31.10.2009

COMMUNIQUÉ DU P D F

Premier Congrès du Parti de la France

le dimanche 8 Novembre

Le Parti de la France réunira sa première Assemblée générale, en région parisienne à Villepreux (78) de 10 heures à 18 heures, au domaine de Grand'Maisons, chemin de Grand'Maisons.


Des invités de la droite nationale, Annick Martin, Secrétaire générale du MNR et Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite populaire seront notamment présents.


Le Parti de la France aura aussi le plaisir de recevoir comme invité d'honneur étranger, Frank VANHECKE, député européen et ancien président du Vlaams Belang, ainsi que Makis VORIDIS, député au Parlement grec.


Ce Premier Congrès du Parti de la France sera la première marche vers le Renouveau et le Rassemblement national de tous les patriotes !


Il est encore possible de s'inscrire. A cette fin, vous trouverez ci-dessous le bulletin d'inscription à télécharger.

files/invitation congres1.doc

 

RECU DANS MA BOÎTE MAILS PAR H B ?


Des lâches.....Oui, nous sommes tous des lâches,  à commencer par nos leaders politiques,.... sont-ils des naïfs, des inconscients, non.... des lâches,  eux qui les premiers > devraient guider leurs peuples en les préservant de leurs identités culturelles réciproques, de leurs valeurs fondamentales.

Bien sûr  nous voyons bien, que nous sommes à une époque charnière de grands "chambardements" et que "notre" d'aujourd'hui, ne sera pas celui de demain. Il n'empèche, ce n'est pas en ouvrant nos frontières aux hordes de barbares, qui déferlent sur nos territoires, que nous  préserverons nos identités.

Nos leaders politiques sont à la botte des lobbyistes financiers, des cercles d'influence du type Trilatétal, Bildengerg et autres groupes  de réseaux extrèmements puissants, qui en sous-mains contrôlent la planète. Le nerf de "leur guerre" l'argent...toujours et encore.

Ils ne sont que quelques milliers tout au plus, mais ils verrouillent tout, la finance bien sûr mais aussi les médias.

Nos "amis" américains, sont les premiers à vouloir l'affaiblissement de l'Europe, ce sont eux qui en sous-mains orientent la politique  des européens vers cette inéluctable catastrophe culturelle si nous ne la stoppons pas sans délai.

Cette Europe de l'immigration massive, qui plus est essentiellement musulmane, sera notre tombeau.

Cette Europe du politiquement  correct, de la repentance, de la compassion, çà suffit.

Et maintenant, j'entends dire que d'ici 50 an à peine, la moitié de l'humanité sera affamée...!!....savoir ce qui se passera d'ici à 2050...!!> mais ce qui parait plus sûr, c'est que la France en 2015/2025, sera majoritairement musulmane, par le ventre de leurs femmes....Alors ce sera pour tous les autres...la soumission, la"Dhimitude".......A moins que...comme en Algérie en 1962....  rappelez-vous...la valise ou le cercueil.

HB

PS :Pour reprendre le mot humanité, je veux faire le lien avec humanitaire au tiers monde. "l'humanitaire"à travers de multiples associations mondiales et face à une misère grandissante, s'est développé considérablement, sous  couvert d'assistance aux populations en grand danger, oui mais le hic....!! c'est que plus on assiste, y compris dans notre Europe, plus nous  développons un assistanat et créons une dépendance généralisée.

Ce n'est pas moi qui le dit mais une Leader africaine de la condition  humaine, qui au contraire de la pensée unique, préconise, à l'évidence, d'utiliser massivement les milliards d'USD de l'humanitaire, à  développer en urgence l'agriculture à ces populations déshéritées.

Ce n'est absolument pas utopique, forer des puits, réaliser de l'irrigation  au goutte-à-goutte...voyez en Israël.

Nous disposons de toutes les technologies, de toutes les connaissances, d'ingénieurs, d'hommes et de  femmes disponibles, il suffirait de les transférer de l'humanitaire à l'agricole, et l'un n'empêchant pas l'autre.

D' ailleurs aider ces populations> à s'auto-alimenter, c'est aussi faire de l'humanitaire....  Quels sont les verrous qui bloquent la mise en pratique de simples idées du BON SENS....!!  Il y a là-dessous des intérêts criminels qu'il n'est pas humainement possible de laisser perdurer......d'autant qu'ils génèrent des effets pervers, ces populations cherchant le salut par l'exil.

