31.03.2009

LU POUR VOUS " BRUNO GOLNISCH "

3 QUESTIONS A BRUNO GOLLNISCH

mardi 31 mars 2009, par Emmanuel Cazenac

Candidat aux élections européennes de juin prochain, Bruno Gollnisch est tête de liste pour le Front national dans la "grande, très grande" région Est. Il donne au Nouveau NH, ses premières impressions de campagne.

- Vous faites campagne en mini bus : une humilité due au budget ou bien le désir de "toucher" l’électeur au plus près ?

Ce n’est pas un minibus, mais un camping-car. En réalité, un véritable bureau roulant qui me permet de travailler pendant les trajets, puisque j’y dispose d’un fax, d’une liaison internet, etc… mais aussi d’y recevoir les gens lors des arrêts, que ce soit des militants, des électeurs, des journalistes, autour d’une table, confortablement assis et dans un cadre convivial. Je peux également, grâce à une tribune et à un décor démontable, organiser des réunions publiques de manière très libre. Et ce, même dans les villages où il n’existe ni salle communale ni café et qui sont, pour ces raisons, souvent les grands oubliés des campagnes électorales. Il s’agit donc d’une sorte de permanence itinérante, qui répond au double souci de l’efficacité et de la proximité. Je crois en effet que dans la période de crise que nous vivons, il est important d’aller à la rencontre des Français, pour prendre la mesure réelle de leurs inquiétudes et de leurs aspirations.

- Ressentez-vous, sur le terrain et dans l’opinion, une différence entre cette campagne et les précédentes ?

Je ressens surtout un grand désarroi chez les électeurs, un sentiment d’insécurité, au sens propre du terme, mais aussi au sens d’insécurité sociale et de peur pour l’avenir. Un désarroi et une insécurité exacerbés par la crise et ses conséquences désastreuses sur l’emploi et le niveau de vie des Français.

Les gens veulent être protégés et je constate que tout en attendant des mesures nationales concrètes, ils sont plus informés qu’auparavant sur le rôle de l’Europe de Bruxelles, ses responsabilités dans la crise actuelle et son inutilité pour en sortir.

Ce qui est certain, c’est que beaucoup de Français sont déçus par l’action du gouvernement. Ils ont l’impression d’avoir été trompés par l’hyper-président Sarkozy ; ils sont exaspérés par son côté « people » et ses initiatives brouillonnes non suivies d’effet. Beaucoup entendent le lui faire savoir à l’occasion des prochaines élections.

- Vous avez participé à de nombreuses campagnes européennes, un scrutin souvent favorable au Front national. Estimez-vous que les conditions sont aujourd’hui réunies pour que les électeurs expriment leur frustration en se tournant vers le FN ?

Je pense qu’effectivement, ce scrutin étant le premier scrutin « national » depuis 2007, il devrait être l’occasion pour les Français d’exprimer leur mécontentement, tant sur le plan interne qu’européen, du fait de l’inaptitude du gouvernement français comme de l’Union européenne à protéger leurs intérêts les plus légitimes et les plus élémentaires.

Le problème est que les élections européennes se caractérisent par un faible taux de participation (moins de 50 % en 2004). Cela est dû en partie au fait que les Français ne connaissent pas bien ses enjeux, ou se désintéressent d’une construction européenne qu’ils jugent lointaine et aux mains de technocrates.

Or, ces élections ont un double enjeu : un enjeu européen, puisqu’il s’agit d’élire les représentants des citoyens français au Parlement de Strasbourg, une des institutions de l’Union européenne ; un enjeu national, puisque 80 % des lois adoptées en France chaque année, dans des domaines très divers (économique, social, immigration, etc…), ne sont en fait que la traduction en droit français de textes européens. C’est donc en amont, au niveau européen qu’il faut que les Français fassent entendre leur voix, en élisant des députés européens qui les défendent vraiment.

Il faut donc convaincre les abstentionnistes d’aller voter, et d’aller voter pour les candidats nationaux.

