03.11.2009

COMMISSION DÉFENSE: CRÉDITS 2010

Examen pour avis des crédits pour 2010 : commission de défense



Les opinions des rapporteurs de programme pour la loi de finance sont toujours intéressants.

US Army
Vous y trouverez des remarques intéressantes sur la capacité des armées à encaisser la réforme ou sur l'équipement des forces. Un extrait sur l'hébergement des militaires de l'armée de Terre pour lequel le commandement semble avoir montré "la vérité des prix" aux députés :

M. le président Guy Teissier. Sur l’hébergement, je note que toutes les casernes ne sont pas équipées de logements « Vivien ». L’hébergement collectif, qui pouvait se justifier pour un stationnement temporaire du temps de la conscription, n’est en revanche plus adapté pour des engagés qui passent plusieurs années dans les casernes, même si beaucoup d’entre eux préfèrent résider à l’extérieur pour être avec leurs familles. Disposez-vous d’éléments à ce sujet ?


M. Jean-Louis Bernard. Les logements que j’ai visités étaient plutôt révélateurs d’un mauvais état, sans doute les responsables de l’armée de terre ont-ils ainsi voulu attirer mon attention plutôt qu’en me montrant des bâtiment plus modernes.

Concernant l’hébergement, je crois qu’il faut également prendre en considération le prix de l’immobilier dans la zone où est installé le régiment. En effet, il est difficile pour les militaires, et notamment les militaires du rang, de se loger à l’extérieur de la caserne. De fait, il sont forcés de se contenter des conditions d’hébergement au sein du régiment, parfois peu satisfaisantes. Cette difficulté est par exemple très nette à Annecy ; la région de Castres souffre sans doute moins de ce problème.

J’ajoute qu’avec le déplacement ou la disparition de certaines unités, nous allons arriver à une situation paradoxale en libérant des emprises avec des logements rénovés pour renforcer des sites qui n’ont pas bénéficié d’un effort similaire.


Sur le plan de relance, je ne suis pas en mesure de vous confirmer que les annonces ont été suivies d’effet pour les infrastructures.


Source: pour convaincre

APRÉS LES RUES PARISIENNES, VOICI PUTEAUX ( 92 )

IMMIGRATION INVASION  ???



La ville de Puteaux (92) est à la lisière ouest de Paris.

« Nous vous informons que la prière dans la rue est possible avec l’aimable autorisation de la mairie de Puteaux, ainsi que la collaboration de la police municipale qui ferme la rue tous les vendredis pendant toute la durée de la prière. » source

Selon le site Riposte laique

  1. Chaque vendredi, la rue Saulnier est barrée, la circulation des véhicules y est interdite, afin que les musulmans puissent prier en plein air, sur une longueur de plus de cent mètres.
  2. Des haut-parleurs diffusent la prière, en arabe, à très fort volume, dans toute la rue.
  3. La mairie de Puteaux, dirigée depuis avril 2004 par Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP), ancienne suppléante de Nicolas Sarkozy à l’Assemblée nationale, a donné son autorisation à ce blocage de la rue Saulnier par les musulmans.
  4. A l’inverse de ce qui se passe dans le quartier islamisé de Barbès (Paris, 18e), où ce sont des responsables de la mosquée qui, en toute illégalité, barrent les rues avec des barrières (voire avec des voitures), à Puteaux c’est la police municipale qui bloque la rue.

  5. (source) Merci à FDesouche.

Vidéo à l’appui :






Juin 2007 : La députée-maire (UMP) de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a fait murer vendredi l’entrée de l’Eglise sans prévenir les fidèles.

 

 

Une centaine de fidèles de l’Eglise Evangélique de Puteaux ont manifesté ce matin devant la mairie pour protester contre leur expulsion de leur local, rue Charles Lorilleux.

La députée-maire (UMP) Joëlle Ceccaldi-Raynaud a fait murer vendredi l’entrée de l’Eglise sans prévenir les fidèles.

