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17/08/2019

L' ALLEMAGNE A PEUR DE L' EXTRÊME DROITE ! MAIS PAS DE SES BARBARES !

 

Face à l’inquiétante hausse des violences liées à l’extrême droite, qui ciblent les élus et les étrangers, Angela Merkel se doit d’agir selon l’éditorial du Monde. 

 

[…] Beaucoup de temps a été perdu ces dernières années.

Les services de renseignement ont, à l’évidence, sous-estimé le phénomène.

Quant à la justice, sa lenteur à condamner les coupables a contribué, à n’en pas douter, à donner aux bras armés de la terreur brune un dangereux sentiment d’impunité.

Par rapport à nombre de ses voisins, l’Allemagne a longtemps semblé protégée contre le retour de ses vieux démons.

Cette époque est révolue. […]

Angela Merkel restera sans aucun doute comme celle qui, dans une Europe frileuse et craintive, a fait le choix de l’ouverture en laissant entrer en Allemagne près d’un million de réfugiés fuyant les guerres du Moyen-Orient.

 

Juste au regard de l’histoire, cette décision n’en a pas moins profondément bousculé une partie de ses concitoyens, qui n’y étaient pas préparés. […]

« Wir schaffen das » (« nous y arriverons »), avait lancé la chancelière, le 31 août 2015, pour dire son optimisme dans la capacité de l’Allemagne à relever le défi de l’intégration.

 

Deux ans avant la fin programmée de son quatrième et dernier mandat, il est encore temps pour elle d’aller au bout de cette ambition.

 

Et de redire une seconde fois « Wir schaffen das », mais cette fois pour triompher d’une extrême droite dont le retour, en Allemagne, a autant voire plus qu’ailleurs des raisons d’inquiéter.

 

 

Source :   Le Monde

 

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14/08/2019

LE HAMAS ET L' IRAN PLANIFIE L' ÉLIMINATION D' ISRAÊL ! TRIBUNE LIBRE !

  • Comment le Hamas et l'Iran Planifient l'Elimination d'Israël

    par Bassam Tawil • 13 août 2019

  •  
  • « Les juifs sont partout. Nous devons attaquer tous les juifs de la Terre ! Nous devons les massacrer et les tuer, avec l'aide d'Allah. Nous allons les lacérer et les mettre en pièces. » - Fathi Hammad, haut responsable du Hamas, lors d'un rassemblement près de la frontière entre Gaza et Israël, le 14 juillet 2019.

  • Les déclarations de Haniyeh sont concomitantes à la visite en Iran d'une délégation du Hamas. Dirigée par le terroriste palestinien Saleh Arouri, la délégation s'est entretenue plusieurs jours durant avec les dirigeants iraniens sur les moyens de renforcer les relations entre les deux parties.

  • Si l'archi-terroriste du Hamas réussit à obtenir davantage de fonds de l'Iran, le Hamas, le Jihad islamique et d'autres groupes terroristes de la bande de Gaza auront les moyens d'intensifier leurs activités terroristes contre Israël. Empêcher le Hamas de « massacrer » chaque juif passe par un renforcement des sanctions internationales contre l'Iran et tout autre moyen de pression, avant qu'il ne soit trop tard.

 

Dans le lexique du Hamas, le lancer de cerfs-volants incendiaires sur les fermes et villages israéliens près de la frontière avec Gaza est défini comme une « résistance pacifique ».

Photo : le 15 mai 2018, à Nahal Oz, près de la frontière avec Gaza, des pompiers tentent d'éteindre un champ de blé incendié par un cerf-volant du Hamas.

(Source image : Lior Mizrahi / Getty Images)

 

Le Hamas, groupe terroriste palestinien qui contrôle la bande de Gaza, aurait-il abandonné son objectif de détruire Israël pour accepter finalement une solution à deux États ?

C'est ce que certains médias arabes ont tenté de faire croire. Le 20 juillet, les manchettes de médias arabes ont annoncé que le Hamas avait soudain changé de politique et ne cherchait plus à anéantir Israël. Ces médias ont même donné le sentiment que le Hamas présentait un nouveau plan de paix avec Israël.

Citant Ismail Haniyeh, le chef du Hamas, plusieurs médias arabes ont annoncé que le groupe terroriste était désormais favorable à une solution à deux États. « Le Hamas ne s'oppose pas à la création d'un Etat [palestinien] aux frontières de 1967 », ont claironné certains titres.

Les « confidences » d'Haniyeh ont été délivrées par vidéoconférence à des journalistes turcs d'Istanbul. L'interview a eu lieu sous les auspices du Forum palestinien pour la communication et les médias, une organisation qui se définit comme une « association de médias indépendants visant à renforcer la coordination entre les médias arabes et internationaux afin de soutenir la cause palestinienne ».

Certaines des déclarations d'Haniyeh ont pu en effet, laisser croire que le Hamas n'avait plus pour objectif de détruire Israël et même qu'il acceptait une solution à deux États. Mais une lecture attentive de l'intégralité des propos d'Haniyeh montre que le groupe terroriste n'a pas changé de stratégie, ni abandonné son idéologie.

Haniyeh a pris bien soin de préciser que l'acceptation d'un État palestinien sur les « frontières » d'avant 1967 n'impliquait nullement une quelconque reconnaissance du droit à l'existence d'Israël. « Le Hamas n'est pas opposé à la création d'un Etat aux frontières de 1967, mais ne reconnait aucune légitimité à l'occupation israélienne sur le reste des territoires palestiniens », a déclaré le dirigeant du Hamas.

Reconnaissons-le, Haniyeh s'est montré plus honnête que les rédacteurs qui à l'aide de titres trompeurs ont laissé entendre que le Hamas acceptait soudain une solution à deux États.

Qu'on en juge : « Si on nous propose un État palestinien à côté d'Israël, nous ne dirons pas non. Nous prendrons tout ce qu'Israël nous donnera, mais nous ne reconnaîtrons jamais que ce pays a un droit quelconque à exister. Cet État sera notre rampe de lancement pour libérer toute la Palestine, de la mer Méditerranée au Jourdain ».

Ces remarques d'Haniyeh apparaissent au mieux comme un écran de fumée, pour faire croire que le groupe terroriste a adouci sa position envers Israël et les juifs.

Le dirigeant du Hamas s'est même montré très clair quant à l'usage de la terreur. Il a assuré aux journalistes turcs qu'il ne sera jamais question d'abandonner la « lutte armée » contre Israël. « Nous avons eu souvent recours à la résistance pacifique et populaire [contre Israël] », a déclaré Haniyeh . « Cela ne signifie toutefois pas que nous avons abandonné notre résistance armée contre Israël ».

Pour Haniyeh, les manifestations hebdomadaires que le Hamas parraine à la frontière de Gaza et d'Israël dans le cadre de la « Grande Marche du Retour », constituent des « actes de résistance » tout à la fois « pacifiques » et « populaires ». Les manifestations, qui ont débuté en mars 2018, peuvent difficilement passer pour « pacifiques » et « populaires ».

Dans le lexique du Hamas, les frondes et les lancers de cerfs-volants incendiaires sur les fermes et villages israéliens proches de Gaza doivent être perçus comme une forme de « résistance pacifique ».

