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15/02/2017

LE DONBASS SOUS LES BOMBES DE L' UKRAINE ! LES ACCORDS DE MINSK BAFOUÉ !

Le Donbass sous les bombes de l'Ukraine, pendant que Porochenko mendie à Berlin

 

Rédigé le Lundi 6 Février 2017 à 08:00 | 1 commentaire(s)

 

Extrait de l'Édition du 6 février 2017


Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


 

Malgré les accords de Minsk, les forces armées de Kiev ont repris les bombardements sur la République Autonome de Donetsk.

 

De nombreux civils ont trouvé la mort dans ces bombardements ciblant délibérément les journalistes et les hôpitaux.

 

Des chars ont même sillonné la ville d’Avdebïevka, privée d’électricité et de chauffage, alors que c’est l’hiver le plus froid de la décennie.

 

Les observateurs de l’OSCE n’ont rien vu, et pour cause, leur personnel a si précipitamment quitté la zone avant l’assaut, que les habitants du Donbass ont compris très vite qu’une nouvelle attaque allait avoir lieu.

 

Les 30 et 31 janvier, les militaires ukrainiens ont bombardé le territoire de la république 2 411 fois, les tirs ont fait six morts et 13 blessés.

 

Pourquoi une telle attaque, si destructrice, en utilisant des lance-missiles contre des civils ? Kiev cherche tout simplement à savoir si l’administration de Donald Trump est prête à soutenir « les dérapages » de ses soldats. Elle veut également profiter de la situation pour sortir des accords de Minsk.

 

Au point même de pratiquer des attentats terroristes contre les hommes forts de la Résistance, comme le dernier en date, où la voiture du chef de la police de Lougansk, dans l’Est de l’Ukraine, a explosé en plein centre-ville.

 

Mais il n'est pas sûr que l’opération fonctionne. Même l’Europe, par la voix de Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères, a souligné la nécessité de mettre dans les plus brefs délais un terme à, je cite, « l'exacerbation des violences » et a exhorté de procéder à la réalisation complète des accords de Minsk.

 

Vladimir Poutine quant à lui, a livré son analyse de la situation, je cite : « Je pense qu'aujourd'hui le gouvernement ukrainien n'est pas du tout prêt à la mise en œuvre des accords de Minsk et cherche une excuse pour renoncer à leur exécution. Et cela aussi contribuerait à l'escalade du conflit. »

 

Répondant à plusieurs questions de journalistes, lors d’un point presse à Moscou, sur les raisons de cette récente escalade, le chef de l'État russe a fait remarquer qu'il y en avait plusieurs et il explique, je cite :

« La première raison réside dans le fait que les dirigeants ukrainiens aujourd'hui ont besoin d'argent, et il est plus facile d'en récolter auprès de l'Union européenne, de pays européens, des États-Unis et d'institutions financières internationales, en se faisant passer pour les victimes d'une agression », fin de citation.

 

Une analyse qui cadre assez bien, avec le fait que le président Ukrainien, Piotr Porochenko, a rencontré la chancelière allemande Angela Merkel, à peine quelques heures avant le début de l’offensive. Officiellement, Merkel et Porochenko ont abordé le maintien de la politique de sanctions contre la Russie et le soutien accordé à Kiev par le gouvernement fédéral, notamment compte tenu des nombreuses interrogations sur la future politique des États-Unis à l'égard du conflit dans le Donbass.

 

 

C'est à croire que l’Allemagne, devant la prise de conscience américaine, ait décidé d’appliquer sa propre politique de confrontation, à l'égard de l'Est, et qu'elle continuera apparemment à l'appliquer même sans les États-Unis…

 

Pourtant, la paix pourrait être à porter de main, quand on se remémore les exigences des républiques autoproclamées du Donbass.

 

Il faut pour cela un changement de pouvoir à Kiev, un rétablissement de l’État ukrainien sous sa forme d’avant le coup d’État de février 2014.

Ce qui passe par une dénazification de certaines unités de l’armée, mais aussi par des élections libres.

 

Le tout pour déboucher sur un État fédéral, une confédération respectueuse de toutes les minorités présentes sur le sol ukrainien, y compris la très forte minorité russe.

 

Des conditions somme toute très modestes au regard du coût humain d'abord, plus de 10 000 morts et des centaines de milliers de déplacés, et aussi du coût financier pour les USA et l’OTAN depuis que l’administration Obama et le milliardaire Soros ont installé leur gouvernement fantoche à Kiev.

 

 

Il n'est pas sûr que Donald Trump ait encore envie, de payer un tel gâchis.

 

 

En réponse au commentaire ci-dessous. Les faits, rien que les faits.
 

 


Commentaire
 
1.Posté par Philippe Louis le 15/02/2017 14:39
 
 
Je m'étonne de trouver cette charge hostile à l'Ukraine de la part d'un mouvement politique de droite nationale et patriotique favorable à l'Europe des nations et des patries; de quel droit voulez-vous imposer à l'Ukraine une partition que vous refuseriez par exemple à la France, car inacceptable et contraire à l'unité nationale? L'Ukraine est une nation authentique qui aspire à un Etat enfin libre, indépendant, unitaire, et souverain. sans doute que le gouvernement ukrainien actuel préfère quitter l'orbite russe pour se placer sous l'orbite euro-américaine, quittant donc une dépendance pour une autre et n'assurant donc pas une pleine et entière indépendance et souveraineté pour l'état ukrainien; on peut le critiquer de ce point-de-vue. Mais soutenir inconditionnellement les ingérences russes sur les affaires intérieures ukrainiennes, et soutenir le séparatisme d'une partie du territoire ukrainien me semble inacceptable. Vous réclamez une "dézanification" de certaines unités de l'armée ukrainienne, reprenant là à votre compte le vocabulaire en vogue dans les officines soviétiques et communistes pour parler des opposants nationalistes et anti-communistes, qui plus est comme si on était en 1945; hallucinant venant de la part d'un mouvement politique qui refuse à juste titre toute sorte de "dédiabolisation"... Cet alignement aveugle sur les seuls intérets russes est inquiétant. Vous réclamez aussi la confédéralisation de l'Ukraine et le respect de toutes les minorités présentes sur son sol; curieuses revendications: etes vous prets à réclamez la meme chose pour la France; j'ose espérer que non, alors de quoi vous mélez-vous?!!!
Salutations irritées et attristées.
 
Réponse

La rédaction. Nous souhaitons en effet, que l'Ukraine respecte toutes ses composantes historiques dont la très forte minorité russe, puisque même à Kiev, on parle russe… Un état fédéral indépendant, souverain, nous parait être gage de paix et de sécurité pour tous les Ukrainiens.
Et pour avoir rencontré les autorités ukrainiennes, nous savons qu'elles ne tiennent qu'avec l'argent de l'UE, de l'OTAN et de la fondation Soros.
Le propre gouvernement ukrainien estime sa popularité inférieure à 2%… 

Nous voulons de même une France respectueuses de ses petites patries que sont la Corse, la Savoie, la Normandie, la Bretagne, l'Alsace, etc, etc.
 
Et à l'inverse, nous ne réclamons pas la Sardaigne…
Quant aux bataillons Azov et Cie, ils sont très fiers de se dire nazis sans que nous nous sentions le moins du monde influencés par une propagande russe ou autre…
 
Photo russe sans doute ? Drapeaux de l'OTAN, du Bataillon Azov, et un drapeau nazi…

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