01.11.2009

UN SONDAGE ENCOURAGEANT !!!

Les Français veulent débattre de leur "identité nationale"


Les Français sont très majoritairement favorables au débat sur leur "identité nationale", qui a été annoncé par le ministre de l'Immigration Eric Besson et sera lancé lundi par le gouvernement, en dépit de la forte opposition de la gauche.

Selon un sondage publié dimanche par le quotidien Le Parisien, 60% des Français approuvent le grand débat que le gouvernement veut lancer dans le pays, contre 35% qui jugent que c'est une mauvaise chose.

Les sympathisants de gauche y sont favorables à 50%, ceux de droite à 72%, selon cette enquête réalisée par l'institut CSA.

L'idée de ce débat avait été lancée le 25 octobre par Eric Besson, porte-voix de la politique d'immigration ferme et décomplexée prônée depuis son élection par le président Nicolas Sarkozy.

L'opposition de gauche juge "dangereux" un tel débat, soulignant la difficulté à définir l'identité nationale d'un pays façonné par les vagues successives d'immigration.

Elle accuse aussi Nicolas Sarkozy de brandir de nouveau ce thème, lancé pendant sa campagne présidentielle de 2007 et destiné, selon elle, à séduire l'électorat d'extrême droite avant les élections régionales de 2010.

Rare voix discordante à gauche, l'ancienne candidate à la présidentielle Ségolène Royal a appelé à ne "pas rejeter" le débat sur l'identité nationale.

"Il faut reconquérir les symboles de la nation. C'est pourquoi j'ai souhaité faire chanter la Marseillaise (l'hymne national) dans mes meetings, revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite", a-t-elle déclaré dimanche.

Selon Eric Besson, des réunions seront organisées dans les préfectures et sous-préfectures dès lundi, rassemblant associations, enseignants, élèves et parents d'élèves, syndicats, dirigeants d'entreprises, élus nationaux et européens.

Le débat doit s'achever avant le 28 février, avec la présentation par le ministre de la synthèse générale de ces travaux, qui doivent s'articuler en deux parties: "identité nationale", avec la question "qu'est-ce qu'être Français aujourd'hui?", et "apport de l'immigration à l'identité nationale".


Dans son sondage, le Parisien interroge également l'échantillon de Français sur les éléments constitutifs de "l'identité de la France".

La langue française est jugée "très importante" ou "assez importante" par 98% des sondés, l'hymne national La Marseillaise et le drapeau bleu-blanc-rouge respectivement par 77% et 88% des personnes interrogées.

Source: afp/orange

VICTIME DE LA RACAILLE ET EN PLUS COUPABLE ?

DANS MA BOÎTE MAILS:


Madame, Monsieur,

Je vous écris pour vous transmettre les remerciements de plusieurs membres de la famille du professeur agressé à son domicile de Juvignac (Hérault), pour votre signature à la pétition de soutien.

En effet, bien qu'il soit soutenu par beaucoup d'instances, et que le procureur adjoint de Montpellier, Georges Guttierez, l'ait remis en liberté, il a été mis en examen pour « homicide volontaire » par le juge d’instruction.

Autrement dit pour « meurtre ».

Bien sûr, ce professeur, dont la version des faits coïncide parfaitement avec les constatations des gendarmes, devrait bénéficier rapidement d’un non-lieu. Reste qu'il n’a fait que protéger sa famille et qu'il se retrouve avec cette étiquette infamante, alors qu’une simple mise en examen pour homicide involontaire aurait suffi.

Pour lui, un marathon judiciaire, à l'issue forcément incertaine, a commencé.

D'abord, la famille de Saïd, son agresseur, conteste la thèse de la légitime défense. Certes, Boussa Ouamalik, le père du jeune homme, qui habite une petite cité à la périphérie d’Uzès, reconnaît que son fils « avait un différend avec son professeur ».