Les organisateurs ont publiquement demandé aux manifestants de garder leur « calme », mais les tentatives d'infiltration en Israël, les jets de bombes incendiaires et les lancers d'engins explosifs sur les soldats israéliens n'ont jamais cessé. Soit les manifestants palestiniens n'écoutent pas leurs dirigeants, soit leur perte de confiance dans la direction du Hamas est telle qu'ils estiment que la violence est le seul moyen d'obtenir des concessions d'Israël.

Vendredi dernier, les manifestations avaient pour thème « l'incendie du drapeau sioniste ». Les manifestants ont donc brûlé les drapeaux israéliens ; mais ils ont aussi recherché l'affrontement avec les soldats israéliens. De source gazaouie, plus de 70 Palestiniens auraient été blessés.

Depuis mars 2018, date du début des manifestations, plus de 260 Palestiniens ont été tués et des milliers d'autres blessés. Le nombre des manifestants du vendredi est toutefois sur le déclin : les Gazaouis en ont peut-être conclu qu'ils étaient manipulés par leurs dirigeants, leurs conditions de vie ne s'étant pas améliorées d'un iota.

Dans la logique du Hamas, tirer des roquettes et enlever des villageois israéliens sont des moyens de « résistance » pacifiques et « populaires ». Fidèles à cette même logique, les grands médias occidentaux ont consenti à réécrire leurs définitions.

C'est par la bouche de Fathi Hammad, l'un de ses principaux dirigeants du Hamas, que les véritables intentions du mouvement sont le mieux exprimées.

A l'occasion d'un rassemblement à la frontière d'Israël, Hammad a déclaré : « Les juifs sont partout. Nous devons attaquer tous les juifs de la planète !

Nous devons les massacrer et les tuer, avec l'aide d'Allah. Nous allons les déchirer et les tailler en pièces. » Il a également exhorté les Palestiniens à acheter des « couteaux à cinq shekels » pour « égorger les Juifs ».

Les déclarations de Haniyeh ont coïncidé avec la visite en Iran d'une délégation du Hamas. Dirigée par l'archi-terroriste Saleh Arouri, la délégation palestinienne a passé quelques jours à Téhéran en vue de renforcer les relations irano-palestiniennes.

En novembre 2018, le Département d'État américain a offert cinq millions de dollars à toute personne capable de l'informer sur Arouri, chef adjoint du « bureau politique » du Hamas.

Les activités opérationnelles secrètes de Saleh Arouri, à savoir la gestion des commandos terroristes du Hamas, ont lieu principalement au Liban et en Turquie indique le Centre d'information Meir Amit sur le renseignement et le terrorisme.

« Au Liban où il réside aujourd'hui, Arouri opère sous le parrainage du Hezbollah à l'abri de toute ingérence du gouvernement libanais. En Turquie, les autorités ignorent tout de ses activités et de celles du Hamas. »

Arouri, co-fondateur de la branche armée du Hamas, les Brigades Izaddin al-Qassam, est responsable de plusieurs attaques terroristes sanglantes contre des civils et des soldats israéliens. Il a ainsi joué un rôle clé dans l'enlèvement et l'assassinat de trois adolescents israéliens en Cisjordanie.

Bien entendu, Arouri ne va pas à Téhéran pour discuter des différents moyens d'améliorer les conditions de vie des Palestiniens de Gaza. Il n'est intéressé que par l'argent et les armes qui lui permettront de tuer plus de juifs.

Que le Hamas ait placé l'un des principaux chefs de sa branche militaire à la tête de la délégation n'a rien d'une coïncidence. Arouri est allé à Téhéran pour demander des armes et des moyens financiers en vue de faire valoir son expertise dans un domaine très particulier, le terrorisme.

De leur côté, les dirigeants iraniens ne donneront pas d'argent à Arouri et ses amis pour équiper Gaza en écoles et hôpitaux.

L'Iran veillera à ce que son argent soit affecté à la construction de nouveaux tunnels terroristes le long de la frontière avec Israël et à la fabrication de roquettes prêtes à être tirées sur Israël.

Les dirigeants iraniens ne se lassent jamais de rappeler leur désir d'annihiler Israël. La dernière imprécation est venue de Mojtaba Zolnour, président de la Commission de sécurité nationale et de politique étrangère du parlement iranien. « Si les Etats-Unis nous attaquent, Israël n'aura plus qu'une demi-heure à vivre », a-t-il déclaré.

Au début de l'année, le numéro 2 du corps d'élite des Gardiens de la révolution islamique a déclaré qu'au premier geste hostile, l'Iran rayera Israël de la carte et les Israéliens n'auront rien pour enterrer leurs morts.

« Notre stratégie est de bâtir une géographie politique nouvelle, sans Israël, dont les méfaits accélèrent sa prochaine disparition », a déclaré le brigadier général Hossein Salami à Téhéran.

Si Israël « provoque un conflit, cette guerre sera la dernière qu'il mènera. Les territoires occupés seront repris et les Israéliens ne disposeront même pas d'un cimetière en Palestine pour enterrer leurs cadavres. »

 

Les dirigeants iraniens ne se laissent pas guider par des titres trompeurs. S'ils accueillent une délégation du Hamas, c'est que l'objectif du Hamas est identique au leur, détruire Israël.

Les dirigeants iraniens connaissent les antécédents d'Arouri, ils savent que ses mains dégoulinent de sang juif, et qu'ils peuvent faire affaire avec lui. Le Hamas a désespérément besoin d'argent et d'armes, non pour bâtir une solution à deux Etats, mais pour préparer la prochaine guerre avec Israël.

Arouri doit de son côté, rassurer sa vache à lait iranienne, laquelle a besoin de comprendre que l'objectif du Hamas n'a pas varié d'un iota : éliminer Israël et le remplacer par un État terroriste soutenu par l'Iran.

 

Si l'archi-terroriste Arouri réussit sa mission, le Hamas, le Jihad islamique et d'autres groupes terroristes de la bande de Gaza auront de quoi intensifier leurs actions contre Israël.

Pour empêcher le Hamas de « tuer du juif », il faut durcir les sanctions internationales – ou tout autre moyen de pression sur l'Iran, avant qu'il ne soit trop tard.

 

Par Bassam Tawil est un musulman arabe basé au Moyen-Orient.

 

Source:    https://fr.gatestoneinstitute.org/14721/

 

12/08/2019

L' EUROPE PRÊTE À CÈDER AU CHANTAGE DE LA TURQUIE !

 

Le plus grand tort des dirigeants de l’Union Européenne est de ne pas avoir lu les romans de Mary Higgins Clark, car ils auraient appris qu’avec les « maîtres-chanteurs » il n’y a pas 36 solutions : il n’y a que la bonne et la mauvaise.

 

Quand on commence à payer, et à accepter le chantage, cela ne cesse jamais.

Il faudra toujours continuer à payer et toujours accepter les conditions imposées par le maître-chanteur.

 

L’une des bonnes solutions est de refuser tout chantage dès le début, ce qui n’a pas été fait, hélas !

Dès lors l’issue est inévitable : si vous arrêtez les paiements, il met en pratique ses menaces et vous êtes foutu.