Voter FN, c’est avoir la certitude d’envoyer au Parlement européen, qui vote en fait la majorité des lois qui s’appliquent en France, des députés soucieux des intérêts de la France et des Français d’abord. Mais c’est aussi amplifier le mouvement de résistance qui se dessine dans de nombreux pays d’Europe. C’est enfin donner un avertissement à M. Sarkozy, exiger un changement de sa politique au niveau national comme à Bruxelles. En effet, sur les ordres de la Commission, il a par exemple, reculé sur les aides à l’industrie automobile et renoncé à demander des contreparties en termes d’emplois ou de préférence nationale pour les approvisionnements.

Il faut mettre en garde les électeurs, à cette occasion, contre les mauvaises imitations que sont MM. de Villiers et Dupont-Aignan, « intermittents du souverainisme » le temps d’une élection européenne, mais roues de secours de l’UMP le reste du temps, soutenant les candidats UMP et soutenus par elle lors des autres élections. Ils sont surtout là pour détourner les voix, sans utilité ni profit pour les Français.

Quant à la tentation de certains Français de voter Besancenot, le NPA, comme les autres partis qui militent pour une immigration sans fin, sont les alliés objectifs du capitalisme mondialisé. Ils encouragent le recours à de la main d’œuvre étrangère bon marché, ce qui pèse sur les salaires à la baisse et favorise le chômage des Français. Et ne sert, en définitive, que les intérêts d’un grand patronat dévoyé ! Les Trotskystes sont des marxistes, des révolutionnaires maniant la dialectique et qui, comme Marx au XIXème siècle, misent en fait sur les effets dévastateurs du libre-échange pour favoriser leurs menées révolutionnaires.

Voir en ligne : http://www.gollnisch2009.com/

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU P D F



COMMUNIQUÉ DE PRESSE
mardi 31 mars 2009


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Carl LANG président du Le Parti de la France


Député français au Parlement européen


Conseiller régional du Nord-Pas de Calais




Crise économique et bonus des commissaires européens : une incompatibilité morale


L'affaire des stocks-options du président de la Société générale, de parachute doré du président de Valeo ou des divers bonus et distribution d'actions gratuites aux grands patrons ne doit pas cacher ce qui constitue un autre scandale : les parachutes en or des commissaires européens.

Les commissaires européens qui quitteront leur poste cette année, soit une vingtaine, toucheront chacun un bonus de 1 million d'euros. Un total de 24,5 millions d'euros de "pensions" et indemnités de "transition" et de "réinstallation" va donc être payé par les contribuables européens.

Ces primes sont d'autant plus scandaleuses que la Commission européenne, adepte de l'ultralibéralisme et de la dérégulation des marchés financiers, porte une lourde responsabilité dans la crise économique qui frappe aujourd'hui les peuples d'Europe.

Le Parti de la France demande la suppression totale de ces bonus immérités.




Le Parti de la France

Email : contact@parti-de-la-france.fr
Site : http://www.parti-de-la-france.fr
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UN COMMUNIQUÉ DU P D F

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Carl LANG président du Le Parti de la France


Député français au Parlement européen


Conseiller régional du Nord-Pas de Calais




Les Effets de manche de Sarkozy avant le G20


Nicolas Sarkozy prétend ruer dans les brancards lors du G20 si "ça n'avance pas". Alors que le président de la République française est un mondialiste convaincu, un adepte du libre-échange mondial, un partisan acharné de l'ouverture des frontières, voilà qu'il se pose en chef de file du "combat pour la moralisation du capitalisme financier et pour la refondation d'un capitalisme mieux régulé".

Comment prendre au sérieux cette agitation médiatique de la part d'un pompier pyromane ?

Afin de lutter contre la crise économique mondiale provoquée par ceux qui feignent de s'en désoler aujourd'hui, le Parti de la France propose la mise en place d'un protectionnisme national et européen basé sur un patriotisme économique et social afin de préserver et de renforcer toutes nos filières de productions, de défendre nos entreprises et nos emplois, de produire en France avec des Français.



