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27/02/2017

AUX U S A , DE PLUS EN PLUS DUR DE " VIVRE ENSEMBLE " !!!

Vu de l’Olympe :
comment prévenir une guerre de quatrième génération aux USA

Par W.S. Lind – Le 19 février – Source traditionalright

 

Une guerre de quatrième génération de faible intensité est en cours aux États-Unis depuis un certain temps, principalement sous la forme d’activités de gangs.

Cela risque de se poursuivre, tout comme les incidents terroristes occasionnels.

Cette guerre de bas niveau est un problème, mais elle ne menace pas l’État.

 

Cependant, la réaction de la gauche à l’élection de Donald Trump à la présidence indique un type beaucoup plus dangereux de guerre de 4e génération (G4G) sur notre propre territoire.

 

L’élection de Trump traduisait, entre autres, un rejet direct de l’idéologie de gauche du marxisme culturel, qui condamne les Blancs, les hommes, les femmes attirées par la famille, les Noirs conservateurs, la droite, etc.

 

Il n’est pas surprenant que ces gens se soient finalement révoltés contre le politiquement correct en élisant quelqu’un qui les représente.

Voilà comment notre système est censé fonctionner.

Mais la Gauche n’accepte les résultats de la démocratie que si elle gagne. Le rejet du marxisme culturel est, pour eux, illégitime.

De là, nous voyons non seulement la Gauche dure, mais tout l’establishment hurler de haine, de dégoût et de mépris à l’encontre du président Trump et de ceux qui l’ont élu.

Des organes de l’establishment tels que le New York Times crachent leur venin à chaque page.

Le Times, la semaine dernière, est allé jusqu’à consacrer un éditorial entier à ridiculiser la façon dont le président nouait sa cravate !

Cette réaction n’intimidera pas les gens qui ont voté pour le président Trump. Au contraire, cela augmentera leur motivation.

Leur victoire en novembre leur a montré qu’ils pouvaient gagner. Ils n’ont pas à rester passifs quand la Gauche les couvre d’immondices.

Après l’avoir remporté une fois, ils ont l’intention de gagner encore, encore et encore.

Le résultat est que nous avons maintenant un pays avec deux cultures incompatibles. L’une est notre culture traditionnelle, occidentale et chrétienne. L’autre est la contre-culture des années 1960, qui était et reste en grande partie une culture de la gratification immédiate.

Le marxisme culturel de l’école de Francfort a créé cette contre-culture et fournit encore sa justification idéologique.

Comme il est actuellement structuré, notre système politique n’est pas en mesure de créer un environnement institutionnel où ces deux cultures hostiles pourraient vivre ensemble.

 

Cela signifie que nous sommes dirigés vers une G4G à grande échelle sur notre propre sol, et probablement vers une dissolution de l’État américain.

Ce n’est pas un résultat que n’importe quel conservateur, ou n’importe qui avec un minimum de prudence, peut désirer. Nous devons seulement tourner nos yeux vers des endroits comme la Syrie, pour comprendre pourquoi.

Heureusement, notre système politique a une composante latente qui, si elle est activée, pourrait permettre à nos deux cultures de vivre ensemble dans un seul État américain. Cette composante latente est le fédéralisme.

Les auteurs de notre Constitution, et ceux qui l’ont ratifiée, n’ont jamais imaginé que la vie serait la même dans tous les États. À leur époque, la vie au Massachusetts ou à New York était très différente de la vie en Virginie ou en Caroline du Sud.

Si on leur avait dit que le gouvernement qu’ils créaient utiliserait tout son pouvoir pour forcer tous les États à mener une vie identique, ils auraient été consternés. Nous serions restés une confédération.

Ce fédéralisme originel peut être réactivé. Le gouvernement fédéral peut autoriser de nouveau les États à être différents. Dans certains États, comme le Massachusetts ou la Californie, la contre-culture et le marxisme culturel seront la norme. Dans d’autres États comme l’Ohio ou l’Alabama, la vieille culture prévaudra.

Les Américains, individuellement, pourront choisir de vivre dans un État qui reflète leur culture préférée. Mais tous les États feront toujours partie d’un seul pays, unis pour les affaires étrangères, la défense et le commerce.

La cartographie démocrates / républicains de la dernière élection, quand elle est analysée par comté, dévoile un fédéralisme possible.

Donald Trump a remporté plus de 90% de tous les comtés. Les marxistes culturels et leurs bénéficiaires sont concentrés dans les grandes villes.

