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08/09/2017

LE MULTICULTURALISME EST UN LEURRE ! L' EXEMPLE BIRMAN !

L’internationale islamiste contre la Birmanie de Aung San Suu Kyi

Publié le 7 septembre 2017 - par - 8 commentaires - 443 vues
 
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Vous vous souvenez sans doute de Aung San Suu Kyi.

 

Cette prisonnière de la junte birmane disait-on à l’époque.

Icone sacrée de la gauche droit-de-l’hommiste, Sainte des libertés, idole des tarés admirateurs de Guevara, de ces idiots utiles qui hier admiraient Staline, et ont pleuré sa mort, admiré Castro, puis pleuré aussi sa mort, etc.  

 

De ces militants qui se croient humanistes et ont cautionné Mao et les Khmers rouges.

 

De ces artificiers gauchistes semant la peur comme les SA socialistes de Röhm en son temps.

De ces nazillons antifas aux cerveaux javellisés.

 

Ils passent d’une lutte à l’autre pour peu qu’elles offrent des possibilités de tout casser au nom du peuple, de tout détruire au nom de la Liberté.

 

Oh Liberté, que de crimes commet-on en ton nom !

C’était cette engeance qui hurlait à la dictature des militaires Birmans, que je ne soutiens pas, bien évidemment. Les mêmes qui s’élevaient contre les Pinochet hier, et se taisaient et se taisent encore sur Cuba et les crimes des Castro.

Les mêmes qui ont des états d’âme en fonction de la couleur rouge et de l’étoile de leurs idéaux politiques.

 

Près de 80 ans de terreur communiste, et plus de 100 millions de morts plus tard, ces attardés continuent leurs discours de soumis à la doxa communiste, comme les pitoyables insoumis de Mélenchon.

Aujourd’hui ils veulent déboulonner la statue de leur ancienne idole Aung San Suu Kyi  pour la piétiner comme un vulgaire Saddam Hussein qui fit pourtant bien moins de morts durant tout le temps de sa dictature, que les USA depuis 1991 en Irak.

Ils veulent lui cracher dessus comme un vulgaire Kadhafi, assassiné par la volonté d’un Président Sarkozy aux ordres, et pour des raisons encore obscures, et dont on ne finit pas de payer la note ! 

Aujourd’hui, ils puent la haine au nom de la démocratie, de la liberté comme autrefois les sans-culottes de la Commune, en 1793. Qu’a donc fait de criminel cette femme politique, cette ancienne diva de la gauche ? Rien ! Sauf vouloir sauver la Birmanie ?

Une pétition demande le retrait du Prix Nobel de la Paix. Un prix Nobel qui lui avait été attribué en 1991 pour son combat contre la junte militaire. On sait la valeur de ces pétitions politiciennes. Mais il y a eu 300 000 idiots utiles qui l’ont signée.

Les musulmans s’élèvent contre « l’épuration ethnique » disent les musulmans.

On aurait voulu voir en France, une telle émergence des musulmans pour protester contre les assassinats de chrétiens en Syrie, au Liban, en Irak. Une telle protestation contre les attentats commis par des musulmans depuis 1991, soit plus de 30 000 à ce jour.

On aurait voulu que l’Oumma (communauté musulmane) s’élève vigoureusement contre les terroristes qui ont sévi à Paris, à Nice, à Barcelone au nom de l’Islam, aux cris d’Allah ou Akbar ! 

Cette Oumma de « déséquilibrés » se moque bien des Chrétiens et des Juifs persécutés ou assassinés. De ces mises en croix sur les places d’Irak de Chrétiens refusant de se convertir, de ces Coptes d’Egypte assassinés.

 

L’Oumma d’ailleurs, se moque du monde Occidental, et le Monde Occidental est autiste, ne voit rien, n’entend rien, n’écoute pas, ne tire aucune leçon. Pire, il dénonce une femme politique qui sait ce qu’est l’islam dans son pays, la Birmanie.

Au nom de quoi devrait-elle accepter la politique imbécile des dirigeants européens de Bruxelles, cette folie d’accueillir des femmes et des hommes qui n’ont qu’une seule et unique idée, renverser les Bouddhistes, la démocratie initiée par Aung San Suu Kyi.

Non cette femme n’a pas changé. Elle reste consciente des dangers. Elle sait que la Birmanie a des priorités, et elle les met dans l’ordre ! Ce n’est plus la junte militaire, mais l’installation d’une gangrène qui s’étale. Un cancer qui génère des métastases.

