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03/11/2018

HONDURAS : LA CARAVANE DE SOROS CONTRE TRUMP ???

LA CARAVANE DU HONDURAS : UNE PROVOCATION DE SOROS CONTRE TRUMP
(L’Imprécateur)

 
 

Lorsqu’à Washington un sympathisant de Bernie Sanders tire à l’arme automatique sur des élus Républicains en train de jouer au Baseball près du Capitole, blessant grièvement l’un d’entre eux, les médias ne font pas retomber la faute sur Sanders ou sur les propos insultants des Démocrates envers les Républicains.

 

 

Lorsque  Kathy Griffin s’exhibe en photo la tête décapitée du président dans la main, une photo digne de celles que publiait l’Etat islamique, aucun journal ne l’accuse d’incitation à la haine comme la justice le fait quand la photo d’un égorgement islamiste est publiée sur Facebook ou un blog d’information.

Lorsque Louis Farrakhan compare les Juifs à des termites qu’il faudrait noyer dans l’insecticide, personne ne l’accuse d’être responsable de la tuerie antisémite (8 morts) de Pittsburg qui a eu lieu la semaine suivante.

Pourquoi ? Parce que Sanders, Griffin-la-folle et Farrakhan sont démocrates, donc de gauche, donc sont dans le camp du Bien.

 

Par contre, la presse se déchaine contre Trump dont les discours « agressifs » seraient la cause de tous ces crimes, y compris pour l’affaire des vrais-faux colis piégés, puisqu’il n’y avait pas de détonateur, dont on sait qu’ils ont été postés par un stripteaser soigné pour dérèglement mental.

Et même de la tuerie de Pittsburg (8 morts dans une synagogue), alors que l’enquête du FBI a démontré que le meurtrier était farouchement anti-Trump, accusant le président d’être à la solde de la « juiverie mondiale ».

 

De la même manière, la presse de gauche insinue maintenant que Trump serait à l’origine de la marche dite « la caravane », partie du Honduras en Amérique centrale et qui est actuellement arrivée au Mexique où elle se gonfle de l’apport de spécialistes de l’action révolutionnaire type Black Blocs et même de quelques djihadistes dont les têtes ont été repérées par les caméras des agents de la CIA chargés de la surveiller.

 

Son objectif annoncé est de pénétrer illégalement aux Etats-Unis pour provoquer une réaction des gardes-frontière en espérant qu’avec des provocations bien senties ils tireront et feront quelques morts dont on imputera la responsabilité à la politique de Trump à la veille des élections de mi-mandat que les sondages donnent actuellement gagnées par Trump.

 

D’autant que le 27 octobre dernier Trump a enthousiasmé les membres d’une association de jeunes noirs et métis et qu’une certaine Anna Paulina en ayant fait une vidéo l’a postée sur Twitter… qui l’a censurée.

Mais sans pouvoir empêcher qu’elle réapparaisse et fasse un tabac dans la communauté noire américaine de plus en plus acquise à Trump.

Ce qui évidemment déplait aux milliardaires démocrates qui ont abandonné les noirs au chômage mais les gavaient de subventions pour avoir leurs voix, alors que Trump leur a redonné du travail et la dignité qui va avec.

En partant du Honduras, il y a une dizaine de jours, de San Pedro Sula dans le nord du Honduras, pour être précis, à la suite d’un appel sur les réseaux sociaux relayé par un ex-député hondurien, la caravane comptait environ 3 000 personnes. De très jeunes hommes en grande majorité et quelques dizaines de femmes et enfants. En traversant le Guatemala l’effectif est monté à 4 000 environ, mais aux dernières nouvelles, le Mexique les a bloqués au pont frontalier de Ciudad Hidalgo, puis en a laissé passer quelques centaines, bien qu’il craigne des représailles américaines s’il les laisse tous passer. Cependant quelques autres centaines on traversé le fleuve frontalier Suchiate à la nage et en barques et avancent au Mexique où ils sont rejoints par toutes sortes d’individus pas très recommandables venus de partout, comme ceux qui venus d’Allemagne ou d’Angleterre rejoignent les ZAD en France à chaque espoir d’un affrontement avec les forces de l’ordre.

Ils seraient aujourd’hui 7 000 selon le Monde qui déplore qu’ils n’aient ni à boire ni à manger.

Mais on connaît le peu de fiabilité à accorder aux infos du Monde, car s’ils n’ont vraiment rien à boire et à manger, comment font-ils pour être aussi actifs et belliqueux au bout de plusieurs jours de marche continue dans un pays chaud et de plus en plus désertique en allant vers le nord ?