Et voilà que ressurgissent ....les flux migratoires.... CQFD...!!>

JUSTE VOUS DIRE AUSSI QUE SI VOUS ETES TOUJOURS AUSSI STATIQUES, SANS ECHANGES, SANS OUVERTURES
VERS LES AUTRES, NOS IDEES, VOS CONVICTIONS NE VONT PAS SE REPANDRE RAPIDEMENT.....ALORS QUE L' URGENCE
COMMANDE D'AGIR MAINTENANT.

ALORS A VOS MELS......HB>

 

AL-QAIDA AU PAKISTAN !!!

Des preuves de la présence d’al-Qaïda au Sud-Waziristan


Après Kotkai, le village natal d’Hakimullah Mehsud, le chef du Tehreek-e-Taliban (TTP), l’armée pakistanaise a pris le contrôle de la localité de Sherwangi Tor.

Selon le général commandant la 9e division d’infanterie, les combats ont été difficiles. Les militaires ont été notamment aux prises avec des combattants ouzbeks, réfugiés dans le Sud-Waziristan depuis 2001 et l’offensive américaine en Afghanistan, mais aussi tchétchénes et arabes.

La fouille du village a été fructueuse. Ainsi, outre les armes, les forces gouvernementales ont mis la main sur du matériel sophistiqué, comme des ordinateurs portables, des brouilleurs de communication ou encore des systèmes de connexion à Internet par satellite.

Des documents ont également été saisis. Ces derniers prouveraient la présence d’al-Qaïda dans la région.

En effet, deux passeports ont ainsi été retrouvés. Le premier, d’origine allemande, appartient à Saïd Bahaji, soupçonné d’avoir appartenu à la « cellule de Hambourg » qui avait fourni une aide logistique aux kamikazes du 11 septembre 2001.

Selon le document, Bahaji aurait quitté l’Allemagne quelques jours avant les attentats contre New York et Washington pour arriver à Karachi, au Pakistan.

Le second passeport a été délivré en Espagne à une certaine Raquel Burgos Garcia.

Or, il se trouve que cette femme est mariée à Amer Azizi, un marocain soupçonné d’appartenir à al-Qaïda et qui aurait également participé aux préparatifs des attentats du 11 septembre ainsi qu’à celui qui avait frappé la gare d’Atocha, à Madrid, le 11 mars 2004.

La famille de Raquel Burgos Garcia n’avait plus de nouvelles d’elle depuis maintenant près de huit ans. Le document indique qu’elle aurait séjourné en Inde et en Iran.

Cela fait maintenant près de deux semaines que l’armée pakistanaise a déclenché l’opération « Rah-e-Nijat » (chemin de délivrance) au Sud-Waziristan afin de mettre un terme aux activités du TTP, responsable des attentats qui ont ensanglanté le pays ces derniers mois.

Le bilan officiel est, à ce jour, de 231 rebelles tués. Les militaires ont admis la perte de 31 des leurs.


Source et publication: opex360


IL N' EST JAMAIS TROP TARD !

Dalil Boubaker : ” Trop tard ! “


Trop tard ! Il est maintenant trop tard pour lutter contre la selon le recteur de la mosquée de Paris.

Mais rassurez vous, s’il est trop tard, si la est déjà cuite, ce n’est bien sûr pas de la faute aux musulmans, mais à notre faiblesse….

Inutile de vous débattre maintenant, rendez vous, et tout ira bien… autrement ça risque d’aller mal.

Capitulation ?

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a déclaré mercredi 28 octobre qu’il était “trop tard” pour lutter contre le voile intégral, lors de son audition par la mission parlementaire présidée par le député André Gerin (PCF-Rhône).

“C’est trop tard parce qu’on a laissé beaucoup filer le problème du fondamentalisme”, a-t-il insisté, devant l’étonnement exprimé par les membres de la mission. “Il y a longtemps qu’on aurait dû être sensible à cette montée du fondamentalisme”, a ajouté Dalil Boubakeur, pour qui le port du voile intégral est lié à l’influence des imams salafistes.

Il a dénoncé une “aboulie générale”, en et ailleurs, face au fondamentalisme.

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris pense toutefois qu’il faut connaître les motivations des femmes qui portent le voile intégral, et éventuellement traiter le problème “au cas par cas”.

Et s’il faut une loi, “ce serait une loi de sécurité publique”, liée notamment à la nécessité d’être identifiable, a-t-il estimé. ….

( Source : Le Monde)

Double discours ?

Dalil Boubakeur, a dit mercredi préférer le “dialogue” et le “pragmatisme” à une loi interdisant le port de la burqa ou du en .

S’exprimant devant la mission d’information parlementaire sur le port du voile intégral en , le Dr Boubakeur s’est prononcé pour “une attitude de sagesse, de dialogue, de pragmatisme, plutôt que de contrainte”.

