25.01.2012
LA FRANCE DOIT SE SOUMETTRE À ALLAH !!!
Vidéo islamiste très instructive
Mercredi 25.01.2012
Elle montre l'instrumentalisation des femmes "françaises" et de la laïcité par les barbus , la menace d'un vote sanction de "10 millions de musulmans" (contre les Socialistes. Mme Khiari et le Sénat devant donner des gages législatifs clairs pour l'Islam), et toujours le slogan arabo-musulman scandant que la France doit se soumettre à Allah, plus grand que Jésus.
ET AUSSI
France : le gouvernement prend des mesures contre des islamistes
Comme c'est le cas chez nous où bien des imams promeuvent la charia, ces islamistes répandent un discours antidémocratique, anti-occidental, antisémite, homophobe et misogyne.
Le groupe Forzane Alizza ne représente que la pointe de l'iceberg.
Mohammed Hammami se voit reprocher des prêches à caractère antisémite. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a par ailleurs annoncé la dissolution du groupe radical Forzane Alizza.
Présentés comme des acteurs du fondamentalisme musulman prônant violences et valeurs contraires à la République, un imam parisien et une association Forsane Alizza, «Les cavaliers de la fierté», devraient prochainement être durement sanctionnés. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a même annoncé lundi la dissolution de cette association, jugeant «insupportable que dans notre pays, un groupement forme des personnes à la lutte armée».
Un porte-parole de Forsane Alizza a de son côté a immédiatement réfuté toute dimension armée, jugeant que les propos du ministre relevaient de «la pure calomnie» et «de la diffamation».
D'après nos informations, Mohammed Hammami, imam de la mosquée tabligh Omar à Paris (XIe), a été informé en fin de semaine dernière qu'une procédure d'éloignement, initiée par le ministère de l'Intérieur, était envisagée contre lui. Le 7 février prochain en effet, son cas sera examiné par la commission d'expulsion à Paris. Dès l'avis de cette structure émis - le jour même ou dans un mois -, un arrêté ministériel d'expulsion devrait être pris. Une mesure qui pourra alors s'appliquer sur-le-champ.
Né en 1935 et arrivé en France dans les années 1960, Mohammed Hammami, ce Tunisien qui avait ouvert un lieu de culte rue Jean-Pierre Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris, paie aujourd'hui tous ses excès. À l'origine de prêches virulents, notamment à caractère antisémite, il aurait indiqué que «l'argent des fidèles ne devait pas être placé en banque car il profite aux juifs.» Adepte d'un islamisme radical, il aurait aussi demandé que la femme adultère soit battue à mort.
D'après Samir Amghar, chercheur et auteur d'un récent ouvrage sur le salafisme (éditions Michalon), cette mosquée du XIe arrondissement «a régulièrement défrayé la chronique». Dans les années 1990, elle abritait des filières de recruteurs djihadistes. À sa tête, Mohammed Hammami avait été, durant plusieurs années, le représentant du Tabligh en France, ce mouvement «rigoriste et ultraorthodoxe», qui fut, pendant un temps, le «sas du terrorisme».
Autre particularité de cette branche de l'islam militant: son fonctionnement comme une secte. «Quand on l'intègre, on est coupé de la société», d'après le spécialiste. Des journalistes qui avaient voulu enquêter en avaient fermement été dissuadés. Ils avaient été agressés après avoir voulu pousser les portes du centre de formation d'imams situé au château de Grisy-Suisnes en Seine-et-Marne. Présent ce jour-là, Mohammed Hammami en était venu aux mains et avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis.
Mais depuis que le Tabligh est représenté au Conseil français du culte musulman, il «s'est désectarisé», selon Samir Amghar. Entre-temps, Mohammed Hammami a été écarté de son rôle de leader au sein du mouvement. «Concernant ses prêches, je sais qu'il a été très critique à l'égard des régimes arabes», indique le spécialiste qui admet ne pas avoir eu connaissance de propos pouvant heurter les valeurs de la République française. «Mais il y a aujourd'hui beaucoup d'autocensure de la part des imams depuis que plusieurs d'entre eux ont été expulsés. Du coup, il y a la parole officielle et la parole officieuse tenue en petit comité», explique-t-il.
Depuis le 11 septembre 2001, en effet, les prêches sont surveillés par les services du renseignement intérieur. Sur les 145 mesures d'éloignement d'islamistes qui ont été prises, 34 concernaient des imams ou des prédicateurs. Des expulsions qui, à chaque fois, ont lieu sur la base de l'article L 521-3 du Code d'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le texte évoque notamment «des actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes».
