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31/12/2017

ÉNERGIE: LE GAZ RUSSE ARRIVE CHEZ LES CHINOIS !

31 décembre 2017

Gazprom et CNCP exploiteront une nouvelle route d’acheminement du gaz russe en Chine, ce qui permettra à la Russie d’accroître ses livraisons du gaz en Chine avant même l’achèvement de la «Force de Sibérie».

Bien que le projet gigantesque «Force de Sibérie», censé acheminer le gaz russe de la Sibérie de l'Est, ne soit toujours pas achevé, la Russie et la Chine ont annoncé leur intention de construire un autre gazoduc, cette fois-ci reliant l'Extrême-Orient russe et la Chine, lit-on sur le site de Gazprom.

L'accord prévoyant la construction d'un branchement du gazoduc «Sakhaline-Khabarovsk-Vladivostok» a été signé le 21 décembre par le patron de Gazprom, Alexei Miller, et le président du conseil d'administration de la CNPC (China National Petroleum Corporation), Wang Yilin. Ils ont également signé un accord annexe au contrat de vente et d'achat de gaz naturel par la «route orientale» (un autre nom de la «Force de Sibérie»).

 

«Aujourd'hui on a posé les jalons d'un autre gazoduc pour acheminer le gaz russe en Chine. Ce projet élargira l'éventail des options pour satisfaire la demande croissante de gaz sur le marché chinois», a déclaré Alexeï Miller.

Le système de transport du gaz en Sibérie orientale et en Extrême-Orient
CC BY 2.0 / GAZPROM
Le système de transport du gaz en Sibérie orientale et en Extrême-Orient

Ce nouveau projet de gazoduc permettra de relier le gazoduc «Sakhaline-Khabarovsk-Vladivostok», qui achemine, depuis 2011, le gaz des gisements situés près de l'île de Sakhaline vers la ville de Vladivostok, en Extrême-Orient russe, et la partie chinoise du gazoduc «Force de Sibérie».

Auparavant la Chine avait annoncé qu'elle terminerait la construction du secteur du gazoduc passant sur son territoire en 2018.

Il pourrait s'agir de l'acheminement de huit milliards de mètres cubes de gaz depuis les gisements situés sur le plateau continental de la Russie dans la mer d'Okhotsk.

Le contrat final déterminant le volume des livraisons doit être signé l'année prochaine.

La «Force de Sibérie» reste un projet clé de la coopération énergétique entre la Russie et la Chine. Récemment, Gazprom a présenté le bilan de plus de trois années de construction.

D'après les données datant de début novembre, 1.120 kilomètres de tube ont été déjà posés.

L'accord pour la construction de ce gazoduc, dont la longueur sera d'environ 4.000 kilomètres, a été signé le 21 mai 2014.

 

Après plusieurs années de négociations, les deux pays sont finalement tombés d'accord sur la livraison annuelle de 38 milliards de mètres cubes de gaz pendant 30 ans.

Le montant de ce «contrat du siècle» s'élève à 400 milliards de dollars. La construction de ce gigantesque gazoduc a débuté le 1er septembre 2014.

Son inauguration est attendue pour le 20 décembre 2019. 

Le gaz qui sera acheminé par la «Force de Sibérie» proviendra des gisements de Tchaïanda et Kovykta, deux gisements gigantesques situés en Sibérie orientale, une nouvelle province gazière explorée par Gazprom dans le cadre du Programme gazier de l'Est.

L'acheminement du gaz en Chine est un élément essentiel de la stratégie russe pour diversifier ses exportations de gaz.

La Chine est censée devenir le plus grand consommateur de gaz dans les années à venir, en dépassant les États-Unis.

Ce pays en développement mise sur le gaz afin de réduire sa consommation de charbon et diminuer ses émissions des gazes à effet de serre.

En 2016, environ la moitié des importations chinoises de gaz était représentées par le gaz liquéfié, l'Australie étant son principal fournisseur.

 

Le gaz russe est susceptible de changer la situation sur le marché énergétique chinois.

source

30/12/2017

PIERRE CHÂTEAU-JOBERT 1912-2005 . IN MEMORIAM !

  Pierre Chateau-Jobert 3 février 1912 – 29 décembre 2005
 

Pierre Chateau-Jobert 3 février 1912 – 29 décembre 2005

 
 

Deuxième classe en 1936, colonel en 1956, dans l’Armée c’est un nom, chez les Paras, c’est un profil pour une médaille.

Pierre Yvon Alexandre Jean Chateau-Jobert est né à Morlaix le 3 février 1912.

 

Son père ayant été tué au front en 1915, il est pupille de la nation.

Deux pleurésies successives l’empêchent de préparer l’École navale.

Après son service militaire qu’il effectue en 1934-1935, il reste dans l’armée et suit, comme sous-lieutenant, les cours de l’École d’application de l’artillerie et du génie à Fontainebleau.

Affecté au 154e régiment d’artillerie, il suit les cours de l’école d’observateurs en avion de Dinan.

Blessé durant la bataille de France, il rejoint l’Angleterre et s’engage dans les Forces françaises libres, à Londres, le 1er juillet 1940, sous le nom de Conan, afin que sa famille ne souffre pas de représailles des Allemands.