"Pour nous, Saïd est allé là-bas, à Juvignac, pour règler ses comptes, dit-il. Depuis l’année dernière, il nous parlait de ce prof…"

D’autant que le jeune homme, qui avait repassé ses examens en septembre, venait d’apprendre qu’il était recalé, ce qui l’aurait rendu fou de rage. Le père de Saïd admet également que « le feu, c’est son mode opératoire », confirmant implicitement que son fils aurait pu se venger de l’enseignant en le faisant périr au milieu des flammes. Mais malgré tout, il réfute la thèse des enquêteurs.

"On se pose plein de question, renchérit un oncle du garçon. Soyez sûr que ce professeur était au courant de la venue de Saïd. Je me demande même s’il n’a pas préparé sa réception. En plus, il n’a pas pu le tuer tout seul."

En clair : Saïd serait tombé ce soir-là dans un guet-apens tendu par un enseignant machiavélique. Et l’oncle de conclure :

"Je ne crois pas à cette histoire de légitime défense."

L’avocat des Ouamalik, Me Jean-Charles Teissèdre, s’est constitué partie civile au nom de la famille. Lui aussi émet de sérieux doutes concernant la version des enquêteurs. Il rappelle que dans ses premières déclarations, l’adjoint au procureur avait un peu vite annoncé que Saïd était mort par strangulation, alors que l’autopsie a révélé qu’il a été victime d’une compression du cœur.

"Comment fait-on pour tuer un homme à mains nues quand on n’est pas un spécialiste des sports de combats ? s’interroge-t-il. D’autre part, il sera important d’établir à quel moment cette mort a eu lieu, et si elle pouvait être évitée."

En ce qui concerne cette dernière question, la réponse est pourtant évidente : oui, la mort de Saïd aurait pu être évitée. Il aurait suffi pour cela que le jeune homme reste chez lui ce soir-là, au lieu d’aller attaquer, un pistolet à la main, une honnête famille d’enseignants que, dans son délire, il rendait responsable de ses échecs.

Pour Me Jean-Robert Phung, l’avocat de l'enseignant, les arguments de la famille Ouamalik ne tiennent pas debout.
Je suis certain que ce garçon qui avait trois litre d’essence sur lui n’est pas venu pour cambrioler, affirme-t-il. Le réflexe qu’a eu mon client, et qui s’est terminé par un drame, en a évité un autre, encore plus atroce : il a sauvé sa vie, celle de son épouse et de son fils. Mais avoir enlevé la vie à quelqu’un est une chose dont il ne se relèvera jamais.

Comme il n’oubliera jamais ces minutes abominables durant lesquelles il a cru mourir, brûlé vif, avec toute sa famille. Il ne faut pas se tromper de procès. Si dans cette histoire, Saïd est mort, c’est bien le professeur et sa famille qui sont les victimes. Et l’enseignant attend aujourd’hui avec impatience le non-lieu qui lui rendra son honneur.

« Pour l’instant, nous sommes paniqués à l'idée de retourner chez nous et nous n'envisageons pas d'y revenir. Sur le plan professionnel, je n'envisage pas pour le moment de donner à nouveau des cours, a fortiori dans des amphis où l'on se retrouve parfois face à 300 étudiants. Pour moi, je crois que les amphis, c'est terminé, alors que j'adorais ça. Cette réaction est liée au fait de savoir qu'"il" a été là, autrefois, dans mes cours d'amphi ; je penserai nécessairement à lui, cagoulé, en train de me regarder… » a-t-il expliqué aujourd'hui dans le Midi Libre.

A l'heure où je vous écris, nous avons récolté 6916 signatures à la pétition de soutien. Mais nous pensons que ce professeur mérite beaucoup plus que cela. Notre pays compte 980 000 enseignants, et 45 millions de citoyens en âge de voter. Il faut qu'ils expriment leur solidarité dans une telle situation.

Beaucoup signeraient s'ils en avaient l'occasion. Alors merci d'aider ce professeur et sa famille en écrivant à tous vos amis pour leur demander de signer eux aussi la pétition.

Il vous suffit de copier le lien ci-dessous, et de leur envoyer par courriel en leur demandant de cliquer dessus de toute urgence.

http://soseducation.com/fichiers/Mis_en_examen_pour_s_etre_defendu.htm

Pour relire l'appel à pétition, cliquez ici.