L’autre bonne solution est de l’abattre sans pitié, d’une manière ou d’une autre, c’est-à-dire physiquement ou économiquement. Cette dernière solution n’étant pas la plus rapide, ni la meilleure !

Qui est le maître-chanteur qui fait « banquer » l’Union Européenne depuis 2016 ? « Mais bien sûr » (comme s’écriait Raymond Souplex), Recep Tayyip Erdogan, bien évidemment, ce dictateur sanguinaire qui domine la Turquie.

 

Quel a été le marché des dupes, en mars 2016 ?

La Turquie bloquait sur son territoire un peu plus de 3,5 millions de migrants, principalement des Syriens, des Irakiens et des Afghans qui tous choisiraient de rejoindre l’Europe centrale et d’échapper aux Turcs le plus vite possible.

De son côté, l’Union Européenne s’engageait à verser 6 milliards d’euros par an à Erdogan et d’exonérer de visa, pour traverser l’Europe, les 85 millions d’habitants de la Turquie et, enfin, de relancer les négociations en vue de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne.

 

Les négociations ont été interrompues lors du coup d’état manqué contre Erdogan, le 15 juillet 2016, et que plus de 100.000 citoyens avaient été emprisonnés et environ 160.000 fonctionnaires, policiers, journaliste et soldats étaient licenciés ou suspendus.

Face à cette épuration de masse, spécialité turque comme on le sait, le parlement européen avait appelé, en date du 13 mars 2019, à suspendre les négociations d’adhésion de la Turquie.

Et c’est cette décision qui provoque la colère d’Erdogan et de la Turquie et ses menaces « même pas voilées ».

Tout d’abord celles du ministre des Affaires Etrangères :

« Ou vous mettez en pratique notre accord, permettre aux citoyens turcs de traverser l’espace Schengen sans visa et, bien sûr, vous continuez à nous verser les indemnités que vous nous devez, ou nous ouvrons les vannes de l’immigration et aucun gouvernement européen ne pourra survivre plus de six mois. »

Et ensuite, celles du ministre de l’intérieur, Suleyman Soylu, plus précises puisqu’elles accusent l’Union Européenne : «Nous n’allons pas patienter plus longtemps à la porte de l’Union Européenne.

 

Nous sommes confrontés à la plus grande vague d’immigration de l’histoire et vous laissez notre pays isolé face à cette migration qui menace l’Europe. Nous vous conseillons de ne pas tester notre patience et de ne pas la mettre à l’épreuve. »

Examinons, à présent, les conséquences plus que néfastes de ce chantage.

Si la Turquie entrait dans l’Europe, elle serait l’Etat le plus important au niveau de la population, devant l’Allemagne.

Donc le principal état serait un état musulman et cela entraînerait le risque fatal d’une islamisation de l’Europe, ce qui est d’ailleurs l’objectif recherché, ou alors d’une implosion de l’UE ?

 

Or, il est une évidence : la Turquie n’est pas en Europe.

Le président actuel, Emmanuel Macron, en est conscient et il l’a affirmé, prudemment certes, mais affirmé tout de même, quant à Nicolas Sarkozy, il en avait fait le constat en 2016 : « La Turquie est en Asie mineure, c’est un pont entre l’Asie et l’Europe, mais si un jour on explique aux écoliers que la Turquie est en Europe, il faudra également leur faire comprendre que la frontière européenne est en Syrie.

 

Il y a une rive du Bosphore en Europe mais la Turquie n’est, en aucun cas, un pays européen, ou alors ce sera la mort de l’Europe ! » »

Il nous faut examiner avec lucidité ce problème qui devient un risque majeur, même mortel, pour l’Union Européenne.

La Turquie d’Erdogan a les cartes en mains pour provoquer un chaos inextricable en Europe. D’autant plus que, en plus des 3,5 millions de migrants actuellement « stationnés » en Turquie, ce pays compte plus de 10 millions de turcs en-dessous du seuil de pauvreté.

Dix millions qui ne rêvent que de s’installer en Europe.

Egalement le grave problème qui oppose les Turcs aux Kurdes depuis des décennies. Ces derniers tenteront d’échapper aux persécutions et aux massacres d’Erdogan en rejoignant l’Europe centrale, ce qui déplacerait ce conflit interne de la Turquie vers l’Europe.

Voilà donc le chantage auquel l’Europe est confrontée et il est impossible d’imaginer quel en sera l’issue, comment se jouera le final, car, si l’Union Européenne refuse l’adhésion de la Turquie, la suppression des visas pour les turcs et le versement des milliards, ce sera inévitablement l’invasion migratoire du côté des frontières turques et, de l’autre, la reprise intensive de la migration de centaines de milliers de migrants d’Afrique.

 

En conclusion : Nous sommes « foutus », l’Europe « est foutue », car la Turquie sera européenne et cela malgré notre ferme volonté et notre farouche opposition : Il ne peut en être autrement ! Je ne vois pas une autre alternative ?

Source et Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

IMMIGRATION, DROGUE, FUSILLADES, INCENDIES , LA SUÈDE EST EN GUERRE !

10/08/2019

ISLAMISATION : TURQUIE / EUROPE : ENTRE PROVOCATIONS ET MENACES !

  •  
  • « Nous sommes confrontés à la plus grande vague migratoire de l'histoire. Si nous décidons d'ouvrir les vannes, aucun gouvernement européen ne survivra plus de six mois. Nous leur conseillons de ne pas mettre notre patience à l'épreuve. » -

  • Le ministre turc de l'Intérieur, Süleyman Soylu.

  •  
  • « L'adhésion à l'UE est un objectif prioritaire de la Turquie ... La finalisation du processus de libéralisation du régime des visas, qui permettra aux citoyens turcs de traverser l'espace Schengen sans visa, est notre première priorité. » - Communiqué du ministère des Affaires étrangères de Turquie, le 9 mai 2019.

  •  
  • « La Turquie est en Asie mineure, elle n'est pas en Europe ... La Turquie n'a pas vocation à adhérer à l'Europe. J'ai toujours été sur cette position, c'est une position de bon sens.

  • Cela ne veut pas dire que je suis contre les Turcs, mon Dieu ! les Turcs, nous en avons besoin, ce sont des alliés dans le cadre de l'Otan ... Mais quand on expliquera que la Turquie est en Europe, on expliquera aux écoliers européens que la frontière européenne est en Syrie. Où est le bon sens ?...

  • Si on dit que la Turquie est un pays européen, c'est qu'en vérité on veut la mort de l'Europe ». - L'ancien président français Nicolas Sarkozy.

 

Si les ressortissants turcs ne sont pas autorisés à voyager sans visa au sein de l'Union européenne, la Turquie menace de rouvrir les vannes de la migration de masse vers l'Europe.

La Turquie accueille actuellement environ 3,5 millions de migrants et de réfugiés - principalement des Syriens, des Iraquiens et des Afghans. Un grand nombre de ces personnes migreraient probablement en Europe, si la possibilité leur en était donnée.

Photo : le camp de réfugiés Adiyaman en Turquie.

(Source image : UNHCR)

 

La Turquie a menacé de rouvrir les vannes de la migration de masse vers l'Europe si ses ressortissants ne sont pas autorisés à voyager sans visa au sein de l'Union européenne.