Menaces voilées ?

Une loi interdisant le port du voile “pourrait se heurter à diverses difficultés qu’il ne m’appartient pas, juridiquement, de détailler”, a-t-il estimé.


Source : Nouvel Obs /bivouac-id

AUSTRALIE : ENCLAVES MUSULMANES

Débat houleux sur les enclaves musulmanes

En fait, il n'y a pas vraiment de débat. Il y a plutôt un débat à savoir s'il est même permis de débattre de la politique d'immigration.

La question des enclaves musulmanes est pourtant un sujet légitime de préoccupation. En Europe, de telles enclaves sont des foyers de radicalisme musulman: la charia s'y applique de facto, et les femmes ont  souvent moins de liberté qu'elles en avaient dans le pays qu'elles ont quitté.

Mais l'idéologie du multiculturalisme empêche tout débat sur ces questions. C'est raciste, raciste, raciste !

_____________________________________

Le député Andrews suscite un débat houleux sur la croissance de la population musulmane

Australia_flag2 Un débat houleux sur la croissance de la population musulmane et les enclaves ethniques a été déclenché par un député influent de la Coalition.

L’ancien ministre de l'Immigration Kevin Andrews a été critiqué pour avoir soulevé des doutes sur les bienfaits de la concentration de groupes ethniques dans certaines banlieues. M. Andrews a également appelé à un débat sur la croissance de la population musulmane.

Pour Chris Evans, ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, M. Andrews a biaisé le débat. «En tant qu’ancien ministre de l'Immigration, M. Andrews sait que la politique d’immigration de l'Australie ne fait pas de discrimination sur la base de la race ou de la religion», a dit le sénateur Evans.

Sherene Hassan, du Islamic Council of Victoria, a appelé M. Andrews à fournir des preuves de l’existence d'enclaves ethniques. Elle a dit qu'il était normal pour les gens qui changent de pays de se regrouper, comme les Australiens l’ont fait à Londres. « C'est la nature humaine et ce n'est pas exclusif aux musulmans, a-t-elle dit.

Une analyse des données du recensement de 2006 par le Herald Sun révèle qu'environ un tiers des résidents de Coolaroo et Meadow Heights, et 28 pour cent des résidents de Broadmeadows, - des banlieues nord de Melbourne -, sont musulmans.

Le député fédéral travailliste Kelvin Thomson a dit que l'Australie se dirigeait vers une «catastrophe environnementale» avec une population qui atteindra 35 millions d’habitants d'ici 2050. Une hausse de 60 pour cent de la population fera augmenter les prix des services essentiels et entraînera une réduction du niveau de vie. « Avec quelques millions d’habitants de plus, il y aura une réduction du nombre de logements abordables et une augmentation des embouteillages à Sydney, Melbourne et Brisbane », a-t-il dit.

Source : Senior MP Kevin Andrews sparks furious debate over Muslim population growth, Herald Sun, 30 octobre 2009 Traduction d'extraits

SUR LE BLOG DES REBELLES

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

J’étais ces derniers temps trop furieux pour écrire.

Les propos monstrueux sur le mâle blanc, le parfum de corruption émanant de Clearstream, l’odeur de cabinet de l’affaire Mitterrand, l’incroyable inculpation pour homicide volontaire d’un professeur qui a sauvé sa famille de l’atroce supplice du feu, ont représenté pour moi des chocs insupportables. A présent, il faut encore subir les sirènes de la trahison avec ce faux discours sur l’identité nationale.

Je suppose que le petit Nicolas a obtenu de la Reine Carla la permission de commettre ce gros mensonge. Après tout, Paris vaut bien une messe

Ces manœuvres feront long feu. On peut tromper les gens une foi mais pas tout le temps. Pour faire oublier l’islamophobie assimilée au racisme ou l’éloge de la France métissée, il faudra non plus des discours mais des actes. Or nous n’en aurons évidemment aucun. Pour moi la messe est dite. Ce royaume est définitivement pourri et se moque des Français comme de sa dernière chaussette. Selon un journal « people », la Reine Carla se donne un air de Marie Antoinette ! Ce goût malsain pour la provocation est partagé par d’autres personnalités dont je ne veux plus parler pour ne pas être taxé d’antisémitisme.

Remarquez que ceux qui voudraient m’impressionner avec cet argument usé jusqu’à la corde ne sont pas encore nés. J’estime néanmoins qu’il appartient à nos amis français d’origine juive de dénoncer leurs brebis galeuses. Nous avons assez à faire avec ceux qui prétendent parler au nom des français d’origine chrétienne. Je pense notamment à toutes ces associations confessionnelles qui soutiennent les délinquants sans papiers.

