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08/06/2017

SYRIE , MAIS QUE CHERCHE LA COALITION ???

7 juin 2017

armée syrienne

Le ministère syrien des Affaires étrangères a appelé la coalition internationale dirigée par les États-Unis à arrêter de porter des frappes aériennes contre les positions des forces gouvernementales.

Ainsi, selon Damas, en frappant les troupes pro-Assad, la coalition renforce le terrorisme.

En frappant les troupes syriennes pro-gouvernementales, la coalition internationale dirigée par les États-Unis participe de fait aux activités terroristes et viole le droit international, la Charte des Nations unies et la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu qui réaffirme la souveraineté de la Syrie sur son territoire, selon le message officiel du ministère syrien des Affaires étrangères.

 

« La Syrie met en garde la coalition internationale illégitime dirigée par les États-Unis contre le danger et les conséquences d'une escalade et demande aux autorités américaines et aux pays de la coalition d'arrêter ces horribles attaques qui ne mènent à rien en pratique sauf au renforcement de Daech », indique la déclaration du ministère syrien, citée par l'agence SANA.

Les forces progouvernementales syriennes ont été la cible d'une frappe de la coalition dirigée par Washington. Il s'agit de la deuxième frappe effectuée dans les environs d'Al-Tanf depuis le 18 mai.

La frappe a visé plus de 60 soldats, un char, deux pièces d'artillerie, une arme antiaérienne et des véhicules de soutien.

Le bombardement aurait fait deux morts et 15 blessés parmi les militaires syriens.

Les militaires de la coalition se trouvent à Al-Tanf depuis plusieurs mois. Selon les autorités américaines, ils forment les Syriens à la lutte contre le groupe terroriste Daech.

La coalition affirme qu'elle n'a pas l'intention de proclamer la guerre à Damas, mais se dit prête à se défendre contre les forces progouvernementales et l'armée du pays.

Les pays-garants du cessez-le-feu en Syrie, à savoir l'Iran, la Russie et la Turquie ont convenu de créer des zones de sécurité situées sur l'ensemble du territoire de la province d'Idlib, dans certaines parties des provinces de Lattaquié, de Hama, d'Alep, dans plusieurs régions au nord de Homs, dans la Ghouta-orientale ainsi que dans le sud de la Syrie (provinces de Deraa et de Quneitra).

 
 ET AUSSI

 

F-16 Les frappes de la coalition dirigée par les États-Unis sur la Syrie ne resteront pas impunies, préviennent le Hezbollah et Téhéran, deux alliés de Damas qui promettent de riposter si nécessaire en frappant les positions de l'armée américaine.

L'état-major opérationnel des alliés de la Syrie, qui regroupe le mouvement chiite libanais Hezbollah et la République islamique d'Iran, a annoncé sa volonté de riposter si nécessaire aux bombardements sur la Syrie de la coalition internationale en frappant les positions des militaires américains.

« Le sang des fils de la Syrie, de l'Armée arabe syrienne et de ses alliés n'est pas bon marché et l'éventualité de frapper leurs positions [celles des États-Unis, ndlr] en Syrie et dans ses alentours est possible à toute heure si nécessaire, compte tenu de l'existence de lance-missiles et d'autres installations militaires », a annoncé l'état-major dans une déclaration.

Et de qualifier les actions de la coalition d'« agression lâche » et de preuve d'« hypocrisie des États-Unis dans leur lutte contre le terrorisme ».

Les alliés de Damas ont expliqué l'absence de toute riposte jusqu'à présent par leur « maîtrise de soi », tout en soulignant qu'ils ne tarderaient pas à agir si Washington « brûlaient les lignes rouges ».

Mardi, la coalition internationale menée par les États-Unis a effectué des frappes sur les forces progouvernementales syriennes à At-Tanf, dans le sud du pays, tuant deux militaires.

Washington a expliqué le bombardement par la « menace que les soldats et leurs matériels de combat représentaient pour la coalition et leurs partenaires ».

Une frappe similaire sur les forces progouvernementales avait par ailleurs déjà eu lieu le 18 mai dernier.

Commentant ces frappes, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a pointé que vraisemblablement la coalition avait visé les forces qui cherchaient à empêcher Daech de détruire deux ponts reliant la Syrie et l'Irak.

 

Le vice-chef de la diplomatie Sergueï Riabkov a pour sa part pointé qu'il s'agissait d'une violation du droit international.

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