Interview du pasteur Marc Philippe.

INTERVIEW DU PRÉSIDENT DU P D F

 

CARL LANG : "NOUS SOMMES FAVORABLES A TOUTE ENTREPRISE DE RENOUVEAU ET DE RASSEMBLEMENT DES NATIONAUX"

mardi 3 novembre 2009, par Pierre Picace


Le Parti de la France va tenir son premier congrès le 8 novembre prochain [1]. Un congrès, c’est un acte important pour un parti politique, surtout s’il s’agit du premier ! Quels seront les moments forts de cette journée ?

Carl Lang— Ce premier congrès du Parti de la France est en effet d’une importance toute particulière car il marque notre volonté d’inscrire dans la durée l’engagement qui est le notre au service de la cause du Peuple français et de la Nation. C’est dans un esprit de résistance, de renouveau et de rassemblement que nous allons travailler. En dehors des aspects statutaires qui permettront l’élection du Conseil national, du Bureau politique et du Président, nous aborderons les questions d’organisation et de préparation des élections régionales de 2010 ainsi que les thèmes économiques, politiques et sociaux d’actualité. Sur les questions de la promotion de nos valeurs et de notre projet national interviendront notamment Bernard Antony, Martial Bild, Michèle Carayon, Eric Pinel et Martine Lehideux.

La défense de l’identité nationale et l’affirmation de notre projet de reconquête économique et sociale seront au cœur de ces débats.

Par ailleurs, dans le cadre de notre stratégie de rassemblement des nationaux, Annick Martin Secrétaire générale du MNR et Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire prendront la parole. Enfin, avant le discours de cloture nous entendrons nos deux invités d’honneur européens : Frank Vanhecke, député européen et ancien président du Vlaams Belang et Makis Voridis, député national grec.

Le PdF, depuis les élections Européennes a participé à des élections partielles. Quel bilan pouvez-vous en tirer ?

Carl Lang—Ces premiers résultats sont extrêmement encourageants alors que nous ne disposons, à ce jour, d’aucun accès médiatique national. Après seulement 6 mois d’existence du Parti de la France nous avons obtenu plus de 3% des voix aux 2 élections législatives partielles auxquelles nous participions avec Myriam Baeckeroot et Christophe Le Hot. Je suis convaincu qu’une grande partie de l’électorat attend l’émergence d’une nouvelle force politique crédible qui incarne l’espérance de renouveau et de redressement national.

Notre ambition dans un premier temps sera de remobiliser l’électorat national qui depuis 2007 s’est réfugié dans l’abstention ainsi que tous ceux qui sont aujourd’hui les déçus du Sarkozisme.

Jacques Bompard qui est toujours membre du MPF a annoncé son intention de constituer une liste aux élections régionales en PACA. Il est question que des membres du Bloc identitaire s’associe à cette démarche. Le Pdf pourrait-il lui aussi participer à cette initiative ?

Carl Lang—Nous sommes favorables à toute entreprise de renouveau et de rassemblement des nationaux à condition que celle-ci s’inscrive dans un projet d’alternance au partis du système. La démarche de Jacques Bompard nous paraît répondre à cet objectif ainsi qu’à une demande régionale forte d’enracinement et de changement. Nous serons dans cet esprit présents aux élections régionales de 2010 avec nos alliés dans plusieurs régions françaises.

Notes

[1] Dimanche 8 novembre, à Villepreux (Yvelines), de 10 heures à 18 heures, au domaine de Grand’Maisons, chemin de Grand’Maisons.


Source et publication: Nouveau N-H

ENCORE UN CRIME D' HONNEUR ?

Noor Almaleki est morte

Elle était devenue “trop américaine” au goût de son père musulman pratiquant, alors un beau matin, il lui a foncé dessus avec son 4x4


Depuis le 20 octobre,  Noor, luttait pour sa vie dans un hôpital en Arizona. Elle a succombé à ses blessures aujourd’hui à l’âge de 20 ans.