 

Ce surnom lui restera toute sa vie.

Lieutenant à la 13e demi-brigade de Légion étrangère (DBLE), il se bat en Érythrée, en Syrie et en Libye où il est blessé en février 1942. Le 7 novembre 1942, capitaine, il prend le commandement du 3e SAS qui devient, en juillet 1944, le 3e régiment de chasseurs parachutistes (RCP).

Le 3e RCP opère sur les arrières de l’ennemi, par petites unités, dans des régions non encore libérées du territoire métropolitain, du Poitou à la Bourgogne.

Chef de bataillon en décembre 1944, il transmet le commandement du régiment au lieutenant-colonel de Bollardière.

Adjoint du colonel de Bollardière, puis commandant de la Demi-brigade coloniale de commandos parachutistes SAS, il est engagé à la fin de 1947 et en 1948, au Cambodge, en Cochinchine et en Annam.

Après un séjour à Vannes-Meucon où il commande en second la 1re DBCCP auprès du colonel Gilles, il retourne en Indochine en 1950, comme lieutenant-colonel, à la tête de la 2e DBCCP, pour se battre au Tonkin et en Cochinchine jusqu’en avril 1952.

Le 7 avril 1952, alors que Chateau-Jobert va quitter l’Indochine, à la fin de son deuxième séjour, le général Salan, commandant en chef des forces en Extrême-Orient préside la cérémonie d’adieux.

 

Après un passage en métropole, il est affecté à l’état-major des Forces terrestres, maritimes et aériennes à Alger de 1953 à 1955, puis, en novembre 1955, au commandement du 2e régiment de parachutistes coloniaux (RPC).

 

Colonel, lors de l’affaire de Suez, le 5 novembre 1956, il est parachuté au sud de Port-Saïd à la tête d’une partie de son régiment renforcée de commandos du 11e Choc et y atteint tous ses objectifs jusqu’à l’ordre du cessez-le-feu.

L’autre partie du régiment commandée par le lieutenant colonel Albert Fossey-François saute avec succès sur Port-Fouad le même jour.

Dans les premiers jours de 1957, le colonel Chateau-Jobert, de retour en Algérie après l’affaire de Suez, vient se présenter au général Salan, commandant supérieur interarmes.

Il lui fait part de sa déception de ne pas avoir reçu l’ordre de pousser ses parachutistes au-delà de Port-Saïd et de Port-Fouad, jusqu’au Caire et à Suez.

 

En 1957, il commande à Bayonne la Brigade de parachutistes coloniaux où il succède au général Jean Gracieux.

Dans les semaines qui suivent le 13 mai 1958, il y est en liaison avec des délégués d’Alger, tel le commandant Robert Vitasse.

Affecté au Niger en février 1961, il se solidarise avec les officiers qui, le 22 avril 1961, autour du général Maurice Challe, ont saisi le commandement à Alger, ce qui lui vaut plusieurs mois d’arrêts de forteresse.

 

Le 13 janvier 1962, alors qu’il est affecté à l’état-major de l’amiral préfet maritime de Cherbourg, il rejoint clandestinement l’Algérie et se met aux ordres du général Salan, chef de l’OAS.

À la fin de janvier 1962, à son arrivée à Alger, Pierre Chateau-Jobert est d’abord reçu par Jean-Jacques Susini, puis par le général Salan qui lui confie le commandement de l’OAS du Constantinois qui manque chroniquement de cadres supérieurs.

Cette nomination est officialisée par une note de service du général Salan diffusée largement en Algérie.

Responsable du Constantinois, il y retrouve le lieutenant Michel Alibert et y noue, en vue de leur ralliement, de nombreux contacts avec des officiers supérieurs et subalternes des régiments qui y sont stationnés, 13e Dragons, 6e Cuirassiers et 2e REC.

Le général Michel Multrier, commandant de la zone Est Constantinois dira : « l’OAS progresse vite dans le Constantinois quand Château-Jobert en prend la tête ».

 

Désapprouvant les « Accords Susini-Mostefaï », il quitte l’Algérie le 30 juin 1962 à bord d’un cargo qui le ramène en métropole.

Clandestin, en France et en Espagne, il continue son combat ; en 1965, il est condamné à mort par contumace pour son action au sein de l’OAS.

 

Il met à profit ses années de clandestinité pour étudier les idées de la Contre-révolution catholique.

Il réapparaît à Morlaix le 3 novembre 1968, après la première amnistie de juin 1968.

 

Gracié en 1968, il se consacra à l’écriture de livres de doctrine d’action politique, et publie plusieurs ouvrages d’analyse et de réflexion, basés sur son vécu personnel, ayant toujours cherché à comprendre les guerres qu’il faisait.

Le colonel Chateau-Jobert publie en 1978, aux Presses de la Cité, ses Mémoires sous le titre : Feux et lumières sur ma trace.

