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14/01/2018

UKRAINE, LA CRIMÉE ET POUTINE........

14 janvier 2018

La Crimée continuera d'accueillir des étrangers, tandis que la politique de Kiev ne fera que limiter le nombre de voyages en Ukraine, a affirmé à Sputnik le président de la Chambre civile de Crimée, Grigori Ioffe.

Par la politique qu'elles mènent, les autorités ukrainiennes ne pourront que réduire le nombre de voyages dans leur pays sans pour autant contenir le nombre des visites d'étrangers en Crimée, a déclaré à Sputnik Grigori Ioffe, président de la Chambre civile de la Crimée.

«Impossible de réduire le nombre des visites des étrangers en Crimée. Elles [les autorités ukrainiennes, ndlr] ne feront que limiter les voyages en Ukraine.

Ce qui risque d'engendrer de sérieux problèmes pour elles», a-t-il noté.

Toujours selon Grigori Ioffe, les autorités ukrainiennes font simplement semblant de lutter pour le passage de la Crimée sous leur juridiction, comprenant très bien que cela n'arrivera jamais.

La crise «psychologique» du régime ukrainien dans sa perception de la région de Crimée s'aggrave de plus en plus, a-t-il constaté.

 

«La Crimée possède les moyens d'accueillir les visiteurs arrivant de différentes destinations.

Il n'y a pas que l'Ukraine.

La construction du pont du détroit de Kertch [qui reliera la Crimée au territoire de Krasnodar, ndlr] sera bientôt achevée», a-t-il rappelé.

Le Service ukrainien des gardes-frontières avait précédemment déclaré avoir interdit l'année dernière l'entrée du pays à 1.500 étrangers parce que ceux-ci s'étaient rendus en Crimée.

Il a précisé qu'il avait enregistré depuis le début de l'année plus de 30 personnes qui avaient effectué des voyages en Crimée, violant la législation ukrainienne.

 

La Crimée et la ville de Sébastopol sont redevenues russes à l'issue d'un référendum tenu en mars 2014 dans le sillage de la crise politique en Ukraine consécutive au renversement du Président Viktor Ianoukovitch en février de la même année.

À l'issue du scrutin, dont les résultats ne sont pas reconnus par Kiev et ses partenaires occidentaux, plus de 96% des votants se sont prononcés en faveur de la réunification avec la Russie.

 

L'Ukraine estime toujours que la Crimée lui appartient, bien que la direction russe ait plus d'une fois indiqué que le référendum s'était tenu dans le plein respect du droit international et la Charte des Nations unies. 

Vladimir Poutine a déclaré que le dossier de la Crimée était «définitivement clos».

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