lui avoir soumis son projet et de s’être exprimé sans attendre son retour en France et avant même de rédiger le traditionnel «compte rendu de fin de mission», confidentiel.

Le colonel Legrier devrait être sanctionné, apprend-on vendredi 15 février auprès de l’état-major.

Nous avons donné à la population une détestable image de ce que peut être une libération à l’occidentale

Le rédacteur en chef de la Revue Défense Nationale, le général Jérôme Pellistrandi, a retiré le texte polémique du site internet de la publication, reconnaissant «avoir manqué de discernement».

Dans son texte, le colonel dénonce le coût exorbitant et les nombreuses destructions qu'a entraînées, entre septembre 2018 et janvier 2019, la bataille de Hajin, petite cité située aux confins de l’Irak et de la Syrie, notamment d’hôpitaux, de routes, de ponts, de mosquées ou d’habitations, une approche que les Américains assument «sans complexe», selon lui. 

«Nous avons donné à la population une détestable image de ce que peut être une libération à l’occidentale, laissant derrière nous les germes d’une résurgence prochaine d’un nouvel adversaire», prévient ce haut gradé de l'armée française.

Le militaire estime également que «les Occidentaux, en refusant d’engager des troupes au sol, ont limité les risques et notamment celui d’avoir à s’expliquer devant l’opinion».

Mais, ajoute-t-il, ce refus interroge : «Pourquoi entretenir une armée que l’on n’ose pas engager ?»

Selon lui, le fait d’avoir utilisé des «proxys», les Forces démocratiques syriennes (FDS) auxquelles les Etats-Unis ont sous-traité le combat, a conduit la coalition à renoncer à sa liberté d’action et à perdre la maîtrise du tempo stratégique.

 

«Prise en étau entre la décision de Donald Trump de se retirer du Nord-Est syrien et le bon vouloir des FDS, elle [la coalition] n’a pas trouvé de meilleure solution que d’intensifier les bombardements pour en finir au plus vite.»

En conclusion, il explique que la performance technologique des armes occidentales ne suffit pas à gagner :

«Une bataille ne se résume pas à détruire des cibles comme au champ de foire.»

 

Source et Publication:  http://www.citoyens-et-francais.fr/2019/02/

 

 ET AUSSI

 

4 février 2019

Une jeune Britannique de l’EI veut rentrer au pays après avoir passé plusieurs années en Syrie pour le bien de son enfant à naître. Mais elle ne regrette rien.

 

 

Shamina Begum qui avait rejoint le groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie en 2015 a dit vouloir rentrer au Royaume-Uni malgré son absence de regrets, illustrant le défi aux gouvernements occidentaux posé par le retour de leurs ressortissants djihadistes et leurs familles.

The Times a retrouvé la jeune Britannique, 19 ans, originaire de l’est de Londres, dans le camp de réfugiés d’Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie.

Elle est enceinte de neuf mois de son troisième enfant, après la mort de deux premiers bébés de maladie et de malnutrition.

«Je ferai tout ce qui est nécessaire pour pouvoir rentrer et vivre tranquillement avec mon enfant», a-t-elle confié au quotidien britannique.

 

La jeune fille a toutefois assuré ne rien regretter.

Elle avait fugué en Syrie en février 2015, avec deux adolescentes qui fréquentaient la même école qu’elle dans le quartier londonien de Bethnal Green, Amira Abase, alors âgée de 15 ans, et Kadiza Sultana, 16 ans, dont le sort est incertain.

Cette dernière aurait été tuée dans un raid aérien en 2016 à Raqqa, capitale autoproclamée de l’EI.

 

«Ma première tête coupée»

«Je ne regrette pas d’être venue ici», a-t-elle déclaré, se trouvant «faible» d’avoir abandonné l’EI en pleine déroute.

Elle affirme avoir vécu une vie «normale» à Raqqa, «celle que je voulais», mariée à un combattant néerlandais de l’EI.

«Quand j’ai vu ma première tête coupée dans une poubelle, cela ne m’a pas du tout troublée».

Après la conquête de vastes régions en Syrie et en Irak en 2014, les djihadistes sont désormais acculés dans un secteur de quelques kilomètres carrés dans l’est syrien, près de la frontière irakienne, selon l’alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenue par une coalition internationale, qui poursuit son offensive contre le réduit.