 

Mais il publie aussi des livres de doctrines contre révollutionnaire :Doctrine d’action contrerévolutionnaire, Éditions de Chiré, Chiré-en-Montreuil, 1972 ;  Manifeste politique et social, Editions du Fuseau, 1964 ;  La confrontation révolution contrerévolution, Diffusion de la Pensée Française, 1975 ; La Voix du pays réel, Nouvelles Éditions latines, Paris, 1981 etc…  

Le 16 mai 2001, le PC du 2e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (2e RPIMA) à l’île de la Réunion, héritier direct du 2e régiment de parachutistes coloniaux, est baptisé « PC Lieutenant-colonel Chateau-Jobert ».

Il décède le 29 décembre 2005 dans la maison de retraite de Caumont l’Eventé et son corps est inhumé à Morlaix.  

 

Un buste à son effigie a été inauguré le 22 octobre 2010 dans l’enceinte de l’École des Troupes Aéroportées de Pau.

 

About Jacques Lacroix

29/12/2017

SYRIE/DAMAS : ÉVACUATION MASSIVE DES TERRORISTES !!!

Fri Dec 29, 2017 7:11AM
Des troupes américaines sur le sol syrien. ©AFP
Des troupes américaines sur le sol syrien. ©AFP

Des sources locales ont révélé que des hélicoptères américains avaient fait déménager, mercredi soir 27 décembre, un nombre de chefs de Daech de certains quartiers de Deir ez-Zor vers un lieu non localisé à Hassaké.

 

Dans le cadre du soutien apporté aux terroristes de Daech, le Pentagone poursuit l’opération d’évacuation des chefs du réseau terroriste Daech, a rapporté l'agence d'information syrienne, SANA. 

 

Des sources locales ont fait savoir que des hélicoptères américains avaient évacué mercredi les chefs de l'organisation terroriste Daech, depuis plusieurs zones de Deir ez-Zor vers un lieu inconnu à Hassaké.

 

Selon elles, ces hélicoptères qui venaient de Deir ez-Zor, volaient à basse altitude au-dessus du camp al-Sadd pour déplacer des chefs terroristes et ont enfin atterri près du barrage d'al-Basel au sud de la ville de Hassaké.

 

Les sources d’information ajoutent que c'est la deuxième fois que les hélicoptères américains transportent les chefs de Daech, dans des conditions similaires.

 

En novembre dernier, des hélicoptères américains avaient atterri à proximité du barrage d'al-Basel au sud de Hassaké, portant à bord 47 chefs de Daech, qui avaient pris la fuite de peur des frappes de l’armée syrienne.

 

Les États-Unis ont, ces derniers mois, apporté des soutiens tous azimuts aux terroristes takfirists en plein désert syrien.

Le centre de coordination russe dans la base aérienne de Hmeimim a annoncé, il y a deux semaines, que la coalition internationale continuait sa coopération avec les terroristes qui sont toujours sur le sol syrien.

 

Selon le centre russe, les États-Unis sont en train de faire des terroristes, sur le sol syrien, une «Nouvelle armée syrienne».  

 

Fri Dec 29, 2017 1:36PM
Un accord pour l'évacuation de Beit Jinn et de Maghir Mir a été signé entre Damas et les terroristes. (Photo d'illustration)
Un accord pour l'évacuation de Beit Jinn et de Maghir Mir a été signé entre Damas et les terroristes. (Photo d'illustration)

Suite à un accord entre l'armée syrienne et les terroristes présents à Beit Jinn et Maghir Mir, il est prévu qu'ils se rendent à Idlib et à Deraa.

 

L'agence d'information Fars News a rapporté qu'après l'accord du gouvernement syrien avec les terroristes présents dans le sud-ouest de Damas, ces derniers attendent d'être évacués pour se loger dans les provinces d'Idlib et de Deraa.

 

Selon les termes de l'accord, les terroristes du Front al-Nosra (rebaptisé Front Fatah al-Cham) devraient être transférés dans la province d'Idlib et ceux liés à l'Armée syrienne libre (ASL), à Deraa.

 

"Plus de 1000 terroristes seront transférés au nord de la Syrie", a annoncé Hossein Morteza, correspondant de la chaîne al-Alam en Syrie sur son compte Twitter.

 

"Des dizaines de bus sont présents dans la zone et la plupart des terroristes doivent être transférés à Idlib. Les représentants de l'armée syrienne ont rencontré les chefs du Front al-Nosra et les pourparlers sont en cours, mais aucun bus n'est encore sorti", a-t-il déclaré.

 

Cependant le site d'information Enabbaladi lié à l'opposition syrienne a rapporté que plus de 300 terroristes avaient écrit leurs noms sur une liste et l'avaient remise aux parties observatrices de l'accord.

Il a également souligné que les terroristes quitteraient la région ce vendredi mais l'heure exacte de l'évacuation n'est pas précise et il existe encore quelques désaccords entre les parties.

Les terroristes du Front al-Nosra se sont retirés mercredi matin de Maghir Mir et l'armée syrienne est entrée dans la région.

L'armée syrienne a également donné aux terroristes un délai de 24 heures pour quitter la zone, sinon elle résoudra le problème avec les opérations militaires, a-t-elle mis en garde.

 

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/12/29/547141/Syrie