Le Parti de la France

Email : contact@parti-de-la-france.fr
Site : http://www.parti-de-la-france.fr
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Retrouvez toute l'actualité des élections européennes de juin 2009 sur http://www.agence2presse.eu

LU SUR LE NET ATTENTION À L' HUILE ?


Les faits :

La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40.000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne.

(A tout ce qui est dénoncé plus bas, n'oublions pas que l'Ukraine est la région de Tchernobyl qui reste aujourd'hui largement contaminée).....

Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire. Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse, dans ce lot, d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs. Même s'il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.

Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits. Le pire, c'est qu'ils ont eu l'accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n'en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade. Ils ont 40 000 tonnes à écouler, un peu plus de 5 000 tonnes pour la seule France. Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !

La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d'interdire l'utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier. Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment des produits contaminés à l'huile de moteur !



Vous pouvez téléphoner au service consommateurs de Lesieur au 0 810 193 702 (tarif appel local) pour demander des précisions !

Il semblerait que tous les lots dont la DLUO est avril et mai 2009 soient rappelés ... que vont-ils faire de plus de 40 000 000 litres d'huile frelatée ???

Le nombre d'appels sera déterminant pour que la transparence se fasse. Merci.

Pascal Blain, 2 rue du Mortier- 39290 MENOTEY Tel 09 77 58 22 99

J'ai effectivement appelé le service consommateurs qui affirme que la part d'huile minérale dans les huiles de table (et autres produits) est "minime" mais ne peut pas communiquer le taux !

Alors faites circuler le message pour que le scandale éclate au grand jour et téléphonez

Source : C'est le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s'en fout.

Réflexion : La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois. Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire. Il a été décidé hier en réunion de crise à l'ANIA de ne pas répondre au Canard enchaîné formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir.

Par rapport à l'article de mercredi dernier, cette nouvelle parution n'apporte pas d'éléments clé supplémentaires et n'est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu'une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l'huile de tournesol, ce qui n'était pas le cas la semaine dernière mais que l'on craignait.

Ces gens là sont capables d'importer n'importe quelle denrée alimentaire de l'autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l'argent. Ils n'ont plus la moindre emprise sur la "traçabilité" des produits qu'ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou autre. Et qu'ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.

D'ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d'exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d'une pression sur l'emploi et le salaire des salariés français. Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies sur emballées dans d'affriolants plastiques aux couleurs vives. Il faut lutter contre ces pratiques !

Comme on l'a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s'ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu'ils sont capables pour cela d'empoisonner leurs clients sans remords.

À vous,

relayez l'information !

Selon vos moyens,

parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux

et surtout,

CITEZ LES MARQUES, c'est de ça dont ils ont la trouille !


ON NE COUPE PAS LE VIN ROSÉ ?

CONTRE LE VIN ROSÉ COUPÉ


Communiqué de presse de Michel Barnier


Je suis absolument opposé à cette idée insensée d’autoriser des vins de table artificiels qui mélangeraient vin blanc et vin rouge. Je suis furieux qu’au nom du commerce, de la libéralisation des échanges, on compromette les efforts de qualité des productions traditionnelles.

La France n’a jamais voté pour une telle mesure, il y a eu une discussion sur un règlement global qui comprend beaucoup d’autres sujets sur les pratiques œnologiques. La Commission m’avait donné l’assurance que nous pouvions continuer à discuter avec elle sur la question des vins rosés.

C’est une question de respect des consommateurs et de respect des producteurs. Je ne peux pas accepter que les efforts de qualité qui ont été fait par les producteurs de vins des Côtes de Provence, des Côtes de Ventoux, ou de ceux du Val de Loire (et ce ne sont que des exemples!) soient compromis par de telles pratiques.

La difficulté, c’est qu’une grande partie des pays européens y sont favorables. Notre pays est le seul à ne pas avoir accepté la dernière proposition de la Commission européenne - un étiquetage distinctif entre « vin rosé traditionnel» et “vin issu de coupage ».