En mars 2016, l'UE a passé un accord avec la Turquie aux termes duquel elle libéraliserait sa politique de visas si Ankara enrayait le flux de migrants vers l'Europe.

Les responsables européens reconnaissent bien volontiers que la Turquie a réduit le flux de migrants, mais ils ajoutent que bien des conditions restent à remplir pour que le régime des visas soit libéralisé.

Le 15 juillet, les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont rompu les négociations au sommet avec Ankara comme une sanction s'ajoutant à celles déjà prises contre les forages pétroliers et gaziers turcs au large des côtes de Chypre.

 

Le 22 juillet, sur la chaîne de télévision turque TGRT Haber, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Çavuşoğlu, a déclaré que l'accord sur les migrants ne liait plus la Turquie, l'UE n'ayant pas honoré sa promesse d'exonérer de visa les détenteurs de passeports turcs désireux de se rendre dans l'un ou l'autre des 26 pays de l'Union européenne.

« Nous avons suspendu l'accord de réadmission », a-t-il déclaré. « Nous n'allons pas patienter plus longtemps à la porte de l'UE. »

La veille, le ministre turc de l'Intérieur, Süleyman Soylu, a accusé les pays européens de laisser la Turquie seule aux prises avec le problème des migrants.

Selon l'agence de presse d'Etat Anadolu, Soylu a ajouté : « nous sommes confrontés à la plus grande vague migratoire de l'histoire.

Si nous ouvrons les vannes, aucun gouvernement européen ne survivra plus de six mois. Nous leur conseillons de ne pas mettre notre patience plus longtemps à l'épreuve. »

L'accord UE-Turquie avait été négocié à la hâte pour une entrée en vigueur le 1er juin 2016. A cette date, les dirigeants européens étaient pressés de maîtriser une crise générée par l'afflux d'un million de migrants en 2015.

L'UE s'était ainsi engagée à verser 6 milliards d'euros à la Turquie, d'exonérer de visas ses 82 millions de citoyens et de relancer les négociations en vue de l'adhésion de la Turquie à l'UE. En échange, la Turquie bloquait les migrants sur son territoire et s'engageait à reprendre ceux arrivés illégalement en Grèce.

La Turquie accueille actuellement environ 3,5 millions de migrants et réfugiés - principalement des Syriens, des Iraquiens et des Afghans. Si la possibilité leur en est donnée, nul doute qu'ils choisiraient en masse de s'établir en Europe.

Répondant à Çavuşoğlu, la porte-parole de l'UE, Natasha Bertaud, a rappelé que le respect par la Turquie de l'accord signé avec l'UE demeurait une condition préalable à la libéralisation du régime des visas.

Chaque fois qu'il s'est agi des visas et de l'adhésion à l'Union européenne, les responsables turcs ont accusé les européens de ne pas respecter leurs engagements.

Les autorités européennes avaient en effet promis de libéraliser, au 30 juin 2016, le régime des visas afin que les ressortissants turcs accèdent librement à la zone Schengen (frontières ouvertes) et de relancer les négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE d'ici la fin juillet 2016.

Pour bénéficier de l'exemption de visa, la Turquie avait à remplir 72 conditions avant le 30 avril 2016.

Parmi lesquelles : rendre les passeports turcs conformes aux normes de sécurité de l'UE ; partager l'information sur les documents falsifiés et frauduleux utilisés pour voyager dans l'UE et accorder des permis de travail aux migrants non syriens en Turquie.

Les responsables européens ont reconnu que la Turquie avait rempli la plupart des conditions, à l'exception de la plus importante : assouplir les lois antiterroristes qui permettent au président turc Recep Tayyip Erdoğan de museler ses opposants.

Depuis le coup d'État manqué du 15 juillet 2016, plus de 95 000 citoyens turcs ont été arrêtés et au moins 160 000 fonctionnaires, enseignants, journalistes, officiers de police et soldats ont été licenciés ou suspendus de leurs fonctions au sein de l'appareil d'Etat.

Face à l'épuration, le Parlement européen avait, le 13 mars 2019, appelé à la suspension des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE.

« Alors que le processus d'adhésion à l'UE incitait la Turquie à des réformes, une brutale régression est intervenue dans les domaines de l'Etat de droit et des droits de l'homme ces dernières années », précisait le texte.

 

La première promesse d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, en septembre 1963, a pris la forme d'un « accord d'association » instituant une union douanière préparatoire à une éventuelle adhésion à l'UE.

La Turquie a officiellement demandé à adhérer à l'UE en avril 1987 et les négociations d'adhésion ont commencé en octobre 2005.

Les négociations sur l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne se sont enlisées en décembre 2006 après que le gouvernement turc eut refusé d'ouvrir ses ports et aéroports au commerce avec Chypre.

Depuis, les pourparlers se sont poursuivis sur un mode chaotique, mais le processus a été bloqué en raison de l'opposition politique de bon nombre d'Etats-membres, dont la France et l'Allemagne.

Si la Turquie adhérait un jour à l'UE, elle deviendrait l'Etat-membre le plus important en termes de population, devant l'Allemagne. Autrement dit, le plus important État membre de l'UE serait un Etat musulman.

Certains responsables européens craignent que l'adhésion de la Turquie n'entraîne une « implosion » et une « islamisation » de l'Europe.

 

L'ancien président français Nicolas Sarkozy a déclaré que la Turquie n'avait pas sa place dans l'UE.

Sur iTélé en février 2016, il a exprimé des sentiments sans doute partagés par de nombreux Européens :

« La Turquie est en Asie mineure, elle n'est pas en Europe. C'est un très grand pays, mais c'est un pont entre l'Asie et l'Europe. La Turquie n'a pas vocation à adhérer à l'Europe. J'ai toujours été sur cette position, c'est une position de bon sens.

Cela ne veut pas dire que je suis contre les Turcs, mon Dieu ! les Turcs, nous en avons besoin, ce sont des alliés dans le cadre de l'Otan.

Mais quand on expliquera que la Turquie est en Europe, on expliquera aux écoliers européens que la frontière européenne est en Syrie. Où est le bon sens ?

 

Au cours de la même interview, Nicolas Sarkozy a ajouté :

« Quelle idée nous faisons-nous de l'Europe ? L'Europe, c'est l'union des pays européens. Alors, la question est très simple géographiquement parlant déjà : est-ce que la Turquie est un pays européen ?

Il y a une rive du Bosphore qui est effectivement en Europe.

Est-ce que culturellement, historiquement, économiquement la Turquie est un pays européen ? Si on dit que la Turquie est un pays européen, c'est qu'en vérité on veut la mort de l'Europe ».

 

Le 9 mai 2019, Erdoğan a déclaré que la Turquie était déterminée à adhérer à l'UE. Un communiqué publié par le ministère turc des Affaires étrangères a affirmé que :

« la Turquie a pour objectif d'adhérer à l'UE et poursuit ses efforts dans ce sens ... Nous attendons de l'UE qu'elle traite la Turquie sur un pied d'égalité avec les autres pays candidats et qu'elle supprime les barrières politiques à une négociation qui est avant tout un processus technique ...