Le comble du grotesque a été atteint avec le tapage fait autour des trois afghans. Alors que nos soldats risquent leur vie pour aider les Afghans, nous devrions ouvrir nos portes à ceux d’entre eux qui désertent le combat!

J’observe Marine Le Pen. Elle passe mieux que son père mais défend toujours des idées périmées comme le rejet de l’Europe ou le retour au franc qui décrédibilisent son discours. Elle ferait mieux de le durcir sur l’immigration et l’islam en s’inspirant de nos propositions. Il faut en finir avec un souverainisme désuet qui n’intéresse personne. Notre véritable identité est désormais européenne. Après deux guerres civiles qui nous ont saigné, après la séparation imposée par le communisme, notre Europe, pas celle de Bruxelles mais celle de la super puissance à laquelle nous aspirons, représente non seulement notre avenir mais déjà notre présent. Les populations européennes possèdent en effet un héritage socioculturel et des caractéristiques biologiques et morphologiques qui viennent de leurs ancêtres communs. Elles vivent sur une terre défendue et façonnée depuis des siècles. Les différences entre langues et au sein d’une même religion (catholiques, protestants, orthodoxes etc.) délimitent des sous identités pour arriver finalement à mon identité personnelle qui est le dernier étage d’un ensemble composite mais bien cimenté par rapport au reste du monde. Par comparaison, l’idée d’une nation en tant que « principe spirituel » chère à Renan et que la gauche reprend à son compte, n’est qu’une abstraction.
Il est d’ailleurs amusant de constater que les matérialistes qui nient toute spiritualité, redécouvre soudain la valeur d’un « principe spirituel » des lors qu’il s’agit de favoriser le remplacement de nos populations à la faveur de cette notion inconsistante.

Je pense aussi que Marine Le Pen pourrait revenir sur les exclusions pratiquées par son père à l’égard de tous ceux qui ne suivaient pas ces fantasmes. Etant la seule à bénéficier d’une audience médiatique, elle devrait surmonter le jeu stérile des égoïsmes et de leurs chapelles pour s’ouvrir à toutes les composantes de la droite.

Certes elle ne changera pas l’ordre des choses qui devrait assurer en 2012 le retour de la gauche. En revanche, compte tenu des catastrophes que cette bande de psychopathes et de voyous ne manquera pas de provoquer, Marine Le Pen, si elle suivait ces conseils, pourrait représenter un recours en 2017.

Il est vrai que d’ici cette échéance, la montée inéluctable des violences (Fréjus, Marseille) pourrait susciter des opportunités nouvelles. Pour illustrer cette imprévisibilité de l’histoire, permettez moi de vous raconter une histoire. En juillet 1989 alors que j’étais en Europe à l’occasion de mes congés annuels, il me vint l’idée saugrenue d’aller à Berlin Ouest en voiture, avec ma famille. Je ne vous décrit pas l’approche aux environs d’Hanovre, de la zone soviétique avec du coté occidental les différents écussons des armées américaines défendant la frontière (1) et de l’autre coté les barbelés et miradors des amis de Marie Georges Buffet. A l’entrée de l’autoroute internationale conduisant a Berlin, des boches Est allemands, en tout point dignes des SS que j’avais entrevus dans ma prime jeunesse, fouillèrent ma voiture de fonds en comble en nous criant d’enlever nos lunettes et en me demandant « nicht pistolet ?» alors que mes deux fils se trouvaient a l’arrière !
Je vous avoue que si quelqu’un m’avait alors dit que quatre mois plus tard le mur allait tomber, je l’aurais sans nul doute pris pour un fou.

Ainsi va le monde et c’est pourquoi il ne faut jamais désespérer !