Les pertes territoriales du groupe ultra-radical sunnite en Syrie et la perspective d’un retrait américain laissent craindre une dispersion des combattants étrangers de l’EI et pose la question de leur retour dans leurs pays d’origine.

 

En juin 2018, les autorités britanniques estimaient à 900 le nombre de personnes parties combattre en Irak et en Syrie, dont un peu moins de 200 auraient été tuées et environ 400 sont revenues au Royaume-Uni.

Quarante d’entre elles ont été poursuivies.

Quelque 200 djihadistes britanniques se trouvent actuellement dans la région, avait indiqué en janvier le chef de l’antiterrorisme britannique, Neil Basu.

«Si vous êtes allé là-bas contre l’avis des Affaires étrangères et impliqué dans des activités terroristes, vous devez être prêt, en cas de retour, à être interrogé dans le cadre d’une enquête et éventuellement poursuivi pour infractions terroristes», a prévenu le secrétaire d’Etat à la Sécurité intérieure, Ben Wallace, jeudi sur la BBC.

«Les gens qui ont été là-bas en amateurs sont maintenant des terroristes professionnels ou des soutiens professionnels du terrorisme et nous devons veiller à réduire la menace s’ils devaient revenir», a-t-il souligné, afin de «protéger le public».

«Victimes»

Une loi anti-terroriste promulguée mardi au Royaume-Uni rend passible de dix ans d’emprisonnement le fait pour un Britannique de séjourner sans motif valable en Syrie.

Ce nouveau texte renforce l’arsenal législatif britannique qui, jusqu’ici, exigeait des autorités la preuve que les personnes rentrant de Syrie y avaient mené des activités terroristes.

 

Selon l’avocat des familles, Tasnime Akunjee, cité par The Times, la jeune fille et ses condisciples devraient être considérées comme des «victimes».

Des centaines de personnes, principalement des familles de djihadistes, fuient chaque jour les combats. Shamina Begum, dont le mari a été fait prisonnier par le FDS, en fait partie.

 

«Je craignais que mon enfant sur le point de naître ne meure comme mes autres enfants si je restais. J’ai donc fui le califat.

 

Maintenant, tout ce que je veux, c’est rentrer en Grande-Bretagne», a-t-elle raconté. «Le califat est fini.

 

Il y avait tellement d’oppression et de corruption que je pense qu’ils ne méritent pas la victoire».

 

20min.ch

 

Parole des Patriotes a partagé une publication.
 

Désolé j'ai pas la liste ni les nationalités

JE CITE
La justice syrienne vient de condamner 325 djihadistes à la peine capitale,ils seront exécutés dans 48 h

C'était le 13 Février nous sommes le 15

Voilà une justice humaniste et clémente car elle permet à ces gentils terroristes de rejoindre les houris vierge au paradis d Allah le jour même de la saint Valentin.

Merci Bachar d avoir réaliser leur rêve

 
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12/02/2019

ÉTATS-UNIS / RUSSIE: LA MORT DU TRAITÉ I N F .

La mort du traité INF


Victoire de la Russie, Waterloo de l’Amérique


Par Dmitry Orlov – Le 5 février 2019 – Source Club Orlov

 


Le 1er mars 2018, le monde a appris l’existence des nouveaux systèmes d’armes de la Russie, qui seraient fondés sur de nouveaux principes physiques.

S’adressant à l’Assemblée fédérale, M. Poutine a expliqué comment ils en sont arrivés là : en 2002, les États-Unis se sont retirés du Traité sur les missiles anti-balistiques.

À l’époque, les Russes ont déclaré qu’ils seraient forcés de répondre, et on leur a essentiellement dit « Faites ce que vous voulez ».


Et c’est ce qu’ils ont fait, développant de nouvelles armes qu’aucun système de missiles anti-missiles balistiques ne pourra jamais espérer arrêter.

Parmi les nouvelles armes russes, il y en a une qui est déjà en service dans des unités de combat (Kinzhal), une qui est en cours de préparation pour sa production en masse (Avangard) et plusieurs qui sont actuellement testées (Poséidon, Burevestnik, Peresvet, Sarmat).