« Bien que notre adhésion fasse l'objet d'un blocage politique, la Turquie mène une politique résolue d'alignement sur les normes de l'UE. A la réunion qui se tenait aujourd'hui, notre gouvernement a exposé l'évolution de la situation en Turquie et donné son accord aux nouvelles mesures à prendre pour la prochaine période.

« La finalisation du processus libéralisation du régime des visas, qui permettra à nos citoyens de traverser l'espace Schengen sans visa, constitue notre première priorité. »

 

Même si la Turquie se pliait à toutes les demandes de l'UE, l'exemption de visas serait peu probable.

Pas dans un proche avenir en tous cas.

Le 15 juillet, les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont officiellement lié l'amélioration des relations entre la Turquie et l'UE à Chypre. Une mesure adoptée par le Conseil européen le 15 juillet stipule :

« Le Conseil déplore que, malgré les demandes répétées que lui a adressées l'Union européenne de mettre un terme à ses activités illégales en Méditerranée orientale, la Turquie ait poursuivi ses activités de forage à l'ouest de Chypre et qu'elle ait lancé une deuxième opération de forage au nord-est de Chypre, à l'intérieur des eaux territoriales chypriotes.

Le Conseil réaffirme que ces actions illégales ont des incidences négatives graves et immédiates sur tout l'éventail des relations UE-Turquie.

Le Conseil appelle une nouvelle fois la Turquie à s'abstenir d'actions de ce type, à agir dans un esprit de bon voisinage et à respecter la souveraineté et les droits souverains de la République de Chypre, conformément au droit international.

« Eu égard au fait que la Turquie poursuit ses activités de forage illégales et en mène de nouvelles, le Conseil décide de suspendre les négociations relatives à l'accord global sur le transport aérien et convient de ne pas organiser pour le moment de sessions du Conseil d'association ni d'autres réunions dans le cadre des dialogues de haut niveau entre l'UE et la Turquie.

Le Conseil fait sienne la proposition de la Commission de réduire l'aide de préadhésion à la Turquie pour 2020. »

 

Les responsables européens ont peut-être raison de durcir le ton contre la Turquie, mais Ankara a les moyens de semer le chaos au sein de l'Union européenne.

Dans tous les cas, la situation de l'Europe semble inextricable.

Une exemption de visa donnerait à des dizaines de millions de Turcs un droit d'accès immédiat et sans entrave à la zone européenne.

L'idée que l'Europe s'ouvre à des millions de citoyens turcs effraie les détracteurs de la mesure.

Selon Wochenblick, un magazine d'information autrichien, 11 millions de Turcs vivent en dessous du seuil de pauvreté et « nombre d'entre eux rêvent de se déplacer vers l'Europe centrale. »

D'autres pensent qu'Erdoğan utilisera l'exemption de visa pour « exporter » le « problème kurde » vers l'Allemagne. Markus Söder, le chef de l'Union sociale chrétienne, le parti bavarois de l'Union chrétienne démocrate de la chancelière Angela Merkel, croit que des millions de Kurdes profiteront de l'exemption de visa pour échapper aux persécutions d'Erdoğan : « nous importerons un conflit interne à la Turquie.

Moins de migrants arriveront par bateau, mais davantage arriveront par avion. »

Mais si l'UE refuse l'exemption de visa et que la Turquie cesse de jouer son rôle de verrou migratoire, des centaines de milliers de migrants d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient risquent d'affluer à nouveau vers l'Europe.

 

Source:  Soeren Kern est Senior Fellow du Gatestone Institute de New York.

 

 

AUX ÉTATS-UNIS ! LE RÉVISIONNISME À HOLLYWOOD.... Editoriaux - Société - 9 août 2019

 
Editoriaux - Société - 9 août 2019

À Hollywood, il faut maintenant avoir honte d’être blanc !

Que reste-t-il à une actrice hollywoodienne qui frise la soixantaine, a du crin sur la tête à force de dissimuler ses cheveux blancs sous des mèches filasses, s’est déjà fait remonter les pommettes, repulper les lèvres par en haut et par en bas, raccrocher les seins sous les clavicules, dégraisser la culotte de cheval et retendre les dessous de bras ?

Il lui reste à se plaindre de sa condition.

 

Le révisionnisme bat son plein dans les milieux du spectacle.

 

Ce n’est certes pas une nouveauté et il est amusant de regarder les formes qu’il emprunte au fil des années.


Pour faire simple, disons qu’autrefois, on s’inventait une histoire mirifique et que, depuis quelques décennies, c’est Cosette qui tient la vedette.

Mais la victimisation, elle aussi, a ses limites.

Alors, que faire lorsque nos sociétés ne sont plus que des conglomérats de victimes, quand chacun prétend s’agréger à un groupe pour mieux revendiquer sa souffrance ?

 

Les trop gros, les trop petits, les trop noirs, les pas assez blancs, les estropiés, les indécis de la sexualité, les militants du genre improbable, ceux du droit à l’enfant, les mères célibataires, celles qui voudraient le devenir, les gays qui cherchent un utérus pour y mettre au chaud leurs gamètes… La liste est infinie.

 

Que faire, donc, pour se distinguer dans cet Enfer de Dante ? Mettre la chose au carré, voire au cube.

 

Déplorer de n’être pas aussi victime que les plus victimes, celles et ceux, comme dit M. Macron, qui, pour l’instant, sont en tête du classement.

C’est à cet exercice périlleux que s’est livrée l’actrice Rosanna Arquette.

Une gloire des années 80 du siècle dernier, jolie blonde au nez retroussé, sœur de Patricia Arquette et sœur d’Alexis Arquette « née Robert Arquette », actrice transgenre morte du SIDA.

 

Cela pour dire que la famille a largement profité d’Hollywood tout comme Hollywood, sans doute, a profité d’elle.

Hélas pour les sœurs Arquette, les gloires se fanent et les artifices évoqués en tête de ce papier ne suffisent pas toujours à relancer une carrière en berne.

Alors, une fois encore, que faire ? Se plaindre.

Toujours. Rosanna Arquette a donc chevauché, l’an passé, la vague MeToo.

Ressorti une vieille histoire du « porc » Weinstein qui l’aurait, « dans les années 90 » (c’est vaste !), fait monter dans sa chambre d’hôtel pour se faire prodiguer des massages.

Elle aurait refusé, se serait enfuie… et plouf !

fin de la brillante carrière qui lui était promise. Qu’elle dit.

Elles sont nombreuses, les dames d’Hollywood, à attribuer leur étoile pâlie au trou noir Weinstein.

Trop nombreuses pour sortir du lot.

 

Alors, si ça ne marche pas avec le « sexual harassment », il reste le militantisme anti-Trump.

C’est facile, pas cher et ça permet de ne pas se sentir seul.

Rosanna Arquette est un soutien affiché du Parti démocrate qui, on peut le croire, s’en passerait bien.

 « Je me vois mal avec des républicains qui, pour la plupart, sont racistes, se fichent de l’égalité hommes-femmes comme de la planète et qui, en plus, sont, au moins pour certains, favorables au port d’arme », dit-elle. Waouhhh !