Pourtant elle répond à ces contradicteurs. « Nous ferons en sorte que tous les habitants de notre pays voient leurs droits protégés » Elle se référait à la publication de photos provocatrices, à l’authenticité douteuse publiées fin août par le vice-Premier ministre turc Mehmet Simsek, qui dénonçait un « nettoyage ethnique ».

Il avait retiré les photos, mais l’affaire a fait et fait encore scandale en Birmanie, où la majorité bouddhiste, dont fait partie Aung San Suu Kyi, accuse la communauté internationale, notamment les médias étrangers, d’avoir un parti pris pro-rohingya. (Source 20Mn)

En fait, Aung San Suu Kyi  reste cette femme fidèle à son peuple, à sa culture et à l’idéal qui l’anime : le bonheur pour son peuple qui a tant souffert, et qui ne veut plus souffrir et refuse d’abandonner sa culture millénaire à des assoiffés de sang qu’elle peut constater, chaque jour, de par le monde.

La Birmanie donnerait-elle la seule réponse à donner à l’Islam : retourner chez vous !

C’est une injonction que beaucoup d’Européens partagent, et eux aussi la lancent dans chaque pays de cette Union immigrationniste et communautariste !

On est chez nous et nous voulons rester chez nous !

Vous êtes venu et vous voulez changer nos us et coutumes sur notre sol ! Vous n’êtes plus les bienvenus.

Ce n’est pas de l’islamophobie, c’est du bon sens, c’est juste une prise de conscience que l’islam n’est pas compatible avec nos lois ! N’en déplaise à nos politiques et même au Pape qui trahit clairement son Eglise, sous ses allures de Chrétien qui oublie les peuples, en commençant par la fille aînée de cette Eglise.

C’est la réponse que la France devra faire un jour ! N’en déplaise à l’Oumma, aux dhimmis de la presse bien-pensante, aux médias vendus au Qatar.

On est chez nous ! La France aimez-la, ou quittez-la !

 

Vos papiers ne sont pas des gages. Le seul qui soit, c’est celui de l’amour de la France.

Gérard Brazon (Libre expression)

 
 ET AUSSI
 
 
7 septembre 2017

Le monde entier part en croisade pour sauver les Rohingyas, minorité musulmane de Birmanie qui fuit les représailles de l’armée birmane vers le Bangladesh.

C’est l’hystérie collective, l’émotion à sens unique, avec ses accusations délirantes et son déluge de désinformation où les fake news sont légion.

Nettoyage ethnique, crime contre l’humanité, extermination, génocide, c’est la surenchère dans le vocabulaire de la presse mondiale.

Le Pape, l’ONU, le HCR, Human Rights Watch, les pays musulmans, les imams de tout poil, chacun y va de son couplet accusateur pour dénoncer une épuration ethnique et accabler l’emblématique leader du pays, Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix 1991 et arrivée au pouvoir en 2016.

Même Erdogan, qui décidément ose tout, s’est fendu d’un appel à la “Dame de Rangoon” pour s’indigner du sort fait aux Rohingyas.

Le sultan d’Ankara n’oublie qu’un détail : le génocide de plus d’un million d’Arméniens perpétré par les Turcs en 1915  et qu’il refuse de reconnaître !

En matière d’atrocités et de scènes d’épouvante, les Turcs n’ont rien à envier à personne ! Ce qu’ont vécu les Arméniens dépasse l’entendement.

Mais dans ce conflit birman qui dure depuis des décennies, la minorité musulmane serait dans son droit et la majorité bouddhiste serait coupable. Tel est le postulat incontournable décrété par la communauté internationale.

Aucune mission de l’ONU n’a pu se rendre sur place pour écouter les différents sons de cloche, mais peu importe. Il suffit d’affirmer et de faire taire tout contradicteur, en l’occurrence les autorités birmanes et les bouddhistes.

Celle qui fut l’idole des médias occidentaux quand elle luttait contre la dictature de la junte militaire birmane, et qui fut emprisonnée pendant 20 ans, est accusée aujourd’hui de rester passive devant les évènements, voire d’être complice des brutalités de l’armée.

Une foule d’aboyeurs exige le retrait de son prix Nobel de la paix. Demande aussi farfelue qu’impossible, puisque la révocation d’un prix attribué à un candidat n’est pas prévue par les textes de l’Institut Nobel norvégien.

On notera que ce déchaînement de passion pour sauver la minorité musulmane des Rohingyas, tranche cruellement avec la passivité de l’Occident chrétien, Pape en tête, quand il s’agit de sauver les chrétiens d’Orient.

Pourtant, ces derniers subissent un génocide qui dépasse en horreur et en ampleur, tout ce que peuvent subir les Rohingyas.