Son père “Faleh Hassan Almaleki” d’origine irakienne naturalisé américain, a été retrouvé en Grande-Bretagne où il avait réussi à s’enfuire pour échapper à la police.

Il faudrait que l’enquête détermine s’il a bénéficié de complicité dans sa communauté pour organiser sa fuite.

Le procureur Stephanie Low a déclaré devant le juge du conté de Maricopa dimanche, qu’Almaleki a admis avoir intentionnellement roulé sur le corps de sa fille parce qu’elle l’a déshonnoré ainsi que toute la famille.

«Il s’agissait d’une tentative de crime d’honneur». a t-elle dit.

Des membres de famille ont dit qu’Almaleki était scandalisée que sa fille qu’il avait marié a un homme en Irak, était revenue en Arizona et vivait avec un copain et sa mère de 43 ans, également victime de tentative de meurtre par Almaleki.


la mort de Noor vient grossir la longue liste des “crimes d’honneur” commis par des musulmans, aux États-Unis.


Source : AZcentral, Via Atlasshrugs

W I ET LES FRÉRES MUSULMANS ???

 

‘Why Islam’: Tendre la main et prêcher la haine, par Joe Kaufman

Why-Islam-Reaching-Out-and-Preaching-Hate2Une organisation qui se décrit comme un groupe religieux inoffensif fait un sondage sur son site web en posant la question : « Oussama ben Laden est-il innocent ? »
Devinez les résultats…

Depuis sa création, Why Islam (WI), un projet d’action prosélyte du Cercle islamique d’Amérique du nord (ICNA, Islamic Circle of North America), plaide pour une forme radicale de l’islam qui met l’accent sur la haine et la violence. C’est encore le cas aujourd’hui : le groupe continue à attaquer verbalement les non-musulmans. Et maintenant ce groupe organise sur son site web un sondage demandant si Oussama ben Laden, le chef d’Al Qaida, est innocent.

Les résultats de ce sondage sont très perturbants.

WI a été lancé en 2000 par l’ICNA, un organisme appartenant aux Frères musulmans, pour pratiquer la dawa ou prosélytisme islamique auprès des non-musulmans américains. Le groupe achète des espaces publicitaires à la radio, dans les transports publics et sur les panneaux d’affichage pour faire connaître son nom et inciter les curieux à appeler un numéro gratuit. Au premier abord, WI semble être une organisation religieuse inoffensive, apparemment en harmonie avec les autres et disant des choses que tout le monde aime à entendre.

Mais, comme pour tout, les apparences peuvent être trompeuses. Et dans le cas de WI elles le sont.

Sur la page d’accueil du site de WI il est impossible de ne pas remarquer un « bouton » marqué « terrorisme ». Quand on clique dessus, on est conduit à une page où WI tente d’expliquer aux lecteurs comment l’islam s’oppose au terrorisme. Mais, à l’évidence, ce n’est pas cet islam que le groupe pratique.

À plusieurs occasions, des membres du site de Why Islam ont exprimé leur soutien à des organisations terroristes comme le Hamas et le Hezbollah. En septembre 2008, le message suivant a été posté sur le forum de WI en soutien de comportements que la plupart des Américains décrivent comme du terrorisme :

Nous utilisons le mot « terrorisme » trop facilement. … Votre terroriste est pour d’autres un combattant de la liberté. … Je suis d’accord avec l’acte de résistance. … Que ce soit par la protestation ou par la violence.

Dans les vociférations de WI sur l’opposition de l’islam au terrorisme, le groupe prend comme exemples d’actes de violence « une bombe qui explose sur un marché » et « le piratage d’un avion ». On voit donc toute l’ironie : le groupe qui diffuse ce genre d’information est celui-là même qui fait actuellement sur son site un sondage où il demande si les membres pensent qu’Oussama ben Laden, chef d’une organisation qui pratique régulièrement ce genre de violences, est innocent.