Si vous souhaitez retrouver toute la chronologie de cette tragique histoire, vous pouvez lire ci-dessous

Avec mes remerciements,

Claire Polin
Présidente

www.soseducation.com - www.soseducation-leblog.com - 120 boulevard Raspail - 75006 Paris - 01 45 81 22 67.


Afin de protéger l'enseignant et sa famille d'éventuelles représailles, nous avons choisi de ne donner que l'initiale de son nom.

Décembre 2008. Philippe J. vient de terminer son cours, dans l’amphithéâtre de la faculté de sociologie de Montpellier. L’enseignant va quitter la salle lorsqu’un étudiant s’approche de lui.– Vous pourriez pas valider les matières où j’ai eu de mauvaises notes ? lui demande-t-ilPhilippe J. le regarde, interloqué, sans pouvoir mettre un nom sur son visage. Le jeune homme, un petit brun trapu, a l’air d’avoir au moins 25 ans. Un de ces « vieux » étudiants qui redoublent leurs années de fac, sans qu’on sache très bien pourquoi ils s’acharnent à suivre des études pas faites pour eux.

– Si vos notes sont médiocres, c’est impossible, répond le professeur.
Mais l’autre, un certain Saïd Ouamalik, insiste. Il lui pose familièrement sa main dans le dos.
– Mon ami, on peut toujours trouver une solution, dit-il avec une désinvolture qui frise l’insolence.
Gardant son calme face à ce qu’il faut bien appeler une tentative de corruption, Philippe J. réplique sèchement :
– Une solution ? Il y en a une. Il suffit de repasser vos examens.
Et il lui tourne le dos, passe à autre chose sans savoir qu’ils vont se revoir...