En un siècle la population chrétienne du Moyen-Orient est passée de 20% à 3%.

“Villages rasés, massacres collectifs, meurtres de religieux et de civils (femmes, enfants, vieillards), viols, enlèvements, persécutions à grande échelle, conversions forcées, églises incendiées, monastères et écoles détruites, les Chrétiens d’Orient vivent aujourd’hui dans l’angoisse du lendemain, dans la peur et la souffrance quotidiennes.”

La première religion du monde est chassée de son berceau historique.

Et que fait l’Europe ? Elle détourne le regard, abandonnant les chrétiens à la barbarie islamique et à l’esclavage.

Même le Pape n’a rien trouvé de mieux, lors de son voyage à Lesbos, que de ramener dans son avion personnel trois familles de réfugiés musulmanes, en laissant les chrétiens sur le tarmac !

Et pour se justifier, face à l’incompréhension des Européens, le Vatican a prétexté que les familles chrétiennes n’avaient pas de papiers en règle !

Il faut oser. Des centaines de clandestins débarquent en Italie chaque jour, mais le Pape, qui nous demande par ailleurs d’accueillir toute la misère du monde, n’accueille quant à lui que des migrants en règle !! Il se fout de nous !

Oui, les Rohingyas fuient vers le Bangladesh voisin. Mais pourquoi ?

Parce que cette minorité, originaire majoritairement du Bangladesh, n’a jamais été acceptée par les bouddhistes birmans. A la fois pour des raisons culturelles mais aussi historiques.

Car les Rohingyas furent, pendant des décennies, les supplétifs du colonisateur anglais contre les Birmans qui luttaient pour leur indépendance. Ils ont donc toujours été considérés comme des traîtres et traités comme tels.

Ils sont les harkis de Birmanie en quelque sorte. Indésirables à jamais.

Depuis le viol et le meurtre d’une jeune birmane par un musulman en 2012, les violences n’ont jamais cessé.

En octobre 2016 et en août 2017 , l’Arsa, “l’armée rohingya” en rébellion contre le pouvoir birman, a lancé plusieurs attaques contre des postes de police et de l’armée birmane, avec de très nombreux tués de part et d’autre.

Il ne faut donc pas s’étonner que les représailles soient sanglantes et que les Rohingyas soient rejetés dans le camp des rebelles et des terroristes.

C’est exactement ce qu’ont fait les Russes avec les Tchétchènes. A cette époque, les Occidentaux, qui n’avaient rien compris à la situation, accablaient Poutine et se mobilisaient pour sauver Grozny.

La réalité est que Poutine combattait déjà le terrorisme islamique qui n’avait pas encore frappé l’Europe. Il le disait et il avait raison.

Quant à Aung San Suu Kyi, on voit mal en quoi elle pourrait s’opposer aux généraux birmans qui sont les véritables maîtres du pays.

Elle nie tout nettoyage ethnique et accuse les Rohingyas d’utiliser des enfants soldats dans les assauts contre l’armée birmane.

Propagande de l’armée ? Possible. Mais il est clair que son pouvoir est limité et qu’il ne tient qu’au bon vouloir de l’armée. S’aliéner l’armée, c’est un suicide politique.

Par conséquent, défendre la cause des Rohingyas, c’est défendre ceux qui ont toujours trahi le pays en combattant avec les Anglais contre les indépendantistes birmans, c’est s’opposer au nationalisme bouddhiste de plus en plus affirmé.

Et on oublie que les 85% de bouddhistes se foutent éperdument du sort des Rohingyas, communauté méprisée depuis la nuit des temps.

Dans cette hystérie collective, seule la Chine reste mesurée et s’abstient de toute critique. Pendant les 50 années de pouvoir de la junte militaire, la Chine fut le seul interlocuteur de la Birmanie.

Il est vrai qu’avec ses 10 millions de musulmans Ouïghours du Xinjiang, province en perpétuelle rébellion, Pékin connaît la musique !

Tout cela prouve une fois de plus la difficile cohabitation entre l’islam et les autres religions.

Ce n’est pas pour rien que les Indes anglaises furent divisées en deux Etats distincts en 1947. Le Pakistan musulman et l’Inde hindouiste, deux pays qui n’ont jamais connu la paix depuis.

Le multiculturalisme est un leurre.

Il serait temps de l’admettre, avant de connaître en Europe des violences interconfessionnelles comme au Moyen-Orient ou en Asie.

Depuis le nuit des temps, le meilleur gage de paix, c’est le chacun chez soi.

Jacques Guillemain

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