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01/04/2017

RALLUMER UNE GUERRE DANS LES BALKANS ! LE PROJET MONDIALISTE ......

Macédoine : des plans mondialistes pour rallumer une guerre dans les Balkans

 
 

Macédoine : des plans mondialistes pour rallumer une guerre dans les Balkans

 

La république de Macédoine est un des États issus de la dislocation de la Yougoslavie qui a déclaré son indépendance en 1991 et qui est frontalière de la Grèce, de la Bulgarie, de la Serbie, du Kosovo et de l’Albanie.

 

Elle compte environ 2 millions d’habitants à majorité slaves et orthodoxes mais également d’importantes minorités albanaises, turques et roms dont beaucoup musulmans.

La république de Macédoine fait face depuis son indépendance à une dangereuse rébellion albanaise récurrente qui revendique le rattachement de certains territoires et populations au à la république autoproclamée du Kosovo.

 

En 2001, les tensions entre Albanais et Macédoniens ont atteint des proportions dangereuses et des anciens combattants de la guerre du Kosovo ont lancé une guérilla dans le nord-ouest du pays.

 

Ils ont formé l’Armée de libération nationale (UÇK-M), avec la volonté d’annexer des régions de Macédoine au Kosovo.

 

Les rebelles ont attaqué l’armée et la police le long de la frontière kosovare et reçu le soutien de la population albanaise locale. Ils ont bénéficié par ailleurs d’importants moyens financiers.

 

Malgré la tension à son comble, le conflit s’est finalement désamorcé et des accords ont été signés qui ont octroyés de nouveaux droits aux Albanais.

Depuis 2015, dans une tentative de « révolution orange soft », à la suite d’accusations de corruption contre le gouvernement au pouvoir issu du parti VMRO-DPMNE (droite nationale), les oppositions sociale-démocrates et libérales, rejointes par la minorité albanaise séparatiste, ont tenté de manipuler le mécontentement populaire pour installer un gouvernement mondialiste et pro-Union européenne.

Des élections législatives anticipées, pourtant organisées sous la pression de Bruxelles et de Washington, ont donné une majorité relative au VMRO-DPMNE.

 

Mais avec 51 sièges de députés sur 120, le parti au pouvoir n’a pu, pour le moment, former une coalition de gouvernement.

Minoritaires avec 49 députés, les sociaux-démocrates du SDSM ont quant à eux réussi à rallier 18 députés issus des partis de la minorité albanaise. Néanmoins le président de la république s’est refusé à donner un mandat de former le gouvernement à « un parti dont le programme prône l’atteinte à la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de la Macédoine. ».

 

À l’heure actuelle, l’opposition crie au « coup d’État constitutionnel » alors que le pouvoir envoie ses partisans dans la rue et évoque une attaque contre la « souveraineté » du pays.

 

Et la république de Macédoine n’a plus de gouvernement depuis plusieurs mois.

Manifestation à Skopje avec drapeaux albanais, Turcs, Roms et macédoniens…

Dans ce contexte explosif, des bruits, dans les coulisses américaines du pouvoir, font état de velléités pour « changer les frontières dans les Balkans »

On parle de diviser le Kosovo, d’échanger des territoires entre la Serbie et cette république autoproclamée ou encore de créer une troisième entité, cette fois croate, en Bosnie.

Concernant la république de Macédoine, dans une interview accordée à la chaine de télévision albanaise « Vizion Plus », le républicain membre du Congrès américain, Dana Rohrabacher, a affirmé que la création de la Macédoine était « une faute », que la Macédoine « n’était pas un pays ».

 

Et il a affirmé que « la création de l’État macédonien ayant échoué, il y a maintenant toutes les conditions pour qu’il soit partagé entre ses voisins, y compris le Kosovo et la Bulgarie »

« Ils ont tellement de divisions que jamais à l’ avenir ils ne seront en mesure de vivre ensemble. Pour cette raison, les Kosovars et les Albanais de Macédoine devraient faire partie du Kosovo et le reste de la Macédoine devrait faire partie de la Bulgarie ou de tout autre pays avec lequel ils se croient liés. »

 

Et il a conclu en annonçant qu’il allait proposer à la commission des Affaires étrangères du Congrès américain de discuter de la question du remaniement des frontières dans les Balkans…

On voit là une tentative cynique de remettre en cause le principe selon lequel les États nouvellement formés après les guerres résultant de la dislocation yougoslave, recevaient le même territoire qu’ils avaient au sein de l’ex-Yougoslavie.