Nous pourrions donc réintroduire quelque chose de très ancien : les villes franches. Les villes de la Gauche dure – Portland, dans l’Oregon par exemple – dans des États culturellement traditionnels, pourraient être autorisées à se séparer de leur État et devenir des villes libres. Elles n’appartiendraient à aucun État.

Elles ne seraient pas représentées au Sénat des États-Unis, mais elles pourraient élire des députés. Compte tenu de leur densité élevée de population, cela aurait tendance à créer des Sénats républicains et des Chambres de Représentants démocrates.

Dans une région où les efforts du gouvernement fédéral pour imposer l’une ou l’autre culture sont susceptibles de mener à la rupture, l’incapacité d’obtenir des mesures extrêmes par les deux chambres du Congrès pourrait être une bonne chose.

Les deux approches du fédéralisme exigeraient des amendements constitutionnels.

Mais si les traditionalistes et les marxistes culturels peuvent convenir qu’une guerre de 4e génération à grande échelle sur le sol américain est une mauvaise chose, ils devraient être en mesure de coopérer en adoptant ces amendements.

Si nous sommes en désaccord sur les questions politiques, culturelles et morales, nous partageons un intérêt commun à éviter la guerre dans notre foyer commun.

 

W.S Lind

L’article est tiré d’une réflexion de dedefensa.org

Réflexion sur l’éclatement des USA

Traduit et édit par jj, relu par nadine pour le Saker Francophone

 

ET AUSSI

 

Vrai de vrai: les sorcières (ré)unies contre Trump! (Vidéo)

 
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Dis-moi qui sont tes ennemis, je te dirai qui tu es. Le président Trump s’était déjà attiré l’hostilité des féministes, de l’intelligentsia, de Hollywood, de l’industrie du X, des grandes multinationales et des militants antiracistes. Il manquait les sorciers et les satanistes. C’est chose faite.

Des groupes wiccans et lucifériens ont lancé, en début de semaine, l’idée d’une « résistance magique » contre le 45e président des États-Unis sur les réseaux sociaux.

L’événement Facebook « Un sort pour contrer Donald Trump et ceux qui le soutiennent » a ainsi été créé.

 

« La nuit de la lune décroissante, à minuit, un rituel massif sera effectué devant la Trump Tower mais aussi dans le monde entier, et sera renouvelé à chaque lune décroissante jusqu’au départ de Donald Trump du bureau ovale » pouvait-on y lire.

 

Un événement aimé par plus de 1,3 million de personnes sur Facebook et soutenu par la chanteuse Lana Del Rey, qui a posté sur Twitter une photo où elle apparaît en tenue de sorcière.

 

Plusieurs centaines de personnes, fortement encadrées par la police, ont participé au sabbat donné devant la Trump Tower dans la nuit de vendredi à samedi dernier. La liste des « ingrédients » à apporter pour le rituel avait été communiquée sur la page Facebook de l’événement : du sel, des plumes, des os, une bougie orange, une carte de tarot, une pierre minérale et une photo « peu flatteuse » de Donald Trump.

Ceux qui ne pouvaient se rendre à New York ont dû se contenter de cérémonies domestiques dont ils ont ensuite publié les photos sur les réseaux sociaux : on y voit des pentacles, des formules maléfiques en faux latin, des images et effigies du président états-unien brûlées ou offertes en sacrifice au « Dieu Cornu »… Les sorciers du monde entier se sont joints à cet événement international organisé pour « vaincre Donald J. Trump afin qu’il ne fasse plus jamais de mal » (sic).

Les participants à ce sabbat anti-Trump n’ont, toutefois, pas précisé le sens accordé aux termes « vaincre » et « contrer ».

S’agit-il seulement de nuire politiquement au président des États-Unis ou est-ce l’intégrité spirituelle et physique de Donald Trump lui-même qui était visée par ces invocations et ces brûlages d’effigies ?

Car il n’aura échappé à personne que, derrière l’ambiance bon-enfant et le décorum digne de la saga Harry Potter, c’est bel et bien un rituel de magie noire qui a été opéré en connaissance de cause par des personnes désireuses d’attirer le mal sur un homme.

Donald Trump a, toutefois, pu compter sur le soutien de plusieurs groupes chrétiens (décrits comme « intégristes » et « fondamentalistes » par les médias) qui ont appelé, sur les réseaux sociaux, à « contrer cette initiative » par des prières pour la protection du président des États-Unis.

Nicolas Kirkitadze – Boulevard Voltaire

 

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