Nous continuerons de nous y opposer. Pour moi, la seule solution acceptable est un maintien de l’interdiction actuelle de produire des vins de table rosés par coupage de rouge et de blanc. Ce point précis n’est pas négociable. La France fera tout pour que cette interdiction soit rétablie dans le projet de règlement de la Commission. En tout état de cause, la France continuera à interdire la production sur son territoire de vin de table rosé par coupage de vin rouge et de vin blanc, par respect des consommateurs et pour le respect des efforts de qualité et des traditions des vignobles français

C’est une question de respect des consommateurs et de respect des producteurs. Je ne peux pas accepter que les efforts de qualité qui ont été fait par les producteurs de vins des Côtes de Provence, des Côtes de Ventoux, ou de ceux du Val de Loire (et ce ne sont que des exemples!) soient compromis par de telles pratiques.


Source

 

REVUE DE PRESSE " L' INSÉCURITÉ "

Revue de presse

Nicolas Sarkozy et l'insécurité : les dessous des statistiques officielles





Nicolas Sarkozy et l'insécurité

Le président de la République a construit son succès politique sur la lutte contre l'insécurité. Nommé ministre de l'Intérieur en 2002, Nicolas Sarkozy a instauré la culture du résultat pour démontrer que l'explosion de l'insécurité sous le gouvernement Jospin n'était pas une fatalité.

Le renforcement des effectifs policiers et les sorties médiatiques du ministre de l'Intérieur avaient pour but de lutter contre l'insécurité et le sentiment d'insécurité. Pour avoir une prise sur ce "sentiment", difficilement palpable, parfois irrationnel, Nicolas Sarkozy a choisi la culture du chiffre : quantifier, évaluer, fixer des objectifs, bousculer le microcosme politique qui avait laissé le thème de l'insécurité à l'Extrême-droite.

L'hyperactivité du ministre avait même séduit une partie de la gauche dans les premiers mois de Nicolas Sarkozy place Beauvau. Le 19 décembre 2002, un article du Nouvel Observateur intitulé "Sarkozy : la méthode Kanndoo" illustrait ce début de fascination : "Il parle, il bouge, il argumente, comme jamais vu. La gestuelle, le discours, tout est neuf. C'est le style «Can do » (traduisez «Peut faire», prononcez Kanndoo, comme Wanadoo).

L'efficacité goût américain (...) Qu'est-ce que le Kanndoo ? On ne renvoie pas à plus tard. On déclare un objectif, on se fixe un délai, on met les mains dans le cambouis. En cas d’échec, on promet de se faire hara-kiri. C'est la course contre la montre, contre la mort : le spectacle est sans filet (...)

Là où le politique traditionnel diffère («donner du temps au temps»), Sarko accélère, installe l’urgence (…) L’ancien style élude, noie le poisson; le nouveau le pêche au harpon (…) Si exotique que soit le style Kanndoo, il sert un discours qui clame : la France est de retour en France.

La gauche devrait s'en aviser".

Sept ans plus tard, Nicolas Sarkozy est à l'Elysée.

Au plus bas dans les sondages, le président de la République a ressorti le thème de l'insécurité à la mi-mars à propos des bandes organisées. Régulièrement, il vante les statistiques de la délinquance et martèle un chiffre imparable : entre 1997 et 2002, les chiffres de la délinquance ont augmenté de 15%. Depuis 2002, la délinquance a diminué de 13,5%.

En janvier 2009, lors de ses vœux, Nicolas Sarkozy expliquait que "c'est 1,5 million de crimes et délits qui ont été évités aux Français".

L'insécurité a reculé.

Nicolas Sarkozy a été élu à la présidence de la République pour appliquer sa culture du résultat et son volontarisme à tous les sujets. Fin de l'histoire ? Pas tout à fait, car il y a un décalage entre les statistiques avancées et les nombreux faits de violence qui font régulièrement la Une de la presse.

Violence à l'école, voitures brûlées, phénomène des bandes organisées. Le sentiment d'insécurité a diminué mais la délinquance a-t-elle reculé ? Les statistiques officielles sont formelles. Mais pour obtenir ces résultats, le volontarisme n'a pas suffi, il a fallu parfois s'arranger avec les chiffres pour construire des statistiques flamboyantes.

