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20/03/2020

AUX U S A , LES BUREAUCRATES GAUCHISTES S' OCCUPENT DE VOTRES SANTÉ !

 
 
Publié par Magali Marc le 19 mars 2020

Selon Stu Cvrk* si « vous pensez que le DoJ et le FBI de l’époque d’Obama étaient les seules agences fédérales qui étaient politiquement corrompues par les Démocrates, vous êtes dans l’erreur.

 

La triste réalité est que la liste des agences fédérales non corrompues est minuscule comparée à la liste de celles qui ont été exploitées par Obama et ses sous-fifres à des fins politiques (…).»

 

Stu Cvrk écrit: « Alors que toute notre attention s’est concentrée sur Washington, ces trois dernières années et demie, les Centres de contrôle des maladies, dont le siège est à Atlanta, en Géorgie, sont passés sous le radar. Maintenant que le Center for Disease Control (CDC), et l’Institut national de la santé, sont dans notre ligne de mire, nous apprenons que ces organisations ont également été infectées par le même virus de corruption de l’ère Obama.»

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit une partie de l’article de Stu Cvrk*, du blog conservateur Red State, paru le 17 mars (qui cite l’article de Daniel Greenfield**).

 

J’ai traduit l’article de Daniel Greenfield, paru dans Front Page Magazine, le 16 mars.

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Le CDC a lutté contre le racisme et l’obésité au lieu de stopper les épidémies

Les actions du CDC devraient être guidées par la science, et non par la justice sociale.

Les Centers for Disease Control disposent d’un budget de 6,6 milliards de dollars et sont chargés de faire un travail précis, pourtant ils se plantent à chaque fois.

 

La dernière fois que le CDC s’est sérieusement impliqué, c’était il y a six ans, lors de la crise du virus Ebola.

À l’époque, les directives du CDC permettaient au personnel médical infecté par le virus Ebola d’éviter une quarantaine et d’interagir avec les Américains jusqu’à ce qu’ils présentent des symptômes indéniables de la maladie. Il n’y avait pas de protocole en place pour traiter les personnes potentiellement infectées, ce qui a eu pour effet de favoriser la propagation de la maladie à dans tous les États-Unis.

Au plus fort de la crise, la confiance dans le CDC est tombée à 37%.

Entre-temps, le personnel du CDC avait réussi à mal gérer des échantillons du virus Ebola, envoyant accidentellement des échantillons du virus vivant aux laboratoires du CDC.

Les responsables de la bureaucratie de la santé ont blâmé le manque de financement afin de justifier leur incapacité à disposer d’un vaccin contre le virus Ebola.

Les mesures d’auto-quarantaine adoptées en réponse à l’épidémie de coronavirus sont en partie une réponse aux leçons de la catastrophe d’Ebola.

Pendant la crise Ebola, les Démocrates ont tenté d’occulter la responsabilité de l’Administration Obama en faisant porter le blâme sur les Républicains pour avoir réduit le budget du CDC de 6,5 à 5,9 milliards de dollars.

Cela vous semble familier ? Où vont réellement les milliards affectés au CDC ? Entre autres choses, à promouvoir le contrôle des armes à feu.

Le terrible accord budgétaire de décembre a alloué 25 millions de dollars au CDC et au NIH pour étudier la violence armée.

Pendant la crise Ebola, le CDC n’avait dépensé que 2,6 millions de dollars pour des études sur la violence armée. Mais le CDC a l’habitude de gaspiller de l’argent pour tout, qu’il s’agisse d’un centre d’accueil des visiteurs de 106 millions de dollars avec des jardins japonais, d’un gymnase de 200 000 dollars, d’un concours de beauté pour les transsexuels, sans parler de la promotion des pistes cyclables.

L’apparition occasionnelle d’une épidémie ne fait qu’attirer l’attention de tous sur l’incompétence crasse du CDC.

Le reste du temps, son incompétence, comme celle d’autres organismes gouvernementaux, ne fait qu’entraîner un gaspillage d’argent.

En 1999, le CDC a annoncé un plan pour mettre fin à la syphilis en 5 ans. Le Plan national d’élimination de la syphilis de l’ère Clinton était une proposition d’aide sociale peu sérieuse qui voulait combattre le racisme et qui a connu un tel succès qu’en 2018, les taux de syphilis avaient atteint un nouveau record.

Mais la propension des candidats démocrates à la présidence à utiliser le CDC pour des propositions imaginaires visant à mettre fin à une maladie, non pas en utilisant la science, mais l’aide sociale, était devenue une mauvaise habitude sous Obama, détournant les ressources pour ce que le CDC pouvait faire de façon réaliste, afin de financer leurs escroqueries politiques.