C’est là où l’on voit que Rosanna, génétiquement peace and love, élevée dans une communauté hippie et mariée quatre fois, est une vraie rebelle de la rebellitude !

 

Hélas, une fois de plus, ces gages ne suffisent pas, si bien que Rosanna a eu une idée qu’elle croyait très bonne.

 

Elle a tweeté, mercredi dernier, cette phrase définitive :

« Je suis désolée d’être blanche et privilégiée. Cela me dégoûte. Et j’ai tellement honte. »

 

Voilà voilà. Et que croyez-vous qu’il arriva ? Des torrents d’insultes. Comme quoi la générosité est mal récompensée…

Il y a même un méchant internaute qui lui balance : « Pas assez honte pour virer le conducteur de ta limousine… »

 

Ben quoi, si on ne peut plus avoir du petit personnel de couleur pour conduire son auto, alors, où va le monde, je vous le demande ?

 

Source:  https://www.bvoltaire.fr

 

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09/08/2019

SYRIE: LE CONFLIT TURCO-KURDE CONTINU !

9 août 2019

Si le feuilleton d'Idlib n'en finit pas de ne pas finir et demeure une épine dans le pied des loyalistes, victorieux par ailleurs, un déblocage pourrait peut-être prochainement voir le jour, qui aurait d'importantes répercussions sur une bonne partie du territoire syrien.

Le conditionnel reste cependant de mise, tant les négociations en coulisses sont complexes et mettent en scène une multiplicité d'acteurs aux objectifs différents : Damas, les Turcs, Moscou, les Kurdes, les Américains, l'Iran.

L'espoir d'un rapprochement entre Assad et les Kurdes sous la houlette russe ayant fait long feu (torpillage US mais aussi entêtement de Damas sur l'autonomie à donner aux Kurdes), l'on semble se diriger lentement mais durablement vers une recomposition qui était déjà dans les tuyaux depuis un bout de temps, un troc qui, selon le principe des vases communicants, verrait Ankara "donner" Idlib aux Syro-Russes en échange d'un feu vert contre le Rojava kurde.

Si l'idée n'est pas nouvelle, certains éléments peuvent laisser penser que cette fois, ça pourrait être la bonne, comme n'est pas loin de le penser Frédéric Pichon.

Début août, Moscou a usé d'un ton inhabituellement direct, donnant 24 heures aux Turcs pour faire respecter l'accord sur le retrait des barbus de la DMZ.

Ankara ayant évidemment été incapable de faire quoi que ce soit et HTS ayant refusé tout net, les Syro-Russes sont passés à l'offensive.

Les Sukhois s'en donnent à cœur joie et il se murmure même que les spetsnaz ont mis la main à la pâte avec quelques opérations derrière les lignes.

Dans le même temps, Erdogan a menacé encore une fois, mais plus fort que de coutume, d'envahir le Rojava kurde.

Certes, c'est presque devenu une habitude chez lui et d'aucuns n'y verront qu'un énième chantage, mais le ton semble cette fois plus assuré.

A tel point que les Américains, parrains des SDF, se sont crus obligés à plusieurs reprises d'avertir sévèrement le sultan de ne pas franchir le Rubicon (ou l'Euphrate en l'occurrence).

On doit bien s'amuser au siège de l'Alliance atlantique...

L'accord conclu in extremis entre Ankara et Washington reste vague et, comme les autres, pourrait ne déboucher sur rien de concret, auquel cas les Turcs seraient susceptibles de mettre, pour une fois, leurs menaces à exécution.

Cela n'arrangerait évidemment pas les affaires de l'empire, pris entre le marteau de son allié otanien et l'enclume de sa chair à canon kurde syrienne.

Amusante coïncidence, cela embêterait également son grand ennemi iranien !

Une invasion turque du Rojava repousserait en effet les Kurdes plus au Sud, vers la frontière syro-irakienne, interface de l'arc chiite.

Cette concentration de troupes hostiles, cornaquées par Washington, près du noeud stratégique d'Al Bukamal rendrait la situation explosive et ne serait pas du tout bien reçue à Téhéran...

Nous n'en sommes pas encore là et n'y serons peut-être jamais, même s'il convient de ne pas en écarter tout à fait la possibilité.

Les premiers éléments de réponse commenceront à tomber dans les jours/semaines à venir.

 

Le sultan s'est-il une nouvelle fois contenté d'aboyer ou va-t-il, cette fois, réellement mordre ?

 

L'offensive syro-russe sur l'Idlibistan sera-t-elle une nouvelle fois arrêtée après quelques villages repris ou est-elle partie pour durer ?

 

Comment dit-on wait and see en turco-arabo-kurde ?

 

 

source       http://www.citoyens-et-francais.fr/2019/08/conflit-turco-kurde-en-syrie.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

MAROC: UN APPEL AU MEURTRE CONTRE UN GROUPE DE JEUNES BÉNÉVOLES

 

 

Maroc : des bénévoles en short menacées de mort
 

 
 
 
 
 
 
 
 

Maroc : des bénévoles

Cette semaine, au Maroc, un instituteur a été arrêté en raison de ses propos concernant un groupe de bénévoles. 

 

Un appel au meurtre 

C'est ce lundi 5 août 2019, qu'un instituteur marocain a été arrêté par les forces de l'ordre en raison de ses commentaires concernant un groupe de jeunes bénévoles. 

L'instituteur, âgé de 26 ans, s'était exprimé sur Facebook à la suite de la diffusion d'une vidéo, où l'on peut observer un groupe de bénévoles belges, travailler en short. 

Sur le réseau social, il avait appelé à ce que l'on décapite ces bénévoles. Une réaction haineuse pour laquelle il est actuellement emprisonné. Il sera poursuivi pour le motif suivant : « incitation à des actes terroristes ». 

Des réactions qui font polémique

 
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Dans un autre registre, Ali El Asri, député du parti islamiste s'est également montré hostile envers la tenue du groupe de bénévoles, dont la majorité des femmes étaient en short : "Depuis quand les Européens font-ils des travaux en tenue de baignade?". 

La fondatrice du site LeMarocDesFemmes.com, Zineb Ibnouzahir, a immédiatement répondu à Ali El Asri : "Plutôt que de saluer l'abnégation, l'amour de l'autre, le courage, la détermination de ces jeunes femmes venues d'ailleurs qui n'avaient absolument rien à gagner à venir construire une route pour désenclaver un village du sud marocain, Ali El Asri, élu PJD au sein de la Chambre des Conseillers, a préféré s'arrêter sur leur tenue, allant même jusqu'à tenter de jouer la carte de l'ironie".

• Robin Rigaud

04/08/2019

SYRIE: LE PILLAGE DU PÉTROLE PAR LES ÉTATS-UNIS ET LEUR SOUTIEN AUX TERRORISTES !

Moscou dénonce le pillage du pétrole syrien par les Etats-Unis et leur soutien aux terroristes !


 

Traduction : lecridespeuples.fr

Briefing du chef de la principale direction opérationnelle de l’état-major général russe, le Colonel-Général Sergei Rudskoi, à l’intention des représentants des médias, le 29 juillet 2019.

 

https://vimeo.com/351642931

 

Transcription :

Bonjour.