Appel à la lapidation en Occident
L'association Forsane Alizza, créée en août 2010, doit être pour sa part dissoute à la suite d'une enquête la concernant. Considéré dans une note du ministère de l'Intérieur comme un «groupement de fait islamiste pro-jihadiste», le groupuscule devrait être frappé en vertu de la loi du 10 janvier 1936 par décret du président de la République en conseil des ministres, contresigné par le premier ministre et le ministre de l'Intérieur.
«Les Cavaliers de la fierté» se sont fait connaître à l'occasion de quelques événements très médiatisés, précise la note en invoquant notamment une manifestation, devant le tribunal de grande instance à Limoges, le 17 septembre 2010, «pour protester contre la menace d'un pasteur américain de brûler le Coran et plusieurs rassemblements faisant suite à des interpellations de femmes portant le voile intégral.»
Les services spécialisés affirment que le groupuscule propage une «théorie de promotion de la lutte armée pour des motifs religieux», prônant «l'instauration en France du califat et l'application de la charia, remettant ainsi en cause le régime démocratique et les principes fondamentaux de la République».
«Dans une vidéo récente, postée sur leur site Internet, le groupe légitime et encourage le «djihad» en culpabilisant les musulmans, déplore-t-on place Beauvau. De façon rituelle, leurs propos sont antisémites et anti-occidentaux…» Par exemple, une source informée du ministère de l'Intérieur évoque quelques propos odieux et hallucinants diffusés notamment sur internet. Ainsi, les juifs y sont présentés comme «de la racaille qui passe leur temps à se victimiser pour excuser leurs exactions aux yeux du monde.» Le 14 novembre 2010, les «Cavaliers de la fierté» avaient publié un «appel à la lapidation en Occident» et avaient qualifié les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM) de «dociles lévriers dressés pour garder le troupeau et aboyer lorsque certains sortent du rang. Plus récemment, le 26 avril dernier, les «apôtres» de Forsane considéraient l'homosexualité comme un «fléau». S'appuyant sur la tradition prophétique de la «sunna», ils ont alors préconisé: «Quand vous trouvez deux hommes en train de commettre le péché de loth, mettez-les à mort».
Entraînements au close combat
Dans ses discours, précise-t-on dans l'entourage de Claude Guéant, l'émir national de Forsane, Mohamed Achamlane, alias Abou Hamza, domicilié en Loire-Atlantique, a déjà traité les fonctionnaires de police ayant interpellé des femmes voilées de «chiens» et prévient que «la violence dont les musulmans font l'objet chaque jour va se transformer en bain de sang si cela continue sur cette voie (…). Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines.» Il se serait également illustré en août dernier en brûlant publiquement un Code pénal.
Les analystes de la place Beauvau souligne également que «le groupuscule offre à ses membres les plus actifs des entraînements au close combat», au «tir au paint-ball avec simulation de prises d'otages» et «endoctrinement religieux» de ses adeptes.
Forsane Alizza, est enfin «soupçonné d'entretenir des relations constantes avec des mouvements islamistes implantés à l'étranger ou des personnes impliquées dans des actes de terrorisme, en particulier, avec l'organisation britannique interdite Al Mouhajiroun». Cette dernière s'était distinguée pour avoir fait l'apologie des attentats du 11 septembre 2001 et avoir qualifié Tony Blair de «cible légitime» pour tout musulman. Lors de certaines manifestations, les membres de Forsane Alizza arborent les drapeaux et banderoles aux couleurs de l'organisation britannique.
Pour le ministère de l'Intérieur, la dissolution repose donc sur trois motifs: l'association qui présente «le caractère de groupes de combat ou de milices privées» a pour but «d'attenter à la forme républicaine du gouvernement» et propage «des idées racistes et antisémites». Forsane Alizza qui s'est vu adresser un courrier l'informant de cette procédure doit y répondre dans 10 jours.
Source : Le Figaro, 23 janvier 2012 / http://www.postedeveille.ca/2012/01/france-le-gouvernement-prend-des-mesures-contre-des-islamistes.html#more
[vidéo] Paris : elles chantent la proclamation du djihad devant le Sénat
Mardi soir au Sénat, une proposition de loi sur le principe de laïcité dans les crèches, les centres de loisirs et chez les assistantes maternelles a été adoptée.