Lundi 19 octobre 2009. Les J. passent tranquillement la soirée chez eux, à Juvignac, près de Montpellier. Cela fait cinq ans qu’ils se sont installés dans le quartier résidentiel de Fontcaude, sur les hauteurs du bourg, d’où on a une vue superbe sur le lac et le golf. Ils y habitent une maison à la façade rose pâle, entourée d’un jardinet bien entretenu. Philippe J., comme tous les soirs, a fermé à clé la porte d’entrée. Il travaille à ses cours auprès de son épouse, Clélia, docteur en sociologie comme lui. Là s’arrête d’ailleurs leur ressemblance. Alors que Philippe, âgé de 45 ans, est grand et bien charpenté, Clélia, une jeune femme d’origine brésilienne, est toute menue. Leur fils Martin, un garçon de 11 ans, joue sur son ordinateur dans sa chambre, &ag rave; l’étage.
Il est environ 22 h 30 lorsque l’enseignant croit entendre grincer la poignée de la porte d’entrée. Inquiet, il va voir, déverrouille, s’avance sur le perron. A peine a-t-il remarqué que le portillon donnant sur la rue est ouvert qu’une ombre jaillit de l’obscurité et bondit sur lui.
– Bouge pas ! ordonne une voix masculine.
L’homme, cagoulé, braque un pistolet sur la tête de Philippe, et le repousse à l’intérieur de la maison. Sa femme, alertée par le bruit, s’est levée de son fauteuil.
– Couchez-vous sur le sol, face contre terre ! lance l’inconnu. Et écartez les jambes.
« Il va la violer ! », pense Philippe J., atterré. Mais l’homme a une préoccupation plus urgente. Il veut savoir s’il y a d’autres personnes dans la maison. Philippe lui explique que son fils est à l’étage. L’individu hurle au garçon de descendre. Et le petit Hugo, terrorisé, est contraint de s’allonger à côté de ses parents.
– Vous avez de l’argent ?
– Seulement quelques bijoux et des ordinateurs.
Un simple cambriolage ? Philippe se sent vaguement rassuré. Mais l’individu s’énerve. Se met à insulter Clélia alors qu’elle a légèrement bougé.
– Si ça se passe pas bien, je repars avec un organe ! menace-t-il.
Fait-il allusion à une mutilation ? Le voilà en tout cas qui sort de son sac à dos une bouteille d’essence et qui asperge ses victimes.
– J’ai un briquet, si vous bougez, je vous brûle ! lance-t-il d’un ton menaçant.
Et l’horreur s’abat sur les trois occupants de la maison.
Hugo, de l’essence plein les yeux, ne peut s’empêcher de pleurer. Le cambrioleur plonge à nouveau la main dans son sac et il en sort un rouleau de cordelette. Cette fois, Philippe J. est paniqué. Couverts d’essence et attachés, ils seront complètement à la merci de ce fou furieux. Clélia a suivi le même raisonnement, c’ est la première à réagir. Elle tente de se relever, mais l’autre lui balance un violent coup de pied dans la tête. Alors, sans plus réfléchir, Philippe se rue sur l’inconnu et lui attrape le poignet qui tient le pistolet. Par chance, l’homme porte des gants de laine, et l’arme lui glisse de la main. Philippe le fait tomber et le maintient par terre, lui bloquant le thorax de ses deux bras.
Clélia est déjà dehors.
– Il va les tuer ! hurle-t-elle dans la rue, tout en courant chez ses plus proches voisins.
Ceux-ci appellent aussitôt les gendarmes. Hugo tente lui aussi de téléphoner aux secours. Mais son père lui ordonne de sortir tout de suite de la maison et d’aller se mettre en sécurité. Resté seul avec le cambrioleur, Philippe se demande avec angoisse combien de temps il va réussir à le retenir prisonnier. L’autre, qui pèse au moins 80 kilos, se défend comme un diable, et l’essence a rendu le sol glissant. « Si je le lâche, pense Philippe, il va faire un carnage. Il va me tuer, et il s’en prendra ensuite à ma femme et mon fils… » Et il tient bon, parvenant même à resserrer sa prise.
Au bout de dix minutes – autant dire une éternité – l’enseignant entend enfin une voiture s’arrêter devant la maison, et il aperçoit des uniformes à la porte du salon. Pourtant, il n’est pas au bout de ses surprises. D’abord, les militaires, ne sachant qui est l’agressé et qui est l’agresseur, le plaquent sur le sol, face contre terre, et lui passent les menottes.
– Je suis le propriétaire, proteste-t-il en vain.
Ensuite, il entend un gendarme, penché sur l’inconnu masqué, déclarer que « l’homme est mort ». Enfin, on lui annonce que le cambrioleur porte sur lui une carte d’étudiant en sociologie. Et ce n’est qu’au moment où un enquêteur lui arrache sa cagoule qu’il le reconnaît : il s’agit de l’étudiant qui lui avait demandé de « trouver une solution » à ses mauvaises notes…
C’est bien Saïd Ouamalik qui gît sans vie dans le salon de la maison. Mort d’un arrêt cardiaque, dira l’autopsie. En fait, le cœur, compressé entre la cage thoracique et la colonne vertébrale, a lâché. Reste à savoir ce que le jeune homme de 26 ans faisait en pleine nuit, déguisé en cambrioleur, au domicile de son professeur.
Saïd Ouamalik n’est pas un inconnu pour la justice. Son casier judiciaire mentionne une condamnation pour violences aggravées. Mais une rapide enquête va permettre aux gendarmes de dresser un portrait autrement inquiétant de l’étudiant en sociologie.
Le premier incident remonte à 2004, alors que Saïd, dont la famille habite à Uzès dans le Gard, prépare un bac technique dans un lycée de Nîmes. Un jour, le garçon a une banale altercation avec un camarade de classe. Le soir même, il lui téléphone.
– Je viens chez toi, je vais te mettre le feu ! lui dit-il.