En 2011, Hillary Clinton avait promis une « génération sans sida » en utilisant, en partie, le CDC.

Tout comme son accession à la présidence, la « génération sans sida » n’est jamais arrivée et n’arrivera jamais.

En 2016, Obama a permis à Joe Biden d’utiliser le CDC pour son coup politique du «Cancer Moonshot» (un projet de solution miracle imaginaire pour guérir le cancer).

« Si je suis élu président, vous verrez la chose la plus importante qui changera l’Amérique, nous allons guérir le cancer », a promis Joe Biden l’an dernier.
Joe Biden ne peut rien guérir. Même pas son propre état mental. Mais, comme Hillary, il peut gaspiller les ressources du CDC pour faire de fausses promesses aux électeurs tout en affaiblissant ses compétences de base.

 

Le CDC et le gauchisme «politiquement correct»

Le CDC est un exemple classique de réussite progressiste, une agence créée pour lutter contre le paludisme en pulvérisant du DDT, dont la mission initiale est devenue depuis longtemps politiquement incorrecte et qui a adopté à la place une recherche politiquement correcte des causes sociales de maladies comme la syphilis et le sida.

 
 

Contrairement à la lutte contre le paludisme par la pulvérisation de DDT, lutter contre la syphilis en s’en prenant au racisme ne fonctionne pas.

La lutte du CDC contre «l’épidémie de l’obésité» est encore plus stupide. Il s’agit notamment de financer 15 collèges pour « travailler avec les services de vulgarisation communautaire afin d’accroître l’accès à des aliments plus sains et à des lieux d’activité physique sûrs et accessibles ». Cela signifiait donner à la Louisiana State University plus d’un million de dollars pour travailler avec les marchés agricoles.

L’obésité peut évidemment tuer des gens, mais ce n’est pas quelque chose que le CDC peut ou devrait essayer de régler.

L’Amérique n’a pas besoin du CDC pour acheminer la viande de porc vers les écoles publiques. Nous avons besoin que le CDC remplisse son mandat initial en s’occupant des épidémies de maladies infectieuses, d’abord la malaria et la variole, et maintenant Ebola ou le Coronavirus. Nous avons besoin de la science, pas du bien-être social.

Malheureusement, le CDC, comme toutes les agences fédérales, s’est éloigné de sa mission principale pour se tourner vers le bien-être social.

Lorsque l’Administration Clinton a réussi à démolir le CDC, ses laboratoires étaient infestés de souris et de rats et avaient des plafonds qui coulaient. Non seulement l’agence n’avait pas guéri la syphilis, mais elle n’était absolument pas prête à faire face à la menace de l’anthrax.

L’Administration Obama a fait reculer les réformes de l’Administration Bush et a ramené le vieux CDC brisé sous la direction de Thomas Frieden. Après que Frieden ait raté son intervention pour régler la crise Ebola, même les grands médias se sont joints aux Républicains pour demander sa démission.

Le CDC, à la fin de l’ère Obama, était encore plus endommagé que jamais auparavant.

Chaque administration a essayé de marquer de son empreinte le CDC en jouant avec les organigrammes et en ajoutant d’autres initiatives inutiles. Pendant ce temps, tous ces milliards de dollars que les Américains pensent destinés à combattre les épidémies de maladies contagieuses, font tout sauf ça.

Il existe un vaste fossé entre ce que le CDC devrait faire et ce qu’il fait en réalité.

Ce qu’il devrait faire, c’est utiliser ses spécialités et ses capacités uniques pour étudier les maladies contagieuses dangereuses. Et les capacités du CDC à cet égard sont impressionnantes. Mais ce qu’il finit par faire, c’est lutter contre des problèmes sociaux comme l’obésité, la crise des opiacés ou les MST (maladies sexuellement transmissibles) , car c’est ce que veulent les politiciens, en particulier les Démocrates.

Le président Trump a raison de tenir l’Administration Obama pour responsable de l’état lamentable du CDC. Mais le problème n’a pas commencé en 2008. Et il ne se limite pas au CDC, mais à l’ensemble du gouvernement.

Le gouvernement est rempli d’agences, de départements et de sections qui ne font rien d’autre que de perdre du temps et de l’argent. Certains parviennent également à faire avancer des initiatives dangereuses et destructrices. Mais il y a des moments où nous avons un besoin urgent de ces parties du gouvernement, autrement inutiles, pour travailler correctement et rapidement.

Et nous découvrons alors qu’elles ne fonctionnent pas.