Gérard Pince pour gerardpince.blogspot.com

LA CHRONIQUE D' IVAN RIOUFOL

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

Le mur du politiquement correct résistera-t-il au "grand débat" sur l'identité nationale que veut soudainement lancer le gouvernement ? Il débutera lundi et durera deux mois et demi, a annoncé dimanche Éric Besson, ministre de l'Immigration. Il sera ouvert à tous "les Républicains" sous l'égide des préfets, sous-préfets et de parlementaires. Un "grand colloque de synthèse" sera organisé début février, peu avant le scrutin des régionales. Mais seule la grosse ficelle électorale apparaîtra si cette heureuse initiative devait négliger d'entendre, honnêtement, tous ceux qui s'inquiètent du devenir de leur nation.
La seule évocation de l'identité nationale, qui a fait élire Nicolas Sarkozy en 2007, ne suffira plus à attirer les électeurs soucieux de préserver la douce France des assauts d'une mondialisation prête à effacer les particularismes au profit d'un "sans-frontiérisme" uniforme et déculturé. La rapide conversion du chef de l'État aux clichés bien-pensants sur la diversité, le métissage, la non-discrimination, a laissé voir chez lui un flottement, à l'origine de la démobilisation d'une partie de la droite. Pour la reconquérir, il lui faudra cette fois dépasser les mots creux.
D'autant que le risque demeure de voir une partie de l'électorat un temps séduit par l'UMP repartir vers le FN, dont les politologues assurent qu'il ne représente plus un danger. En réalité, son score de juillet (47,62 %) à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), l'aval donné par des socialistes à sa dénonciation de Frédéric Mitterrand, son utilisation d'Internet comme nouvelle arme politique sont des éléments susceptibles de lui redonner une dynamique. L'extrême droite peut aussi trouver dans ce débat la justification de ses mises en garde. Or il serait inconséquent de la laisser s'approprier à nouveau la fierté française.
Les effarements de la gauche, qui voit même un "retour du pétainisme le plus nauséabond" (PCF), rappellent les interdits qui empêchent, au nom d'un oppressant antiracisme, d'analyser les effets d'un peuplement extra-européen dans une démocratie doutant de ses valeurs. Les refus de voir les phénomènes de substitutions de populations, d'identités alternatives, voire même d'antioccidentalisme parfois violent sont la conséquence de cette aveugle idéologie du mélangisme, indifférente à l'âme des peuples européens. Le pouvoir osera-t-il tout regarder, tout écouter ?

Vocabulaire imprécis


Sous prétexte de craindre un réveil du nationalisme, de la xénophobie et du racisme, faudrait-il renoncer à parler nation, identité, immigration ? C'est ce que soutient l'opposition en agitant ses tabous. Elle semble se satisfaire de l'état de la France qui, il est vrai, lui doit beaucoup. En haut à droite, Dominique de Villepin et Alain Juppé assurent également que tout ne va pas si mal. Or c'est bien ce déni, d'autant plus puissant que les faits sont pressants, qui reste le meilleur oxygène d'une extrême droite qui prend force en Europe. C'est pourquoi il serait contre-productif de persister à penser la réalité avec des œillères et avec le vocabulaire imprécis de la novlangue : la diversité, concept historiquement familier aux Français, est devenue synonyme d'éloge de l'immigration ; le métissage, anodin quand il s'agit du mélange des sangs, est maintenant une autre manière de justifier le multiculturalisme ; quant à la non-discrimination, tarte à la crème du conformisme, elle justifie passe-droits et dispenses pour les minorités ethniques. Le pouvoir doit s'obliger à parler clair pour être crédible. La lucidité des esprits, abusés par des mots détournés, est à ce prix.

Briser la chape de plomb


"Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français",
explique Éric Besson, qui aimerait que les jeunes aient une fois dans l'année l'occasion de chanter La Marseillaise. S'il s'avère libre et ouvert, le débat devrait être passionnant tant il est au cœur des préoccupations existentielles des gens ; bien davantage que le pouvoir d'achat comme le répètent les perroquets du matérialisme. L'identité est la clé de voûte du système éducatif, qui ne sait plus quoi transmettre. Les réponses qui seront apportées pourront peut-être aider à maîtriser la fracture identitaire qui s'installe au cœur de la République "une et indivisible". Mais pour cela, le pouvoir va devoir briser la chape de plomb des idées toutes faites. S'y résoudra-t-il ?
La République repentante

Source: rebelles info doit arrêter de douter d'elle-même, de son histoire, de ses acquis. Plutôt que d'accéder aux exigences des minorités qui ont obtenu par exemple l'allégement des sélections en culture générale dans les concours d'admission, elle se grandirait en demandant le respect de sa culture, notamment de sa langue et de sa littérature, et de principes jugés non négociables. La laïcité, la liberté d'expression, l'égalité entre l'homme et la femme, font partie de ce socle commun qui devrait être soumis à l'adhésion obligatoire des nouveaux venus. Un bilan du droit du sol et de ses conséquences sur certains Français qui ne se reconnaissent pas dans cette identité administrative non choisie serait également légitime (voir mon blog).

Bonne fille

Besson a raison de soutenir que la burqa est "contraire aux valeurs de l'identité nationale". Mais la dénonciation de ce refus affiché de vivre ensemble ne doit pas faire oublier les autres avancées de l'islam radical, qui  a su jusqu'à présent profiter des faiblesses de la République bonne fille.