En août dernier, une question a été posée sur le forum de WI : « Que pensez-vous d’Oussama ben Laden ? » Les trois choix possibles étaient « innocent », « coupable » et « ne sait pas ». Au moment où nous écrivons, plus de 68 pour cent ont voté innocent, 13 pour cent coupable et 18 pour cent ne tranchaient pas. Donc, à propos de l’individu qui est le premier responsable des attaques du 11 septembre, près de 90 pour cent des votants pensent qu’il est innocent ou qu’ils ne savent pas, et c’est incontestablement un mauvais signe.

Un autre thème abordé sur le site de WI est celui des non-musulmans. En lisant ce qui est écrit dans la foire aux questions (FAQ) du site, on pourrait penser que le groupe respecte totalement les membres d’autres religions. On peut lire : « Une erreur fréquente à propos de l’islam est de penser qu’il éprouve de l’hostilité contre les juifs et les chrétiens ». Pourtant, que cette affirmation soit vraie ou non, les attaques contre ceux qui adhèrent à d’autres religions sont devenues courantes à WI.

En juillet 2008, le message suivant a été posté dans le forum de WI, comparant les chrétiens à Satan :
Le Christ dont les chrétiens croient qu’il reviendra avant l’Enlèvement est en fait l’antéchrist que les juifs sionistes prendront pour le Messie qui leur est annoncé. … La plupart des chrétiens ne le savent pas. Ils vivent dans leur bulle d’ignorance, renforcée par les grands médias occidentaux. … Leur avidité et leur soif de consommation ne se compare qu’à Satan dans la Bible.

En septembre 2008, paraissait le post suivant, qui désignait les Américains, les juifs et les chrétiens comme des ennemis :

Les Américains n’ont rien à faire de leurs alliés. … Bien que, islamiquement parlant, ils soient nos ennemis et non des alliés … aucun kaffir ne peut être allié d’un musulman contre un musulman. … Comme le dit Allah dans le Coran, sourate Baqarah verset 2, « Jamais les juifs ni les chrétiens ne seront satisfaits de vous … tant que vous ne suivrez pas leur religion » … Ils ne sont amis de personne hors d’eux-mêmes … leur amitié est une illusion.

Et cela était dit dans un post paru sur WI le mois dernier et demandant si les juifs sont effectivement des juifs :

Ne nous rabâchez pas cette vieille rengaine anti-juive. Parce que c’est une vieille astuce. On penserait que les prétendus juifs sont les seuls à avoir souffert d’un (holocauste). … Si vous voulez, vous pouvez commencer un post sur (l’holocauste) juif.

Toutes les citations précédentes sont encore présentes sur le site de Why Islam, et notamment celle-ci :

L’empire américain doit être détruit une fois pour toutes. … Et Allah nous a promis la victoire. … L’islam est destiné à régner sur le monde.

Il faut se demander pourquoi un groupe affirmant vouloir l’entente et la paix laisse sur son site de tels propos ou un sondage mettant en question la culpabilité de ben Laden. Mais, du coup, il faut se demander pourquoi ces propos et ce sondage ont été affichés, tout simplement.

Le programme de sensibilisation religieuse de Why Islam ne promeut aucune vertu. En réalité, WI n’est rien d’autre qu’un support de dissémination de l’islam radical, douteusement maquillé en mission d’intérêt public. Il fait partie d’un mouvement global dangereux dénué du moindre respect pour ceux qui n’ont pas les mêmes croyances.


Source : ‘Why Islam’: Reaching Out and Preaching Hate, par Joe Kaufman, Pajamas Media, 22 octobre 2009 (Traduction par Poste de veille)

QU' EST-CE QU' ÊTRE FRANCAIS ?

Qu’est-ce qu’être français ?

Article tiré de Polemia.com


Nicolas Sarkozy s’est fait élire président de la République sur le thème de « l’identité nationale ».