En décembre 2017, la défaite de grandes formations terroristes a permis de mettre fin aux hostilités actives des forces armées de la Fédération de Russie en République Arabe Syrienne.

Le matériel et les armes qui ne faisaient pas partie de nos bases à Hmeimim et Tartous ont été rapatriés vers le territoire de Russie.

Le groupement de troupes russes a été réduit et ramené à l’état de base suffisant pour effectuer les tâches requises.

La base aérienne russe de Hmeimim et le Centre d’assistance technique de la marine de Tartous sont quotidiennement opérationnels.

Le groupe des forces aérospatiales russes en Syrie mène des activités opérationnelles et d’entrainement au combat, et il est prêt à s’acquitter de tâches de lutte contre le terrorisme.

 

Les sorties de l’aviation ont été réduites à un nombre minimal dans le cadre de l’entraînement au combat et de la reconnaissance aérienne complémentaire.

Dans les conditions actuelles de stabilisation de la situation en Syrie, un vaste programme poursuit l’instauration d’une vie paisible et le retour des réfugiés.

La production industrielle et l’agriculture sont en train de renaître, les écoles, les hôpitaux et d’autres infrastructures sociales sont en cours de restauration, et les zones résidentielles sont en cours de reconstruction.

Afin d’assister le peuple syrien et de coordonner ce travail, un Comité de coordination conjoint a été créé en Russie et en Syrie. En coopération avec les Nations Unies, il résout le problème du retour des réfugiés et leur fournit tout ce dont ils ont besoin.

L’année passée, 329 610 réfugiés de Jordanie et du Liban sont retournés en République Arabe Syrienne.

Magré le contexte du processus de restauration d’une vie paisible dans les provinces sous le contrôle des autorités syriennes, la situation s’est aggravée dans la zone de désescalade d’Idlib depuis le mois de juin.

Dans le cadre du Mémorandum du 17 septembre 2018 sur la stabilisation de la situation dans la zone de désescalade d’Idlib, en coopération étroite avec nos collègues turcs, des travaux sont en cours pour normaliser cette situation.

La partie russe assure le fonctionnement des postes d’observation turcs à l’intérieur de la zone de désescalade, en menant des patrouilles et en organisant des convois.

Dans le même temps, les militants du groupe terroriste Hayyat Tahrir al Sham ne cessent de bombarder les zones résidentielles et les positions des forces gouvernementales.

Ils tentent régulièrement d’attaquer le front de défense des unités syriennes.

 

Permettez-moi de vous rappeler que le groupe Hayyat Tahrir al-Sham est l’organisation terroriste internationale Front al-Nusra, qui a simplement changé de nom.

Il s’agit de la branche syrienne d’Al-Qaïda.

Au cours des quatre derniers mois, 110 soldats syriens et 65 civils ont été victimes d’attaques, de tirs de mortiers et de bombardements d’artillerie effectués par les terroristes de la zone de désescalade d’Idlib.

Plus de 240 militaires syriens et 100 civils ont été blessés.

En outre, les terroristes n’arrêtent pas d’essayer d’attaquer la base aérienne de Hmeimim.

Pour ce faire, ils utilisent des lance-roquettes multiples MLRS et des drones dans leurs attaques.

Les 17 et 21 juillet, des militants ont tenté de tirer des roquettes sur des cibles russes à partir de la zone de désescalade d’Idlib.

Ces attaques ont été repoussées par les moyens de défense aérienne de la base aérienne russe.

 

Les attaques contre les positions des forces gouvernementales ont augmenté.

Hier, à 5h40 et 6h10, les terroristes ont lancé deux attaques massives contre les positions de l’armée syrienne dans les zones de Kafer Yahud et Jalama.

Dans chacune des directions, des groupes allant jusqu’à 300 militants ont agi avec l’appui de 5 chars, de 10 véhicules blindés et de 20 véhicules légers.

Ces attaques ont été repoussées par les forces gouvernementales syriennes avec le soutien de l’aviation des forces aérospatiales russes.

Depuis le 12 juin 2019, les terroristes ont effectué 324 bombardements et tenté d’attaquer des positions 17 fois à l’aide de chars et d’artillerie.

À l’heure actuelle, nous avons détecté un mouvement et une concentration furtifs de militants dans la partie sud-ouest de la zone de désescalade.

Au moins 500 terroristes de Hayyat Tahrir al-Sham ont été redéployés depuis le nord de la province d’Idlib.

Des préparatifs en vue d’une offensive sont en cours.

En outre, les gangs ont noté une augmentation du nombre de moyens de destruction de feu de la production étrangère, y compris les systèmes de jet de feu de salve.

En coopération avec nos collègues turcs, nous prenons des mesures pour identifier et détruire de façon ponctuelle les moyens de tir des terroristes, leurs équipements, leurs armes et leurs dépôts de munitions.

À l’écran, vous pouvez voir un exemple de destruction d’une position du gang terroriste se préparant à frapper un village du nord de la province de Hama.

Ces cibles sont suivies et détruites en priorité. Nous informons dûment la partie turque de nos frappes.

Au cours des 45 derniers jours, 11 chars, 17 véhicules de combat d’infanterie, 12 systèmes de roquettes à lancement multiple, 29 véhicules légers équipés de mitrailleuses de gros calibre, ainsi que 3 dépôts dotés de plus de 40 drones ont été détruits par des frappes contre la partie sud-ouest de la zone de désescalade d’Idlib.

Je tiens à souligner que seules les cibles qui ont été clairement identifiées au préalable sont frappées, et leur position est vérifiée régulièrement par le biais de trois canaux indépendants. Toutes les frappes sont minutieusement ciblées.

Récemment, une campagne de désinformation visant à discréditer les actions de la Russie dans la zone de désescalade d’Idlib a été déclenchée par des terroristes et des organisations soutenant leurs activités.

Il est allégué que l’aviation russe toucherait des civils et des cibles ayant une importance majeure pour la vie quotidienne des habitants.

Toutes ces allégations sont basées sur les mensonges de prétendus sauveteurs tels que les Casques Blancs, qui ont été à plusieurs reprises impliqués dans des provocations, et ont été maintes fois pris en flagrant délit de préparation de simulacres et de coopération avec les terroristes.

 

Par des mises en scène, ils ont diffusé de faux messages au sujet de frappes que des avions russes auraient menées contre des cibles civiles.

 

Le 22 juillet, l’Observatoire syrien des droits de l’homme, basé en Grande-Bretagne, citant les soi-disant Casques blancs, a rapporté des attaques des forces aérospatiales russes sur le marché al-Khal et les quartiers résidentiels adjacents de la ville de Maaret al-Numan, dans la province d’Idlib. Des dizaines de civils auraient ainsi été tués.

Malheureusement, ces accusations ont été reprises par différents médias européens et même par des représentants des dirigeants des pays occidentaux et de certaines organisations humanitaires internationales.

Le marché est facile à trouver sur la carte de la ville de Maaret al-Numan. Il est également indiqué sur les cartes géographiques des services Internet correspondants.

Une fois encore, je tiens à souligner que l’aviation russe n’a pas été utilisée dans cette zone le 22 juillet et ne l’a même pas survolée.