Ce n’est pas une menace en l’air. Un peu plus tard, les gendarmes l’interpellent en flagrant délit, alors qu’il est en train de répandre de l’essence devant la maison des parents de son camarade. Durant sa garde à vue, le garçon est examiné par un psychiatre. « Schizophrène », diagnostique le médecin. Déclaré irresponsable, il est hospitalisé durant deux mois dans un service psychiatrique avant d’être relâché.
Bachelier en 2005, Ouamalik s’inscrit en licence de sociologie. Il réussit sa première année, mais échoue l’année suivante. Au printemps 2008, il apprend qu’il doit redoubler. C’est à cette occasion, on l’a vu, qu’il tente de convaincre Philippe J. d’arranger ses notes. Et c’est le second incident. Quelques semaines plus tard, les bureaux des professeurs de sociologie de l’université Paul-Valéry brûlent. L’origine criminelle de l’incendie ne fait aucun doute : on a retrouvé sur place de l’essence, du retardant et des cordelettes. L’université porte plainte. Saïd, compte tenu de son passé, fait figure de suspect. Mais les policiers ne parviendront pas à le confondre…
Tandis que Philippe J., placé en garde à vue, explique en détail les circonstances de l’agression, les gendarmes inspectent le sac à dos de l’étudiant. L’inventaire est éloquent : une paire de menottes, un rouleau de ruban adhésif, des cordelettes, deux bouteilles d’essence de 1,5 litre et même une tenue blanche en cellophane, de celles qu’utilisent habituellement les techniciens de l’identification criminelle. Bref, avec les gants, la cagoule et le pistolet, la parfaite panoplie du « saucissonneur ». Saïd n’avait donc pas seulement l’intention de cambrioler l’enseignant et sa famille. Il avait prévu, au moins, de les séquestrer. Et ensuite ? On n’ose pas imaginer les scénarios qu’il avait en tête au moment où il a vu les trois victimes à sa merci…
Le mardi après-midi, le procureur adjoint de Montpellier, Georges Guttierez, annonce que Philippe J. a été remis en liberté. Pour le parquet, la thèse de la légitime défense ne semble faire aucun doute.
– On peut parler d’un instinct de survie, c’était une lutte à mort, explique le magistrat.
Pourtant, il ajoute dans la foulée que l’enseignant a été mis en examen pour « homicide volontaire » par le juge d’instruction. Autrement dit pour « meurtre ». Bien sûr, Philippe J., dont la version des faits coïncide parfaitement avec les constatations des gendarmes, devrait bénéficier rapidement d’un non-lieu. Reste que cet homme qui n’a fait que protéger sa famille se retrouve avec cette étiquette infamante, alors qu’une simple mise en examen pour homicide involontaire aurait suffi.
Seule la famille de Saïd, aveuglée par un chagrin compréhensif, conteste la thèse de la légitime défense. Certes, Boussa Ouamalik, le père du jeune homme, qui habite une petite cité à la périphérie d’Uzès, reconnaît que son fils « avait un différend avec son professeur ».
– Pour nous, Saïd est allé là-bas, à Juvignac, pour régler ses comptes, dit-il. Depuis l’année dernière, il nous parlait de ce prof…
D’autant que le jeune homme, qui avait repassé ses examens en septembre, venait d’apprendre qu’il était recalé, ce qui l’aurait rendu fou de rage. Le père de Saïd admet également que « le feu, c’est son mode opératoire », confirmant implicitement que son fils aurait pu se venger de l’enseignant en le faisant périr au milieu des flammes. Et malgré tout, il réfute la thèse des enquêteurs.
– On se pose plein de question, renchérit un oncle du garçon. Soyez sûr que ce professeur était au courant de la venue de Saïd. Je me demande même s’il n’a pas préparé sa réception. En plus, il n’a pas pu le tuer tout seul.
En clair : Saïd serait tombé ce soir-là dans un guet-apens tendu par un enseignant machiavélique. Et l’oncle de conclure :
– Je ne crois pas à cette histoire de légitime défense.
L’avocat des Ouamalik, Me Jean-Charles Teissèdre, s’est constitué partie civile au nom de la famille. Lui aussi émet de sérieux doute concernant la version des enquêteurs. Il rappelle que dans ses premières déclarations, l’adjoint au procureur avait un peu vite annoncé que Saïd était mort par strangulation, alors que l’autopsie a révélé qu’il a été victime d’une compression du cœur.
– Comment fait-on pour tuer un homme à mains nues quand on n’est pas un spécialiste des sports de combats ? s’interroge-t-il. D’autre part, il sera important d’établir à quel moment cette mort a eu lieu, et si elle pouvait être évitée.
En ce qui concerne cette dernière question, la réponse est évidente : oui, la mort de Saïd aurait pu être évitée. Il aurait suffi pour cela que le jeune homme reste chez lui ce soir-là, au lieu d’aller attaquer, un pistolet à la main, une honnête famille d’enseignants que, dans son délire, il rendait responsable de ses échecs.
Pour Me Jean-Robert Phung, l’avocat de Philippe J., les arguments de la famille Ouamalik ne tiennent pas debout.
– Je suis certain que ce garçon qui avait trois litre d’essence sur lui n’est pas venu pour cambrioler, affirme-t-il. Le réflexe qu’a eu mon client, et qui s’est terminé par un drame, en a évité un autre, encore plus atroce : il a sauvé sa vie, celle de son épouse et de son fils. Mais avoir enlevé la vie à quelqu’un est une chose dont il ne se relèvera jamais.
Comme il n’oubliera jamais ces minutes abominables durant lesquelles il a cru mourir, brûlé vif, avec toute sa famille. Il ne faut pas se tromper de procès. Si dans cette histoire, Saïd est mort, c’est bien Philippe J. la victime. Et l’enseignant attend aujourd’hui avec impatience le non-lieu qui lui rendra son honneur.