Personne ne pense au CDC tant que nous n’en avons pas besoin et que nous ne nous rendons pas compte qu’il ne fonctionne pas. Et puis la même histoire se répète quelques années plus tard alors que le CDC se remet à lutter contre l’obésité et le racisme.

 

Prévenir les épidémies et non corriger les comportements sociaux

La solution commence par la réaffirmation de la mission des centres de contrôle et de prévention des maladies, la définition de ce qu’est une maladie et ce que signifie la contrôler ou la prévenir.

Redéfinir la mission du CDC, signifie qu’il faut d’abord mettre fin à ses campagnes contre les comportements liés au mode de vie et se concentrer sur la prévention des épidémies réelles en passant par la science et non par le bien-être social.

L’ancien CDC étudiait les comportements en vue d’une intervention médicale ciblée. Il suivait le paludisme jusqu’à sa source et introduisait le DDT ou étudiait les épidémies de variole pour en déterminer l’origine. Mais le nouveau CDC considère le comportement comme l’objet de l’étude et le remède. Il fait des propositions grandioses afin de changer des comportements, qui ne se concrétisent jamais.

L’échec du CDC est fondamentalement celui de l’État Providence.
La sociologie n’est pas une science. La virologie l’est.

Le bien-être social n’est pas seulement une dangereuse distraction, il empêche le CDC de prendre les bonnes décisions pour empêcher les personnes infectées d’entrer aux États-Unis lorsque des vies sont en jeu.

Le gouvernement est inefficace parce que la plupart de ses initiatives visent à changer les mentalités, qu’il s’agisse de gagner les cœurs et les esprits en Afghanistan ou de convaincre tout le monde de conduire des voitures électriques dans le Wisconsin, au lieu de s’attaquer aux problèmes physiques en appliquant la physique et la chimie au problème du terrorisme ou en appliquant l’économie au problème du coût du transport.

Nous n’avons pas besoin d’un CDC qui fasse changer les gens d’avis sur la consommation du chocolat ou les rapports sexuels non protégés. Il y a déjà de nombreuses parties redondantes du gouvernement qui tentent de faire ça et manquent leur coup.

Nous avons besoin d’un CDC qui s’occupe des virus au lieu d’essayer de laver le cerveau des gens.

 

Conclusion de Stu Cvrk

Faut-il s’étonner que le Président Trump ait créé un groupe de travail de la Maison Blanche sur le Coronavirus pour gérer l’action du gouvernement, au lieu de laisser le CDC et le NIH prendre la direction des opérations comme ils l’ont fait lors des réactions d’Obama à l’Ebola et au H1N1 ?

Il faut tenir compte du fait que le Président Trump a fait cela – et a institué des restrictions de voyage avec la Chine (et a été traité de raciste pour son action rapide) – tout en s’occupant de la farce de l’Impeachment des Démocrates, qui a duré jusqu’à l’acquittement par le Sénat début février.

 

Imaginez ce qu’il aurait pu accomplir sans cette distraction !

Lorsque la crise du virus de Wuhan sera terminée, le CDC et le NIH devront être réorientés et recentrés, et les absurdités marxistes politiquement correctes et culturelles devront être complètement éliminées de toutes les agences.

 

*Stu Cvrk a servi pendant 30 ans dans la marine américaine dans diverses fonctions actives et de réserve, avec une expérience opérationnelle considérable au Moyen-Orient et dans le Pacifique occidental.
** Daniel Greenfield, journaliste d’investigation et écrivain au Freedom Center, se concentre sur la gauche radicale et le terrorisme islamique.

 

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Sources :

https://www.frontpagemag.com/fpm/2020/03/cdc-was-fighting...

COMMENT LA CHINE A LAISSÉ ÉCHAPPER LE CORONAVIRUS ! TRIBUNE LIBRE !

19.mars.2020 // Les Crises
 

Comment la Chine a laissé échapper le coronavirus

 

Source : Le Temps, Julie Zaugg, 17-03-2020

Une équipe médicale à Wuhan le 3 mars. — © AFP

L’homme, un commerçant de 65 ans travaillant dans le marché couvert de Huanan, est arrivé à l’hôpital central de Wuhan le 16 décembre.

Ses deux poumons étaient infectés et il avait de la fièvre, mais les antibiotiques qu’on lui avait donnés ne produisaient pas d’effet, raconte Ai Fen, la directrice du département des urgences dans une interview parue la semaine dernière en chinois et depuis censurée.

Onze jours plus tard, elle a vu arriver un autre patient présentant des symptômes similaires, puis cinq autres le lendemain.

Ces mystérieuses pneumonies avaient toutes un lien avec le marché de Huanan, situé à moins de deux kilomètres de l’hôpital. Au même moment, les autres centres médicaux de Wuhan subissaient un assaut similaire.