L'hebdomadaire Marianne a enquêté au sein des forces de police pour comprendre comment le ministère de l'Intérieur construit les statistiques officielles de la délinquance.

Et derrière les chiffres, il y a parfois de bien curieuses pratiques imposées par la hiérarchie. Série en 5 épisodes.


Marianne - L'insécurité sous Sarkozy

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Episode 1 : Calcul du chiffre global de la délinquance

En 2008, la délinquance a diminué de 0,86%. C'est ce chiffre qui est régulièrement martelé par la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. Même si cette dernière reconnaît, comme son prédécesseur, que les violences contre les personnes ont augmenté, le chiffre global est bon.

Seulement, derrière ce chiffre se cachent des réalités très différentes. Ce sont essentiellement les atteintes aux biens (vol de voitures, cambriolages) qui ont diminué.

Depuis une quinzaine d'années, ce chiffre est en constante diminution grâce essentiellement aux innovations technologiques : antidémarrage, système antivol, portes blindées pour les appartements.

Or, les atteintes aux biens représentent une part importante du chiffre total de l'insécurité. Le chiffre de l'insécurité correspond aux nombres de crimes et délits.

En 2008, les services de police et de gendarmerie ont recensé 3 558 329 crimes et délits (chiffres du ministère). Sur ces crimes et délits, il y a eu 1 805 876 vols (source : Assurances). Autrement dit, 50% des statistiques de la délinquance prennent en compte des vols qui diminuent avant tout grâce aux innovations technologiques.

Sans ce petit coup de pouce des constructeurs, la délinquance aurait augmenté en 2008.

Par ailleurs, les statistiques recensent les faits constatés par la police nationale et la gendarmerie. Or, les polices municipales ne cessent de se développer. Aujourd’hui, elles comprennent près de 20 000 hommes dans les grandes villes.

De nombreux délits sont désormais gérés par les polices municipales et sont ainsi oubliés des statistiques officielles, comme le note Marianne : « Un certain nombre de petits délits, dégradations, feux de poubelles ne parviennent même plus aux oreilles de la police, échappant ainsi à toute comptabilisation : les municipaux s’en occupent ».


Source

 

SARKOSY ET LE G20 !

G20 : "Si ça n'avance pas, je me lèverai et je partirai", promet Sarkozy

Par Cyriel Martin (source AFP)

G20 :

Nicolas Sarkozy ne cesse de répéter qu'il veut des "résultats concrets" lors du G20 de Londres © WITT/SIPA

Pour la France, le G20 sera "concret" ou ne sera pas.

À 48 heures de l'ouverture du très attendu sommet de Londres sur la crise internationale, Nicolas Sarkozy continue de faire pression pour que des avancées effectives découlent de cette réunion. "Si ça n'avance pas, ce sera la chaise vide ! Je me lèverai et je partirai", aurait ainsi glissé le chef de l'État, en aparté, à la fin du conseil des ministres le 18 mars, d'après Le Figaro . "Rien ne serait pire qu'un G20 a minima, je préfère le clash au consensus mou", aurait glissé le président de la République à la veille de s'envoler pour la capitale britannique.

"Je ne m'associerai pas à un sommet mondial qui déciderait de ne rien décider"

Au coeur des préoccupations élyséennes, la régulation financière, jugée responsable en grande partie de la crise économique actuelle.
Lors de son discours à Saint-Quentin, le 24 mars , Nicolas Sarkozy a prévenu que le G20 devrait aboutir à des "résultats" en la matière "On ne peut pas tout changer d'un coup mais il faut des résultats (...) Je ne m'associerai pas à un sommet mondial qui déciderait de ne rien décider", a-t-il alors averti, assurant que la France allait "porter le combat pour la moralisation du capitalisme financier et pour la refondation d'un capitalisme mieux régulé" lors de ce sommet de Londres.

Une volonté d'efficacité affichée depuis le 15 novembre dernier, lors d'un
premier sommet du G20 censé aboutir à "une refondation du capitalisme" qui s'est tenu à Washington. La France, qui occupait alors la présidence de l'Union européenne, a alors exhorté les participants à formuler des propositions concrètes sur la régulation, la surveillance et la transparence des marchés d'ici au 31 mars 2009.