En attendant, le professeur et son épouse se disent « paniqués à l'idée de retourner chez [eux] », dans un entretien paru mercredi 28 octobre dans le Midi Libre. « Quand je suis dans un endroit peuplé d'inconnus, sans une personne familière à mes côtés, je me sens très vulnérable et en permanence sur le qui-vive.[...] Sur le plan professionnel, je n'envisage pas pour le moment de donner à nouveau des cours, a fortiori dans des amphis où l'on se retrouve parfois face à 300 étudiants.

Pour moi, je crois que les amphis, c'est terminé, alors que j'adorais ça », a déclaré l'enseignant au quotidien régional. Son épouse ajoute : « Je porte encore les stigmates de cette agression.

Pour moi, c'est le masque de l'horreur. Je veux mettre de la distance entre moi et ce visage qui porte encore les traces de la maltraitance. Ce visage, ce n'est pas moi, je ne le reconnais pas », faisant référence aux graves blessures que lui a infligées l'agresseur en la frappant à la tête.

F.DESOUCHE VICTIME DE SON SUCCÉS !

Pressions du pouvoir contre Fdesouche.com

31 octobre 2009, 16:10  |  Auteur : François

Une vengeance du système contre Fdesouche.com ?

Pas moins de 3 journalistes ont été mandatés pour traquer fdesouche.com, chercher des casseroles.

Leur enquête a duré plus de 3 semaines. Ils n’ont pas hésité à pratiquer le harcèlement téléphonique, à utiliser un ton menaçant  pour glaner des informations.

Parmi ces journalistes, le rédacteur-en-chef adjoint du Post en personne.

Bilan : un récapitulatif de tous les ragots propagés par les jaloux, les concurrents et nos adversaires depuis des mois sur des forums et des blogs divers et variés.

Intérêt éditorial de l’article ? Aucun.

Cependant, un tel acharnement et le déploiement de tant de moyens pour nous mettre à l’amende  n’ont rien d’étonnants  quand on sait que Le Post est la propriété du groupe Le Monde interactif et que Lagardère, celui qui nomme Sarkozy « Mon frère », détient 34% de cette filiale.
Nous y reviendrons…


Que les commanditaires de cette manœuvre aient bien conscience que s’ils comptent nous faire taire, il faudra mettre à nos basques autre chose que des petits journalistes de seconde zone en quête de notoriété et de gloire sans risque.

« Le blogueur François Desouche roule-t-il pour le Front national? »

Info Le Post. L’animateur du blog identitaire qui monte est en fait connu comme webmaster du parti…

Au FN, on dit ne pas être au courant.