A quelques mois des élections régionales de 2010, il remet le sujet sur le devant de l’actualité et charge Eric Besson d’organiser un « débat national sur l’identité nationale ».


Or dès l’origine du débat, Eric Besson définit son objectif final en rappelant la « commande » qu’il a reçue du président de la République pour lequel : « notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale ».

Et Eric Besson de rappeler : « On a un président de la République qui a dit : “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”. »

Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !

Voici le point de vue charnel de Polémia :

1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.

2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.

3/ Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.

4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.

5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.

6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.

7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.

8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).

Epilogue

Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française.

Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !

Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).

Source : FDS

 

AHMADINEJAD , NASSER MÊME COMBAT ?

Ahmadinejad est-il le nouveau Nasser ?

Tandis que les mots de félicitations fusent dans le camp occidental après le prix Nobel de la paix de Barack Obama, il est préférable, somme toute, de s’intéresser aux véritables relations internationales, et de laisser derrière nous l’angélisme et les confetti.

A l’heure où l’on veut nous faire croire qu’il y a d’un côté du monde les démocraties libérales, pacifiques, respectueuses de la volonté du peuple, et de l’autre côté les démocraties corrompues, les dictatures, les monarchies bellicistes et dirigées par des hommes infâmes, c’est au bon sens historique des citoyens que nous en appelons.

Quoi que l’on veuille nous fait croire, les secrets d’Etat n’ont pas disparu ; en politique internationale, rien ne va de soi.

S’il y a un homme que les médias français et occidentaux détestent, Mahmoud Ahmadinejad est celui-là.
Président de la république islamique d’Iran depuis 2005, il a sans cesse alimenté la presse écrite et les journaux télévisés en unes catastrophistes, scoops ou anecdotes déplacées et à la limite du racisme, comme cette récente "révélation" sur les pseudo-origines juives d’Ahmadinejad.
De fait, dans cette guéguerre qu’ont entreprise les médias occidentaux, où l’image choc le dispute à la petite phrase, il ne manque qu’une chose : un regard historique honnête et sérieux.