 

Leurs caractéristiques, brièvement, sont les suivantes :

  • Kinzhal : missile de croisière hypersonique lancé par voie aérienne qui vole à Mach 10 (12 300 km/h) et peut détruire les installations au sol et les navires ;
  • Avangard : système de lancement hypersonique manœuvrable pour missiles balistiques intercontinentaux qui vole à une vitesse supérieure à Mach 20 (24 600 km/h). Il a une portée de 1190 km et peut transporter une charge nucléaire allant jusqu’à 300 kilotonnes. [La bombe d’Hiroshima, « Little Boy », est estimée avoir développé une puissance de 12 à 18 kilotonnes de TNT, NdT] ;
  • Poséidon : torpille autonome à propulsion nucléaire d’une portée illimitée qui peut se déplacer à une profondeur de 1 km en maintenant une vitesse d’un peu plus de 100 nœuds. [185 km/h, NdT] ;
  • Burevestnik : missile de croisière à propulsion nucléaire qui vole à une vitesse d’environ 450 km/h et peut rester en l’air pendant 24 heures, ce qui lui donne une portée de 10 000 km ;
  • Peresvet : un complexe laser mobile qui permet d’aveugler des drones et des satellites, en détruisant les systèmes de reconnaissance spatiale et aérienne ;
  • Sarmat : un nouveau missile intercontinental lourd qui peut suivre des trajectoires suborbitales arbitraires (comme au-dessus du pôle Sud) et frapper des points arbitraires partout sur la planète. Parce qu’il ne suit pas une trajectoire balistique prévisible, il est impossible de l’intercepter.

La première réaction occidentale à cette annonce a été un silence sinistre.

Quelques personnes ont essayé de convaincre quelqu’un qui écouterait que c’était du bluff et juste une animation sur ordinateur, et que ces systèmes d’armes n’existaient pas vraiment.

(L’animation était d’assez mauvaise qualité, pourrait-on ajouter, probablement parce que les militaires russes ne pouvaient pas imaginer que des graphismes élégants, tels que ceux pour lesquels les Américains gaspillent leur argent, rendraient la Russie plus sûre).

Mais les nouveaux systèmes d’armes ont fini par fonctionner et les services de renseignement américains ont confirmé leur existence.

Forcés de réagir, les Américains, avec l’UE en remorque, ont tenté de provoquer des scandales de relations publiques sur une question sans rapport.

De telles tentatives sont répétées avec une certaine fréquence.

Par exemple, après que le putsch en Ukraine ait poussé la Crimée à retourner dans le giron de la Russie, il y a eu une avalanche de mauvaise presse hystérique au sujet du vol MH17 de Malaysian Airlines, que les Américains avaient abattu au-dessus du territoire ukrainien avec l’aide des militaires ukrainiens.

 

De même, après l’annonce par Poutine de nouveaux systèmes d’armes, il y a eu une éruption d’hystériques tout aussi essoufflés par le prétendu empoisonnement au « Novichok » de Sergei Skripal et de sa fille.

Deux touristes russes, si vous vous souvenez bien, ont été accusés d’avoir empoisonné Skripal en étalant du gaz toxique sur la poignée de sa maison quelque temps après qu’il l’eut quittée pour ne jamais y revenir.

De telles bouffonneries ont peut-être fait du bien à certaines personnes, mais s’opposer à de nouveaux systèmes d’armes révolutionnaires en générant des infox n’est pas une réponse adéquate.

 

Dites ce que vous voulez au sujet de la réponse russe au retrait des États-Unis du traité ABM, mais elle était adéquate. Elle a été rendue nécessaire par deux faits bien connus.

Tout d’abord, les États-Unis sont connus pour avoir largué des bombes nucléaires sur d’autres pays (Hiroshima, Nagasaki).

Cela n’a pas été fait en état de légitime défense, mais simplement pour envoyer un message à l’URSS que la résistance serait futile (un geste stupide s’il en était).

Deuxièmement, on sait que les États-Unis ont prévu à plusieurs reprises de détruire l’URSS en utilisant une première frappe nucléaire.

Cela a été empêché à maintes reprises, d’abord par un manque d’armes nucléaires  [pour frapper toutes les cibles, NdT], puis par la mise au point d’armes nucléaires soviétiques, puis par le développement d’ICBM soviétiques.

La « Guerre des étoiles » de Ronald Reagan visait à mettre au point un système qui abattrait suffisamment d’ICBM soviétiques pour qu’une première frappe nucléaire sur l’URSS soit gagnable.