Envoyés par le collectif “Cheikh Yassine” (du nom du chef spirituel du Hamas), quelques dizaines de musulmans ont manifesté devant le Sénat, et des musulmanes voilées ont chanté un appel du djihad (guerre sainte), sous le nez des policiers.
Merci à Pascal Hilout pour cette vidéo et sa traduction.
<a href="http://www.youtube.com/v/ezJlpr8tI-o?version=3&amp;hl=en_US">http://www.youtube.com/v/ezJlpr8tI-o?version=3&amp;hl=en_US</a>
ET AUSSI
Les islamistes scandent Allah Akbar devant le Sénat… et c’est Pascal Hilout qui passera au tribunal !
Les plus anciens de nos lecteurs se souviennent sans doute des combats de catch, à la télévision, commentés par l’inoubliable Roger Couderc. Il y avait une constante, dans ces rencontres, qui bien évidemment étaient arrangées d’avance. Il y avait les gentils, les méchants, et l’arbitre. Les premiers respectaient les règles du jeu, les deuxièmes trichaient tout le temps. Et pourtant, l’arbitre sanctionnait toujours… les gentils, et presque jamais les méchants, suscitant bien évidemment la colère du public. Bien sûr, la morale était toujours respectée, et les tricheurs finissaient toujours par être disqualifiés, faute de quoi on aurait risqué l’émeute.
N’est-ce pas, quarante années plus tard, ce qui est en train de se passer en France, à une autre échelle. En quelques jours, plusieurs événements extrêmement inquiétants viennent de se dérouler. A Clermont-Ferrand, où des émeutes ont secoué la ville pendant plusieurs jours, on a vu et entendu, devant la préfecture de la capitale auvergnate, cinq cent musulmans, sous le regard attendri de Borie, avocat de la LDH, scander « Allah akbar », le cri des musulmans quand ils égorgent les chrétiens et tous ceux qui ont le toupet d’être juifs, mécréants ou homosexuels !
Nous avons entendu le même cri devant le Sénat, où une centaine de petites soldates de l’islam, furieuses qu’une assemblée puisse légiférer sur le voile des assistantes maternelles, ont gémi « halte à l’islamophobie » et ont menacé Hollande, lui faisant savoir que les musulmans étaient… 10 millions en France, un chiffre plus proche des réalités que les 4 millions annoncés par Guéant. Nous avons vu une banderole, brandie par ces fanatiques, comparant ce vote à la politique d’Hitler, montrant donc que pour ces musulmans, exterminer des juifs et interdire le voile dans certains situations professionnelles, c’était pareil. Sur cette vidéo, Pascal Hilout a traduit la réelle signification des paroles prononcées en arabe, ce jour là, devant le Sénat. C’est sans ambiguïté.
A Lyon, devant les locaux du PS (c’est bien la peine qu’Aubry se soit donné tout ce mal avec le recteur UOIF de Lille, Amar Lasfar), nous avons entendu le président de la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie, le nommé Abdel Aziz Chaambi, annoncer clairement la couleur. « Fadela Amara est venue comme caution bougnoule, comme caution maghrébine chez Sarkozy pour ne rien faire dans les banlieues ! (…) On ne veut pas de cette diversité à la noix, on veut des gens comme nous, des gens parmi nous, qui aillent prendre les commandes, et on en est capables ! (…) Aujourd’hui aux municipales vous pouvez faire des listes. Aux prochaines législatives, il faut qu’on présente des candidats là où on peut. (…) Il y a un objectif politique derrière, je vous le dis ! (…) Quand on nous dit qu’il y a six millions de musulmans en France… »
L’arrogance, le mépris et la haine de ces militants est palpable dans leurs attitudes, dans leurs regards, dans leurs expressions. La volonté d’en découdre, la certitude d’être en mission sacrée, est visible dans ce qui ressemble à du fanatisme. Jamais une religion, depuis 1905, n’a osé provoquer aussi ouvertement la République laïque. Nous n’avons pourtant, face à ces trois événements graves, entendu intervenir aucun candidat se réclamant des valeurs de la gauche, aucune organisation se prétendant laïque, aucune association se prétendant anti-raciste, aucune organisation syndicale, aucun ministre du gouvernement, pas davantage le Premier ministre ou le président de la République. Des djihadistes annoncent clairement la couleur, ils ne cachent même plus qu’ils entendent se servir de toutes les méthodes pour imposer l’islam à notre pays, y compris les élections par la loi du nombre, et la nouvelle « citoyenneté de résidence » chère à la gôche ! Et tout le monde se tait ! Ils ont peur de l’émeute, de perdre des voix musulmanes, ou les subsides de l’émir du Qatar ?