Fdesouche est le blog qui monte à l’extrême droite. Identitaire, très hostile à l’Islam par exemple, il a parfois contribué à lancer des polémiques nationales, comme l’affaire de la vidéo d’une agression dans un bus de nuit ou celle de la Mauvaise Vie de Frédéric Mitterrand, relayée dans la sphère politique par Marine Le Pen.

Directement ou indirectement, il est utile à l’extrême droite « grand public », tout en défendant une ligne plus radicale.

Mais qui est derrière?

Qui se cache derrière le pseudo « François Desouche », le blogueur en chef?

Quand Le Post lui a posé la question de l’anonymat, lors d’un premier échange d’email, il a répondu: « L’anonymat sur internet n’existe pas.

Je ne cherche pas plus à me cacher, qu’à me mettre en avant.

Je suis à la tête d’un blog, pas d’un parti politique. »


Pourtant, jusqu’ici, alors que le site a été lancé en 2005, Fdesouche n’a laissé filtrer que très peu d’info sur son identité.

suite

Dans la foulée du Post, le site Arrêt sur Images titre :

Le blogueur d’extrême-droite François Desouche identifié ?

 

Catégorie : Médias et Propagande, Vie du site |

Voir également :


 

RIPOSTE LAIQUE EN CONFÉRENCE !

Riposte Laïque en conférence ! Laïcité, République, islam, identité nationale [vidéo]

Pierre Cassen

Voici en trois vidéos la conférence de 45 minutes donnée par Pierre Cassen du site Riposte Laïque à Saint-Leu, le samedi 17 octobre 2009.

Vous pourrez entendre Pierre Cassen y développer les thèses de Riposte Laïque : laïcité, droit des femmes, République, offensive islamique (le passage le plus important), communautarisme, identité nationale, Marseillaise, Front national, intégration, immigration, mondialisation, Europe, Sarkozy l’anti-laïque, dérive de la gauche, école publique, Nation…

Un grand bravo et un grand merci à Riposte Laïque et Pierre Cassen pour leur travail indispensable et leur courage.

Vous voulez assister à la prochaine conférence de Riposte Laïque ? Rendez-vous à Lille jeudi prochain ! (voir les informations en fin de billet)

<a href="http://www.dailymotion.com/swf/xayc3e">http://www.dailymotion.com/swf/xayc3e</a>

<a href="http://www.dailymotion.com/swf/xayci9">http://www.dailymotion.com/swf/xayci9</a>

<a href="http://www.dailymotion.com/swf/xaydnz">http://www.dailymotion.com/swf/xaydnz</a>

Source : Riposte Laïque (lire l’article associé aux vidéos)

LES PROCHAINES CONFERENCES RIPOSTE LAIQUE

Jeudi 5 novembre
à 20 heures, à Lille

Siège de la MRES, 23, rue Gosselet, Métro le plus proche “République”.

A l’invitation de l’AFAL, (Association Familiale Laïque de Lille et environs), membre de la structure MRES ex-MNE (Maison de la Nature et de l’Environnement).

Conférence-débat : Les enjeux féministes et laïques de la mission parlementaire sur le voile intégral

avec Pascal Hilout, membre de la rédaction de Riposte Laïque, fondateur du nouvel islam, auditionné par la mission parlementaire sur le voile intégral,

et Marie-José Letailleur, infirmière, présidente de L’AFL de Champs-sur-Marne, présidente d’une association citoyenne contre l’implantation illégale d’une mosquée salafiste dans sa ville.

Rubriques: Multimédia


Source et publication: bivouac-id

EN ALLEMAGNE COMME EN FRANCE ?

Cologne : consternation parmi les représentants des partis du Système...

IMG_0121.JPGSource Lionel Baland

.

Le 29 octobre 2009, la séance constitutive du Conseil municipal de Cologne a amené une surprise. Jörg Uckermann, le candidat de pro Köln (Pour Cologne, présidé par Markus Beisicht - en photo) au poste de maire-adjoint, a obtenu 6 voix, alors que pro Köln dispose de 5 élus. Un élu des partis du Système a donné sa voix au candidat de pro Köln.

.

Des représentants au sein de  différents organismes municipaux

.