Source: Le Point

 

VAGUE À L' AME POUR M. GUIGNOT ?

Solitaire…

GUIGNOT : DU VAGUE A L’AME

lundi 30 mars 2009, par La Rédaction

Relevé dans le Courrier Picard, un portrait du secrétaire départemental de l’Oise, Michel Guignot qui a manifestement le "blues".

PORTRAIT Guiniot, le mal au Front

Défait électoralement, exsangue sur le plan financier, en proie à de terribles luttes intestines, le FN n’est plus que l’ombre d’un parti redouté. Michel Guiniot a perdu la moitié de ses troupes à la Région... Il a toutefois conservé son « job » à la direction du parti.

« Il n’y a pratiquement plus de secrétaires dans la maison... », dit Michel Guiniot, en regardant autour de lui le nouveau siège que le parti a dû prendre à Nanterre. « Désormais, je colle les timbres moi-même ! »

Au moins, le leader frontiste en Picardie, « ami de 20 ans » de Le Pen, régulièrement nommé depuis 1997 à des postes à responsabilités nationales, n’a-t-il pas tout perdu.

Il n’a pas fait partie, lui, de la charrette des cadres du Paquebot - le nom de l’ancien siège du FN - licenciés pour raisons « économiques. »

Depuis que le Front national a connu la déroute aux présidentielles et aux législatives, son fonds de commerce n’était plus suffisant pour vivre comme avant... « La moitié de l’effectif a été supprimée », rappelle Michel Guiniot. « Et les finances ne me permettent plus de voyager dans les départements comme autrefois. »

« Dans les fédérations pour faire respecter les décisions... »

Mais les ennuis du frontiste isarien ne s’arrêtent pas là. Déjà que depuis les municipales de 2008 il se sentait bien seul à la mairie de Noyon, voilà que la guerre entre partisans de Marine Le Pen et troupes rebelles de Carl Lang a fait exploser son groupe à la Région !

En réaction aux « purges » qui selon eux constituent la marque de la fille du « vieux chef » (Le Pen aura 80 ans en juin), quatre des huit élus frontistes au conseil régional (la « vitrine » du FN en Picardie) sont entrés en dissidence...

« Pendant 10 ans, c’est moi qui ai été dans les fédérations faire respecter les décisions... », se souvient soudainement Michel Guiniot. Comme les temps ont changé !

Le président du FN a beau parler de « rides sur l’océan », ici en Picardie la guerre fratricide entre pro Marine Le Pen et pro Carl Lang est un déchirement.

Le président du groupe dissident - intitulé « Patrie et Liberté », on ne se refait pas ! - n’est autre que Pierre Descaves, 85 ans, ancien de l’OAS. C’est-à-dire le leader historique du Front dans l’Oise, celui qui a donné au FN ses résultats les plus insolents à Noyon.

Descaves : « Il fait ce que son intérêt lui dicte... »

Descaves d’un côté, Guiniot de l’autre. Qui l’aurait cru ? Le premier a tout appris au second, avant de prendre son fils Laurent sous son aile... « Face à Marine Le Pen qui place ses hommes partout, je reste un homme libre », explique Pierre Descaves. Michel Guiniot, c’est autre chose. Il fait ce que son intérêt lui dicte... »

D’autres ex-FN rappellent que Michel Guiniot croit toujours plus en Jean-Marie Le Pen qu’en sa fille. « En restant à la direction nationale, il fait un choix alimentaire », estiment-ils.

« N’exagérons rien, Le Pen est toujours président jusqu’en 2011 et Gollnisch est toujours là », rectifie cependant un proche du conseiller régional. Dans un parti où on ne pardonne pas la trahison, pas sûr que partir soit la meilleure solution pour faire avancer les choses. »

« Je suis toujours membre du comité central et du bureau politique. Et je n’ai aucune entrave dans mes activités », assure enfin l’intéressé, qui semble tout faire pour éviter les pinces dans le panier de crabes.