Comment mieux illustrer la pertinence des deux articles, signés par Cyrano, écrits par Pierre Cassen pour l’un, et par Pascal Hilout pour l’autre, qui valent pourtant aujourd’hui à nos deux amis une inculpation que beaucoup de juristes contactés jugent grotesques pour « incitation à la haine, etc. » Lisez bien les extraits de ces articles, que nous mettons à la disposition de chacun, pour que chacun sache comment, en France, on peut se retrouver inculpé à la suite d’une plainte de ceux que nous qualifions de nouveaux inquisiteurs.
Que dit le premier texte ?
Il répond à une phrase couramment employée par Jean-Luc Mélenchon, celui qui regrette que les arabes n’aient pas vaincu Charles Martel à Poitiers, en 732. Ce dernier a l’habitude de dire, parlant des militants du Front national : « ce sera eux ou nous ». Dans cet article, assumé par Pierre, celui-ci affirme qu’il est d’accord avec la formule, mais que le leader de Parti de gauche se trompe dans le contenu. Il démontre, s’appuyant sur quelques exemples, qu’un inévitable conflit opposera les républicains laïques aux islamistes, et que ceux-ci sont la véritable extrême droite, bien plus menaçante pour notre pays qu’une Marine Le Pen, ses militants et ses électeurs. Les trois événements cités ne confirment-ils pas le contenu d’un texte écrit il y a maintenant plus d’une année.
Que dit le deuxième texte ?
Rappelons le contexte. Marine Le Pen venait de parler d’occupation de l’espace public, évoquant les prières musulmanes illégales dans les rues de Paris, immortalisées par les reportages de Maxime Lepante, une année durant, aujourd’hui vu par plus de 2 millions d’internautes. Pascal avait précisé son accord avec l’expression, et affirmé que le voile, les mosquées, le halal et les prières constituaient bien une occupation de l’espace public, dans le but d’imposer l’islam à l’ensemble de la société. Il avait repris une énumération de René Marchand, qui expliquait ce qu’était la stratégie islamiste, et les méthodes utilisées. Tout ce qui se passe ne fait que confirmer le diagnostic de René, et l’article de Pascal. Nous avons beau lire et relire ces articles, nous n’y avons décelé aucun appel à la haine, mais une volonté de préserver le vivre ensemble, notre modèle laïque et notre civilisation. Nous ne demanderons donc certainement pas pardon, au contraire !
Ce procès est impulsé par les associations anti-racistes habituelles, sauf Sos Racisme (qui avait poursuivi Eric Zemmour, et dont le directeur a voulu faire expulser Pascal Hilout d’une manifestation de soutien à Charlie Hebdo). Comme si cela ne suffisait, d’autres inquisiteurs, dont un journaliste de Rue89, ont commencé un travail de sape contre notre prochain livre, « Apéro saucisson-pinard » visant à intimider André Bercoff, coupable d’avoir fait son travail de journaliste en s’intéressant aux organisateurs de l’événément du 18 juin 2010. Où s’arrêteront les inquisiteurs ?
C’est donc le 3 février que le procès aura lieu. Nous en connaissons les enjeux, nous savons que c’est la survie de Riposte Laïque qui se jouera. Malgré des décisions qui parfois nous surprennent, nous avons malgré tout confiance en la justice d’un pays qui a su infliger plusieurs camouflets cinglants aux imposteurs de l’anti-racisme, et notamment l’acquittement de l’écrivain Michel Houellebecq. Ce dernier avait osé affirmer que « de toutes les religions, c’est quand même l’islam le plus con ». Mais nous ne pouvons qu’exprimer colère contre ce gouvernement, qui, par ses lois, donne à ces associations groupusculaires des pouvoirs exorbitants et liberticides. Sarkozy a eu cinq ans pour en finir avec ces lois, il n’a rien fait, c’est que finalement, elles l’arrangent pour faire taire notre peuple, et imposer une société multiculturelle au service du nouvel ordre mondial qui veut en finir avec la France et tous les États-Nations. Nous ne pouvons que pointer du doigt ceux qui, nationalement et localement, gavent de subventions ces officines qui militent activement à détricoter la République et à saper les édifices de notre pays.