Grâce à ses cinq élus au Conseil municipal de Cologne, pro Köln obtient des représentants, avec droit de vote, au sein de différents organismes municipaux de Cologne.

.

Cependant, le Conseil d’administration de la Caisse d’Épargne de Cologne a décider de réduire le nombre de ses membres afin d’empêcher pro Köln d’y avoir un représentant.

.

Proposition rejetée

.

Le groupe d’élus du mouvement pro Köln au Conseil municipal de Cologne avait demandé au maire de Cologne de placer à l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil municipal de Cologne la demande de remise du prix Konrad Adenauer au social-démocrate Thilo Sarrazin. Celui-ci, membre de la direction de la banque centrale allemande, a fait preuve, selon pro Köln, de courage civil lorsqu’il a dénoncé la non-intégration des personnes d’origine non-européenne.

Cette proposition a été rejetée par le Conseil municipal de Cologne.

Lionel Baland sera présent, ainsi que des responsables de Pro Köln, à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).

Rappelons que le samedi 7 novembe à 11 h 00, Pro Köln organise une manifestation sur le lieu où doit être posée la première pierre de la plus grande mosquée d'Europe. Robert Spieler et un groupe de militants français de la NDP seront présents à cette manifestation.

10:25 Publié dans En Europe et ailleurs... |

CHARTERS EUROPÉENS ?

Des charters européens pour les clandestins


Claire Gallen, à Bruxelles


Les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept ont plaidé à Bruxelles pour des «vols de retour communs» pour les clandestins.

Y aura-t-il bientôt des charters européens pour expulser les immigrants en situation irrégulière ? Vendredi, à Bruxelles, les chefs d'État et de gouvernement des Vingt-Sept ont demandé à la Commission d'examiner la possibilité d'«affréter régulièrement des vols de retour communs» des clandestins.

La mise en œuvre serait confiée à l'agence Frontex de sécurité aux frontières ; en clair, cela instaurerait une coordination des politiques d'expulsion financée par l'Union européenne. Les vols groupés sont pour l'instant l'exception. Il y a une dizaine de jours, Londres et Paris ont affrété un charter en commun pour expulser 27 Afghans en situation irrégulière, dont trois venant de France - une première depuis 2005, qui a suscité de vives critiques.

La proposition européenne a donné pleine satisfaction à Nicolas Sarkozy, qui a parlé d'un grand progrès. Avec Silvio Berlusconi, le président français avait écrit la semaine dernière à la présidence suédoise de l'UE et à la Commission pour réclamer des réponses coordonnées au niveau des Vingt-Sept. «Quelqu'un qui n'a pas de papiers en règle, on doit le ramener chez lui. Avec dignité, certes, mais le ramener chez lui», a estimé vendredi à Bruxelles Nicolas Sarkozy, qui a aussi évoqué l'idée de gardes-frontières européens. Ou celle d'une «solidarité accrue avec les pays méditerranéens, dont nous sommes».

Mais l'idée des charters communautaires ne fait pas l'unanimité à Bruxelles. «À ce stade, on examine la possibilité de faire financer ces vols par l'Europe», expliquait-on vendredi à la Commission - une manière diplomatique de noyer le poisson. De son côté, le vice-président, Jacques Barrot, a averti que «l'Europe ne peut pas se substituer à chacun des États membres dans le rôle de gardien de l'ordre ».

En charge des questions d'immigration, M. Barrot devrait en revanche applaudir au partage du fardeau prôné par les dirigeants européens, qui est l'un de ses chevaux de bataille. Les Vingt-Sept ont en effet plaidé pour une «solidarité concrète et effective» avec les pays comme Malte et l'Italie, qui concentrent un nombre très élevé de clandestins.

Dernière piste évoquée : intensifier le dialogue avec la Libye sur la lutte contre l'immigration clandestine africaine. Là aussi la réaction des associations risque d'être vive, compte tenu des accusations récurrentes de violations des droits de l'homme faites au régime de Tripoli.

LIRE AUSSI

» L'UE veut répartir le fardeau des réfugiés

» L'immigration irrégulière entrave le projet européen


Source: le fig

Toutes les notes