« Ce sont des récompenses de courtisan »

Alors que la guerre pour les Européennes faisait rage entre Marine Le Pen, qui s’est imposée, et Carl Lang, le député sortant frustré, Michel Guiniot a pris son courage à deux mains pour déclarer : « En soldat politique, je mènerai campagne pour la candidature retenue. » Même en Suisse, on ne fait pas plus neutre !

Dire que Marine Le Pen ne lui en a même pas été reconnaissante ! C’est Wallerand de Saint-Just, secrétaire départemental dans l’Aisne, un fidèle qui a déjà obtenu une place de vice-président au dernier congrès, qui occupera la place de numéro 2 sur sa liste. La seule qui soit, avec la sienne, en position d’éligibilité.

« Ce sont des récompenses de courtisan », ironise un militant. Pendant ce temps, Michel Guiniot, en bon soldat, enchaînait les galettes des Rois avec Marine Le Pen, répétant partout que le parti doit « reconquérir les 83 % d’électeurs du FN qui ont voté Sarkozy à la présidentielle. »

Pour y parvenir, le leader frontiste dans la région ne change pas de discours, surveillant la moindre occasion de salir les immigrés, fussent-ils européens. « Bulgare proxénète, cela paie encore mieux que plombier polonais », déclare-t-il, parce que deux souteneurs de Sofia ont été condamnés à Beauvais.

Source : Courrier picard/ NOUVEAU N-H


COMMUNIQUÉ D ' ADSAV

A Redon, les militants de la Kevrenn Nevenoe se préparent aux élections.

 



La semaine dernière le Conseil d'État a confirmé l'annulation de l'élection de Dominique Julaud dans le canton de Redon et son inéligibilité pendant un an. En à peine deux ans, le canton va voter une troisième fois pour élire un conseiller général…

Afin de redonner de l'espoir aux électeurs qui doivent en avoir « ras le vote », les militants locaux de la Kevrenn Nevenoe se préparent dès à présent à porter haut les couleurs de la Bretagne.

Pour Adsav, le parti du peuple breton, cette nouvelle élection offre la possibilité d e proposer enfin des solutions bretonnes aux problèmes bretons, dans le pays de Redon et au sein du conseil général d'Ille-et-Vilaine.

Sur tous les sujets: crise économique, substitution de population, destruction de l'environnement, affirmation de la culture bretonne et partition de la Bretagne, Adsav proposera des solutions volontaristes au lieu des habituelles mesurettes en trompe l'œil.

Pour s'en sortir en ces temps difficiles, notre devise est plus que jamais d'actualité: « Breton maître chez toi ».

Adsav! annoncera bientôt publiquement le nom de son candidat.

Les militants préparent dès à présent le combat électoral afin que vos intérêts puissent être enfin défendus. Le scrutin pourrait se dérouler en juin prochain et être couplé avec les élections européennes.

Si cette date est confirmée elle aura valeur de symbole face à la scandaleuse circonscription électorale « Grand Ouest » qui vous prive de représentation bretonne a u Parlement européen.



Kuzul Meur Adsav, Strollad Pobl Vreizh


Le Bureau politique d'Adsav, le Parti du Peuple Breton


http://blog.adsav.org

 

QUAND ILS NE FONT PAS LA GRÈVE !

Les Bretons à bonne école

EDUCATION -

Déjà au top pour ses taux de réussite au baccalauréat, l'académie de Rennes se tire plutôt bien  ;

Les élèves de CM2, dont les résultats ont été publiés lundi par le ministère de l'éducation nationale.

Alors que seulement 45% des élèves de CM2 ont des acquis très solides en français sur l'ensemble de l'hexagone, cette proportion grimpe à 52% en Bretagne, qui se situe en troisième position après Paris et la Corse.

Même chose en mathématiques ou, en moyenne nationale, les acquis très solides concernent 35% des élèves mais 42% des jeunes Bretons. Pour cette évaluation, dont le principe a par ailleurs été contesté par des enseignants, les écoliers ont du répondre à 100 questions (60 en français, 40 en mathématiques).


P.H.A.

 

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