Ivan Rioufol pour le Figaro le 30 octobre 2009




source: rebelles info

LE FN VU PAR " LIBÉRATION"

Le FN tente de raviver la flamme

Enquête

Exsangue, le parti d’extrême droite compte sur les problèmes de l’UMP pour rebondir aux régionales.

Par CHRISTOPHE FORCARI

Marine Le Pen, ici en 2007 lorsqu'elle était candidate du Front national (FN) aux élections

Marine Le Pen, ici en 2007 lorsqu'elle était candidate du Front national (FN) aux élections législatives dans la 14e circonscription d'Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais. (AFP )


Marine Le Pen se frotte les mains. La vice-présidente du Front national veut croire que la séquence affaire Frédéric Mitterrand, affaire Jean Sarkozy, et réouverture du sulfureux dossier de l’identité nationale est pain bénit pour l’extrême droite. Que ce soit à propos de Mitterrand, ou du débat souhaité par Nicolas Sarkozy et Eric Besson, elle s’est montrée en pointe. Sur ce dernier sujet, elle a tout à la fois réclamé d’être reçue par le chef de l’Etat et demandé la convocation d’un «Grenelle de l’identité nationale».

Et là, FN et gouvernement chassent sur les mêmes terres : «Depuis une semaine, s’est vanté mercredi le ministre de l’Identité nationale, je suis la cible privilégiée [du président du FN, ndlr]. Ça me réjouit. Jean-Marie Le Pen a peut-être compris qu’on va lui piquer définitivement un certain nombre de valeurs qu’il croyait s’être attribuées, et qui ne sont pas des valeurs qu’il devrait naturellement porter.»

Mais ces soubresauts seront-ils de nature à sortir le Front national de sa période de coma électoral à l’occasion du scrutin régional en mars 2010 ? Pas sûr. Même si, comme s’en amuse un député UMP, «les Mitterrand ont toujours été très habiles pour faire progresser le FN».«la préférence familiale» au sein du FN. Le parti des Le Pen pense retrouver une partie de son électorat siphonné par le candidat Sarkozy en 2007. La benjamine des trois filles du chef reconnaît, malgré tout, que «l’affaire Mitterrand n’engrange pas forcément des électeurs. Elle a montré que nous étions capables de nous engager sur des terrains où les autres ne veulent pas aller».«Nous pouvons dépasser la barre des 10% dans plus de la moitié des régions», escompte Bruno Bilde, un proche collaborateur de Marine Le Pen. En première ligne dans cette campagne régionale, la vice-présidente du parti d’extrême droite ambitionne de conserver le même nombre de conseillers régionaux qu’aujourd’hui, soit une centaine. Un tiers des élus frontistes de 2004 - environ une cinquantaine - ont rendu leurs cartes ou ont suivi Carl Lang, l’ancien numéro 3 du parti, dans sa fronde contre

«Ravageur». Au sein de l’UMP, quelques députés issus de régions où le FN était traditionnellement fort crient au loup et pronostiquent le retour de la formation lepéniste dans les urnes. Même si, en sonnant le tocsin, ils cherchent avant tout à mobiliser leur électorat.

Pour Lionnel Luca, député (UMP) des Alpes-Maritimes, «il est évident que le Front national va se refaire une petite santé avec les événements de cette dernière période. L’épisode Mitterrand a été le plus ravageur. Tout cela trouble notre électorat traditionnel. La politique d’ouverture désoriente nos électeurs. Un, cela va, c’est quand il y en a plusieurs que cela pose des problèmes. Ce n’est pas à coup d’interviews dans le Figaro que l’on va rasséréner les gens».

Malgré un contexte favorable, le parti d’extrême droite ne part pas à la bataille dans les meilleures conditions possibles. Endettée, avec toujours son siège en instance de vente sur les bras, la formation lepéniste ne dispose pas de grands moyens pour mener campagne.

Ce manque de ressources financières se cumule à un manque de ressources militantes. «Dans certains départements, l’hémorragie est telle que nous avons du mal à faire des collages d’affiches», se désole un secrétaire départemental.

Philippe de Beauregard, ancien responsable du FN dans le Var, qui a aujourd’hui rejoint l’équipe de Jacques Bompard (Mouvement pour la France), constate que, dans cette région où Jean-Marie Le Pen a connu quelques beaux succès électoraux, «il n’y a plus rien». «Dans les Bouches-du-Rhône, il ne subsiste qu’une petite équipe, et dans le Var pas grand-chose sur les 900 militants comptabilisés en 2005.»