 

Le patient zéro

Mais le tout premier cas, celui d’un résident du Hubei âgé de 55 ans, est apparu le 17 novembre, soit un mois plus tôt que ce qui avait jusqu’ici été annoncé. De nouvelles données compilées dans un rapport interne du gouvernement chinois, publiées vendredi dernier par le quotidien hongkongais South China Morning Post, le prouvent.

Le 20 décembre, il y avait 60 cas. Durant les deux dernières semaines de l’année, leur nombre s’est mis à grimper de façon exponentielle, pour atteindre 266 cas au 31 décembre 2019. Perplexe, Ai Fen a envoyé un échantillon pris sur un patient à un laboratoire à Pékin.

Elle a reçu les résultats le 30 décembre: ils indiquaient une infection avec un coronavirus affilié au SARS. Désormais alarmée, elle a posté une photo du rapport médical dans un groupe privé sur le réseau social WeChat, qui a été partagée par plusieurs de ses collègues, dont l’ophtalmologue Li Wenliang, par la suite décédé de la maladie.

Elle a également dit aux membres de son département de revêtir des masques et alerté ses supérieurs, qui l’ont convoquée trois jours plus tard afin de la réprimander pour avoir «fait circuler des rumeurs».

 

A Wuhan, d’autres médecins commençaient à sonner l’alarme. Mais rien n’y a fait. La province s’apprêtait à tenir sa séance parlementaire annuelle et à fêter le Nouvel An chinois: nul incident ne devait perturber ces événements.

 

Diagnostics modifiés

Le 3 janvier, la commission de la santé de Wuhan a publié une directive interdisant au personnel médical de diffuser des informations sur le nouveau virus pour éviter de provoquer une panique.

Certains hôpitaux ont aussi discrètement modifié le diagnostic des premiers patients, le faisant passer d’une pneumonie virale à une simple «infection».

La réunion du congrès provincial s’est tenue comme prévu du 6 au 17 janvier et, le 18 janvier, un banquet géant du Nouvel An chinois a réuni des dizaines de milliers de familles à Wuhan.

En coulisses, la riposte s’organisait pourtant. Le marché de Huanan a été fermé le 1er janvier, le génome du nouveau virus a été décodé le lendemain, le Centre chinois pour le contrôle des maladies a activé son plan d’urgence le 6 janvier et le président Xi Jinping a personnellement pris la tête de la riposte le 7 janvier.

Mais rien de tout cela n’a été annoncé publiquement.

Officiellement, la Chine affirmait toujours mi-janvier n’avoir qu’une soixantaine de cas. Elle a attendu jusqu’au 9 janvier pour annoncer l’émergence d’un nouveau coronavirus et jusqu’au 12 janvier pour partager son génome avec le reste du monde.

 

«Réponses préparées à l’avance»

Yuen Kwok-yung, un virologue hongkongais, s’est rendu à Wuhan le 17 janvier pour enquêter sur le virus.

«Tous les endroits que nous visitions semblaient être en représentation, a-t-il récemment raconté au journal Caixin.

A chaque fois que nous posions une question, les réponses paraissaient récitées et préparées à l’avance.»

Les officiels locaux répétaient en boucle qu’ils n’avaient reçu des kits de test que la veille et ne pouvaient donc pas se prononcer sur le nombre réel de cas, relate-t-il.

Durant cette phase critique pour contenir le virus, les autorités chinoises ont également continué à nier l’existence d’une propagation entre humains.

Les indices avaient pourtant commencé à s’accumuler.

Le 8 décembre, un homme affecté par la nouvelle pneumonie a affirmé qu’il ne s’était jamais rendu au marché de Huanan.

Début janvier, un patient a infecté 14 membres du personnel soignant lors d’une opération du cerveau à Wuhan.

Et le 12 janvier, Yuen Kwok-yung a découvert une famille de six à l’hôpital de Shenzhen qui avaient tous contracté le Covid-19, alors que seul l’un d’eux s’était rendu à Wuhan.

 

Ce n’est que le 20 janvier que la Chine a finalement reconnu l’existence d’une transmission entre humains.

La veille, le bilan était subitement monté à 136 cas.

 

Le 23 janvier, la ville de Wuhan et une bonne partie de la province du Hubei étaient placées en quarantaine.

 

Si les autorités avaient agi plus vite, «le nombre de malades aurait pu être massivement réduit», a récemment estimé le chef de la task force chinoise contre le coronavirus, Zhong Nanshan.

 

Source : Le Temps, Julie Zaugg, 17-03-2020