Comme Nasser en 1956, Ahmadinejad est l’ennemi public numéro 1
En 1956, année noire pour les deux grandes puissance européennes et coloniales du moment, la France et la Grande-Bretagne, et année faste pour les pays du tiers monde, l’ennemi public numéro 1 des Français a pour nom Gamal Abdel Nasser. Président égyptien, après avoir fomenté le coup d’Etat contre le roi Farouk en 1952, il est alors l’une des trois grandes figures qui forment à parir de 1956,avec Tito et Nehru, le mouvement des non-alignés.
En effet, à la conférence de Bandoeng, en avril 1955, il a ouvertement dénoncé le Pacte de Bagdad et incité les Algériens à se battre pour leur indépendance.
Cependant, son plus haut fait de gloire demeure la nationalisation de la compagnie du canal de Suez en juillet 1956, devant le refus américain de financer la construction du barrage d’Assouan (un refus qui est la conséquence des livraisons d’armes de l’URSS à l’Egypte quelques années plus tôt pour organiser une armée capable de rivaliser avec Israël).
Or cette nationalisation n’arrange ni la Grande-Bretagne ni la France qui étaient les principaux actionnaires de la compagnie, même si elle est parfaitement autorisée (le canal reste d’accès libre).
Dès lors, c’est un véritable flot d’injures qui va pleuvoir dans les journaux français et britanniques. N’hésitant pas à comparer la nationalisation de la compagnie du canal à "la remilitarisation de la Ruhr", comparant en permanence Nasser à Hitler, prétendant que le président égyptien veut détruire l’Etat d’Israël, hommes d’Etat et militaires préparent l’opinion à une offensive qui a en réalité d’autres raisons d’être (le gouvernement socialiste de Guy Mollet a surtout l’intention de redorer son blason après la défaite de Diên Biên Phu, et pense par ailleurs que Nasser est le principal instigateur du mouvement indépendantiste en Algérie, ce qui est faux...).
L’attaque d’Israël, en octobre 1956, est vite suivie des interventions française et britannique, qui font semblant de s’interposer entre les deux protagonistes, alors qu’ils avaient conclu un accord secret avec l’Etat juif. On passera les détails rocambolesques de leurs problèmes de coordination. En tous les cas, les Etats-Unis, pas fâchés de voir les deux grandes puissances européennes en posture si délicate, les forcent à se retirer d’Egypte. L’URSS brandit la menace nucléaire. C’en est trop ; humiliés, Français et Britanniques rentrent chez eux. L’Egypte s’impose comme le leader de la renaissance arabe. Les Israéliens, eux, réussissent à sécuriser leur frontière en incitant les casques bleus de l’ONU à venir camper dans le désert du Sinaï...
A plus d’un titre, le comportement des médias à l’égard du président iranien Mahmoud Ahmadinejad rappelle celui qui fut le leur en 1956. L’insistance sur un prétendu antisémitisme que rien ne prouve, le boycott automatique, les accusations de fraudes électorales, les petites phrases tapageuses ; surtout, l’ingérence permanente dans les affaires intérieures de l’Iran, par l’intermédiaire des petits gadgets à la mode made in USA tels le site "facebook" ou son dernier avatar, "twitter", et les encouragements à manifester dans les rues (d’ailleurs, les slogans des manifestants sont pour la plupart en anglais...) en livrant, si possible, quelques Iraniens à la mort, comme la fameuse Neda, sans oublier de les filmer et d’envoyer les images aux Etats-Unis, afin d’émouvoir les citoyens des Etats pacifiques, démocratiques et libéraux ; tout cela sent à plein nez l’instrumentalisation démagogique.
Qui prendra la défense de l’Iran ?
La situation d’Ahmadinejad est toutefois bien différente de celle de Nasser.
Il est vrai que le président iranien est aujourd’hui considéré comme le seul adversaire de taille pour les puissances occidentales. Il porte avec lui les espoirs d’une grande partie du monde arabe, et on peut à cet égard considérer que son message reprend quelques traits à la rhétorique nassérienne panarabiste. En tous les cas, et contrairement à ce que disent certains, il n’y a rien en lui qui rappelle le panislamisme, apanage, par exemple, du mouvement terroriste al-Qaida (primat de l’ "umma" -communauté des croyants- sur le "watan" -la nation), étant donné qu’il s’adress d’abord aux Iraniens. En revanche, son islamisme, assumé, est un véritable travestissement du panislamisme (auquel il n’appartient pas), et se veut une synthèse entre "watan" et "umma", ce qui est a priori sacrilège. En effet, pour un musulman, les intérêts nationaux ne peuvent aucunement être mis sur un pied d’égalité avec la croyance, universelle et non pas nationale, en Dieu.
Ainsi, contrairement à Nasser, qui ne se disait pas islamiste et qui revendiquait une union de touts les peuples arabes sous sa domination (c’est le sens de l’éphémère République arabe unie qu’il mit sur pied en unissant le destin de son peuple à celui du peuple syrien de 1958 à 1961), Ahmadinejad se veut davantage l’idéologue d’un système défensif vis-à-vis de l’Occident qui menace de corrompre les moeurs et la culture iraniennes, faisant du Coran un facteur qui soude le peuple, loin des prétentions panislamistes des Frères musulmans, en tant qu’il a conscience de la fragilité de son Etat et de la nécessité de le renforcer par tous les moyens.
Seulement, tandis qu’en 1956, les Etats-Unis et l’URSS avaient pris la défense de l’Egypte, les puissances occidentales semblent toutes d’accord sur les sanctions à prendre contre l’Iran, au demeurant quatrième producteur mondial de pétrole, s’agissant des "provocations nucléaires" du président Ahmadinejad. La Russie semble se désintéresser de l’affaire. Toutefois, un tiers monde renaissant, galvanisé par les propos anti-occidentaux, anti-israéliens et anti-impérialistes d’Ahmadinejad, suit l’Iran conservateur, qui, s’il parvient à éviter la guerre qui se profile contre lui, saura sans doute offrir davantage aux pays défavorisés et exploités par les puissances occidentales que les 20 milliards d’euros que M. Obama leur a si généreusement accordés pour sortir de la crise...