Ces travaux ont pris fin lorsque Reagan et Gorbatchev ont signé le Traité sur les missiles anti-balistiques (ABM) en décembre 1987. Mais lorsque Bush Jr. s’est retiré du traité ABM en 2002, les États-Unis ont relancé la course aux armements.

L’année dernière, Poutine a déclaré que la Russie avait gagné : les Américains peuvent maintenant être assurés que s’ils attaquent la Russie, le résultat sera leur anéantissement complet et garanti, et les Russes peuvent être rassurés en sachant que les États-Unis n’oseront jamais les attaquer.

 

Mais ce n’était que le prélude. La véritable victoire a eu lieu le 2 février 2019.

On se souviendra de ce jour comme du jour où la Fédération de Russie a vaincu les États-Unis dans la bataille pour l’Eurasie – de Lisbonne à Vladivostok et de Mourmansk à Mumbai.

 

Alors, que voulaient les Américains, et qu’ont-ils obtenu à la place ? Ils voulaient renégocier le traité INF, en réviser certains termes et l’étendre à la Chine.

En annonçant que les États-Unis suspendaient le traité INF, M. Trump a déclaré : « J’espère qu’on pourra mettre tout le monde dans une grande et belle salle et faire un nouveau traité qui serait bien mieux… ».

Par « tout le monde » Trump voulait probablement dire les États-Unis, la Chine et la Russie.

 

Pourquoi ce besoin soudain d’inclure la Chine ?

Parce que la Chine dispose d’un arsenal complet d’armes de portée intermédiaire avec une portée de 500 à 5500 km (celles qui sont interdites par le traité INF) pointées sur les bases militaires américaines dans toute la région, en Corée du Sud, au Japon et à Guam.

Le traité INF a empêché les États-Unis de mettre au point quoi que ce soit qui pourrait être déployé dans ces bases pour pointer du doigt la Chine.

 

Peut-être s’agissait-il de la tentative de Trump de pratiquer l’« art du deal » avec les superpuissances nucléaires comme il en a l’expérience en tant que magnat de l’immobilier new-yorkais, ou peut-être est-ce parce que l’orgueil impérial a pourri le cerveau d’à peu près tout le monde dans l’establishment américain.

Mais le plan pour renégocier le traité INF est aussi stupide que l’on peut imaginer :

  1. Accuser la Russie de violer le traité INF sans aucun élément de preuve tout en ignorant les efforts de la Russie pour démontrer que l’accusation est fausse ;
  2. Annoncer le retrait du traité INF ;
  3. Attendre un peu, puis annoncer que le traité INF est important et essentiel ;
  4. Condescendre à pardonner à la Russie et offrir de signer un nouveau traité, mais exiger qu’il inclue la Chine ;
  5. Attendre que la Russie convainque la Chine de le faire ;
  6. Signez le nouveau traité dans la « grande et belle salle de Trump ».

Alors, comment cela s’est passé ?

La Russie a instantanément annoncé qu’elle se retirait également du traité INF. Poutine a ordonné au ministre des Affaires étrangères Lavrov de s’abstenir de toute négociation avec les Américains dans cette affaire.

Il a ensuite ordonné au ministre de la Défense, M. Shoigu, de construire des plates-formes terrestres pour les nouveaux systèmes de missiles aériens et navals de la Russie, sans augmenter le budget de la défense.

Poutine a ajouté que ces nouveaux systèmes terrestres ne seront déployés qu’en réponse au déploiement d’armes à portée intermédiaire de fabrication américaine.

Oh, et la Chine a annoncé qu’elle n’était pas intéressée par de telles négociations.

 

Maintenant, Trump peut avoir sa « grande et belle salle » pour y parader tout seul.

 

Pourquoi cela s’est-il produit ? Grâce au traité INF, la Russie avait depuis longtemps un énorme trou béant dans son arsenal, en particulier dans la zone de 500 à 5500 km.

Elle avait des X-101/102 lancés par voie aérienne, puis elle a mis au point le missile de croisière Kalibr, mais elle disposait de peu d’avions et de peu de navires – assez pour assurer sa défense, mais pas assez pour garantir qu’elle pourrait détruire de façon fiable l’OTAN dans son ensemble.

En ce qui concerne la sécurité nationale de la Russie, étant donné la position belliqueuse permanente des États-Unis, il était nécessaire que l’OTAN sache qu’en cas de conflit militaire avec la Russie, elle sera complètement anéantie et qu’aucun système de défense aérienne ne l’aidera jamais à éviter ce sort.