Les 24 et 26 juillet, des drones russes ont effectué des vols de reconnaissance à deux reprises sur le site et dans les environs afin de vérifier les informations relatives à la destruction du marché de Maaret al-Numan.

Sur les images obtenues via nos différents moyens de contrôle, il n’y a aucun signe de destruction.

Cela est confirmé par les photographies de la navette spatiale russe prises le 25 juillet 2019, ainsi que par la vidéo filmée directement sur le marché d’al-Khal à Maaret al-Numan, que nous avons reçue avant-hier.

Comme on peut le voir sur les images, le marché prétendument détruit est absolument intact et fonctionne normalement.

Il est regrettable que des représentants de structures et d’organisations internationales faisant autorité soient à nouveau victimes des mensonges des terroristes, facilement vérifiables, en relayant les simulacres et les informations non vérifiées qu’ils ont préparés pour formuler leurs accusations infondées.

Je parlerai séparément de la situation dans les camps de réfugiés de Rukban et d’Al-Hol situés en Syrie, dans la zone illégalement occupée par les États-Unis.

À ce jour, grâce aux efforts conjoints du Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes et du gouvernement syrien, 17 458 personnes ont été extraites du camp invivable de Rukban dans la zone d’al-Tanf, pour la plupart des femmes et des enfants.

Une grande partie des réfugiés sont déjà retournés dans leurs lieux de résidence permanente dans les provinces de Damas, Homs et Deir ez-Zor.

Les autres sont actuellement dans des camps d’hébergement temporaires spécialement déployés dans la région de Damas, où ils bénéficient de toutes les conditions de vie requises et de soins médicaux de grande qualité.

À l’heure actuelle, le Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes, de concert avec les structures compétentes des Nations Unies et du Croissant-Rouge syrien, s’emploie à organiser le retour des réfugiés restants de Rukban dans leurs foyers.

Malheureusement, tout le monde ne pourra pas revenir.

Des centaines, voire des milliers de personnes resteront à jamais ensevelies dans les tombes, creusées à la hâte juste derrière la clôture de cette ville faite de tentes.

La responsabilité principale de ces décès de civils incombe aux États-Unis, qui ont longtemps refusé de faire quoi que ce soit pour résoudre la crise humanitaire extrêmement grave à Rukban.

Cependant, les États-Unis ne reconnaissent pas leur responsabilité dans le sort des réfugiés dans la zone occupée d’al-Tanf [d’après la Convention de Genève, en tant que puissance occupante, les Etats-Unis ont l’obligation de s’occuper de ces populations].

Selon nos informations, dans la zone d’al-Tanf, longue de 55 km, des instructeurs américains entraînent une importante formation armée, nommée Maghawir al-Thawra, et un certain nombre de petits groupes militants. Le nombre total de militants atteint 2 700.

Une partie des militants formés à al-Tanf est transférée par des hélicoptères de l’US Air Force au-dessus de l’Euphrate.

Les saboteurs les plus préparés sont envoyés dans les territoires contrôlés par les forces gouvernementales pour déstabiliser la situation et y empêcher le renforcement des positions du gouvernement syrien.

Leurs tâches consistent en le sabotage, la destruction des infrastructures pétrolières et gazières et la perpétration d’attaques terroristes contre les forces gouvernementales. Leur présence a été constatée dans les zones d’implantation d’Al Suwayda, de Palmyre et d’Abou Kamal.

Au nord-est de la Syrie, dans la province d’Al-Hasakah, les États-Unis d’Amérique ont créé un camp similaire au camp Rukban, nommé al-Hol, qui compte 75 000 personnes, majoritairement des femmes et des enfants.

Contrairement à tous les appels de la communauté internationale, les États-Unis n’essayent même pas de résoudre les problèmes de survie des populations dans ce camp qui est pratiquement impropre à la vie.

La région contrôlée par les États-Unis est dévastée, les zones peuplées sont en ruines, il n’y a pas d’approvisionnement en eau et en électricité, l’assistance médicale n’est pas disponible pour les résidents et les institutions sociales ne fonctionnent pas.

Les liens économiques traditionnels entre la population des deux rives de l’Euphrate sont coupés et des centaines de milliers de personnes survivent à peine.

Entre le 1er juin et le 29 juillet de cette année, plus de 300 actes terroristes ont été enregistrés dans les territoires situés le long de l’Euphrate contrôlés par les États-Unis et leur coalition, tuant 205 soldats des Forces démocratiques syriennes alliées à Washington et en blessant 154 autres. Parmi les civils, on compte 20 tués et 16 blessés.

En plus de former des combattants, les structures américaines en Syrie sont en train de piller les installations pétrolières et les gisements pétroliers situés à l’est de l’Euphrate, et appartenant au gouvernement syrien.

Récemment, ces installations ont activement augmenté le nombre d’employés de sociétés militaires privées américaines. Aujourd’hui en Syrie, le nombre de mercenaires des sociétés militaires privées dépasse 3 500 personnes.

Ils organisent l’extraction et de la vente du pétrole syrien issu des gisements de Konako, d’al-Omar et de Tanak, situés sur la rive orientale de l’Euphrate. Tout un système criminel de contrebande transfrontalière de pétrole syrien a été organisé. C’est tout simplement un pillage de la richesse nationale de la Syrie.

Une part importante du produit de la contrebande d’hydrocarbures est consacrée à l’entretien de groupes armés illégaux, à la corruption des cheikhs des unions tribales arabes et à la fomentation de sentiments antigouvernementaux.

Toutes ces activités des contracteurs militaires privés américains sont menées avec le soutien de l’aviation de la prétendue coalition antiterroriste internationale. En fait, il s’agit d’une entreprise de contrebande reprise à Daech par les Américains.

L’approvisionnement continu en armes et en équipements militaires par les États-Unis suscite également de vives inquiétudes.

En échange d’une assistance pour la contrebande de pétrole, les États-Unis alimentent en armes à la fois les forces kurdes et arabes, qui les utilisent ensuite les unes contre les autres.

Tout cela ne fait qu’aggraver la situation dans cette région déjà déchirée par la guerre.

Cette situation suscite un mécontentement compréhensible de la population syrienne. Sur la rive orientale de l’Euphrate, des manifestations contre l’occupation américaine ont lieu presque quotidiennement.

La situation actuelle a forcé les dirigeants de toutes les communautés locales à se réunir le 20 juin dernier à Alep pour une réunion d’urgence du Congrès des Peuples sur l’Euphrate.

Lors de cet événement, des revendications ont été formulées en faveur du rétablissement de l’intégrité territoriale de la Syrie, du retrait des contingents militaires étrangers présents illégalement sur son territoire et de l’adoption immédiate de mesures visant à rétablir l’économie unifiée du pays.

Dans ces conditions, nous pensons qu’il est souhaitable que nos collègues américains abandonnent le régime des sanctions et promeuvent réellement un règlement politique du conflit dans le cadre d’un État syrien uni.

 

L’état-major des forces armées de la Fédération de Russie surveille de près la situation en Syrie et entend informer régulièrement le public russe et étranger des événements qui s’y déroulent.

 

Source : https://function.mil.ru/news_page/country/more.htm?id=12243385@egNews