Dans ce contexte, nous sommes ravis que, homme fidèle en amitié, Oskar Freysinger quitte ses montagnes suisses pour venir témoigner en la faveur de Pierre et de Pascal. Nous ne doutons pas que sa présence, et la qualité de son témoignage, seront des moments forts de ce procès. Nous sentons monter autour de nous un élan de solidarité, car les enjeux de ce procès sont énormes : France de Voltaire, ou France d’Allah et de Staline ? Nous remercions les centaines de lecteurs de Riposte Laïque, qui nous apportent leurs encouragements, leur solidarité, leurs dons, et, pour certains, la promesse de venir nous soutenir, le 3 février, à 13 h 30, devant le Palais de Justice, 4, boulevard du Palais, à Paris.
Mais tout de même ! Le fait que le plus Français d’entre nous, celui qui a changé de prénom, celui qui a refusé la double nationalité, celui qui, en homme libre, s’est émancipé de l’islam, celui qui célèbre le saucisson et le pinard, se retrouve, en compagnie de Pierre, devant un tribunal, pendant que les islamistes provoquent impunément la société française, résume mieux que de longs discours la dégénérescence de pans entiers de notre pays, permise par la trahison des élites. Et cette fois, c’est bien plus grave que les mauvaises décisions d’un arbitre de catch à quatre !
COMMANDER LE BOBO JOCELYN
Pour ceux qui ne l’ont pas encore commandé, nous vous rappelons comment procéder :
Commande d’un exemplaire de La faute du bobo Jocelyn, 19 euros pour un exemplaire, 30 euros pour deux exemplaires, 50 euros pour 4 exemplaires, frais de port compris (pensez à vos cadeaux de Noël mais pensez aussi que c’est peut-être l’occasion ou jamais d’offrir autour de vous, à tous ceux qui n’ont pas encore compris ce qui se passait, un roman qui peut les éclairer en douceur, par le biais de la fiction).
Commande de notre dernier livre, Apéro saucisson-pinard (édition Xénia), 15 euros, frais de port compris, jusqu’au 31 janvier, 18 euros jusqu’au 15 mars, 21 euros après (sortie le 16 mars).
Autres ouvrages de Riposte Laïque : Les dessous du voile, La colère d’un Français, Résistance républicaine, Les Assises sur l’islamisation de nos pays : 10 € pour 1 livre, 16 € pour 2 livres, 20 € pour 3 livres (frais de port compris).
Le plus facile est de payer directement sur notre compte paypal (en haut à droite de notre site, cliquez sur « faire un don » et précisez la commande effectuée.
Sinon, merci d’envoyer les commandes accompagnées des chèques correspondants libellés à l’ordre de Riposte Laïque, BP 10001, 78570 Chanteloup-les-Vignes.
Vous pouvez aussi les commander par Amazon :
http://www.amazon.fr/Faute-du-Bobo-Jocelyn/dp/2953604235
AGENDA RIPOSTE LAIQUE
Jeudi 26 janvier, 2012, l’année de tous les dangers : conférence-débat à Toulouse suivie d’un apéro saucisson-pinard
Participation aux frais de 6 euros comprenant le droit d’entrée et l’apéro saucisson-pinard. Inscription avant le 15 janvier accompagnée d’un chèque de 6 euros à l’ordre de Résistance républicaine, joindre le courriel et le téléphone pour communication du lieu.
A envoyer à Résistance républicaine, 101 Avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14
Samedi 28 janvier, à midi, banquet républicain à Nîmes, autour du livre « La faute du bobo Jocelyn ».
Lundi 30 janvier, Christine Tasin participera, sur Radio Courtoisie, à un débat sur la francophonie, à l’invitation de l’ambassadeur Salon.
Vendredi 3 février, à partir de 13 h 30, procès de Pierre Cassen et Pascal Hilout, poursuivis par la LDH, le Mrap, la Licra et le CCIF.
Palais de justice, 4, boulevard du Palais, 75001 Paris
Vendredi 24 février, banquet républicain à Toulon, autour du livre « La faute du bobo Jocelyn ».
Jeudi 15 mars, soirée parisienne pour la sortie du livre « Apéro saucisson-pinard », de Christine Tasin, Pierre Cassen et Fabrice Robert.
Vendredi 30 mars, à Vendôme, 20 h 30, à l’invitation du Comité Vendomois de Défense de la Laïcité (CVDL). Conférence-Débat d’Anne Zelensky : Féminisme et Laïcité, des enjeux essentiels pour la présidentielle.
Le Minotaure, 8 rue César de Vendôme, 41 - Vendôme
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