 

 

Si vous regardez une carte, vous constaterez que le fait d’avoir des armes dans un rayon de 500 à 5500 km résout assez bien ce problème.

Dessinez un cercle d’un rayon de 5500 km autour de l’enclave russe de Kaliningrad ; notez qu’il englobe tous les pays de l’OTAN, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

Le traité INF n’était pas nécessairement une bonne affaire pour la Russie, même lorsqu’il a été signé pour la première fois (rappelez-vous, Gorbatchev, qui l’a signé, était un traître), mais il est devenu un accord extrêmement mauvais lorsque l’OTAN a commencée à s’étendre vers l’est.

Mais la Russie ne pouvait pas s’en sortir sans déclencher une confrontation, et elle avait besoin de temps pour se remettre et se réarmer.

 

Déjà en 2004, Poutine a annoncé que « la Russie a besoin d’une percée afin d’avoir une nouvelle génération d’armes et de technologies ».

À l’époque, les Américains l’ignoraient, pensant que la Russie pouvait s’effondrer à tout moment et qu’ils pourraient profiter gratuitement et pour toujours du pétrole, du gaz, du combustible nucléaire et d’autres produits stratégiques russes, même si les Russes eux-mêmes s’éteignaient.

Ils pensaient que même si la Russie tentait de résister, il suffirait de soudoyer certains traîtres – comme Gorbatchev ou Eltsine – et tout irait bien à nouveau.

 

Si on fait une avance rapide de 15 ans, est-ce que nous avons ? La Russie s’est reconstruite et réarmée.

 

Ses industries d’exportation assurent une balance commerciale positive même en l’absence d’exportations de pétrole et de gaz. Elle construit trois grands pipelines d’exportation en même temps vers l’Allemagne, la Turquie et la Chine.

Elle développe la capacité de production d’énergie nucléaire dans le monde entier et possède la part du lion de l’industrie nucléaire mondiale.

Les États-Unis ne peuvent plus garder les lumières allumées sans les importations russes de combustible nucléaire. Les États-Unis n’ont pas de nouveaux systèmes d’armes pour contrer le réarmement de la Russie.

Oui, ils parlent d’en développer, mais tout ce qu’ils ont pour l’instant, ce sont des puits d’argent sans fond et beaucoup de présentations PowerPoint.

Il n’y a plus les cerveaux pour faire le travail, ni le temps, ni l’argent.`

 

Une partie des ordres de Poutine, lorsqu’il s’est retiré du traité INF, était de construire des missiles hypersoniques terrestres à moyenne portée.

C’est une nouvelle tournure des événements : non seulement il sera impossible de les intercepter, mais ils réduiront de quelques minutes à quelques secondes le temps qu’il reste à vivre à l’OTAN, si jamais elle devait attaquer la Russie.

La nouvelle torpille à propulsion nucléaire Poséidon a également été mentionnée : même si une attaque contre la Russie réussissait, ce serait une victoire à la Pyrrhus, car les tsunamis de 30 mètres de hauts déclenchés par les armes nucléaires nettoieront les deux côtes des États-Unis sur des centaines de kilomètres dans les terres, réduisant ainsi le pays entier à un terrain vague légèrement radioactif.

 

Non seulement les États-Unis ont perdu leur capacité d’attaquer, mais ils ont également perdu leur capacité de menacer.

Leur principal moyen de projeter leur force dans le monde entier est leur marine, et Poséidon l’a réduit à un tas de ferraille inutile et lente à se déplacer.

Il suffirait d’une poignée de Poséidons qui suivent discrètement chaque groupe de porte-avions américains pour réduire à zéro la valeur stratégique de la marine américaine, où qu’elle soit déployée dans le monde.

Sans les entraves du traité INF, la Russie sera en mesure de neutraliser complètement l’OTAN déjà obsolète et inutile et d’absorber toute l’Europe dans sa sphère de sécurité.

Les politiciens européens sont assez malléables et apprendront bientôt à apprécier le fait que de bonnes relations avec la Russie et la Chine sont un atout alors que toute dépendance à l’égard des États-Unis, si cela continue, constitue un énorme handicap.

Beaucoup d’entre eux comprennent déjà dans quel sens le vent souffle.

Ce ne sera pas une décision difficile à prendre pour les dirigeants européens.