Faiblesse. Le Front national doit aussi faire face à une faiblesse des cadres intermédiaires dans les départements, nombre d’entre eux ayant jeté l’éponge. Directeur général adjoint de l’institut de sondages BVA, Gaël Sliman ne croit pas à un retour en grâce du parti de Jean-Marie Le Pen à l’occasion du scrutin du printemps prochain. «Depuis le début de l’année 2009, le nombre de gens revendiquant une proximité partisane avec le FN est tombé à 3,5%. C’est le taux le plus bas jamais enregistré. Malgré tout le bruit autour de l’affaire Mitterrand, il n’a absolument pas bougé, analyse-t-il, soulignant que le Front national ne constitue plus une soupape. On peut être déçu par Sarkozy mais on ne rebascule plus vers le FN.

Même si ce dernier remonte à l’occasion de ce scrutin, il part d’un niveau tellement faible qu’il ne pourra se rehausser à celui de 2004.» Il avait alors réalisé 14,5% des suffrages.


Abstention.«Le trouble de l’électorat UMP ne date pas de ces derniers jours, reprend Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l’Ifop. Mais les déçus vont se réfugier ou se cantonner dans l’abstention. C’est un électorat qui n’attend plus rien de personne.» Une analyse partagée par Pascal Perrineau, directeur du Centre d’études de la vie politique française (Cevipof) pour qui «le FN ne parvient plus à capter le courant protestataire qui existe toujours. Son offre politique n’est plus crédible aujourd’hui. Une partie de son électorat se demande à quoi le vote frontiste a servi et se tourne vers l’abstention. Il est entré dans un processus d’étiolement».

Louis Aliot, secrétaire général du parti, ne cache pas ses interrogations. «Nous sommes dans un contexte favorable, mais est-ce que le FN aura reconstitué son capital de confiance et de crédibilité dans l’électorat frontiste ? se demande ce proche de Marine Le Pen pour qui l’UMP tient bon sur le terrain de l’immigration dans l’esprit des gens. Donc elle nous coupe l’herbe sous le pied». «La mort du Front national est programmée par le gouvernement», a récemment pesté Jean-Marie Le Pen.

En cas de revers aux régionales, Marine Le Pen, future présidente de la petite entreprise familiale, devra entamer les soins palliatifs.


PUBLICATION: AFP/LIBÉRATION

IMMUNITÉ PRÉSIDENTIELLE ABSURDE ?

Eva Joly: «l’immunité présidentielle est absurde et d’un autre temps»

Recueilli par LAURE EQUY

Eva Joly, le 28 mai 2009 lors d'un meeting dans le cadre de la campagne européenne d'Europe

Eva Joly, le 28 mai 2009 lors d'un meeting dans le cadre de la campagne européenne d'Europe Ecologie. (AFP Frank Perry)


Ancienne juge d'instruction en charge de l'affaire Elf, l'eurodéputée (Europe Ecologie) Eva Joly se félicite d'une «victoire démocratique et d’une victoire pour la transparence» à propos du renvoi en correctionnel de Jacques Chirac dans l'affaire des chargés de mission de la ville de Paris.


Que pensez-vous du renvoi de Jacques Chirac devant un tribunal correctionnel ?

Je suis très soulagée par la décision de Xavière Simeoni. Il s’agit d’une victoire démocratique et d’une victoire pour la transparence. L’opinion et la presse vont savoir ce que contient le dossier. Ensuite, le tribunal décidera si certaines personnes sont coupables mais la décision de renvoi permet déjà la transparence. Mettre un couvercle dessus tel que l’aurait voulu le parquet aurait laissé ce doute. Le doute va pouvoir être levé, dans un sens ou dans un autre.

Cette décision démontre aussi que les citoyens sont tous égaux devant la loi. Cela aura été choquant de renvoyer uniquement les anciens directeurs de cabinet de la Ville de Paris, et non l’ancien président de la République et ancien maire de Paris. C’est aussi une mesure de justice puisque le tribunal pourra connaître l’ensemble des faits.


Que répondez-vous aux proches de Jacques Chirac qui critiquent cette décision en faisant valoir l’ancienneté des faits qui lui sont reprochés ?

Ce n’est pas la justice qui en est responsable, mais l’immunité présidentielle dont Jacques Chirac a bénéficié jusqu’en 2007 et qui a gelé l’enquête pendant douze ans. C’est tout de même fort de café d’avoir pu se soustraire avec l’argument de l’immunité et de dire, aujourd’hui, que les faits sont trop anciens ! Et il ne faut pas confondre immunité et impunité qui mine la démocratie.

L’immunité présidentielle est d’un autre temps, moyenâgeuse même, et absurde. En particulier pour des faits commis hors de l’exercice de la fonction présidentielle. Ce qui est le cas pour ce dossier, les faits étant antérieurs à l’arrivée de Jacques Chirac à l’Elysée. On devrait, au moins, envisager que l’immunité ne couvre que les actes commis dans l’exercice de la fonction présidentielle.