 

Le 22 octobre dernier, ils étaient à Huixtla, à côté de Tapachula, dans le Chiapas.

De Huixtla à la frontière du Texas, le point de passage le plus proche, il y a 1833 km en longeant la côte du Golfe du Mexique.

S’ils passent par Mexico, c’est 600 km de plus.

 

En supposant qu’ils soient d’excellents marcheurs, ce qui n’est pas le cas avec des femmes et des enfants et déjà de nombreux blessés aux pieds, il leur faudrait un mois et demi à raison de 40 km par jour pour parvenir à la frontière. Les élections américaines ont lieu le 6 novembre.

Il leur sera donc impossible d’y parvenir juste avant les élections. Or ils annoncent qu’ils y seront.

C’est donc qu’il y a une arnaque, ils ne marchent pas la plupart du temps et utilisent des moyens de transports, ce qui n’est pas gratuit. Qui paye ? C’est là que cela devient intéressant !

Il faut repartir du point de départ. Au Honduras la principale ONG spécialisée dans l’aide sociale et qui a les moyens financiers nécessaires au déplacement et à l’approvisionnement de plusieurs milliers de personne s’appelle Just Associates, plus connue localement comme JASS.

Or JASS, sur son site, se vante d’être reliée à environ 150 autres associations dans le monde qui, oh merveilleux hasard, sont toutes bénéficiaires des fondations Open society.

 

D’ailleurs, sur le site ci-dessous…

https://www.opensocietyfoundations.org/voices/human-right...,

 

il est écrit en toutes lettres et en anglais « Just Associates est un bénéficiaire des fondations Open Society.« 

 

Il est toujours difficile avec Open society de remonter les filières de financement tant elles sont opaques, même en sachant qu’au bout on trouve toujours Georges Soros, le milliardaire gauchiste qui défend les Démocrates et hait Trump.

Là, j’ai trouvé à partir de JASS un premier échelon, IMD, qui régionalement couvre « Mexico, Honduras, El Salvador, Guatemala, and Nicaragua. » IMD s’occupe officiellement de Droits de l’Homme au Honduras (qui en a bien besoin)  en relation avec JASS.

IMD travaille avec Letelier-Moffit Human Rights (LMHR) dont le siège est à Washington. LMHR a été créé

 

il y a longtemps pour financer la défense des victimes du dictateur Pinochet, avec une participation financière de Soros.

 

Il y a donc un lien Soros-Open society-Letelier-Moffit-IMD-JASS, mais cela ne prouve pas que Soros ait été l’instigateur du financement de la marche du Honduras.

Echec ! Provisoire je l’espère. Mais comme Open society reconnaît financer JASS, inutile de chercher plus loin pour le moment.

Et une autre coïncidence étrange intervient.

Cette marche, la caravane, est techniquement organisée sur le modèle de la marche, « spontanée » a affirmé la presse du gauche, du Hamas vers la frontière Gaza-Israël.

 

Un majorité de jeunes hommes bagarreurs (nombreux incident signalés par la police mexicaine) et quelques femmes et enfants qui, comme à Gaza, vont être poussés en avant comme boucliers humains en arrivant à la frontière.

 

La presse internationale sera là pour prendre les photos si, en réponse aux tirs de cocktails Molotov, aux autres engins incendiaires et au franchissement illégal de la frontière en coupant les barbelés, les gardes américains ripostent par des tirs et blessent ou tuent une femme, ou « mieux » encore, un enfant. Or qui a financé les opérations anti-juives du Hamas à Gaza ? Open society-Gaza.

 


Voir : https://www.jpost.com/Israel-News/Politics-And-Diplomacy/....

 


Des « conseillers » du Hamas ont-ils été envoyés au Honduras ?

« Il n’est pas certain qu’ils obtiennent le résultat escompté. Nombre d’Américains, y compris des membres des minorités, regardent la “caravane” comme ce qu’elle est : une opération de provocation et d’invasion. Ils voient la violence des membres de la “caravane” et ne sont pas dupes« (Dreuz.info).

Mais s’il y a des morts, qui seront ces morts ? Des pauvres gens, certainement pas Soros, ni des membres du personnel d’Open society, de LMHR, d’IMD ou de JASS qui regarderont les affrontements à la télé en s’en félicitant s’ils sont durs et font des victimes.

 

L’Imprécateur
29/10/2018

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