D’un côté, il y a la perspective d’une Grande Eurasie pacifique et prospère, de Lisbonne à Vladivostok et de Mourmansk à Mumbai, sûre sous le parapluie nucléaire de la Russie et liée avec le projet One Belt One Road de la Chine.

De l’autre côté du spectre, il y a une ancienne colonie obscure perdue dans la nature sauvage de l’Amérique du Nord, imprégnée d’une foi inébranlable dans son propre exceptionnalisme alors même qu’elle s’affaiblit, que la guerre civile gronde en son sein ce qui la rend encore plus dangereuse, mais surtout pour elle-même, et qui est dirigée par un bouffon qui ne peut faire la différence entre un traité sur les armes nucléaires et une affaire immobilière.

 

Ce pays a besoin d’être relégué discrètement et pacifiquement à la périphérie de la civilisation, puis aux marges de l’Histoire.

Trump devrait profiter de sa propre compagnie dans sa « grande et belle salle », et éviter de faire quoi que ce soit de plus tragiquement stupide, tandis que les esprits plus raisonnables négocient tranquillement les conditions d’une honorable capitulation.

La seule stratégie de sortie acceptable pour les États-Unis est de renoncer discrètement et pacifiquement à leur position dans le monde, de se retirer dans leur propre zone géographique et de s’abstenir de s’ingérer dans les affaires de la Grande Eurasie.

Les cinq stades de l'effondrementDmitry Orlov

 

 

Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateur de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

 

Source et Traduit par Hervé, relu par Cat pour le Saker Francophone

 

DJIHAD: MOSCOU RAPATRIE DES ENFANTS DE MUSLMANES RUSSES...........

 
 
Publié par Gaia - Dreuz le 11 février 2019

Lorsqu’un musulman d’origine russe commet un attentat, les médias, obsédés par la défense de l’islam, se contentent de dire qu’il est « russe ».

La Russie a ses problèmes de jihadistes et de musulmans – des millions de musulmans – parce que ceux-ci ne boivent pas.

Mais ils font aussi le jihad, et ce sont les femmes qui partent combattre, les hommes devant rester pour travailler – faute d’aides sociales.

Source : Lapresse

 

Moscou a rapatrié dimanche 27 enfants russes dont les mères sont détenues en Irak pour leur appartenance présumée au groupe État islamique (EI), selon un porte-parole du ministère, cité par l’agence de presse russe TASS.

Partis de Bagdad, les enfants sont arrivés en soirée à l’aéroport Ramenskoïe, situé non loin de Moscou, à bord d’un avion Iliouchine-76 du ministère russe des Situations d’urgence, a indiqué un porte-parole du ministère, cité par TASS.

Il s’agit de 27 enfants de nationalité russe, « âgés de 4 à 13 ans et originaires de 10 différentes régions russes », a indiqué à TASS le service de presse de la déléguée russe pour les droits de l’Enfant, Anna Kouznetsova.

Ce rapatriement d’enfants russes avait été annoncé plus tôt en journée à l’AFP par un responsable du ministère russe des Affaires étrangères.

Les pères de ces enfants, garçons et filles, auraient été tués dans les trois années de combats entre le groupe djihadiste et les troupes irakiennes qui ont chassé fin 2017 l’EI de l’ensemble des centres urbains du pays, a précisé ce responsable.

Début janvier, le Kremlin avait annoncé que 115 enfants russes de moins de 10 ans, et huit âgés de 11 à 17 ans se trouvaient encore en Irak. Fin décembre, trente enfants russes avaient déjà été rapatriés à Moscou.

La loi irakienne permet aux détenues de garder leurs enfants avec elles jusqu’à l’âge de trois ans mais, au-delà, les enfants doivent être confiés à des proches.

 

Une centaine d’enfants et de femmes – la plupart originaires des républiques russes du Caucase – sont jusqu’à présent revenus en Russie.

 

Près de 4500 citoyens russes étaient partis à l’étranger pour combattre « du côté des terroristes », avaient indiqué il y a un an les services de sécurité russes (FSB).

 

Plus de 300 personnes, dont une centaine d’étrangères, ont été condamnées à mort en Irak, et autant d’autres à la prison à perpétuité, pour appartenance à l’EI.

 

 

La plupart des condamnées sont de nationalité turque ou originaires des anciennes républiques de l’Union soviétique.

 

 

Source:  https://www.dreuz.info/2019/02/11/