Cette décision intervient aussi sur fond de suppression annoncée du juge d’instruction...

Si l’enquête avait été dirigée par un procureur aux ordres, le tribunal n’aurait jamais été saisi. Ce renvoi en correctionnelle illustre à merveille combien la réforme voulue par Nicolas Sarkozy est suspecte. Le pouvoir politique n’aime jamais, nulle part, le pouvoir judiciaire.


Le parquet dispose de cinq jours pour faire appel de cet ordonnance de renvoi. Pensez-vous qu’il le fera ?

Que le parquet fasse appel de l’ordonnance de renvoi est réellement exceptionnel. Je ne pense pas qu’il prendrait ce risque car l’opinion va devenir juge. Devant la force de la vérité, cela ne tiendrait pas. Il y a un minimum de décence et la décence veut que l’on respecte la décision du juge d’instruction. Rien n’empêchera les avocats de Jacques Chirac de présenter, à l’audience, tous leurs arguments.

A la lumière publique.


Source et publication: afp/libé

ENTRE KABOUL ET LES SALONS PARISIENS !!!

Une délégation du Sénat a essuyé des tirs en Afghanistan




Le président du Sénat Gérard Larcher et les trois présidents des groupes UMP, PS et Centriste ont essuyé à plusieurs reprises des tirs en Afghanistan lors d'une visite de trois jours, a affirmé vendredi Jean-Pierre Bel, le chef de file des sénateurs PS. "On a senti la poudre", a-t-il lâché, confirmant une information de La Dépêche du Midi.



Le sénateur a raconté avoir une première fois essuyé des tirs à balles traçantes mardi alors que la délégation revenait en hélicoptère d'une visite auprès des postes avancés de l'armée française, à l'est de Kaboul.

Le lendemain, ce sont deux tirs de roquette qui ont visé l'hôtel Séréna où ils étaient logés, dix minutes après qu'ils l'ont quitté pour se rendre à l'ambassade de France. Un nouveau tir a ensuite eu lieu sur le trajet de la délégation après son passage. "Une première fois, nous avons essuyé des tirs à balles traçantes.

J'étais dans un des trois hélicoptères de la délégation assis à côté du président Larcher, heureusement nous étions trop haut pour être atteints. Nous revenions à Kaboul après avoir visité les deux postes avancés de l'armée française, à l'est, pas loin de la vallée d'Uzbin où le 18 août, 10 soldats avaient été tués dans une embuscade", a raconté Jean-Pierrre Bel.

"Puis, dans la nuit de mardi à mercredi à Kaboul, on a d'abord été réveillé par l'attentat vers 4 heures du matin à environ 300 mètres de notre guest house, l'hôtel Serena, contre l'ONU. Quand on a quitté l'hôtel tôt, les combats continuaient et puis 10 minutes après notre départ, deux roquettes sont tombées l'une sur le toit de l'hôtel et l'autre dehors devant la réception, heureusement sans faire trop de dégâts", a poursuivi le sénateur de l'Ariège. "Enfin sur le trajet vers l'ambassade, après notre passage il y a eu une explosion, à côté du lycée français", a-t-il expliqué.

"On a besoin de réfléchir, de se poser" (Bel)

"Je ne peux pas affirmer que notre délégation a été précisément visée, car c'est le jour où il a eu le terrible attentat contre la maison d'hôtes des employés étrangers de l'ONU", a souligné Jean-Pierre Bel. Cet attentat a fait au moins huit tués, dont au moins cinq employés étrangers de l'ONU.

"Mais avant le deuxième tour des élections le 7 novembre, les talibans font tout pour déstabiliser, tous les symboles sont bons", a-t-il estimé. "Au sein de la délégation, toutes tendances confondues, après cette expérience, on s'est dit qu'on avait besoin de réfléchir, de se poser.

On ne peut pas imaginer rester là-bas comme une armée d'occupation, on est là pour aider au développement, mais un retour doit être programmé dans le temps pour que les Afghans aient les moyens de consolider leur armée, un État de droit", a-t-il également déclaré.

Il a indiqué qu'un débat sur l'Afghanistan, programmé pour le 16 novembre au Sénat, pourrait être retardé un peu "afin de prendre en compte l'évolution après les élections".

La délégation française comprenait outre le président Larcher et Jean-Pierre Bel, les chefs de file des sénateurs UMP, Gérard Longuet, Union Centriste Nicolas About et une représentante du groupe communiste et du parti de gauche, (CRC-SPG) Michèle Demessine.


Source: afp/le point

Toutes les notes