Source florentin gastart

HENGXI ET L' IDENTITÉ NATIONALE

par hengxi (son site) lundi 2 novembre 2009


Le serpent de mer de l’identité nationale

Les français sont-ils nationalistes ou voudraient-ils l’être, mais sans oser l’avouer ?
C’est en parcourant divers médias et en particulier les commentaires que je me suis posé cette question, lisant ici où là divers articles sur l’identité nationale.
Expatrié dans un pays où le changement de nationalité relève de la mission impossible et où le nationalisme semble être un fondement du système, le débat qui sévit depuis des années me fait penser à cette jeune fille qui aimerait bien coucher, mais n’ose pas, préférant critiquer ses copines qui sont loin d’être en mal d’expériences.

En France, le nationalisme est mal vu, d’abord pour des raisons de clivage social qui font que seules les personnes ayant un niveau de culture assez faible sont censées entretenir ce sentiment et ensuite parce que la France se veut un espace d’immigration et d’ouverture vers les autres. On exprime des sentiments dits de gauche parce que cela fait bien en société, mais une fois dans l’isoloir le réalisme « Républicain » reprend le dessus, donnant les résultats de 2002.
Il en est de même pour la peine de mort dont tout le monde ou presque est fier de son abrogation, mais dont les responsables politiques de l’époque se sont bien gardés d’en laisser la décision finale à la population de peur d’un vote négatif.
Le débat sur l’identité nationale qui a cours aujourd’hui est de la même trempe, avec ses amalgames systématiques entre le fait d’être issu de la nation française et celui d’être un adepte d’une certaine idéologie, alors qu’il n’y a aucun point commun entre les deux, même si cela est largement exploité par un parti politique. La question est donc de définir certaines valeurs qui font que l’on peut se prévaloir de cette identité. Il est donc plus que temps de se débarrasser, du moins un instant, des barrières politiques et idéologiques afin de traiter ce problème en adulte et non en faire un sujet tabou de plus.
En parcourant divers lieux de discussions, la valeur la plus souvent avancée est celle d’une certaine connaissance de la langue, ce qui parait à mes yeux évident, car comment se prévaloir d’une identité nationale sans pouvoir communiquer dans le même langage que celui parlé dans le pays où l’on vit.

Je pense qu’il faudrait également inclure un certain nombre de valeurs touchant non seulement au droit, mais également aux devoirs de chacun, Français de souche compris d’ailleurs, même si cela s’apparente davantage à une intégration qu’à une identité ; pour ma part, je ne crois pas que l’un puisse aller sans l’autre.
Quoi qu’il en soit, il faudra une fois les règles de cette identité nationale fixées qu’elles aient une utilité, c’est-à-dire une application réelle et que l’on se débarrasse ou du moins nettoie toutes ces conventions bilatérales qui font que les précédentes lois ne se sont appliqué qu’à 20 % des personnes désirant vivre en France. D’autres pays européens le font et ne sont pas mis pour cela au ban des pays répressifs et n’ont nullement perdu leur âme.