 

Mais on savait déjà que ce principe, posé par les Occidentaux, n’a cours que lorsqu’il les arrange : le Kosovo n’a-t-il pas été arraché à sa mère-patrie, la Serbie, à grands coups de criminels bombardements aériens de l’OTAN sur des populations civiles ?

Et n’a-t-il pas proclamé son indépendance à titre unilatéral avec le soutien américain et de nombreux États européens ?

 

Derrière ces discours, il faut chercher le fil rouge de la politique mondialiste. Et l’élément clé c’est l’expansionnisme albanais.

 

Il bénéficie du soutien de moins en moins tacite et de plus en plus avoué des pays occidentaux, au premier chef des États-Unis et dans une large mesure de l’Union européenne et de certains États membres depuis le début des années 1990.

Ainsi, l’Occident insiste sur une normalisation des rapports entre la Serbie et le Kosovo, au détriment de la Serbie bien sûr.

Et concernant la république de Macédoine, le commissaire européen à l’Élargissement, Johannes Hahn, la chef des Affaires étrangères de l’Union européenne, Federica Mogherini, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, et d’autres hauts-fonctionnaires de la soi-disant « Europe éclairée » continuent d’exercer une pression sans précédent sur le président pour qu’il confie le poste de premier ministre à l’opposition des sociaux-démocrates et leurs partenaires ethniques albanais !

Ils ont été rejoints avec une velléité d’ingérence non dissimulée par le chef de l’État autoproclamé du Kosovo, le sanguinaire bourreau mafieux Hashim Thaci, qui a appelé les Albanais de Macédoine à prendre leurs droits dans leurs mains, conformément au projet de « Grande Albanie » qui comprend de vastes régions dans plusieurs pays des Balkans…

Comme on le voit, ce bout d’Europe aux confins orientaux est une nouvelle fois sous le feu mondialiste, au risque de nouveaux conflits dont l’histoire nous enseigne qu’ils ne restent jamais longtemps confinés localement…

Une raison d’espérer : si pendant longtemps les Balkans ont été considérés comme une zone d’intérêts exclusive de l’Occident, aujourd’hui ce n’est plus totalement vrai.

 

La Russie entretient de nouveau des relations étroites avec la Serbie à laquelle elle apporte un soutien diplomatique de poids. Et récemment dans communiqué officiel le ministère russe des Affaires étrangères a dénoncé l’ingérence dans les affaires intérieures de la république de Macédoine qui prend des formes extrêmes et qui a conduit à une crise politique.

 

Dans son communiqué la Russie n’hésite pas à lever le voile sur les criminels projets mondialistes pour la région :

« Les tentatives, qui sont soutenues activement par les dirigeants de l’UE et de l’OTAN, ont pour but de contraindre les Macédoniens à accepter la « plate-forme albanaise » conçue dans les bureaux à Tirana… basée sur la carte de la soi-disant Grande Albanie et qui étends ses revendications territoriales à de vastes régions voisines du Monténégro, de la Serbie, de la Macédoine et de la Grèce. »

Et de dénoncer l’appel du pseudo président kosovar Hashim Thaci en affirmant qu’il s’agit « d’une nouvelle preuve que la quasi reconnaissance étatique du Kosovo est l’une des principales sources de l’instabilité dans la région des Balkans » !

 

Quant à nous, si les nationalistes que nous sommes comprennent la volonté bien naturelle des peuples à vivre de façon ethniquement homogène sur leurs territoires ancestraux, nous ne donneront jamais notre approbation à ce que ces aspirations soient détournées et manipulées par les forces mondialistes pour entretenir des guerres en Europe au plus grand bénéfice du judaïsme politique.

Pas de guerre entre Européens !

About Pierre Olivier    http://www.jeune-nation.com/geopolitique/

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