Je vous donne un exemple ci-dessous, qui concerne une amie qui va prochainement se marier avec une personne d’origine allemande :
Visa temporaire d’un an, renouvelable du fait des accords Schengen concernant le regroupement familial. Par contre, obligation est faite à la personne désirant résider en Allemagne de suivre au moins 6 mois de cours visant à apprendre la langue et sanctionnés par un examen, le mariage ne pouvant intervenir qu’après le succès à l’examen.
Rien de répressif dans ce principe et il s’agit bien plus d’un service que d’une contrainte, car une fois de plus, comment vivre dans un pays sans en connaître un minimum de la langue.
Pas question d’en arriver au nationalisme Chinois, souvent exagéré sur sa vision exclusive de l’appartenance à un pays, mais de réussir enfin à se défaire de ce vieux démon, qui en temps de difficulté économique ou identitaire fait ressurgir des idéologies d’un autre temps. Il serait également utile de bien expliquer la différence entre identité nationale et lutte contre l’immigration clandestine, afin que certains ne voient pas dans ce débat une porte d’entrée ou un argument politique.
Reste à savoir si le gouvernement va arriver à se « dépatouiller » de ses propres contradictions qui pour le coup sont assez similaires à celles d’une majorité de Français qui, comme le chantait Annie Cordy : »voudraient bien, mais ne peuvent point ».

Si j’ai écrit cet article, c’est pour la simple raison que sur ma carte d’identité et mon passeport, il y a toujours inscrit Français dans la case nationalité, que je suis fier de ma nationalité d’origine, même si cela ne m’empêche pas de critiquer mon pays de naissance sur certains de ses aspects.

(Remarque à l’attention de certaines personnes qui pourraient trouver à redire du fait que vivant dans un autre pays, je donne tout de même mon avis)


Source et publication: le site de hengxi

CAMBRIDGE: LE LIVRE ANTI-SÉMITE ?

Un ouvrage religieux de Cambridge devient antisémite

Du moins, se fait remarquer comme tel...

Rédigé par Victor de Sepausy , le lundi 02 novembre 2009 à 18h03


Vendu en Australie et en Nouvelle-Zélande, un manuel d'études théologiques publié par Cambridge University Press a dû être temporairement retiré de la vente en Angleterre après que les autorités juives locales ont froncé les sourcils à sa lecture.

Selon eux, le texte vilipenderait les juifs et contiendrait de féroces mensonges à leur sujet. Pour le coup, le livre a par la suite été retiré des deux autres pays.

L'éditeur a publié la semaine passé un communiqué officiel, annonçant qu'il prend acte des préoccupations formulées par la communauté juive concernant l'ouvrage Cambridge Studies of Religion .

Le directeur de la branche Asie-Pacifique de CUP a ajouté qu'il demanderait l'avis d'un expert indépendant pour établir les passages qui seraient susceptibles d'offenser la communauté.

Le hic, c'est que le livre est déjà passé dans les mains de 5000 élèves de New South Wales.

Dans le chapitre consacré au judaïsme, on peut lire que « beaucoup de conflits modernes dans le monde sont liés aux réactions des autres groupes à l'égard du peuple juif ».

Au sujet de la Pâques juive, on peut lire qu'elle implique une cérémonie consistant en l'abattage d'agneaux et le barbouillage du linteau des portes avec le sang, puis de passer 7 jours en ne mangeant que du pain sans levain.

D'autres éléments font dresser les kippas sur la tête c'est la mention d'une pratique de la polygamie en Israël, ou encore la prédilection des juifs pour des métiers de pointe comme le droit, la médecine ou la bourse, qui serait propice aux connexions juives.

Un gros bidon de « carburant antisémite », ajoute la communauté juive, pour qui ces éléments relèvent de la stigmatisation.

Selon Vic Alhadeff, directeur exécutif du conseil d'administration de New South Wales Jewish Board of Deputies : « Il est inquiétant qu'un livre qui est largement utilisé dans les écoles de la région puisse contenir des inexactitudes et tant d'effroyables affirmations - dont l'une d'elles entre dans le domaine de la diffamation raciale. »

Avant même de demander que des corrections soient apportées, la communauté juive australienne a réclamé que le livre soit retiré des établissements scolaires.

« Certains passages pourraient perpétuer les mythes et stéréotypes sur le judaïsme et le peuple juif », conclut M. Alhadeff.


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